Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je crois bien que je t’aime (Tome 7) — Chapitre 6 · Joyeux Noël mon amour...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je crois bien que je t’aime (Tome 7)
Chapitre 6 · Joyeux Noël mon amour...
Jeudi 26 décembre 2019, Lyon.
Face au miroir de ma salle de bain, concentrée sur l'application de mon mascara, je m'efforçais de finaliser le plus rapidement possible ma longue mise en beauté. Plutôt adepte des maquillages légers et rapides, j'avais décidé de surprendre mon homme en lui sortant le grand jeu pour notre premier Noël en amoureux…
— Merde ! Faut que je me grouille… songeai-je en réalisant qu'Hugo allait arriver d'une minute à l'autre.
Après les deux longues et fatigantes journées de festivités que nous venions de passer dans nos familles, j'étais impatiente de pouvoir profiter d'un moment « rien qu'à nous deux ». Une impatience et une excitation d'autant plus fortes que j'allais enfin pouvoir offrir mon dernier « cadeau » à l'élu de mon cœur.
Si Hugo avait déjà repris le boulot, de mon côté, j'étais toujours en congés et c'était l'occasion idéale pour nous organiser la petite soirée « spéciale Noël » que j'avais imaginée depuis quelques jours déjà...
Mais comme d'habitude, j'étais à la bourre et j'allais devoir me dépêcher si je voulais être prête avant son retour…
— Allez hop ! Ça ira bien comme ça ! murmurai-je en rangeant mon mascara dans mon tiroir à maquillage.
Le temps de resserrer le chouchou rouge qui maintenait ma queue de cheval en position, puis je remontai une dernière fois mes bas, avant de réajuster la toute nouvelle robe-pull de Noël que j'avais commandée sur internet, une semaine plus tôt.
Également de couleur rouge et ornée de jolis motifs blancs, elle était aussi courte que moulante, marquant à l'excès ma taille fine et mes hanches féminines. Même si cette tenue… aussi inhabituelle que provocante… était impossible à porter en dehors de mon appartement, j'avais dans l'idée qu'elle ferait le bonheur de mon homme.
En jetant dans le miroir un ultime coup d'œil à mon postérieur, je constatai le regard amusé que j'allais devoir me faire précautionneuse dans mes mouvements... du moins, si je ne voulais pas révéler trop rapidement les « deux petites surprises » que ma robe dissimulait à peine.
Avec un sourire d'excitation aux coins des lèvres, je me saisis de la paire de chaussures que j'avais préparée avant d'aller prendre ma douche. En jetant mon dévolu sur mes « bottines de pétasse »… comme les avait surnommées avec humour ma meilleure amie Mathilde, lorsque je les avais achetées avec elle quelques années plus tôt… j'étais sûre de faire plaisir à Hugo.
Recouvertes d'une suédine rouge vif, elles étaient dotées de talons d'une dizaine de centimètres et de fausses-brides croisées sur chaque cheville. Quasi-neuves, puisque je ne les avais presque jamais portées, elles accentuaient encore un peu plus mon look exceptionnellement « sexy »…
Objectivement, si les rennes et autres flocons de neige présents sur ma robe-pull donnaient un petit côté « mignon » à mon accoutrement, d'une manière globale, j'étais particulièrement aguicheuse… flirtant même avec une « vulgarité vestimentaire » dont je n'étais pas vraiment coutumière…
— Mon amour… Ce soir, je vais te rendre fou ! murmurai-je, une fois mes bottines enfilées.
Fin prête et déguisée en « mère Noël » de film pour adultes, je quittai ma salle de bain et filai en direction de la cuisine pour finaliser la mise en place de l'apéro dinatoire que je nous avais préparé, en toute fin d'après-midi.
Alors que mes envies de luxure augmentaient à chacun de mes pas… et à chacune des ondulations de mon bassin… je souris en savourant les premières sensations offertes par l'une des « surprises » qui attendait mon homme.
— Hmmmm… ça va être trop bien… laissai-je échapper à mon entrée dans la cuisine.
Le temps de sortir les assiettes de toasts au foie gras et au saumon que j'avais placées dans mon frigo, puis je récupérai ma bouteille de Prosecco. Elle alla rejoindre celle de rhum, que j'avais achetée pour Hugo et déjà placée sur ma table basse, redécorée pour l'occasion...
