Julie se lâche au concert
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ hinéros Julie se lâche au concert XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Julie se lâche au concert — Chapitre 1

17 minutes
24.2k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de hinéros
hinéros
Histoires publiées
18
Abonnés
106
J'aime cumulés
2.9k

Julie se lâche au concert

Chapitre 1

— Allo, Coco ? J'ai la date ! Asaf passe à Rennes le 14 mai ! Trop hâte. Je réserve les places .
C'est avec enthousiasme que Julie appelait sa sœur ainée. Fan l'une comme l'autre d'Asaf, un chanteur d'origine australienne elles ne manquaient aucun de ses concerts. Et Corinne habitant la banlieue de Rennes Julie pouvait rester dormir après le concert et éviter de rentrer de nuit. Christian, le mari de Julie n'appréciait pas spécialement ce genre de musique et laissait sa femme y aller avec sa sœur. Ce qui n'était pas rien car Christian était d'un naturel jaloux. Deux ans auparavant il lui avait fait une scène mémorable quand elle lui avait avoué qu'un spectateur lui avait caressé les fesses par-dessus son jean pendant le concert. Bien entendu elle avait immédiatement éconduit l'inconvenant. Mais Christian s'était fâché la traitant de fille légère et lui avait fait la gueule pendant une semaine.
— Ah, le 14 mai dis-tu ? Mince, pas possible pour moi. Didier a prévu un séjour aux Baléares pour notre anniversaire de mariage et on part le 12. C'est dommage, mais toi qu'est-ce qui t'empêche d'y aller ?
— Christian ne voudra jamais que j'y aille seule. Il voit le mal partout. Zut, je suis déçue.
— Ecoute sœurette. On ne va rien dire à ton homme. Officiellement on ira ensemble. Je te laisserai les clés de la maison chez le voisin, tu lui redonneras le lendemain. Je vais mettre Didier dans la confidence pour qu'il ne gaffe pas. Prends ton billet et éclate-toi bien.
Julie avait pris son billet et prévenu son mari. Il n'avait fait aucune observation mais elle le sentait tendu. Une semaine avant le concert Corinne l'appela
— C'est bon le voisin est prévenu. Je t'ai préparé le lit dans la chambre bleue. Didier m'a dit de mettre une boite de préservatifs dans la table de nuit si jamais des mains baladeuses te donnent des envies coquines et plus si affinités ! Allez, bisous ma sœurette chérie et profite bien ! Tu me raconteras. Bisous bisous.
L'épisode des mains baladeuses de la fois précédente avait fait l'objet d'une discussion entre les deux sœurs. Julie avait tout d'abord condamné le geste puis avait fini par reconnaitre, presque du bout des lèvres qu'elle en avait été troublée et même excitée. Elle avait avoué à sa sœur que le souvenir de cette scène avait accompagné certains de ses plaisirs solitaires. Corinne lui avait dit qu'elle-même n'aurait pas repoussé le jeune homme et se serait frottée à lui et l'aurait raconté à son mari. Peut-être même l'aurait-elle ramené à la maison…
— Tu sais, ces jeunes ils sont plein de sève et une jeune quadra comme toi cela déculpe leur libido. Je ne te donne pas de conseil mais si tu en as l'occasion lâche prise. Tu es loin de chez toi. Personne n'en saura rien. Laisse-toi aller.
S'en était suivie une discussion entre les deux sœurs, Julie restant sur la défensive.
— Ecoute Juju, c'est quoi ta vie sexuelle ? Tu as passé quarante ans, tu es la parfaite ménagère, la parfaite épouse, la parfaite mère de famille. Tu me l'as dit, deux fois par mois, trois dans les grandes occasions, dans le lit conjugal le soir en missionnaire et en veillant à ne pas faire de bruit pour ne pas réveiller les enfants. Et ton plaisir tu te l'offres toi-même en catimini. Tu trouves ça épanouissant toi ? Tu es mignonne comme un cœur, tu es bien foutue, profites en. Tu seras loin de chez toi. L'anonymat parfait. Personne n'en saura rien.
Et c'est ainsi que le 14 mai, peu avant 20 heures, Julie pénétrait dans le Parc des Expositions, se mêlant à la foule. Elle arrivait suffisamment en avance pour pouvoir s'approcher de la scène. Elle savait que la voix rauque de l'artiste lui mettrait la chair de poule et la rendrait sensuellement réceptive. Elle avait suivi les conseils de sa sœur, laissé ses cheveux châtain tomber sur ses épaules et le haut de son dos et avait mis une jupe beige légère qui lui arrivait bien au-dessus des genoux. Le temps étant frais elle avait couvert ses jambes de bas autofixants. Elle avait choisi des sous-vêtements noirs et un sweatshirt bleu marine. Des ballerines complétaient sa tenue. Elle gagna facilement la partie avant et regarda la mise en place de la scène.
