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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une vie pas comme les autres — Chapitre 6

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Une vie pas comme les autres

Chapitre 6

La fusion
Nous dinons sur la terrasse en allant nous rafraîchir de temps en temps dans la piscine. Vers vingt-deux heures, nous allons nous coucher. Sophie est allongée sur le dos à côté de moi, je vois ce magnifique corps, ses monts et ses creux, je la fais pivoter pour me jeter sur son sexe. Je me mets à quatre pattes entre ses cuisses. Je plonge sur sa vulve.
— Oui mon amour, oui, oui.
Je sens deux mains sur mes hanches, un sexe s'enfonce dans mon vagin. Hubert me prend en levrette, j'adore. Il me donne de grands coups de reins, je sens monter en moi cette vague caractéristique qui annonce l'orgasme imminent. Je me concentre encore plus sur le clitoris de Sophie, elle explose.
— AAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHH, oui, oui, oui mon amour, que c'est bon, que je t'aime, que je t'aime, oui, oui.
Je la sens vibrer sous ma bouche, mais à mon tour, mon corps exulte.
— AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHH, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Je sens le sperme d'Hubert m'inonder, tout le monde est heureux. Sophie reprend sa place, je m'allonge à côté d'elle, Hubert à ma gauche. Je caresse Sophie et Hubert, je sens des mains sur mon corps, mais la journée a été assez longue, je me laisse aller à dormir sous les caresses de mes amours.
Le lendemain, je me réveille, Sophie est toujours à côté de moi, elle a un de ses bras sur mon ventre, elle dort toujours. Je ne bouge pas, je ne veux pas la réveiller, il n'est que six heures du matin, j'entends Hubert qui prépare le petit-déjeuner, c'est lui qui se lève le plus tôt, il part en général à six heures trente, sa boîte démarre à sept heures, comme l'équipe de jour Airbus. En plus, il est beaucoup plus proche de sa boîte que depuis chez nous, ce n'est pas mon cas, mais je commence vers neuf heures. L'odeur du café réveille Sophie, quand elle me voit, elle me saute dessus pour m'embrasser passionnément. Sa main glisse sur mon corps, j'adore. Je suis de plus en plus attachée à cette fille, maintenant, j'en suis sûre, je l'aime, mais je l'aime d'un amour puissant, elle fait maintenant partie de moi, au même titre qu'Hubert.
Nous nous levons, elle me sourit, je sens qu'elle est heureuse de la situation, mais je suis quand même la privilégiée du groupe, j'ai deux amants, alors que chacun de mes partenaires n'en a qu'un, en plus, ils font tout pour que je les aime, je suis leur centre d'intérêt, je ne sais pas comment ça va évoluer, mais j'appréhende. Nous rejoignons Hubert, il est déjà prêt, je vais l'embrasser, je passe mes bras autour de son cou, Sophie en profite pour passer ma main sur mes fesses. Nous déjeunons et Hubert part. Nous allons nous doucher, évidemment, elle s'occupe de mon sexe, je m'occupe de son sexe. Au moment de partir, Sophie se tourne vers moi.
— Tu penses arriver à quelle heure ce soir, moi, je ne serais pas là avant dix-neuf heures trente, j'ai un client important qui vient me voir à dix-huit heures.
— Moi aussi, je serais là tard, j'ai une journée assez chargée, je ne pense pas entrer avant vingt heures.
Effectivement, j'arrive à vingt heures trente, la journée a été assez terrible. Hubert et Sophie sont sur la terrasse, ils boivent une bière. Je me sers un Ace-tea, j'ai horreur de la bière. Ils sont nus et ont déjà piqué une tête, ça se voit. Je me déshabille pour les rejoindre. Nous allons dans la piscine, jusqu'à plus de vingt et une heures, mais avec l'heure d'été, il fait encore grand jour. Hubert avait préparé une plancha, il avait acheté des filets de rouget, des calamars et des poivrons. Nous nous sommes régalés. Après le repas, une dernière baignade et au dodo. Nous sommes allongés côte à côte, Hubert commence à me caresser le ventre, les seins, le pubis. Sophie ne bouge pas. Je porte ma main vers son sexe, il est dur comme du bois, je l'attire sur moi, je veux qu'il me fasse l'amour à la pépère, lentement, tendrement. Il se couche sur moi et m'introduit lentement son sexe dans le vagin, je le reçois avec joie.
