Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre au Club — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre au Club
Chapitre 1
— On ira, où tu voudras quand tu voudras…
Ca c'était fait. Stéphanie parlait depuis longtemps de son envie de vacances, et maintenant que les enfants étaient grands, nous étions partis au Portugal, fin septembre. C'étaient nos premières vacances en dehors des périodes scolaires, et tout était mieux. Les prix, bien sûr, et cela nous avait permis de partir dans un club bien connu, en all inclusive, pour mieux profiter de l'été indien.
— ... et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort …
Là, c'était différent. On était amoureux, follement, éperdument, depuis le premier jour, il y a plus de vingt-cinq ans de ça. Mais malgré ces sentiments, notre activité sexuelle était quasiment inexistante. De temps en temps, nous faisions l'amour, et c'était magique à chaque fois, pourtant. Je ne pouvais pas m'empêcher de profiter de chaque seconde, de chaque caresse, de peur que ce ne soit la dernière. Un peu comme dans un repas de famille avec de vieux parents, on ne peut qu'apprécier le moment, parce qu'on a peur que les événements suivants soient annulés, faute de participants.
Il y avait plusieurs explications à cela. Le temps qui passe bien sûr. C'est un lieu commun, mais ce n'est pas pour rien qu'il est commun. Combien de couples font l'amour aussi souvent qu'à leur rencontre au bout de vingt-cinq ans ?
La pré-ménopause de Stéphanie aussi. Elle changeait physiquement, et avait beaucoup de mal à le supporter. Je la trouvais au contraire de plus en plus belle, et à chaque fois que je lui disais, elle ricanait ou bien me faisait la moue, en me disant qu'il fallait que je change de lunettes. Sa dépression quelques années auparavant avait aussi eu un effet dévastateur sur notre sexualité. Le prix à payer était minime, elle l'avait surmonté, elle n'avait pas sombré comme elle avait failli le faire. Parfois, dans les heures les plus froides de la nuit, je repense à cette période, et je réalise à quel point j'ai été proche de la perdre, et à chaque fois, un frisson glacé remonte mon échine. Alors, avoir moins de sexe n'était pas le plus important pour moi. J'aurais voulu qu'on le fasse plus souvent, et je ne nie pas une certaine frustration par moments, mais n'allez pas croire que c'était insurmontable.
Cela faisait une semaine que nous profitions donc de l'été indien, en alternant les séances de sport et la lecture près de l'Océan. Quel bonheur de ne pas gérer la logistique, de ne pas avoir à faire de courses ou à préparer les repas, de ne pas débarrasser, de ne pas faire son lit… que nous ne défaisions que pour dormir, à mon grand regret.
Après une séance de fitness, alors que nous buvions un café sur un des transats, elle me dit :
— Il est mignon le nouveau qui a fait le cours avec nous.
— Ah ? Je n'ai pas remarqué… dois-je être jaloux ?
— T'es con… tu sais que tu n'as aucune raison de l'être.
— Oh on ne sait jamais, les gens changent.
— Oui ben pas moi. Je suis avec toi, et je n'ai envie de personne d'autre. Si jamais j'étais célibataire, je ne dis pas que je n'essaierai pas d'en faire mon 4 heures, mais la question ne se pose pas.
— Ah ? Je n'ai pas remarqué… dois-je être jaloux ?
— T'es con… tu sais que tu n'as aucune raison de l'être.
— Oh on ne sait jamais, les gens changent.
— Oui ben pas moi. Je suis avec toi, et je n'ai envie de personne d'autre. Si jamais j'étais célibataire, je ne dis pas que je n'essaierai pas d'en faire mon 4 heures, mais la question ne se pose pas.
Je réfléchis quelques minutes, puis je relançai la conversation
— Et supposons que je t'autorise une exception pour le goûter ?
Elle leva ses lunettes de soleil et me regarda d'un œil accusateur
— Si jamais tu essaie de me dire que tu voudrais que je me tape quelqu'un d'autre, tu vas t'en prendre une, je te promets que tu vas la sentir passer.
— Non, ce n'est pas ce que je voulais dire… Je pensais plus à… si tu veux, prendre un goûter ensemble par exemple…
— Non, ce n'est pas ce que je voulais dire… Je pensais plus à… si tu veux, prendre un goûter ensemble par exemple…
Son regard passa de la colère à la surprise
— Tu veux dire… tu es en train de me proposer un plan à 3 ?
— Dit comme ça, c'est assez cru… mais l'idée est là oui.
— Dit comme ça, c'est assez cru… mais l'idée est là oui.
Son menton s'affaissa sous la surprise, et je réalisai à ce moment que mes paroles pouvaient avoir un effet dévastateur. J'attendais des reproches, mais rien ne vint. Elle continuait à me regarder par-dessus ses lunettes de soleil. Puis son regard se porta vers le bar, à une dizaine de mètres de nous. Le fameux "nouveau" y était en train de prendre un café lui aussi. Tout en le regardant, elle me dit :
— Tu es sérieux ? C'est ce que tu veux ?
— Ce n'est pas exactement ce que je veux, disons plutôt que si tu en as envie, je suis d'accord.
— Ce n'est pas exactement ce que je veux, disons plutôt que si tu en as envie, je suis d'accord.
Je marchais sur des œufs, cette situation était nouvelle pour moi. J'imaginais que proposer ce genre de choses allait la faire exploser de colère, et ce n'était pas le cas. Je ne savais juste pas si je m'étais trompé ou bien si elle me préparait une bombe à retardement. Très honnêtement, sur le moment, j'imaginais plutôt la seconde solution et je me préparais à payer très cher les conséquences de ma bravoure. Je n'en menais pas large. Et sans rien me dire, elle se leva et se dirigea vers lui. Ce fut au tour de mon menton de s'affaisser, mais je tentais de faire bonne figure. Elle l'aborda, et je n'entendais rien de leur conversation. Celle-ci ne dura que quelques instants, pendant lesquels ils me regardèrent tous les deux, elle avec un grand sourire, et lui avec un regard perplexe. Ces instants durent des heures pour moi. Elle revient en me souriant et me dit
— Il s'appelle Sébastien. Tu as intérêt à assumer, nous avons rendez-vous dans une demi-heure dans notre chambre. On y va.
A ce moment, mon menton perdit un étage supplémentaire. Je ramassai mes affaires et la suivit, en mode pilote automatique. Je réalisais à peine que je venais de mettre les doigts dans un engrenage que je ne maîtrisais pas du tout.
Arrivés à la chambre, elle me dit qu'elle souhaitait que je passe sous la douche en premier, pendant qu'elle avait un truc à faire. Je m'exécutais, surpris que nous n'ayons pas échangé d'autres paroles. Je me douchais, dans un état second, à la fois excité et terrorisé. Lorsque je sortis de la salle d'eau, je vis quelque chose qui concrétisa immédiatement ce qui était en train de se passer : une boîte de préservatifs sur la table de nuit.
Nous n'en utilisions plus depuis des années, depuis ma vasectomie. Elle était sortie en acheter à la boutique du club. C'était donc ça ce "truc à faire". Ce geste montrait à quel point elle était organisée, en pensait à tout. Cela ne m'était pas venu à l'esprit. Et ça montrait aussi que c'était du sérieux. L'excitation et la terreur redoublèrent. Elle prit ma place dans la salle d'eau, et nous n'avions toujours pas échangé un mot. Après avoir enfilé un bermuda et un polo, je me suis assis sur le lit, en réfléchissant à ce qui était en train de se passer. Je me forçais rapidement à penser à autre chose, et à ne rien imaginer, conscient que je ne tiendrai pas cinq minutes si j'étais trop excité.
Lorsque Stéphanie sortit de la salle d'eau, elle portait un kimono de soie bleu foncé que je lui avait offert pour un anniversaire, il y a quelques années. Elle vint s'asseoir près de moi, et me prit la main, toujours en silence. Sa tête vint se poser sur mon épaule. Ces gestes de tendresse me rassurèrent énormément. Elle était près de moi, rien de mal ne pouvait arriver. Quelques instants plus tard, on entendit quelqu'un frapper doucement à la porte. Je regardai ma montre, cela faisait trente minutes que nous avions quitté le parc. Il était ponctuel. Peut-être attendait-il près de la porte depuis un moment pour ne pas arriver en avance ? Elle se leva pour aller lui ouvrir.
Sébastien était un homme d'environ quarante ans, de silhouette athlétique. Il était légèrement plus grand que moi, ses cheveux bruns étaient courts, et je supposais qu'il avait profité de la demi-heure pour se raser de près. Je ne sais pas lequel de nous deux était le plus gêné quand nous nous sommes serrés la main, comme pour commencer une réunion de travail ou une collaboration… Stéphanie brisa le silence.
— Sébastien, il y a quelques règles importantes pour nous. La première est qu'il n'y a aucune pénétration sans préservatif. La seconde est que mon cul n'appartient qu'à mon mari, et à personne d'autre. Ça te va ?
— Oui, bien sur.
— Oui, bien sur.
Et nous étions tous les trois, à nous regarder en chiens de faïence, ne sachant pas quoi faire pour briser la glace. Encore une fois, ce fut ma femme, parfaite en toute circonstances qui fit le premier pas. Elle s'avança vers lui, se mit légèrement sur la pointe des pieds pour l'embrasser.
Une bouffée de jalousie intense me traversa lorsque je les regardais, je voyais leurs bouches, leurs langues se mêler, mais ce fut aussitôt balayé par une vague d'excitation que j'avais rarement ressenti auparavant. Lorsqu'elle ouvrit et laissa tomber son kimono pour se montrer entièrement nue, je me levais pour m'approcher d'eux. La main de Sébastien était déjà remontée et caressait doucement la poitrine de ma femme, et son erection était visible à travers son bermuda. La mienne aussi. Je passai derrière elle et ma main se posa sur le sein disponible.
Elle tourna sa tête vers moi, et ses lèvres se posèrent sur les miennes. Sa langue chercha la mienne, et mon excitation bondit d'un coup, même si je ne pensais pas ça possible. Sa main passa dans mon caleçon, et sortit mon sexe, et je vis qu'elle faisait la même chose à Sébastien. Je fermai immédiatement les yeux et me concentrais sur son baiser, sur la douceur de ses doigts… mais ses lèvres quittèrent les miennes, et je sentis son visage descendre. J'ouvrais les yeux, et la vis se mettre à genoux. Pendant qu'elle faisait de lents allers retours avec sa main le long de ma bite tendue à son maximum, elle prit Sébastien en bouche, toujours très lentement. Je vis qu'elle faisait un effort pour tout prendre. Je trouvais cette image magnifique. Je voyais les lèvres de Stéphanie glisser le long du membre de notre hôte, et j'adorais regarder ça. Au bout de quelques instants, elle tourna la tête, et vient s'occuper de moi, tout en caressant la bite de Sébastien.
Je me concentrais pour continuer à regarder la tête de ma femme, je ne voulais surtout pas regarder le visage de notre hôte.
Après être passé de l'un à l'autre, de l'autre à l'un, elle se releva, et nous prit par la main, et nous entraîna vers le lit. Sans nous dire un mot, elle se positionna à quatre pattes, me présentant sa croupe parfaite, et se remit à sucer Sébastien. Sans attendre, je présentais ma queue à l'entrée de sa grotte trempée, et je la pénétrai le plus profond possible. Elle poussa un gémissement de plaisir a moitié étouffée par la bite qu'elle avait en bouche, et ce son m'excita encore au plus haut point. Je la tenais par les hanches, et je faisais attention à ne pas faire de mouvements trop rapides ou violents, pour qu'elle puisse faire ce qu'elle voulait avec sa bouche. La voir ainsi de dos, la voir sucer un autre mec pendant que j'étais en elle était une expérience inoubliable, et je me concentrais sur mes sensations, sur les sons, sur les images que je voulais graver dans ma mémoire.
Cela dura quelques minutes, puis elle se décala un peu, prit un préservatif qu'elle tendit à Sébastien, et se tourna vers moi. Elle prit mon sexe couvert de son odeur dans sa bouche pendant qu'il enfilait la capote, puis ma femme, sans ménagement. Encore une fois, elle poussa un gémissement étouffé, et j'aimais ce bruit.
Sébastien était moins délicat que moi, et ne mettait aucune douceur dans sa levrette. Je sentais la tête de Stéphanie bouger au même rythme que ses coups de hanche, et c'était merveilleux. Au bout de quelques instants, elle sortit mon sexe de sa bouche, et me regarda. Elle avait les yeux brillants, à moitié fermés, et pendant que sa main tenant fermement ma queue, elle me regarda, sa tête allant et venant au rythme de notre hôte, et me dit "je t'aime", et sans attendre ma réponse, elle se remit à me sucer.
Ce "je t'aime", alors qu'elle avait la bite d'un autre homme en elle, a été le plus beau, le plus sincère que j'ai jamais entendu, et malgré l'excitation du moment, mon émotion prit le dessus et je faillis en avoir les larmes aux yeux.
Ce moment qui aurait pu devenir gênant fut vite éclipsé, quand elle se retira de nous deux, et demanda à Sébastien de s'allonger. Il s'exécuta, et elle vient sur lui, puis colla son torse au sien, et de ses deux mains écartèrent ses fesses. Je savais ce qu'elle attendait, et je le lui donnai. Je collai mon gland contre son cul, et j'appuyai doucement.
Nous avions déjà pratiqué la double pénétration, mais uniquement avec des jouets. Je savais que j'allais sentir la queue de l'autre à travers la fine paroi qui nous séparerait. Je me préparai à ça, et je continuai à entrer doucement dans son cul, pendant que notre hôte restait immobile, attendant que tout le monde soit prêt. Lorsque que je fus entré complètement, et que mon bassin touchait les fesses de ma femme, nous nous sommes mis à bouger, en rythme. Il rentrait que je sortais, et vice versa. La respiration de Stéphanie s'accéléra rapidement. Je la connaissais par cœur, et je savais que cette double stimulation allait la faire jouir rapidement. La suite me donna raison, il ne lui fallut que quelques minutes pour avoir un orgasme très bruyant, et à ce moment, Sébastien et moi fîmes en sorte d'être au plus profond d'elle. Les tremblement de son corps eurent raison de ma résistance, et je me vidai en elle.
Je sentis également la bite de Sébastien se contracter, et je sus qu'il remplissait la capote au même moment. Quelques secondes plus tard, Stéphanie me poussait hors d'elle, et se levait et courait vers la salle de bains, nous laissant tous les deux, avec nos bites en train de ramollir. Nous avons consciencieusement évité de croiser le regard.
Lorsqu'elle sortit de la salle de bains, je pris sa place, et procédai à une toilette intime, tout en repensant à ce qui venait d'arriver. Et surtout, en me demandant ce qui allait se passer maintenant. Lorsque je sortis, j'eus la réponse, et ce n'était pas celle à laquelle je m'attendais. Stéphanie était allongée, le bassin au bord du lit, les jambes relevées, et Sébastien était à genoux devant elle, s'occupant d'elle avec sa langue et ses doigts. Je voyais la main de ma femme agripper le drap, et elle avait la tête en arrière, appréciant pleinement le moment. Cette vision me redonna immédiatement de la vigueur, et j'avançai vers elle, lui présentait mon sexe en train de durcir devant sa bouche. Sans hésiter une seconde, elle le prit d'une main, et joua avec sa langue autour de mon gland. Puis elle me fit une gorge profonde dont je me souviendrai toute ma vie.
Pendant que ma femme dirigeait un jeu complexe qui faisait intervenir sa langue, ses lèvres, sa bouche toute entière et ma queue, j'entendis un bruit d'emballage qui se déchire, le bruit de plastique d'une capote qu'on enfile, et un autre acteur vient se rajouter à cette partie : les va et vient de sa tête, provoqués par les coups de reins de Sébastien. Je continuais à me laisser sucer ainsi, hypnotisé par ce ballet que je dirigeais pas. Bientôt, aux bruits de bouche de Stéphanie et aux sons humides que déclenchaient la bite de notre hôte dans la chatte de ma femme, virent s'ajouter ses gémissements, signes précurseurs de son orgasme qui arrivait. Lorsqu'il arriva, elle me suça avec une avidité encore plus grande, de façon désordonnée, puis prit laissa ma bite dans sa bouche pour étouffer ses cris de plaisir. Je ne tins pas longtemps, et je me laissais aller, et elle avala tout le sperme que je lui donnais, et seule une petit goutte sortit du coin de ses lèvres.
Est-ce la jouissance de ma femme ou bien cette vision qui acheva Sébastien ? En tout cas, il sortit, enleva sa capote d'un geste, se branla pendant au maximum trois secondes, et éjacula sur le ventre de Stéphanie. Le premier jet de sperme atteignit le dessous de ses seins, et le reste finit sur son nombril, alors que je n'étais pas encore sorti de sa bouche. Puis je m'écroulais dans ses bras, vaincu.
Nous étions l'un contre l'autre, le souffle court, amoureux, et nous n'entendîmes pas notre hôte qui se rhabillait, et nous laissait à notre bonheur, avec une grande délicatesse. On ne s'aperçut de son absence que de longues minutes plus tard, et c'était mieux ainsi.
EPILOGUE
Je fais relire tous les textes que j'écris par Stéphanie, pour qu'elle puisse me corriger, et donner son avis. Cela me permet d'éviter de parler de son ressenti d'une manière faussée. Elle a lu ce texte d'un œil attentif. Une fois terminé, elle me regarda et me dit
— Ton texte est très excitant, j'aime beaucoup, mais je vais devoir mettre un terme à ton fantasme.
— Comment ça ?
— Même si ça m'excite beaucoup de lire ça, je n'ai pas envie de faire l'amour à un autre homme que toi. Le seul cas où ce serait possible serait si tu te dédoublais. Faire l'amour à deux "toi" en même temps, ça oui, mais sinon...
— Ah... je comprends. Après, si dans le plan à 3, ce qui te gêne c'est que ce soit avec deux hommes, pas de problèmes, on peut peut-être chercher une femme qui...
— Comment ça ?
— Même si ça m'excite beaucoup de lire ça, je n'ai pas envie de faire l'amour à un autre homme que toi. Le seul cas où ce serait possible serait si tu te dédoublais. Faire l'amour à deux "toi" en même temps, ça oui, mais sinon...
— Ah... je comprends. Après, si dans le plan à 3, ce qui te gêne c'est que ce soit avec deux hommes, pas de problèmes, on peut peut-être chercher une femme qui...
Elle m'interrompit sèchement. Son regard était dur, froid comme du métal. Ce n'étaient plus les yeux revolver, mais les yeux Kalachnikov.
— Je te promets que si tu finis cette phrase, tu vas en prendre une, tu ne vas pas comprendre d'où elle vient...
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