Le temps passa somme toute rapidement. La lumière baissa brutalement d'intensité, de la fumée envahit la scène tandis que la musique commençait à jouer. Julie se retourna discrètement. Une population essentiellement jeune l'entourait. L'un des garçons tenterait-il quelque chose ? Comment réagirait-elle ? Non, elle ne cèderait pas à la tentation… Sa sœur avait beau dire, elle était là pour le concert uniquement.
Le concert avait commencé depuis une bonne demi-heure. Le chanteur alternant ses tubes anciens, repris par la foule et des nouveaux titres. A chaque fin de chanson c'était le flux et le reflux dans le public. Les corps se frôlaient brièvement. Asaf venait de reprendre un de ses plus anciens tubes. Comme un seul homme le public se compactait, faisant corps avec la chanson. Le rythme était celui d'un slow. Des couples se formaient. Julie sentit qu'un corps se pressait dans son dos. Le contact fut bref mais la fit frissonner. Une poignée de secondes plus tard le contact reprit et se fit plus ferme et plus pressant. Un inconnu se frottait doucement contre elle. Elle sentait quelque chose de dur contre ses fesses. Elle comprit qu'il bandait mais ne le repoussa pas. Tout s'enchevêtrait dans son esprit. Elle sentit une bouche se poser doucement dans son cou et une langue mutine la faire frissonner. Pris dans la cohue personne ne faisait attention à eux.
L'inconnu posa ses mains sur les hanches de Julie, l'attirant contre lui. Ses mains glissèrent sous le sweat caressant la peau nue et remontèrent vers la poitrine empaumant les deux seins par-dessus la dentelle. Julie se laissait faire. L'homme l'embrassait dans le cou, léchant ses oreilles. Il lui caressait les seins par-dessus son soutien-gorge. La caresse était à la fois douce et ferme. Les mains délaissèrent sa poitrine et glissèrent le long des hanches. Elles attrapèrent le bord de la jupe la retroussant sur ses reins. Elle sentait l'érection contre ses fesses et une main glissa par devant caressant son sexe trempé par-dessus sa culotte.
La pénombre complice les protégeait. Pendant près d'une heure ils se frottèrent discrètement l'un contre l'autre. Les mouvements de la foule les séparaient de temps à autre. Mais l'inconnu reprenait rapidement sa place faisant sentir à Julie l'ampleur de son désir, les mains posées sur ses hanches pour la tenir serrée contre lui.
Elle ne se reconnaissait pas, elle la femme fidèle. Elle se laissait caresser en public par des mains inconnues.
Enfin le concert prit fin après les rappels habituels. Une lumière bleutée apparut. Julie se tourna vers celui qui lui avait procuré ce plaisir trouble. « Mon Dieu » se dit-elle « il a presque l'âge de mon fils. Non, ce n'est pas possible ». Pourtant elle ne protesta pas quand il lui prit la main la guidant vers la sortie.
— Je suis garée sur le parking 2. Viens avec moi.
Elle voulait surtout éviter d'être vue et peut-être reconnue. L'inconnu la tenait par la taille. Arrivée près de sa voiture il l'attira contre lui.
— Tu me plais. Tu me fais bander grave depuis près de deux heures et toi tu es toute mouillée. On va baiser. Tu ne vas pas le regretter. Tiens, touche ma queue.
Il avait saisi le poignet de Julie et guidé la main sur la bosse.
— Vas-y, fais toi plaisir, sors là et branle moi.
Julie paniqua.
— Non, on est sur le parking. Il y a du monde. On pourrait nous voir. Monte dans ma voiture.
Elle déverrouilla les portes et s'installa au volant. Le jeune homme prit place à ses côtés. Il se réhaussa sur son siège et fit glisser son pantalon dévoilant un sexe érigé de belle taille.
— Regarde comme elle est belle. Touche comme elle est dure et chaude. Elle est pour toi ce soir.
