Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Éducation dans l'arrière-cour — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Éducation dans l'arrière-cour
Chapitre 4
L'ambiance chaleureuse de la veille du réveillon de Noël s'est invitée voilée de volupté dans notre salon. Les quelques discrètes décorations se cachent aux côtés de l'habituel petit sapin illuminé. Deux flûtes attendent sagement en compagnie de quelques biscuits apéritifs et autres tapenades et sauces.
— Je suis rentré !
Lentement, je m'avance dans le couloir pour rejoindre Pierre. Son manteau est bien vite rangé, et il fonce directement à la douche, pressé de se lancer dans les derniers préparatifs de la soirée.
— Tu as passé une bonne journée ?
— Très tranquille, il n'y a jamais une très forte activité aux alentours des fêtes.
— Oh, tant mieux, tu as encore toute ton énergie... je me trompe ?
— Très tranquille, il n'y a jamais une très forte activité aux alentours des fêtes.
— Oh, tant mieux, tu as encore toute ton énergie... je me trompe ?
Un petit silence suit ma question.
— Non, je suis en pleine forme, et j'ai vraiment hâte de voir ce que tu as préparé pour cette année.
Le sourire est perceptible dans sa voix. Je m'empresse de répondre :
— C'est vrai, mais tu avais mis la barre haut, l'année dernière !
La chambre réservée dans un hôtel de luxe du centre-ville me revient en tête, et je me surprends à rêver à nouveau de cette nuit idyllique. Les draps blancs et les grands rideaux avaient bien entendu été témoins de notre bonheur commun. La voix qui s'élève de l'autre côté du rideau de douche m'interrompt dans ma rêverie.
— Ne dis pas n'importe quoi, j'ai été obligé de suivre, l'année d'avant tu nous avais emmenés sur une péniche. D'ailleurs, je m'attends à voyager en avion, ce soir !
— Oh, je ne te promets pas l'avion, mais peut-être que tu auras l'occasion de voyager un peu.
— Oh, je ne te promets pas l'avion, mais peut-être que tu auras l'occasion de voyager un peu.
Nos rires se joignent l'un à l'autre, tandis qu'il sort de la douche et que je contemple son corps fin et musclé. Le peignoir s'abat alors sur ce décor, comme pour m'enjoindre à la patience, presque avec complicité.
Un pop ! retentit dans la pièce, alors que le bouchon de la bouteille de champagne s'envole à travers la fenêtre ouverte, vers d'autres cieux. C'est avec un plaisir toujours renouvelé que mon amant envoie le bouchon le plus loin possible. Amant, mais un peu enfant, parfois...
Le pétillement du liquide frais emplit nos deux verres, et c'est avec un subtil mélange de malice et d'amusement que nous trinquons en dégustant ce précieux breuvage.
Le pétillement du liquide frais emplit nos deux verres, et c'est avec un subtil mélange de malice et d'amusement que nous trinquons en dégustant ce précieux breuvage.
— Un apéritif bien sage, tu m'as habitué à plus d'extravagance, ma belle...
— Oh, il faut bien commencer en douceur, et il n'est pas dit que le plus extravagant soit dans la nourriture, ce soir.
— Tu es bien énigmatique. Tu piques ma curiosité ! Que caches-tu dans ta manche ?
— Dans ma manche ? Rien de bien particulier ! Par contre, tu n'as pas encore été dans la chambre d'ami, je me trompe ?
— Je devrais ?
— Pas encore, je l'ai préparée. Pour plus... d'extravagance, mon cher !
— Oh, il faut bien commencer en douceur, et il n'est pas dit que le plus extravagant soit dans la nourriture, ce soir.
— Tu es bien énigmatique. Tu piques ma curiosité ! Que caches-tu dans ta manche ?
— Dans ma manche ? Rien de bien particulier ! Par contre, tu n'as pas encore été dans la chambre d'ami, je me trompe ?
— Je devrais ?
— Pas encore, je l'ai préparée. Pour plus... d'extravagance, mon cher !
Le clin d'œil que je lui envoie lui fait monter le rouge aux joues. Cela m'étonne d'ailleurs qu'il ne lui soit pas déjà monté depuis longtemps, avec les œillades qu'il lance dans la direction de ma robe... Le voilà d'ailleurs qui se rapproche un peu, avant de passer un bras autour de mes épaules :
— Alors, dis-moi, est-ce que je peux deviner ce que tu mijotes ? Ou est-ce que tu ne souhaites pas risquer de divulguer des morceaux de cette surprise que tu m'as préparée avec tant de soin ?
Je me mords la lèvre d'un air faussement hésitant, tout en humant le parfum qu'il a projeté avec désinvolture dans son cou avant de sortir de la salle de bain.
— Je ne sais pas... si je devais te donner un indice, je pense que tu pourrais trop facilement trouver...
— Oh, c'est sexuel ?
— Bien sûr. Mais c'est un peu plus que ça.
— Oh, c'est sexuel ?
— Bien sûr. Mais c'est un peu plus que ça.