Nous faisons l'amour tendrement, ma main droite s'écarte un peu de mon corps, elle atterrit sur le flanc de Sophie. Je la sens bouger, je pousse un peu plus l'investigation, je tombe sur son poignet juste au-dessus de son sexe, elle se masturbe à côté de nous, mais je ne peux aller plus loin, je me concentre sur Hubert. Une main vient se poser sur ma hanche, elle la caresse lentement, c'est ma Sophie qui m'accompagne. Je suis submergée par l'émotion, elle veut m'aider à jouir, je sens mon corps s'abandonner, une énorme vague l'envahit, je suis emportée par un extraordinaire orgasme.
— AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHH, oh oui, oui mon amour oui, oui, je t'aime, oui, encore, je te veux, viens, viens, AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHH, oh oui, oui.
Je suis complètement dans mon trip, je jouis comme rarement j'ai joui, est-ce parce que Sophie est à côté de moi et me caresse avec amour ? je n'en sais rien, mais je suis complètement anéanti par cet orgasme. Hubert a lui aussi joui, Sophie aussi, très discrètement, mais j'avais ma main sur sa hanche, je l'ai senti se raidir. Hubert s'allonge à côté de moi, je me tourne vers Sophie.
— Ça va mon amour ?
— Oh, mon amour, tu as dit mon amour, oh oui ça va, oui, je suis tellement bien à côté de toi mon amour.
— Oui ma Sophie, oui je t'aime, je t'aime mon amour.
Elle fond en larmes, je la prends dans mes bras, je l'enlace et la caresse.
— Je suis là ma chérie, je suis là, mais il faut arrêter de pleurer.
— C'est de joie, tu ne peux pas savoir à quel point je suis heureuse.
— Je sais mon amour, je sais, mais maintenant, il faut t'arrêter de pleurer.
Elle se calme, je la remets à sa place et m'allonge sur le dos. Je la regarde, elle me sourit, je vois qu'elle est heureuse. Je me retourne vers Hubert pour l'embrasser. Nous finissons par dormir, Sophie a passé un bras sur mon ventre, elle dort sur le côté gauche.
Une nouvelle fois, Hubert est déjà levé quand je me réveille. Sophie est elle aussi réveillée, elle me regarde.
— Bonjour mon amour.
— Bonjour mon amour.
Elle me saute dessus pour s'allonger sur moi et m'embrasser. Nous échangeons un long baiser langoureux, peau à peau. Cela dure cinq minutes, nous nous levons pour aller petit-déjeuner, ça sent le café fait par Hubert. Nous n'avons pas fini de déjeuner qu'Hubert nous quitte, il doit être un peu plus tôt à sa boîte, ils reçoivent une nouvelle machine, il faut préparer le chantier. Quand nous sommes seules, Sophie vient vers moi et me fait lever. Elle se plaque sur moi pour m'embrasser. Je réponds à son baiser, mais j'ai l'impression qu'elle veut me dire quelque chose. Je l'emmène vers le salon, nous nous asseyons côte à côte.
— Que se passe-t-il chérie, j'ai l'impression que tu veux me dire quelque chose, et ne dis pas non, je te signale que je te connais depuis vingt-trois ans, tu ne peux pas me la faire, qu'est-ce qu'il y a ?
— Je suis complètement subjuguée par le plaisir que tu prends quand tu fais l'amour avec Hubert.
— Tu crois que c'est plus fort qu'avec toi ?