— Coucou mon cœur ! C'est moi ! annonça Hugo à son entrée.
— Ah coool ! Coucou mon amour ! lui répondis-je depuis la cuisine.
— Ah coool ! Coucou mon amour ! lui répondis-je depuis la cuisine.
Les deux mains bien remplies, je m'empressai de prendre la direction du salon, surexcitée à l'idée de découvrir la réaction de mon homme à ma vue. Même si je n'avais que peu de doute, j'espérais bien lire la surprise et le bonheur sur son visage, pour cette première étape de notre soirée…
— Wouuuah ! La vache !! s'écria-t-il bouche bée.
Sous le regard ébahi d'Hugo, je poursuivis mon chemin en silence, laissant le claquement sec de mes talons accompagner mon déhanché volontairement excessif. Telle une femme fatale sûre de son pouvoir de séduction, j'adressai un sourire mutin à mon homme… avant de le laisser en plan, dans l'entrée de mon appartement...
— Excusez-moi, madame, mais vous n'auriez pas vu ma compagne ? C'est une très belle petite brune aux yeux bleus. Elle porte généralement des vieux pyjamas tout pourris et des chaussons super moches en forme de têtes de lapins… Vous ne l'auriez pas croisée par hasard ? me lança Hugo avec humour, alors qu'il finissait de retirer ses chaussures.
Même si Hugo avait volontairement grossi le trait, sa tirade moqueuse n'était pas totalement dénuée de vérité... Dans l'intimité de mon appartement j'avais bien souvent tendance à adopter un look décontracté et confortable, ne laissant qu'assez peu de place aux tenues affriolantes... au grand dam de mon compagnon, qui en raffolait, comme beaucoup d'hommes...
— Non, elle n'est pas là ce soir, c'est moi qui la remplace ! Et ses chaussons ne sont pas moches du tout !!! lui répondis-je, en déposant mes assiettes de toasts entre les photophores qui agrémentaient la table basse.
Les yeux pétillants, Hugo ne tarda pas à me rejoindre... Comme un gamin impatient de déballer ses paquets cadeaux, un jour de Noël, mon homme me parcourut des pieds à la tête, un petit rictus suggestif aux coins des lèvres…
— Tu es juste sublime ! Tes bottines, ta robe, tes collants… tout est parfait ! me lança-t-il en s'approchant de moi.
— Je déteste les collants… et tu devrais savoir que je n'en porte jamais… lui répondis-je avec un petit sourire malicieux.
— Je déteste les collants… et tu devrais savoir que je n'en porte jamais… lui répondis-je avec un petit sourire malicieux.
Avec délicatesse, Hugo se saisit de mon visage, avant de s'incliner vers moi pour m'embrasser tendrement. Un baiser empli de sentiments… aussi doux que soyeux… qui me fit frissonner de plaisir, autant que de satisfaction.
Comme il en avait l'habitude lorsqu'il souhaitait m'adresser un « je t'aime silencieux », mon compagnon posait systématiquement ses mains sur mes joues, avant de poser ses lèvres sur les miennes. Un rituel enivrant et une manière de faire délicieusement enveloppante, qui symbolisait à mes yeux notre harmonie… et me faisait toujours vibrer avec force…
— Tu sens trop bon… murmura Hugo en libérant ma bouche.
Tandis que mon impatience ne cessait de croitre… à chacun de ses regards et à chacun de ses mots… je pris sur moi pour ne pas me jeter sur mon homme, bien décidée à laisser la température continuer de monter…
Même si mon audace et mon insatiable appétit sexuel semblaient combler mon tendre partenaire, je savais qu'il adorait me voir jouer avec son désir et son excitation… notamment lorsque je me faisais plus féminine et provocante qu'à l'accoutumée… ou bien, lorsque je prenais le temps de laisser une petite tension sexuelle s'installer entre nous.
Contrairement à moi, plutôt habituée à prendre le chemin le plus court vers l'orgasme en mettant le « superflu » de côté, Hugo accordait de l'importance au jeu et à l'érotisme. Au-delà de notre formidable complicité et de notre grande compatibilité sexuelle, nous étions très différents dans nos comportements et dans nos modes de fonctionnement. Il était l'eau et j'étais le feu… Il était le calme et la sérénité, tandis que j'étais la fougue et l'impatience...