Voyant que Julie ne réagissait pas il prit la main de la jeune femme et la posa sur son sexe. Il l'attira vers lui et l'embrassa, violant sa bouche avec sa langue conquérante. Tenant sa tête d'une main il glissa l'autre sous le sweat de Julie caressant les seins. Il n'eut aucun mal à dégrafer le soutien-gorge libérant les deux globes. Il pinça doucement un mamelon arrachant à Julie un gémissement de plaisir. Julie continuait à branler doucement le sexe raide. Elle ne se reconnaissait plus. Elle ressentait une furieuse envie de jouir.
— Ecoute, on ne va pas rester sur le parking. Je dors chez ma sœur. Enfin elle n'est pas là. Si tu veux on y va et je te ramènerai après.
Julie remit un peu d'ordre dans sa tenue et démarra.
— Tu devrais ranger ton…sexe, si on se faisait arrêter on aurait des ennuis.
Ils roulaient depuis une dizaine de minutes, la circulation était fluide.
— On ne connait même pas nos prénoms. Moi c'est Alex. Et toi ?
Julie se présenta. Alex posa sa main sur la cuisse de Julie et entreprit de remonter doucement sa jupe. Il passa la limite des bas et continua sur la peau nue. Sa main se posa en conque par-dessus la culotte, appuyant sur la fente ruisselante. Julie respirait fort. Heureusement elle arrivait. Elle se gara à quelques dizaines de mètres de la maison.
— Je te ramènerai après, dit-elle en tournant la tête vers le jeune homme.
— Après quoi ? demanda-t-il en souriant.
Elle éluda la question et sortit de la voiture. Le jeune homme la rejoignit sur le trottoir et l'enlaça.
— J'ai envie de jouer. Pas toi ? On ne va quand même pas rentrer dans la maison de ta sœur, aller dans la chambre, faire crac crac et hop, bonne nuit. Je suis sûr que tu as envie d'autre chose. Te taper un jeune, les femmes de ton âge elles raffolent. Et puis tu m'as trop chauffé. Enlève ta jupe.
Julie se raidit.
— Ça ne va pas, non ? On est dans la rue.
— Ben oui, justement.
— Hors de question.
Alex s'approcha de Julie et l'enlaça. Il l'embrassa d'abord doucement puis voracement. Troublée elle répondait à son baiser. Il avait passé ses mains sous le sweat et griffait doucement son dos. Sans qu'elle s'en aperçoive il attrapa la fermeture éclair de la jupe et l'ouvrit. Puis il tira sur la jupe qui tomba en corolle sur le trottoir. Julie tressaillit. Elle regarda autour d'elle. La rue était déserte. Alex avait fait glisser son pantalon. Son sexe frottait sur la culotte. Elle le sentait avec précision. Elle se sentait défaillir. Il appuya sur ses épaules. Elle se laissa faire et s'accroupit. La verge se dressait devant elle. Elle approcha la tête et prit le sexe bandé dans sa bouche. Elle ne se reconnaissait plus. Elle le suçait, dans la rue, à moitié nue. Elle avait gobé le gland et léchait la verge sur sa longueur. Il se laissa faire quelques minutes puis la releva.
— Viens. On va continuer chez ta sœur. Reste comme ça.
D'autorité il ramassa la jupe et se débarrassa de son jean.
— Ne me dis pas que ça ne t'excite pas.
Ils parcoururent ainsi une centaine de mètres. Heureusement ils ne croisèrent personne et aucune auto ne passa. Elle était ailleurs, marchant sans jupe à côté d'un jeune homme nu jusqu'à la taille et arborant une érection triomphante. Il avait glissé sa main sous sa culotte et caressait ses fesses.
Arrivés dans la maison il la plaqua contre le mur de l'entrée. Il l'embrassa fougueusement, fit passer son sweat par-dessus sa tête et abaissa la culotte. Il la pénétra de deux doigts. Elle feula, envoyant son bassin à la rencontre de la main. Il sortit un préservatif de sa poche, s'en coiffa et la prit d'un coup, s'enfonçant dans son sexe trempé. Il la pilonna. Cela dura une vingtaine de secondes, pas d'avantage. Elle hurla son plaisir et jouit d'un coup.
— Maintenant, on va continuer dans la chambre. La nuit ne fait que commencer…
Elle le guida dans la chambre. Il enleva sa chemise et ses chaussures.
— Garde tes bas c'est trop excitant. Allonge-toi sur le dos. On va commencer par un bon soixante-neuf. Je vire mon préservatif pour que tu me suces bien.
Julie obéit et s'allongea au milieu du lit. Son cœur battait encore la chamade. Son partenaire d'un soir s'allongea sur elle. D'autorité il plongea sa langue dans sa chatte béante et l'enfonça au plus loin qu'il put pendant qu'il agrippait les fesses féminines avec ses mains. Il entama ainsi une dizaine d'aller-retour.