— Je ne sais pas, en tout cas, c'est très différent, hier, tu étais complètement ailleurs, tu n'étais plus avec nous, seule au monde, dans ton univers, je ne t'ai jamais vu comme ça avec moi ou Chantal.
— Tu sais, l'amour avec un homme, c'est différent, je sens son sexe dans mon sexe, impossible entre femmes, c'est divin.
— Je ne peux pas savoir, je suis vierge, jamais rien n'a pénétré mon sanctuaire, mais j'aimerais tellement vivre ce que tu vis.
— Trouve-toi un homme.
— Non, pas question qu'un homme me touche.
— Il faudrait savoir, tu veux vivre ce que je vis, or il faut un homme pour vivre ce que je vis, et tu ne veux pas qu'un homme te touche, c'est foutu ma vielle !!
— En tout cas, pas n'importe quel homme.
— Et c'est qui pas n'importe quel homme.
— Un homme que je connaîtrais un peu, mais je n'en connais pas.
— Tu connais Hubert quand même.
— Oui, mais Hubert, c'est ton homme.
— Oui, mais je suis sa femme et tu es bien là, je me partage entre vous deux.
— Tu accepterais que Hubert me fasse l'amour ?
— S'il est d'accord, et ce n'est pas prouvé, oui, bien sûr que j'accepterais. Comme ça, je me partagerais entre Hubert et toi, tu te partagerais entre Hubert et moi et Hubert se partagerait entre nous deux. Chacun avec deux partenaires, et je peux te dire que je pense que c'est la seule solution pour que nous puissions vivre notre amour longtemps. Sans quoi, notre relation restera bancale et finira par s'écrouler.
— Oui, mais il faudra qu'il me dépucelle, j'appréhende.
— C'est lui qui a été mon premier homme, je peux te dire qu'il a été d'une grande douceur, j'ai même joui la première fois que nous avons fait l'amour, c'est assez rare.
— J'aimerais que tu sois à mes côtés la première fois, que je puisse te toucher.
— Bien sûr chérie, mais il faut aller au boulot, on en reparle ce soir d'accord ?
— Oui mon amour.
Nous fonçons nous habiller, nous sommes un peu à la bourre. Arrivée au cabinet, je téléphone à Hubert pour lui demander s'il veut bien déjeuner avec moi, nous le faisons de temps en temps. Il peut me rejoindre vers midi trente, nous prenons rendez-vous dans un resto à côté du cabinet.
A midi trente, il entre dans le resto, pile à l'heure. Je suis à notre table habituelle.
— Alors chérie, qu'y a-t-il de si urgent ?
Je lui rapporte la conversation de ce matin avec Sophie.
— Sophie te plaît ?
— Comment veux-tu qu'une fille foutue comme elle me déplaise, bien sûr qu'elle me plaît, en plus, vous avez le même physique.
— C'est justement ce que tu m'as dit quand nous discutions pour vivre avec elle, tu disais qu'elle était comme moi, et qu'elle ne te faisait pas bander en deux mots.
— Je ne me souviens pas t'avoir dit qu'elle ne me faisait pas bander, simplement qu'elle était faite comme toi, et toi, tu me fais bander.
— J'espère bien !!
— Elle est très belle, c'est quand même un sacré canon.
— Tu aimerais faire l'amour avec elle ?
— Si elle est d'accord, oui, elle est très belle, comme toi, oui, je pourrais lui faire l'amour, mais à une condition.
— Laquelle ?
— Que tu sois présente, je veux le faire avec toi à mes côtés.
— C'est exactement ce qu'elle m'a demandé, d'être à côté d'elle pendant que tu lui feras l'amour.
— Je vois que nous sommes d'accord.
— Je crois que pour que ça se passe vraiment bien, il faudra que ce soit moi qui la prépare, elle est lesbienne, elle a une petite répulsion vis-à-vis des hommes, comme ça, c'est elle qui demandera que tu lui fasses l'amour.
— OK ma chérie, à tous les deux, on va la faire jouir.
