Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Éducation dans l'arrière-cour — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Éducation dans l'arrière-cour
Chapitre 3
— Fais-moi jouir avec tes doigts et ta bouche.
— Oh... je le savais. Tu peux être obéissant, quand tu le veux !
— Oh... je le savais. Tu peux être obéissant, quand tu le veux !
Satisfaite du résultat de mon petit jeu, je me replace entre ses jambes maintenant un peu plus écartées, en positionnant mes cuisses tout contre ses fesses. Sa petite rondelle déjà rose et dilatée s'offre à moi avec un désir presque apparent. De ma main libre, je glisse alors à nouveau un doigt dans ce petit œillet tout chaud.
Englouti, il retourne se lover à sa précédente position, comme si le fondement de mon compagnon l'avait gardée en l'état dans ce but. Les gestes de mes deux mains se calquent, comme pour me faire goûter au plaisir extatique qu'a l'air de rencontrer Pierre. Ses grognements se synchronisent sur les mouvements du gode que je ressens au plus profond de mon intimité, et mes râles commencent à le rejoindre.
Englouti, il retourne se lover à sa précédente position, comme si le fondement de mon compagnon l'avait gardée en l'état dans ce but. Les gestes de mes deux mains se calquent, comme pour me faire goûter au plaisir extatique qu'a l'air de rencontrer Pierre. Ses grognements se synchronisent sur les mouvements du gode que je ressens au plus profond de mon intimité, et mes râles commencent à le rejoindre.
— Encore, continue comme ça...
— Oui, tu aimes mon doigt...
— Oui, tu aimes mon doigt...
Les bruits de succion se confondent, assez pour que je ne reconnaisse plus leur origine. Ma mouille coule sur les draps, et le lubrifiant déborde de son anus maintenant assez souple pour embrasser goulûment mon doigt joueur. Avec envie, je glisse progressivement un second doigt auprès du premier, et le conduit me paraît désormais beaucoup plus étroit.
Au vu des réactions de mon amant, j'ai bien l'impression que celui-ci le remarque d'autant plus...
Au vu des réactions de mon amant, j'ai bien l'impression que celui-ci le remarque d'autant plus...
— Tu aimes ce que je te fais, mon amour ?!
— Oui, je... j'adore tes doigts !
— Oui, je... j'adore tes doigts !
Nos respirations s'accélèrent encore, et dans un élan de désir et d'amour pour lui, je me jette sur sa queue et l'engloutis. Pendant que je prends le soin de l'aspirer avec rigueur, je le sens se contracter autour de mes doigts qu'il broie presque à chaque geste de ma langue.
Je descends sur sa hampe, bloquant ma respiration pour une poignée de secondes. Mes doigts effectuent trois mouvements plus rapides et ciblés que les précédents, qui suffisent à le faire exploser dans ma bouche...
Je descends sur sa hampe, bloquant ma respiration pour une poignée de secondes. Mes doigts effectuent trois mouvements plus rapides et ciblés que les précédents, qui suffisent à le faire exploser dans ma bouche...
Quelques dizaines de minutes plus tard, ce sont les mêmes doigts qui parcourent son torse, alors que la nuit nous enveloppe et que le sommeil nous gagne.
— Tu es... toujours aussi désireux de prendre ton temps, mon amour ?
Un silence suit ma question. Seulement interrompu par le bruit calme de nos respirations
Le lendemain, le petit-déjeuner se déroule dans une ambiance détendue et ensoleillée. Les petits sifflements de Pierre montrent une bonne humeur qu'il fait bon de partager ! Mutine, je l'observe déambuler, en me demandant à chaque instant ce qu'il ressent. Est-ce qu'il sent encore quelque chose... Derrière lui ? Est-ce que sa démarche est modifiée ? A-t-il mal ? Pense-t-il à notre fin de soirée ? D'un coup d'œil interrogateur, il m'interrompt dans mes pensées.