Mais comme les deux pièces d'un même puzzle, ce qui nous différenciait nous complétait au quotidien : la sagesse de mon homme m'apaisait, tandis que mon « brin de folie » l'émerveillait... Et pour cette soirée que je voulais dédiée à son plaisir, j'avais décidé de tempérer autant que possible mes ardeurs, pour mieux le rejoindre dans son univers...
— Alors ma surprise te plait ? lui demandai-je d'une petite voix pleine de timidité.
— Les toasts sont superbes… et tu as l'air délicieuse ! Ou l'inverse, ou les deux… Je sais plus ! Non, en vrai, c'est top et ta surprise me plait beaucoup. Merci mon cœur… me répondit-il en me dévorant des yeux.
— Je suis contente si ça te plait… mais ce n'est que le début ! Tu nous sers à boire ? lui lançai-je en haussant les sourcils pour laisser planer le mystère.
— Les toasts sont superbes… et tu as l'air délicieuse ! Ou l'inverse, ou les deux… Je sais plus ! Non, en vrai, c'est top et ta surprise me plait beaucoup. Merci mon cœur… me répondit-il en me dévorant des yeux.
— Je suis contente si ça te plait… mais ce n'est que le début ! Tu nous sers à boire ? lui lançai-je en haussant les sourcils pour laisser planer le mystère.
Heureuse de voir mon homme sous le charme, je pris place sur le canapé, en laissant volontairement ma robe remonter et dévoiler plus largement le haut de mes cuisses. Sous le regard amusé d'Hugo, je croisai les jambes avec délicatesse, continuant à jouer de mes charmes avec sensualité... comme je n'étais pas vraiment habituée à le faire…
— Tu sais que ça s'apparente à de la maltraitance ? me fit remarquer Hugo en se saisissant de ma bouteille de Prosecco pour l'ouvrir.
— Pourquoi ? lui demandai-je sur un ton faussement innocent.
— Parce que je vois distinctement la jarretière de tes bas… et que c'est un vrai supplice ! s'exclama-t-il en plongeant son regard dans le mien.
— Ah oui ? Alors si ce petit bout de tissu te met déjà dans tous tes états… il vaut mieux que je garde les jambes croisées ! La soirée ne fait que commencer, mon amour… lui répondis-je avec espièglerie.
— Pourquoi ? lui demandai-je sur un ton faussement innocent.
— Parce que je vois distinctement la jarretière de tes bas… et que c'est un vrai supplice ! s'exclama-t-il en plongeant son regard dans le mien.
— Ah oui ? Alors si ce petit bout de tissu te met déjà dans tous tes états… il vaut mieux que je garde les jambes croisées ! La soirée ne fait que commencer, mon amour… lui répondis-je avec espièglerie.
Malgré l'incendie qui faisait rage au niveau de mon entrecuisse, je réussis à résister à la tentation de mettre prématurément un terme à mon inédite retenue, en contenant mes pulsions et en continuant à provoquer mon homme. Pour une fois et alors qu'il était maitre en la matière, c'était moi qui avais décidé de jouer avec son désir, autant qu'avec sa frustration et son impatience.
Un exercice loin d'être évident, tant mon petit jeu ne cessait de faire croitre ma propre excitation... tout comme les nouvelles sensations offertes par la position assise que je venais d'adopter. Hugo l'ignorait, mais sous ma robe... deux surprises l'attendaient…
Mon absence de sous-vêtement était la première d'entre-elles. Un « classique », puisque j'aimais occasionnellement surprendre mon homme en ne portant aucun dessous, notamment lorsque nous passions une agréable soirée cocooning, confortablement installés sur le canapé. J'adorais toujours voir son regard s'illuminer, lorsqu'au détour d'un agréable massage de pieds… une de mes jambes s'écartait nonchalamment, lui laissant découvrir mon sexe dénudé sous ma chemise de nuit ou par l'entrebâillement d'un de mes shorts de pyjama un peu trop large.
Mais pour me faire encore plus scandaleuse, j'avais eu envie de compléter cette petite attention avec une deuxième surprise inhabituelle... et bien plus indécente.