Nous déjeunons assez vite, nous n'avons pas beaucoup de temps. Le soir, j'arrive comme d'habitude assez tard, un peu après vingt heures, Sophie et Hubert sont dans la piscine, ils rigolent, se chamaillent gentiment, je vois tout de même qu'elle a posé plusieurs fois ses mains sur le corps d'Hubert, ce qu'elle n'avait jamais fait hormis le jour où elle a guidé le sexe d'Hubert entre mes fesses. De même, il l'a touchée sur les seins et les fesses, ce qu'elle n'aurait jamais supporté hier. Je pense qu'ils ont parlé ensemble, Hubert arrive en général vers dix-sept heures et elle vers dix-huit, ça fait au moins une heure qu'ils sont ensemble. Je les rejoins dans l'eau, je les embrasse tous les deux d'un long baiser. Au bout d'un quart d'heure, tout le monde sort de la piscine, nous allons prendre une douche, je me penche sur son sexe, lui titille le clitoris, Hubert en profite pour m'introduire son sexe dans le mien.
Nous jouissons tous les trois, assez vite, notre esprit est occupé par autre chose. Nous préparons à manger et nous installons à table.
— Bon Laurence, nous avons longuement discuté avec Sophie, elle veut bien que je lui fasse connaître l'amour hétéro.
— Oui, mais il faut que tu sois là à mes côtés pour me rassurer, j'ai un peu peur, je ne sais pourquoi, mais j'ai besoin de toi à mes côtés.
— Bien sûr, ma chérie, il est hors de question que ça se passe sans moi, je veux participer à ton dépucelage, au dépucelage de mon amour.
Nous mangeons assez vite et sommes au lit assez tôt. Sophie s'allonge sur son côté.
— Tu ne veux pas que ce soit ce soir ?
— Oui mon amour, quand tu veux, je m'en remets à toi.
Je la fais mettre à ma place, je commence à la caresser sur tout le corps, elle s'abandonne en fermant les yeux. Doucement, son corps se réveille et son bassin commence à onduler. Je me penche sur son sexe déjà extrêmement humide pour lui titiller les lèvres et un peu son clitoris. Elle commence à se tendre de plaisir, c'est le moment. Je vois qu'Hubert bande comme un âne, est-ce la perspective de dépuceler une femme de trente et un ans, je ne sais pas, mais je sais qu'il sera très doux et attentionné.
— C'est maintenant ma chérie, tu veux toujours ?
— Plus que jamais mon amour.
Je m'écarte et Hubert se positionne au-dessus d'elle, elle le regarde avec tendresse, elle se donne.
— Tu me dis d'arrêter dès que tu as un doute OK ?
— OK.
Je me saisis de son sexe pour le guider vers la vulve de Sophie. Ce n'est absolument pas nécessaire, mais c'est une envie irrépressible, j'ai envie de guider le sexe de mon mari dans celui de mon amie d'enfance, ma sœur de cœur, mon autre amour, pour lui faire connaître l'amour entre un homme et une femme. Je vois le gland d'Hubert ouvrir le sexe de Sophie, il s'enfonce doucement.
— Oh lala, oh lala oui, c'est doux, je n'aurais jamais cru, c'est bon, continue.
Hubert avance toujours dans son sexe, je sais qu'il va arriver au point crucial, je m'allonge à côté d'elle et attends de la voir réagir. Elle fait la grimace, Hubert s'arrête.
— C'est le moment ma chérie, c'est maintenant que tu vas avoir mal, mais je te promets, c'est supportable, quand tu veux mon amour.
Elle me regarde, me sourit et regarde Hubert.
— Vas-y Hubert, mais toi, mon amour, embrasse-moi.
Je pose ma bouche sur la sienne, Hubert attend deux secondes que notre baiser lui fasse un peu oublier ce qu'elle vit et donne un petit coup de reins. Je sens Sophie se contracter, mais ma langue s'active sur la sienne, elle me répond avec ferveur, elle se détend lentement, elle m'enlace, je sens son bassin donner des coups en avant, elle veut augmenter la sensation de pénétration du sexe d'Hubert dans le sien. Nos bouches se séparent.