— J'ai l'impression que tu as quelque chose à me dire, ma belle.
Sa voix est douce, et je suis heureux qu'il me donne cette opportunité d'en parler.
— Ce que l'on a fait hier, c'était...
— Bon ? Jouissif ?
— Bon ? Jouissif ?
Je ne peux m'empêcher de rire avec lui en voyant son enthousiasme.
— Oui, mais pas seulement. Je veux dire, c'était pour moi complètement nouveau, et je me pose beaucoup de questions sur tout ça... J'ai l'impression de me lancer dans quelque chose que je ne maîtrise pas, et cela me donne envie d'apprendre.
Là encore, il rigole, mais je ne suis pas certaine de comprendre pourquoi. Devant mon air dubitatif, il s'explique :
— Tu as l'air tellement sérieuse à ce sujet, alors qu'il s'agit... De choses instinctives, de plaisir, de découverte. Tu te prends trop la tête !
Sa remarque me pique au vif, d'autant plus qu'il a totalement raison !
— Je n'y peux rien, j'ai juste envie que tu me trouves parfaite... sur tous les points. Alors, on verra si tu rigoles toujours quand tu verras à quel point je prends ton popotin au sérieux...
— Oh, mais je sais que je ne rigolerai pas tous les jours, sur ce terrain, me lance-t-il avec un clin d'œil appuyé.
— Oh, mais je sais que je ne rigolerai pas tous les jours, sur ce terrain, me lance-t-il avec un clin d'œil appuyé.
Entre le boulot et les messages échangés à la hâte entre deux tâches, les journées de travail se suivent et se ressemblent... plus ou moins. Depuis que nous avons commencé à explorer l'inconnu que représentait jusqu'à il y a peu de temps l'anus de Pierre, les soirées sont un peu plus chargées, et passent elles aussi beaucoup plus rapidement.
L'hiver bat aujourd'hui son plein, et c'est avec joie que nous nous retrouvons le 23 décembre au soir autour de notre petit sapin de Noël. C'est une vieille habitude que nous avons prise il y a maintenant plusieurs années. À ce moment, nous étions encore tous les deux étudiants, et comme nous commencions à nous fréquenter, nous avions envie de plus de moments ensemble. Jusqu'au moment fatidique où s'était posée la question de savoir si le Noël se déroulait en famille ou en amoureux. En famille, me direz-vous ? Eh bien nous avons choisi de fêter les deux. Telle est donc la raison d'être du 23 décembre depuis que nous sommes ensemble.
Généralement, la soirée est légèrement arrosée, et nous sommes tout aussi légèrement vêtus. Ce soir-là, je revêts une de mes plus belles robes. D'un bleu sombre profond, moulante à souhait, elle attire le regard. Le décolleté chaste n'est là que pour laisser toute l'attention se tourner vers les formes qu'elle révèle sans jamais en montrer de trop. La réelle provocation est en dessous. En effet, si nous avons fait de beaux progrès sur le plan sexuel, Pierre s'est montré le plus doué de nous deux. Lorsque j'écris ces lignes, j'ai en tête une nuit torride dans un hôtel, où nous avons tous deux découvert l'usage d'un nouveau gode vibrant sur l'anatomie de mon cher mâle. Le pauvre a souffert quelques minutes, avant de réellement apprécier le traitement que je lui avais offert.
Un autre point positif concerne le côté pratique de la chose. En effet, au tout début, nous ne pouvions que très rarement satisfaire nos envies annales, car mon cher et tendre n'était pas forcément souvent disposé à la chose. De plus, lorsque c'était le cas, l'acte en lui-même ne pouvait durer plus de quelques minutes. Crèmes apaisantes et poires de lavement font à présent partie intégrante de sa routine hebdomadaire, et nos séances n'en sont que plus nombreuses et plaisantes !
Pour toutes ces raisons, je me suis dit qu'il méritait bien une petite récompense, ce soir.
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