Julie avait la mentule raide en face d'elle. Elle ouvrit la bouche et absorba le gland qu'elle décalotta avec ses mains. Elle saisit ensuite les bourses fermes et les malaxa. Cela faisait des mois qu'elle n'avait plus fait de fellation. Pourtant elle adorait ça. Elle entreprit de le masturber avec sa bouche.
Alex venait de glisser sa bouche vers le clitoris qu'il débusqua facilement. Il l'aspira tout en frottant sa langue sur le bouton. Il n'en fallut pas plus pour que Julie se mette à haleter et à onduler. Il ne la relâcha qu'une fois qu'elle ait eu joui bruyamment.
Il s'écarta d'elle et la fit mettre à quatre pattes. Il flatta sa croupe, remit un préservatif et s'approcha de la vulve entrouverte. Il présenta son gland à l'entrée et appuya d'un coup, s'enfonçant entièrement. Il s'immobilisa. Il se saisit des seins avec ses mains et commença à jouer avec les pointes raides. Puis il se mit en route, variant le rythme. Son bas ventre venait claquer sur les fesses de sa partenaire. Il la lima ainsi un bon quart d'heure. Il se retira et s'allongea sur le lit.
— Viens t'empaler sur moi. Je veux te voir quand tu vas jouir. Parce que tu vas encore jouir ma jolie princesse.
Julie obéit. Elle se laissa descendre sur le sexe bandé. D'elle-même elle entreprit de bouger, montant et descendant sur le pieu brûlant. Elle sentait une nouvelle vague de fond naitre au fond d'elle-même. Elle n'en revenait pas. Alex avait pris le relai, projetant son bassin pour s'enfoncer le plus loin dans le sexe accueillant. Le tsunami arriva, brutalement. Son feulement rauque dura longtemps, gagnant en intensité tandis qu'elle s'écroula sur son jeune amant à moitié inconsciente. Il la bascula à côté de lui, l'étendit sur le ventre. Il écarta les fesses, visa l'œillet mauve et y présenta son gland. Julie voulut protester mais déjà la verge infatigable forait son anus. La douleur de cette première sodomie fut brève et vite remplacée par une sensation inconnue. Son amant avait repris ses va-et-vient.
— Alors salope, je suis sûr que c'est ta première sodo. Je suis certain que tu n'as jamais essayé. Tu vas voir, tu vas jouir autrement mais tu vas jouir quand même. Ah c'que t'es bonne.
Un nouvel orgasme la terrassa brutalement. Elle réalisa qu'elle avait accumulé les jouissances mais que son amant n'avait toujours pas éjaculé. Il s'était désaccouplé, enlevait son préservatif et présenta sa verge devant son visage.
— Vas-y. Bouffe-moi. J'ai envie de jouir grave là maintenant.
Julie avança la bouche. Elle fit rouler le gland sous sa langue en empaumant les 2 boules lisses. Soudain la verge fut prise de tremblements. Alex éjacula en grondant, crachant des jets blancs et tièdes, aspergeant le visage et les seins de Julie. Elle eut l'impression qu'il ne s'arrêterait pas. La source se tarit enfin.
— Vas-y, nettoie-moi bien la queue.
Elle lécha le sexe du mieux qu'elle put. Elle se rendit compte qu'il ne débandait pas. Il restait gros et dur. Il lui sourit.
— Surprise, hein ? Je te l'ai dit, la nuit est à nous, elle ne fait que commencer. Tu vas déguster parce que là j'ai des réserves. Et si ça te suffit pas, j'appelle un pote, à deux on va te finir. Ça te dit une double ? Non ? Dommage, tu ne sais pas ce que tu perds. Mais un jour tu y viendras. Il y a un mois on a baisé une nana comme toi. Moi je la prenais en levrette et mon pote lui baisait la bouche. Ça te dit toujours pas ? Bon, mets-toi à quatre pattes et tends bien le cul. Voilà, comme ça. Tu comprends vite. Tu sens ma bite contre ta chatte ? Tu es trempée, ça va rentrer comme dans du beurre. Allez, je veux t'entendre me le demander. Maintenant tu vas passer en mode salope. Demain tu ne seras plus la même. Allez, je t'écoute.