J'entends son cœur tambouriner près de moi, alors que je m'installe confortablement dans ses bras. Une douce chaleur s'installe en moi, à mesure que je me déplace vers lui. Une gorgée plus tard, et il poursuit son inquisition :
— S'agit-il de quelque chose qui sort de ma zone de confort ?
Bien sûr que oui, mon beau. Mais je ne laisse paraître qu'un sourire charmeur :
— Je pense...
— C'est donc quelque chose que nous n'avons jamais pratiqué ?
— Pas vraiment. Pas exactement, je dirais même...
— C'est donc quelque chose que nous n'avons jamais pratiqué ?
— Pas vraiment. Pas exactement, je dirais même...
Une petite voix dans ma tête lance un : Pas du tout !
— Tu m'intrigues, tu sais ?
Sa main vient chatouiller ma joue, alors que je serre mes jambes pour me contenir. J'ai prévu cette soirée depuis quelques semaines, et c'est un véritable fantasme que je mets à l'œuvre aujourd'hui. Alors, dire que je commence à être humide est un véritable euphémisme...
— Ce vin est délicieux, tu me ressers ?
— Avec plaisir, ce n'est pas tous les jours Noël.
— Avec plaisir, ce n'est pas tous les jours Noël.
Au fil de la descente de la bouteille, nos caresses deviennent de plus en plus prononcées, jusqu'à ce que sa main agrippe une de mes fesses de façon un peu ferme. Le sursaut qui m'anime nous surprend tous les deux, et je me mets à bredouiller :
— C'est que... je commence à vraiment...
Son air interrogateur me perturbe encore plus, et je me mets à trembler sous l'effet combiné de l'alcool et de l'excitation.
— Je n'en peux plus.
— Pardon ?
— ... je craque.
— Pardon ?
— ... je craque.
Son incompréhension grandit face à mon état. En effet, je pense qu'il ne m'a jamais réellement vue comme ça. Cela est possiblement dû au fait que notre exploration de la sexualité est beaucoup plus prononcée depuis quelques semaines. Ou peut-être que depuis que j'ai découvert les penchants de mon homme, je me suis dévergondée ? Je n'en suis pas certaine, mais ce que je sais, c'est que je n'ai jamais été aussi excitée que ce soir, que ce soit avec Pierre ou un autre avant lui.
Je me lève d'un air décidé, en essayant de ne pas paraître trop instable.
Je me lève d'un air décidé, en essayant de ne pas paraître trop instable.
— Viens avec moi.
Désorienté, il se redresse et me suit, l'air curieux. À chaque pas, je sens mon bas-ventre s'emballer un peu plus. J'ai l'impression que l'humidité qui s'est installée au sein de mon entrejambe s'entend à chaque mouvement de mon corps. Au moment où je pousse la porte de la chambre d'ami, que j'ai préparée pour l'occasion, une douce odeur d'encens monte à mes narines.
Les lumières que j'ai disposées çà et là offrent une ambiance tamisée qui masque beaucoup de détails croustillants à nos non-habitués. Pierre entre à son tour, et je referme la porte derrière lui, le mettant devant le fait accompli.
Il ne le distingue encore que vaguement, mais devant lui sont disposés de nombreux accessoires, sur le lit.
Je m'assois au milieu, en prenant soin de ne rien lui cacher.
Les lumières que j'ai disposées çà et là offrent une ambiance tamisée qui masque beaucoup de détails croustillants à nos non-habitués. Pierre entre à son tour, et je referme la porte derrière lui, le mettant devant le fait accompli.
Il ne le distingue encore que vaguement, mais devant lui sont disposés de nombreux accessoires, sur le lit.
Je m'assois au milieu, en prenant soin de ne rien lui cacher.
— Voilà ce que je t'ai préparé, mon beau...
Il reste sans voix en constatant la présence d'une cravache à côté de ma main, ainsi que d'un bâillon, de pinces à tétons et d'un collier orné d'anneaux métalliques.
— Qu'est-ce que... ?
— Ne t'en fais pas... ce soir, je suis à toi, et j'espère que tu vas en profiter comme il se doit...
— Ne t'en fais pas... ce soir, je suis à toi, et j'espère que tu vas en profiter comme il se doit...
Je me penche alors sur le lit, tirant quatre lourds bracelets de cuir à moi pour les enfiler. Il me regarde, alors que je me harnache docilement.
Puis, je me libère de ma robe, offrant mon corps à sa vue. De la cyprine coule le long de ma cuisse, alors que je m'agenouille sur le lit pour me mettre à quatre pattes. J'entends son souffle. Mes fesses s'écartent naturellement sur le plug que je porte.
Puis, je me libère de ma robe, offrant mon corps à sa vue. De la cyprine coule le long de ma cuisse, alors que je m'agenouille sur le lit pour me mettre à quatre pattes. J'entends son souffle. Mes fesses s'écartent naturellement sur le plug que je porte.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Faut pas rêver mais oser en parler, s'intéresser aux plaisirs de l'autre, même les plus inavouables et surtout être doux et progressif avec de bons lubrifiants.