— Oh oui, vas-y, vas-y, j'aime, oui, oui.
Hubert accélère son rythme, elle me libère pour ouvrir ses bras à Hubert, il se penche un peu sur elle, elle l'enlace et le sert contre elle, je suis médusée de la voir agir comme ça. Elle accompagne tous les coups de reins d'Hubert en lançant son bassin à sa rencontre, elle ouvre la bouche, me regarde.
— Oh oui, oui, je vais jouir, je vais jouir comme toi mon amour, oui, oui.
Hubert accélère encore, elle se raidit, ses fesses se soulèvent.
— AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH, oui, oui, oh mon amour je jouis pour toi, vas-y mon chéri, vas-y, donne-moi ton élixir d'amour, oui, oui, je veux le sentir en moi, donne-toi mon chéri, donne-toi.
Hubert donne un dernier coup de reins pour s'immobiliser, bien enfoncé en elle. Elle le serre encore plus.
— Oui, oui, je le sens couler en moi, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Je ne l'ai jamais vue dans cet état, elle se donne comme jamais, ce doit être une révélation immense pour elle qui rejetait tous les hommes. Elle prend la tête d'Hubert et l'attire à elle pour qu'il pose ses lèvres sur les siennes. Ils échangent un baiser, je vois la main de Sophie glisser sur le dos d'Hubert, je suis sidérée. Hubert se redresse, je me jette sur ses lèvres. Nous échangeons un long baiser, long, très long. Je ne la libère que quand je sens qu'elle est parfaitement détendue. Elle me regarde.
— Merci, ma chérie, merci de m'avoir prêté ton homme pour me faire connaître cette merveilleuse sensation de l'amour avec un homme.
— Maintenant, il se partage.
— Oui, et j'aime bien.
— Tu as aimé ?
— J'ai adoré, je crois que je me suis assez exprimé pour le prouver.
— Oui, jusqu'à embrasser Hubert.
— C'était un besoin vital, j'avais besoin d'aller jusqu'au bout.
— Et c'est ton chéri maintenant ?
— S'il veut bien, oui.
— Je le veux bien ma chérie.
Elle lui sourit, tend un bras vers lui, il se penche et ils échangent un nouveau baiser. Je redescends entre ses jambes, un peu de sperme coule, je pose ma bouche sur son sexe pour l'aspirer. Le sperme de mon homme a un peu le goût de sang, mais c'est normal.
— Oh ma chérie, tu vas me faire jouir, oui, oui.
J'insiste encore plus, elle se tend très vite et explose.
— AAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH, oh oui, oui, oh ma chérie je t'aime, je t'aime.
Je remonte sur son corps, elle est en nage, nos peaux glissent l'une sur l'autre, c'est une sensation assez érotique, j'aime.
— Tu as aimé ce qui vient de se passer ?
— Oh oui ma chérie.
— Et tu aimerais recommencer ?
— Bien sûr, mais qu'avec Hubert et à condition que tu sois d'accord.
— Bien sûr que je suis d'accord, et je peux même te dire que si vous avez envie sans que je sois là, vous pouvez le faire, j'adore savoir mes deux amours heureux.
— Merci ma chérie.
— Tu es heureuse d'être devenue femme ?
— Je me fous royalement d'être une « femme », ce que je veux, c'est être heureuse avec les personnes que j'aime, et vous êtes les personnes que j'aime.
Hubert s'est allongé à côté d'elle, je me mets de l'autre côté, elle est au centre, elle nous regarde alternativement.
— Je peux rester là pour dormir ?
— Bien sûr ma chérie, allez, il faut dormir.
Nous nous endormons bien serrés les uns contre les autres, ça devient une nécessité.
Je suis réveillée par un drôle de mouvement du lit. Je vois Sophie à plat ventre sur Hubert, elle lui fait l'amour. Je me rapproche pour la caresser, je dépose des baisers sur tout son corps accessible, surtout ses fesses, elle finit par se raidir et jouir.
— AAAAAAAAAHHHHHHHHHHH oh lala, oh lala, merci mon chéri, merci.
Elle se laisse glisser, je vois que le sexe d'Hubert est toujours bien raide, il n'a pas joui, je prends la place de Sophie et m'enfonce son sexe dans le mien. Je me fais l'amour sur son sexe, il ne bouge pas. Très vite, je sens l'orgasme arriver.
— Avec moi mon amour, avec moi.
Je me raidis et jouis juste au moment où il se vide en moi.
— AAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHH, oui, oui mon chéri, oui, je jouis avec toi, oui.
Je me laisse glisser sur le côté, Sophie se jette sur mon sexe, je sens sa langue se glisser entre mes lèvres, elle se redresse.
— Pas mauvais le sperme, je suis agréablement surprise.
— Il est encore meilleur pris à la source.
— Ça, on verra plus tard.
Hubert se lève, il va être à la bourre, les cadres n'ont théoriquement pas d'horaires, mais il tient à montrer l'exemple. Il se précipite dans la salle de bain. Sophie vient se lover contre moi.
— Tu ne m'en veux pas ?
— De quoi mon amour ?
— D'avoir fait l'amour ce matin avec Hubert.
— Bien sûr que non, je t'ai dit hier que vous pouviez faire l'amour quand vous vouliez.
— Il était à côté de moi, son sexe dressé sur son ventre, c'était trop tentant.
— Tu seras encore tentée ma chérie, mais il ne faut quand même pas qu'on fatigue trop notre homme, il faut le ménager un peu.
— Tu as dit « notre homme », tu sais, je crois que je commence à ressentir autre chose que de l'amitié pour Hubert, j'ai découvert un merveilleux partenaire hier, je ne sais pas encore, mais je suis sûr d'avoir plus que de l'amitié pour lui.
— J'en suis heureuse pour toi, sache que pour moi, ça ne change absolument rien. Mais au fait, tu n'as pas mal ?
— Pas du tout, j'ai eu une violente douleur hier qui s'est vite transformée en accélérateur de plaisir, comme ce matin, mais je ne sens plus rien du tout.
— Parfait, mais il faut aller bosser, allez, à la douche.
— En tout cas, je vais dire deux mots à ma sœur, c'est une salope.
— Pourquoi tu dis ça ?
— C'est elle qui m'a mis dans la tête que les hommes étaient tous des salops, qu'il ne fallait pas leur faire confiance, que seules les femmes pouvaient me rendre heureuse. En plus, je suis tombée amoureuse de toi.
— Maintenant, tu sais par toi-même, tu es heureuse ?
— Comme jamais je ne l'ai été.
— Allez, au boulot.
Nous quittons la villa ensemble, elle me suit dans sa voiture, la journée, comme les suivantes se passent très bien. Notre entente n'a fait que s'améliorer, Sophie comme Hubert ont réalisé qu'en fait, il y avait aussi de l'amour entre eux, mais ça n'a jamais interféré dans notre relation. Un soir, Sophie se met entre nous deux.
— J'aimerais bien préparer Hubert pour Laurence.
— OK chérie.
Elle fait allonger Hubert au milieu du lit et commence à le caresser, sa bouche se pose sur sa peau, c'est la première fois. Sa main glisse sur sa peau jusqu'à son pubis. Elle s'empare de son sexe et commence à le masturber. Sa bouche arrive doucement vers le sexe d'Hubert. Je me penche à son oreille.
— Vas-y mon amour, gobe-la, tu verras, c'est super.
Elle me regarde et se tourne vers son sexe. Sa bouche avance lentement, je sens qu'elle n'est pas encore complètement décidée. Arrivée sur lui, elle tire la langue pour le lécher. Elle donne deux coups de langue, avance encore sa tête pour gober le sexe de notre homme. Elle descend lentement sur toute la longueur de son sexe, limite gorge profonde. Je vois sa tête monter et descendre sur cette magnifique verge, elle commence à y prendre goût, ça se voit. Elle la libère et me regarde.
— Quelle conne de ne pas l'avoir fait avant !
Elle reprend son sexe et continue sa fellation. Je vois Hubert se tendre de plus en plus, j'ai peur que Sophie ne veuille me laisser ce sexe en peine forme pour qu'il me fasse l'amour comme elle nous l'a dit.
— Vas-y ma chérie, va jusqu'au bout, bois-le, bois ce nectar de vie à sa source, tu sais que c'est bon.
Elle continue de plus belle, Hubert pose ses mains sur sa tête.
— Oui chérie, oui, je vais te donner mon nectar d'amour, il est pour toi, que pour toi, là, maintenant.
Il a des sursauts, je vois que Sophie déglutit, elle reste sur son sexe et l'aspire pour ne rien perdre. Quand Hubert n'a plus rien à lui donner, elle le libère, Sophie se tourne vers moi.
— Excuse-moi ma chérie, je n'ai pas pu m'arrêter, c'est trop bon ce bout de bois dans ta bouche qui vit et qui vibre.
— Je sais mon amour, je sais, et c'est pour ça que je t'ai dit d'aller jusqu'au bout, tu as aimé ?
— J'ai adoré, tu veux dire, je recommencerais, c'est sûr.
— OK, maintenant, il faut dormir.
— Pas avant de t'avoir fait jouir toi aussi.
Elle se met entre mes jambes, mais je veux aussi qu'elle jouisse, je la fais pivoter sur moi pour pouvoir m'occuper de son sexe. Nous jouissons assez rapidement. Morphée n'a eu aucun mal à nous prendre dans ses bras.
Le mois n'a été que sexe, amour et recherche du plaisir de l'autre, nous avons exploré tout ce qui était possible pour nous trois, notre amour en est ressorti renforcé. Fin juillet, je récupère Manon de retour de colo, elle n'est pas étonnée que je l'amène chez Sophie, elle se précipite dans sa chambre, évidemment, Sophie a ajouté des jouets pour elle, elle est folle de joie. Hubert a monté une protection autour de la piscine, mais c'est plus pour être conforme à la loi que pour Manon, elle sait parfaitement nager. Nous avons loué un grand appartement à Agde, dans le quartier naturiste, heureusement que Sophie connaît les propriétaires, la note a été moins salée, bien que passablement indigeste. Nous sommes revenus tous bien bronzés, Manon a parfaitement assimilé que papa et maman dorment avec tata, c'est tout à fait normal pour elle. En plus, elle profite un peu de Sophie qui l'adore et lui passe tout.
Maintenant, Sophie fait autant l'amour avec moi qu'avec Hubert, pour l'instant, il résiste, mais nous le ménageons quand même un peu. Fin août, nous sommes de nouveau à Vigoulet-Auzil, Manon a repéré son collège, la vie reprend ses droits.
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borghen
13 mai 2020 à 07:38
Belle histoire, bravo.
J'ai attendu que quelques épisodes soient sortis avant de me lancer, mais je ne le regrette pas.
Même si, au fur et à mesure de l'avancement de l'histoire, on peut se douter des évolutions possibles et probables,
c'est tellement bien raconté que cela passe tout seul.
Sans vouloir spoiler l'histoire, je pense qu'il ne reste plus qu'un grand pas à faire dans ce trouple ;
- une demi-soeur pour manon !
Et même, soyons fous, je verrais bien une demi-soeur et un frère...
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
12 mai 2020 à 11:36
Très bel épisode, Sophie a brisé ses préjugés sur les hommes, et elle s'est rendue compte qu'elle éprouvait des sentiments pour Hubert, sentiments réciproques. Ils forment désormais un trio amoureux dont chaque membre est amoureux des deux autres
Soyez respectueux
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