En décidant de porter mon plug en silicone, avant même le début de notre soirée, j'allais faire grimper en flèche l'excitation d'Hugo lorsqu'il le découvrirait. Mon tendre compagnon en était littéralement devenu fan au fil des mois, prenant régulièrement plaisir à combler cette partie de mon corps avec mon jouet... avant de le rejoindre en se présentant à l'entrée de mon sexe détrempé par ses langoureuses et divines caresses.
Si ce joujou avait le don de décupler notre plaisir à tous les deux, autant physiquement que psychologiquement, jusqu'alors il n'entrait en action que lors de nos ébats et plus précisément lors de nos préliminaires. Et pour une fois, j'étais la seule à savourer sa scandaleuse présence… et à devoir tempérer les envies de sensations fortes qu'il réveillait en moi…
— Alors ta journée ? Raconte-moi… lançai-je à Hugo, pour tenter d'oublier douce chaleur qui envahissait déjà tout mon bas-ventre.
— On va déjà trinquer à la super soirée que tu nous as organisée… À la tienne mon cœur ! me répondit-il en me donnant ma coupe d'une main et en me tendant son verre de l'autre.
— Oui c'est vrai ! À la tienne mon amour ! A nous deux et à notre petit Noël, rien qu'à nous… m'exclamai-je avec entrain.
— On va déjà trinquer à la super soirée que tu nous as organisée… À la tienne mon cœur ! me répondit-il en me donnant ma coupe d'une main et en me tendant son verre de l'autre.
— Oui c'est vrai ! À la tienne mon amour ! A nous deux et à notre petit Noël, rien qu'à nous… m'exclamai-je avec entrain.
Le temps de célébrer l'instant, les yeux dans les yeux, puis Hugo partagea avec moi le déroulé de sa journée de boulot. Tout en observant régulièrement mes jambes avec envie, l'esprit visiblement perturbé, il me fit un rapide compte rendu de sa reprise « plutôt cool » en cette période de faible activité…
— Pas encore, pas tout de suite… pensai-je en fixant ses lèvres avec envie et en tentant de masquer mes pensées obscènes…
De mon côté, entre deux gorgées de Prosecco et quelques toasts, j'évoquai avec joie mon déjeuner chez Mathilde, Sylvain et leur magnifique petit bout de chou né avec quelques jours d'avance, à la fin du mois de novembre. Même si le sujet n'était absolument pas d'actualité et qu'il n'était pas question de l'évoquer aussi prématurément, je devais bien reconnaitre que le fait de devenir la marraine du fils de ma meilleure amie… avait réveillé en moi quelques envies…
— Et alors ça va ? Ils ont résolu ses problèmes de maux de ventre ? Et ils ne sont pas trop crevés ? Je suppose que depuis la dernière fois qu'on les a vu, il ne fait toujours pas ses nuits ? m'interrogea Hugo en continuant de me dévorer des yeux.
— A priori ça va beaucoup mieux côté douleur... Mathilde est super fatiguée, mais ça va, elle tient le coup ! Et même s'il ne fait pas encore ses nuits, la dernière tétée tombe entre minuit et une heure du matin, et après c'est vers 7h. Donc ça va encore… lui répondis-je tout en m'amusant de la réaction de mon homme.
— A priori ça va beaucoup mieux côté douleur... Mathilde est super fatiguée, mais ça va, elle tient le coup ! Et même s'il ne fait pas encore ses nuits, la dernière tétée tombe entre minuit et une heure du matin, et après c'est vers 7h. Donc ça va encore… lui répondis-je tout en m'amusant de la réaction de mon homme.
À l'évocation du mot « tétée », tel un gamin totalement puéril, Hugo s'amusa à passer de mon visage à ma poitrine… à plusieurs reprises et de manière volontairement peu discrète… accompagnant son observation d'un petit sourire évocateur.
D'une manière bien peu subtile, mais terriblement excitante, il me fit part de son intérêt pour mes petits seins, toujours masqués sous ma robe…
— Tu ne m'écoutes plus ! lui fis-je remarquer avec ironie.
— Bien sûr que si, je bois tes paroles ! Nan, bon en vrai, j'ai décroché au mot tétée. C'est de ta faute aussi... me répondit-il, les yeux remplis de désir.
— T'es grave ! lui lançai-je en riant.
— J'ai surtout « grave » envie de te retirer ta robe... reprit Hugo, en pinçant ses lèvres d'impatience.
— Bien sûr que si, je bois tes paroles ! Nan, bon en vrai, j'ai décroché au mot tétée. C'est de ta faute aussi... me répondit-il, les yeux remplis de désir.
— T'es grave ! lui lançai-je en riant.
— J'ai surtout « grave » envie de te retirer ta robe... reprit Hugo, en pinçant ses lèvres d'impatience.
Un bref silence, accompagné d'un échange de regard torride, puis je finis par lui répondre…
— Je vois… juste la robe ? lui demandai-je d'une voix suave.
— Juste la robe et les éventuels... mais peu probables... sous-vêtements qu'elle dissimule. Pour le reste, tu peux tout garder ! me lança-t-il en m'adressant un sourire charmeur.
— Ok… mais à une condition. Ce soir, tu ne t'occupes de rien. C'est moi qui prends le contrôle et pour une fois, c'est toi qui seras mon jouet… commençai-je à lui dire…
— …conditions validées ! m'interrompit-il sans attendre.
— Je n'ai pas fini ! Donc, vu que ce soir c'est moi qui prend les commandes, je veux que tu te déshabilles devant moi, avant de reprendre ta place sur le canapé… complétai-je en décidant qu'il était temps de mettre un terme à toute cette frustration.
— Juste la robe et les éventuels... mais peu probables... sous-vêtements qu'elle dissimule. Pour le reste, tu peux tout garder ! me lança-t-il en m'adressant un sourire charmeur.
— Ok… mais à une condition. Ce soir, tu ne t'occupes de rien. C'est moi qui prends le contrôle et pour une fois, c'est toi qui seras mon jouet… commençai-je à lui dire…
— …conditions validées ! m'interrompit-il sans attendre.
— Je n'ai pas fini ! Donc, vu que ce soir c'est moi qui prend les commandes, je veux que tu te déshabilles devant moi, avant de reprendre ta place sur le canapé… complétai-je en décidant qu'il était temps de mettre un terme à toute cette frustration.
D'un bon, Hugo se leva… Tout en me fixant du regard, il retira son polo, me dévoilant son torse musclé et recouvert d'une fine toison brune. J'avais beau connaitre par-cœur le corps de mon homme, je savourais sa mise à nue, les yeux remplis de désir.
Lorsque Hugo retira son pantalon et son boxer, je ne pus me retenir de laisser échapper un soupir d'envie à la vue de son gros sexe déjà à demi-dur…
— Voilà qui est fait… conclu-t-il en passant volontairement tout près de mon visage, avant de reprendre sa place sur le canapé.
Alors que mon vagin en ébullition criait famine depuis un bon moment déjà, je décroisai les jambes avec sensualité, puis me levai à mon tour...
Face à Hugo, confortablement assis, les deux mains placées sur le haut de ses cuisses, je saisis ma robe par le bas, avant de commencer à la remonter par petites touches. Les yeux rivés sur moi, mon homme observa ma lente et progressive mise à nue, découvrant dans leur intégralité les jarretières de mes bas… puis mon sexe à l'air libre…
— Je le savais ! s'exclama-t-il en constatant que je ne portais pas de sous-vêtement.
— Je suis trop prévisible… lui répondis-je en finissant par lui dévoiler mes petits seins, eux aussi privés de lingerie.
— Je suis trop prévisible… lui répondis-je en finissant par lui dévoiler mes petits seins, eux aussi privés de lingerie.
Ma robe abandonnée à même le sol, je souris à Hugo, le laissant profiter du spectacle durant quelques secondes…
— Mon dieu que tu es belle… me lança-t-il en m'observant sous toutes les coutures.
Parée de mes bottines et de mes bas, je fis un pas dans sa direction, avant de m'incliner et de poser mes mains sur ses cuisses. Avec tendresse, je déposai un premier baiser sur ses lèvres… suivi d'une série d'autres, mais bien plus langoureux cette fois-ci.
Alors même que je mourrais d'envie de venir m'empaler sur mon tendre compagnon, à l'aide de ma main droite, je pris la direction de son sexe, tout en continuant de l'embrasser avec passion. Quelques douces caresses du bout des doigts… puis je m'en saisis à pleine main, désireuse d'entamer quelques courts et lents va-et-vient sur son membre parfaitement érigé…
— J'ai très envie de te sucer… l'informai-je sans détour, avant de faire glisser ma langue sur sa lèvre supérieure.
— Et j'ai très envie de te laisser faire… me répondit-il, en m'embrassant une dernière fois.
— Et j'ai très envie de te laisser faire… me répondit-il, en m'embrassant une dernière fois.
À même le carrelage froid de mon salon, je pris place entre ses cuisses, m'installant à genoux face à l'objet de tous mes désirs. En accompagnant mon geste d'un regard provocateur, je fis glisser ma langue sur toute la longueur de son sexe… de ses bourses, parfaitement lisses… à la partie la plus sensible de son membre dur comme un morceau de bois…
— Ooooh oui… Je veux ta bouche, toute ta bouche… m'implora mon homme, surexcité par l'inhabituelle volupté de mon attitude.
Trop impatiente pour continuer de jouer plus longtemps, je l'enfournai sans plus attendre. Les lèvres enlacées sur le pourtour de son gland… aussi tendre que soyeux… je pris le temps de réaliser quelques caresses avec le plat de ma langue, avant d'entamer mes premiers allers-retours.
Les joues creusées, ma bouche et ma main droite se synchronisèrent naturellement, s'activant de concert dans un ballet parfaitement orchestré… Incapable de contenir l'extraordinaire avidité qui m'habitait depuis de trop longues minutes, mes hochements de tête se firent rapidement fougueux, ne laissant que bien peu de place à la progressivité…
— Oh oui… comme ça… laissa échapper Hugo, alors que son plaisir grimpait en flèche.
D'une main à la fois douce et ferme, Hugo saisit ma queue de cheval… par sa base… accompagnant chacun de mes mouvements et m'invitant, par son geste de domination, à continuer de le dévorer sans relâche…
Lorsque le rythme de sa respiration s'accéléra dangereusement, je ralentis le mien, avant de finir par libérer ma bouche en accompagner mon retrait de quelques langoureux baisers. Le temps d'embrasser une dernière fois son gland luisant, puis je me relevai avec un large sourire sur le visage...
— Aujourd'hui, c'est moi qui vais te faire l'amour… annonçai-je d'une voix chaude.
— Et je suppose que je n'ai rien le droit de faire ? m'interrogea Hugo alors que je prenais place sur lui, à califourchon.
— Pas du tout… lui répondis en me saisissant de ses mains, pour les placer sur mes seins.
— Et je suppose que je n'ai rien le droit de faire ? m'interrogea Hugo alors que je prenais place sur lui, à califourchon.
— Pas du tout… lui répondis en me saisissant de ses mains, pour les placer sur mes seins.
Malgré ma nette préférence pour le missionnaire ou la levrette, je pris un plaisir inédit à utiliser ma position pour laisser ma vulve et mon clitoris effleurer le membre de mon homme. Un contact enivrant pour nous deux, qu'Hugo se fit une joie de compléter avec de délicieuses caresses sur ma poitrine...
Telle une chatte en chaleur signifiant son impatience à son partenaire, je poursuivis quelques secondes mes délicates caresses, sexe contre sexe. Mais lorsque mon homme augmenta la pression de ses doigts sur mes tétons durcis par l'excitation, ma fièvre reprit le dessus, m'invitant à stopper net les délicates ondulations de mon bassin...
Tout en posant mes lèvres brûlantes sur les siennes, j'en profitai pour relever mes fesses et utiliser ma main droite pour placer sa belle queue à l'entrée de ma vulve détrempée…
— Je t'interdis de jouir. Préviens-moi lorsque tu seras à bout de force… j'ai une dernier cadeau pour toi, mon amour… lui murmurai-je en laissant mon bassin redescendre lentement sur son membre.
— Oh putain… tu as ton plug ! s'exclama Hugo en découvrant la présence de mon jouet, au travers de la fine paroi qui le séparait de son acolyte.
— Oui… et depuis le début de notre soirée… lui répondis-je, avant de laisser échapper un long soupir de plaisir.
— Oh putain… tu as ton plug ! s'exclama Hugo en découvrant la présence de mon jouet, au travers de la fine paroi qui le séparait de son acolyte.
— Oui… et depuis le début de notre soirée… lui répondis-je, avant de laisser échapper un long soupir de plaisir.
Les yeux dans les yeux , je fis lentement progresser mon homme au plus profond de mon intimité. Dans mon vagin comprimé par la présence de mon sex-toy, je savourai l'instant et la richesse des sensations procurées par cet incroyable moment de fusion entre nos deux corps brûlants…
Tandis que mes premiers coups de bassin s'accompagnaient d'une inédite sensualité, les mains d'Hugo prirent place sur mes fesses. Le temps de quelques caresses enflammées, puis il s'y agrippa avec plus de force… avant de les écarter, comme pour m'ouvrir encore un peu plus à lui.
Bouche contre bouche et alors que nos corps entraient déjà en résonance, je poursuivis mes lents et profonds allers-retours, accompagnant de gémissements toujours plus sonores, mon ascension rapide vers l'extase…
— Tu es brûlante… c'est tellement bon… me murmura Hugo, entre deux puissants soupires.
— Oh oui… c'est trop bon de te sentir en moi… oh oui... lui répondis-je en fermant brièvement les yeux pour savourer l'instant.
— Oh oui… c'est trop bon de te sentir en moi… oh oui... lui répondis-je en fermant brièvement les yeux pour savourer l'instant.
Lorsqu'Hugo posa sa main droite sur mon plug... afin de le repousser dans les profondeurs de mon intimité... mes ondulations se firent instantanément plus fougueuses. Alors que mon homme maintenait sa pression, je pris un plaisir incroyable à coulisser sur sa queue, avec toujours plus de ferveur et de force. Les mains plaquées sur son torse, je me mis à rebondir sur lui comme sur un trampoline, laissant son gland s'écraser sans ménagement dans les profondeurs de mon intimité parfaitement lubrifiée…
— Oh bordel… tu vas me faire jouir… m'informa mon homme, la respiration de plus en plus rapide.
Tiraillée entre ma propre envie de jouissance et le cadeau que j'avais décidé d'offrir à mon homme, j'eus un bref moment d'hésitation…
— Retiens-toi encore un peu… j'ai envie que tu prennes la place de mon jouet... proposai-je à Hugo, en ralentissant la cadence.
Durant un court instant, je crus que mon indécente offrande allait le faire céder…
Mâchoire crispée, mon homme se raidit et stoppa net mes derniers allers-retours, comme pour tenter de refréner sa folle envie de déposer les armes. Les doigts crispées sur ma croupe, il plongea son regard dans le mien, cherchant à s'assurer d'avoir bien compris le sens de mes mots. Même si ma proposition était des plus limpides, Hugo avait en mémoire notre toute première tentative en la matière, quelques semaines plus tôt…
Alors que j'avais répondu favorablement à son désir latent de pouvoir se glisser dans mon cul, notre première pénétration anale n'avait pas été une franche réussite. Malgré une envie partagée, ma crispation et mon inconfort avaient rapidement laissé place à la douleur, obligeant Hugo à renoncer prématurément…
Un échec que j'étais bien décidée à faire oublier à mon homme... car si Hugo n'était pas le premier partenaire que je laissais accéder à cette partie de mon intimité, de son côté... j'étais la toute première à accepter. La sodomie avait beau n'être qu'à de rares exceptions la source d'un grand moment d'extase pour moi, j'éprouvais une vraie fierté à l'idée d'être celle qui lui ferait découvrir ce nouveau plaisir...
— Tu es sûre que… finit-il par me lancer, après une seconde d'hésitation.
— J'en ai très envie. Je te veux dans mon cul... jusqu'au bout… l'interrompis-je, pour mettre un terme à ses doutes.
— J'en ai très envie. Je te veux dans mon cul... jusqu'au bout… l'interrompis-je, pour mettre un terme à ses doutes.
D'un geste rempli de fougue, Hugo remonta mon bassin pour s'extraire de mon vagin, puis avec l'une de ses mains, il se saisit de mon plug pour m'en libérer avec douceur. Dans la précipitation, il balança l'intrus qui occupait mon cul sur le sol, avant d'empoigner sa queue luisante… en m'invitant à prendre place sans plus attendre.
Les yeux écarquillés et le respiration saccadée, Hugo m'observa étaler un filet bave sur mon petit trou sombre, avant que l'extrémité de son membre dressé n'entre en contact avec l'orifice qu'il convoitait. Le temps de quelques va-et-vient précautionneux... et mon corps abandonna le combat, s'ouvrant à mon homme sans véritable résistance…
— Ooooh putain… ooooooh que c'est bon… laissa échapper Hugo en fermant les yeux, tête basculée vers l'arrière.
— Oh oui… lâche-toi… bien au chaud dans mon cul… lui répondis-je avec obscénité, en me lançant dans de courtes et lentes ondulations.
— Oh oui… lâche-toi… bien au chaud dans mon cul… lui répondis-je avec obscénité, en me lançant dans de courtes et lentes ondulations.
En quelques secondes à peine, mon homme se figea. Les deux mains fermement enserrées autour de ma taille et la bouche grande ouverte... comme suffoquant... Hugo me fixa quelques instants, avant qu'un râle aussi long que puissant ne finisse par s'échapper de sa gorge…
— Oh oui ! Vas-y ! Jouis en moi… lui criai-je en guise d'encouragement, tout en m'enfonçant de quelques millimètres supplémentaires.
Les doigts enlacés dans les poils de son torse, je pris soin d'accompagner sa longue éjaculation de petits gémissements de plaisir, comblée de bonheur à l'idée de le laisser s'abandonner en moi de la sorte. Quasi immobile, je ressentis dans les moindres détails chacune de ses divines saccades… chacun des spasmes incontrôlés de son membre emprisonné dans mes entrailles…
Même si j'étais restée sur le seuil des portes du paradis sans parvenir à les franchir, j'étais heureuse. Heureuse de ne pas avoir ressenti de douleur… Heureuse d'avoir offert à Hugo ce moment que j'avais imaginé mille fois… Heureuse de le voir jouir avec autant de force…
Le visage rougi pour l'émotion, Hugo finit par rouvrir les yeux, avant de m'adresser un regard rempli de gratitude et de sentiments. Lorsque ses mains quittèrent ma taille pour venir se saisir de mon visage, j'en profitai pour remonter mon bassin avec précaution, afin de me libérer de « l'intrus » qui venait de se répandre en moi...
— C'était fantastique… Juste incroyable… vraiment incroyable… me répéta Hugo avant de déposer un tendre baiser sur mes lèvres.
— Joyeux Noël mon amour ! lui répondis-je, avant de m'allonger sur mon homme et de me blottir dans ses bras, un large sourire de bonheur sur le visage…
— Joyeux Noël mon amour ! lui répondis-je, avant de m'allonger sur mon homme et de me blottir dans ses bras, un large sourire de bonheur sur le visage…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bonne chance à vous deux
J’espère que la vie est belle et bonne pour vous.
Aux dernières nouvelles (déjà un peu anciennes) la situation suit son cours avec son lot de désagréments, de mieux et une perspective, peut-être.
Vous avez compris que Lucie a beaucoup de choses à gérer.
Elle nous manque, son esprit, son humour et son bon sens, sa faculté à raconter s@ vie (comme son pseudo l'indique)... Elle vit, ils vivent, une épreuve que nous ne pouvons pas partager, juste compatir et dire notre amitié et notre soutien virtuel, de loin, toujours mieux que l'indifférence et l'oubli.
Envoyons-lui une notification ! @LaVieDeLucie ❤️
La science avance à grands pas dans les découvertes reliées aux cancers. Vous allez certainement bénéficier de ces nouveaux traitements, qui vous permettront dans un future proche, de regarder en arrière tout en vous disant que le chemin parcouru en a valu la peine.
Bonne chance
Même si le traitement de mon homme contre la maladie est loin d'être terminé, on se bat de toutes nos forces contre son putain de cancer.
Je ne passe que rarement sur le site, mais vos messages me touchent. Merci encore.
Prenez soin de votre couple et au plaisir de vous retrouver.