Julie se rendit compte qu'elle avait encore envie de sexe. Elle se sentait excitée comme jamais. Pourquoi ne pas profiter ? Elle ne reverrait jamais son jeune amant d'un soir et lui ne savait rien d'elle. Et visiblement il ne s'attacherait pas à elle. Elle croisa son image dans le miroir. Elle y découvrit une femme décoiffée, nue en dehors de ses bas, à quatre pattes sur un lit, la croupe saillante. Derrière, un jeune homme nu lui aussi, la verge triomphante attendait le signal. Les barrières de son éducation tombèrent d'un coup.
— Vas-y. Baise-moi. Prends-moi, défonce-moi. Fais-moi jouir, fais-moi hurler. Lamine-moi.
Alex humidifia le bout de son sexe recouvert d'un préservatif avec la cyprine de sa partenaire. Quand il l'estima il présenta le gland devant l'entrée de la vulve.
— Tu veux ?
Julie gémit. Il s'enfonça d'un coup, butant dans le fond du vagin. Julie feula.
— Vas-y. Bourre-moi . Vas y fort.
Alex ne se fit pas prier. Il entama une série de va et vient à un rythme soutenu. Il claquait les fesses régulièrement. Il la sentit monter petit à petit. Lorsqu'elle fut aux portes de l'orgasme il ralentit.
— J'ai un pote qui te kifferait grave. Un black avec une belle queue. Laisse-toi faire tu ne revivras pas ça tous les jours. T'as déjà fait avec un black ?
Pendant qu'il posait les questions il continuait à la prendre doucement et sa main caressait doucement le clitoris de Julie. Il savait ce qu'il faisait. Elle allait craquer.
— Alors, t'as déjà fait avec un black ?
— Non. Jamais.
— Tu sais ce qu'on dit des blacks ?
— Oui, ils ont une grosse queue.
— Tu veux essayer ?
— Je ne sais pas. Peut-être. Peut-être un jour.
— Ecoute. Je vais appeler mon pote. Parce que t'es prête là. S'il est chez lui on y va. C'est pas loin d'ici. Tu vas adorer. Allo ? Diaf ? Ouais c'est Alex. Ben non, si je t'appelle c'est pour savoir si t'es chez toi. Je voudrais te présenter une jolie bourgeoise qui veut s'encanailler. Là ? On est dans sa famille. Non, ils ne sont pas là. Heureusement vu ce que je lui ai mis. Une sacrée salope qui s'ignore mais frustrée. Bon on arrive d'accord.
— Allez chérie, rhabille-toi. Ta jupe et ton sweat. Pas besoin du reste. On y va à pied c'est à dix minutes à pied. Tu ne vas pas le regretter.
A suivre
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 2
6 minutes
35.2k
146
2
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 2 commentaires
Photo de profil de thildou
thildou
27 avril 2026 à 19:03
bon début, pour le reste, trop trash
Soyez respectueux
Répondre
mikdo
27 avril 2026 à 17:59
Super excitant joli texte
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Anonyme La détresse de l'aide soignante XSTORY
La détresse de l'aide soignante
Chapitre 2
Par
212
1
36.8k
Hétéro
✦ Yojik Julie et Julien XSTORY
Julie et Julien
Chapitre 2
Par Yojik
218
2
6.2k
Hétéro
✦ Vanadis Sissifié par Alexandra : mon copain en jupe et dentelle XSTORY
Sissifié par Alexandra : mon copain en jupe et dentelle
Chapitre unique
Par Vanadis
1
0
91
Trans & QIA+
✦ océane.25 Une femme bien sous tous rapports XSTORY
Une femme bien sous tous rapports
Chapitre 6
Par océane.25
168
5
8.9k
Hétéro
✦ océane.25 Une femme bien sous tous rapports XSTORY
Une femme bien sous tous rapports
Chapitre 3
Par océane.25
218
2
21.6k
Hétéro
✦ orangina07 les jours de repos XSTORY
les jours de repos
Chapitre 1
Par orangina07
239
4
27.9k
Hétéro
✦ Leo1004 Julie, une femme libérée XSTORY
Julie, une femme libérée
Chapitre unique
Par Leo1004
291
4
15.3k
Hétéro
✦ zooph34 Mon super anniversaire XSTORY
Mon super anniversaire
Chapitre 11
Par zooph34
43
0
5.6k
Lesbiennes
✦ Partages Escapades de ma femme XSTORY
Escapades de ma femme
Chapitre unique
Par Partages
205
2
24.9k
Hétéro
✦ océane.25 Une femme bien sous tous rapports XSTORY
Une femme bien sous tous rapports
Chapitre 5
Par océane.25
208
6
9.4k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio