Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une vie pas comme les autres — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une vie pas comme les autres
Chapitre 5
Le partage
Le lendemain, je téléphone à Sophie pour lui rapporter notre conversation d'hier. Elle est folle de joie, bien sûr, il y aura un homme, mais elle pourra vivre avec moi, elle n'y croit pas. J'ai eu le temps de penser à tout ça pendant la journée, il ne faut pas que je me cache la vérité, j'aime Sophie, elle fait partie de ma vie et j'ai beaucoup de mal à imaginer la vie sans elle. Hubert a raison, je suis amoureuse de deux personnes en même temps, je n'aurais jamais imaginé ça possible. Le soir, elle arrive vers dix-neuf heures, Manon lui saute au cou, pour elle, c'est tata Sophie. Le repas se passe bien, Manon veut absolument que ce soit Sophie qui s'occupe d'elle, ce qu'elle fait avec bonheur. C'est un traiteur qui s'est occupé du repas, je n'avais pas le temps. Une fois Manon couchée, nous nous installons dans le salon.
— Alors, Laurence t'a mise au courant de la conclusion à laquelle nous sommes arrivés, tu as eu un peu du temps pour y réfléchir, qu'en penses-tu ?
— Je suis encore complètement bouleversée par cette nouvelle, bien sûr que je veux partager la vie de Laurence et ta présence n'y change rien, je sais depuis longtemps que je n'aurais jamais l'exclusivité, ni même la priorité, elle t'aime et je ne veux rien faire contre cet amour.
— Bon, c'est acquis, on vit ensemble, j'ai mes deux amours avec moi, mais ça se passe ou ?
— Je suis encore complètement bouleversée par cette nouvelle, bien sûr que je veux partager la vie de Laurence et ta présence n'y change rien, je sais depuis longtemps que je n'aurais jamais l'exclusivité, ni même la priorité, elle t'aime et je ne veux rien faire contre cet amour.
— Bon, c'est acquis, on vit ensemble, j'ai mes deux amours avec moi, mais ça se passe ou ?
Hubert et Sophie se regardent, elle prend la parole.
— Je pense que ça serait mieux chez moi, il y a beaucoup de places, une piscine et un immense parc pour Manon, elle y sera heureuse.
Je regarde Hubert, il me regarde.
— Il y a le problème des voitures, on les met où ?
— Il y a au sous-sol un espace libre de quinze mètres sur douze, je n'y mets que ma z4, il reste assez de places pour vos monstres, je pense.
— OK, problème réglé.
— Il y a au sous-sol un espace libre de quinze mètres sur douze, je n'y mets que ma z4, il reste assez de places pour vos monstres, je pense.
— OK, problème réglé.
Nous discutons encore pendant un long moment pour essayer de voir le maximum de détails, entre autres, le fait qu'Hubert et moi, nous sommes toujours nus chez nous, mais comme elle est aussi naturiste, pas de problèmes. Nous ne pensons pas que ça puisse gêner Manon, elle vient avec nous à Agde, elle sait ce que c'est. La seule inconnue, c'est le fait que nous vivions avec Sophie, nous ne savons pas comment elle va prendre ça. Nous décidons de faire un test le week-end suivant. Je suis assise entre Sophie et Hubert, il se rapproche de moi pour poser ses lèvres sur les miennes pour échanger un long baiser. Quand nous nous séparons, je me tourne vers Sophie, elle se rapproche et nous échangeons aussi un long baiser. Je n'arrive pas à réaliser ce qui se passe, je suis entre mon mari et mon amante et tout ce passe bien, incroyable.
Le temps a passé, il est une heure du matin, je décide de garder Sophie, mais quand je vais dans la chambre d'ami, c'est un vrai bordel, impossible de l'y faire dormir, c'est Hubert qui trouve la solution.
— Elle dort avec nous, tu te mets au milieu, le lit est assez grand.
Evidemment, Sophie est d'accord, nous allons tous dans la chambre. Hubert n'hésite pas une seconde pour se mettre à poil, j'en fais autant, et Sophie nous imite, mais c'est plus long, elle porte un string et un soutien-gorge. Nous avons toute la place requise dans ce grand lit rond. Je suis bien entre les deux personnes que j'aime, d'un côté Hubert, de l'autre Sophie. Ma peau se colle à leur peau, je frémis. Je suis dans un drôle d'état, je réalise que c'est une préfiguration de ce qui va se passer bientôt. Une main se pose sur mon sein, elle le caresse, lui titille le téton et redescend sur mon ventre où elle rencontre une autre main qui se pose à côté. Je réalise que je suis entre deux personnes qui m'aiment et qui ont envie de moi. Je bouge à peine mon bassin. Les deux mains descendent vers mon pubis. Elles se disputent gentiment l'espace, mais finissent par s'unir et arriver sur mon clitoris en même temps.
J'ai le majeur d'Hubert et le majeur de Sophie qui tournent de conserve sur lui. Ils le quittent ensemble pour aller se promener entre mes lèvres, histoire de se lubrifier un peu. Je n'en peux plus, mon bassin commence à onduler grave. Les doigts reviennent sur mon clitoris, je ne peux plus résister et me laisse emporter par un superbe orgasme.
— AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH.
Je ne peux pas être discrète, c'est trop fort. Des lèvres se posent sur mon sein gauche, d'autres sur mon ventre. Je suis complètement submergé par un bonheur sans fond, jamais je n'ai été aussi heureuse de ma vie, j'ai à côté de moi les deux personnes que j'aime, et elles m'ont fait jouir ensemble le premier jour où nous sommes ensemble. Je pense que je suis tombée sur deux êtres extraordinaires. Les mains et les lèvres me quittent, je sombre dans un sommeil profond.
Le lendemain, je me lève la dernière, je vais dans la cuisine pour tomber sur Hubert, Sophie et Manon, mais seule Manon a quelque chose sur elle, les deux autres sont nus et discutent en rigolant, tout en préparant le petit-déjeuner.
— Tu as vu maman, tata Sophie a dormi ici.
C'est la seule chose qui la surprend, le fait que Sophie soit nue à côté de son père, lui aussi nu, ne la dérange pas du tout, c'est normal. Sophie se retourne et vient déposer un baiser rapide sur mes lèvres comme elle fait toujours depuis très longtemps, ça ne choque pas Manon. Hubert m'embrasse plus longuement. Je mets la table et tout le monde déjeune. Mais Sophie n'avait pas prévu de rester ici cette nuit, elle n'a pas de change. Pas de problème, il y a ma garde-robe. Seulement, elle trouve tout ce qui lui faut pour couvrir son corps, mais rien pour ses seins et son cul, et comme elle ne peut pas remettre ce qu'elle avait hier, elle va au boulot à poil sous sa jupe et son corsage. Nous avons décidé que Sophie reviendrait mercredi soir, histoire d'habituer un peu Manon à sa présence sans la mettre au pied du mur. Ça se passe très bien, Manon adore sa tata Sophie, l'atmosphère est au beau fixe.
Le vendredi soir, nous amenons Manon chez sa grand-mère, nous sommes invités par Sophie à la présentation de son nouveau hangar. Quand nous arrivons, elle se précipite sur nous. Elle est merveilleusement belle dans sa robe bleu marine. On voit qu'elle ne porte pas de sous-vêtement, avec ses décolletés devant comme derrière et sa fente sur le côté qui dévoile jusqu'en haut de sa hanche.
— Bonjour mes chéris, tout va bien ?
— Oui, ne t'en fais pas.
— Suivez-moi, je vous sers un verre.
— Oui, ne t'en fais pas.
— Suivez-moi, je vous sers un verre.
En la suivant, je réalise que j'adore voir ses fesses onduler devant moi, je réagis en ouvrant ma fontaine à cyprine, je suis dingue de cette fille, comment ça peut se faire, je ne suis pas lesbienne, mais j'aime une femme, mon amie de toujours. La soirée se passe bien, mais Sophie s'est fait un peu piégée, elle ne peut pas prendre sa voiture pour rentrer chez elle. Elle n'est pas saoule, loin de là, mais elle doit avoir zéro huit ou zéro neuf grammes dans le sang, c'est trop pour prendre le volant, Hubert n'a bu qu'une flute de champagne. Elle vient me voir un peu confuse, je vais voir Hubert, nous décidons de la prendre avec nous, ce qu'elle accepte avec joie. J'en viens à la soupçonner de l'avoir fait un peu exprès. Arrivés à l'appartement, je fais valser mes fringues et viens vers Sophie. Je lui fais descendre son zip et lui fais passer sa robe par-dessus sa tête. Elle apparaît merveilleusement nue devant mes yeux. J'en ai une boule dans le ventre.
Hubert s'est déshabillé aussi, nous allons tous prendre une douche, mais Sophie est hypnotisée par la baignoire sur l'estrade.
— Elle sert de baignoire ?
— Bien sûr, elle est opérationnelle.
— Je peux prendre un bain ?
— OK, un bain pour Mademoiselle.
— Bien sûr, elle est opérationnelle.
— Je peux prendre un bain ?
— OK, un bain pour Mademoiselle.
Je fais couler l'eau, quand il y en a assez, elle entre dans la baignoire voluptueusement.
— Quel pied ma chérie, c'est fantastique, et tu peux me voir dans la baignoire, il faut que vous l'ameniez avec vous, c'est génial.
Je prends un savon et commence à lui frotter le corps, elle se laisse faire avec délice, ma main parcourt son corps, elle réagit et commence à faire bouger son bassin. Ma main finit sur son clitoris, elle se laisse aller.
— Oh oui, oui, ma chérie, oui je t'aime, je t'aime. Oh oui, je jouis, je jouis, AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH.
Hubert est à côté, je vois que cette scène ne l'a pas laissé indifférent, je donne une serviette à Sophie et nous allons sous la douche. Je ne veux pas qu'il me fasse une minette, je veux qu'il me fasse l'amour dans le lit, même à côté de Sophie, il faudra bien que ça arrive un jour. En sortant de la douche, je vois Sophie assise sur le lit.
— On se couche ?
— Bien sûr.
— Bien sûr.
Je m'allonge au centre, Sophie à ma droite, Hubert à ma gauche. Il bande toujours, Sophie le regarde.
— Laisse-moi la préparer s'il te plaît.
— OK, vas-y.
— OK, vas-y.
Elle pose ses lèvres sur mon ventre, sa bouche descend lentement vers mon sexe. Elle m'écarte un peu les jambes et plonge sa bouche sur mon vagin. Sa langue le titille, elle s'enfonce dedans, mon bassin ondule grave, je ruissèle. Elle sait parfaitement ce qu'il faut faire pour exciter une femme sans la faire jouir. Elle se redresse, regarde Hubert en souriant.
— Elle est à toi, fais-la jouir ou je t'explose la tête.
Hubert lui sourit et se met sur moi. Je sens son sexe s'enfoncer dans mon sexe, je suis tellement excité que j'ai peur de jouir trop tôt, mais c'était sans compter qu'Hubert aussi était excité. Nous jouissons ensemble au bout d'à peine une minute.
— AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHH, oui mon amour, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Sophie me regarde, je vois dans son regard une bienveillance extraordinaire, elle est heureuse de m'avoir vue jouir avec Hubert. Elle pose ses lèvres sur les miennes, nous échangeons un baiser, mais pas trop long, je suis fatiguée, la journée a été longue, elle vient contre moi.
— Bonne nuit chérie, je t'aime.
— Bonne nuit chérie, je t'aime.
— Bonne nuit, mes chéris, je vous aime.
— Bonne nuit chérie, je t'aime.
— Bonne nuit, mes chéris, je vous aime.
Nous nous endormons très rapidement.
Le lendemain, je ramène Sophie à sa boîte pour qu'elle récupère sa voiture, nous convenons d'être chez elle pour déjeuner. Nous préparons des affaires et allons chercher Manon chez ma mère. Nous arrivons chez Sophie un peu avant midi, elle nous accueille dans une djellaba blanche quasi transparente. On voit qu'elle sort de la piscine. Manon se précipite dans ses bras, et fait valser la djellaba, l'apparition de ses fesses me touche encore une fois, je suis vraiment devenue accro à cette fille, autant qu'à Hubert, c'est fou.
— Bonjour, installez-vous, j'ai préparé une chambre au fond pour Manon, elle n'a pas d'accès au parc, je crois que c'est plus sûr avec la piscine.
— Tu as raison.
— Je ferais installer une barrière autour, ce sera plus sûr.
— Tu as raison.
— Je ferais installer une barrière autour, ce sera plus sûr.
Nous installons Manon dans sa chambre, Sophie a préparé sa chambre, heureusement, elle a un superbe lit design de deux-cents par deux-cents, posé sur des tiroirs, à ras le sol, on aura assez de places, même plus qu'avec notre lit rond, ça devrait suffire pour cette nuit. Nous posons nos affaires dedans, elle n'a rien préparé pour nous, il est évident qu'on passe la nuit dans son lit. Nous déjeunons joyeusement, l'ambiance est à la détente, tout le monde est naturel, j'en suis moi-même étonnée, nous vivons tout de même une situation spéciale. Le repas fini, nous débarrassons, comme d'habitude le samedi, Manon va faire une sieste, une fois au lit, je vais rejoindre Sophie et Hubert sur la terrasse. Je les trouve à poil dans la piscine. Je fais valser mes fringues et vais les rejoindre. Ils se disputent mon corps, je ne reste pas une seconde sans qu'une main vienne caresser une partie de mon corps, je suis leur centre d'intérêt, et j'avoue que ça me plaît énormément.
Nous sommes sur les transats, toujours nus, au soleil, calmes lorsqu’arrive Manon qui s'est réveillée. Elle vient vers moi.
— Je peux me baigner ?
— Bien sûr ma chérie, vas-y, on te surveille.
— Je te rappelle que je sais très bien nager, je n'ai pas besoin d'être surveillée.
— OK ma chérie, OK.
— Bien sûr ma chérie, vas-y, on te surveille.
— Je te rappelle que je sais très bien nager, je n'ai pas besoin d'être surveillée.
— OK ma chérie, OK.
Au lieu d'aller dans sa chambre enfiler son maillot de nain, elle se déshabille entièrement et plonge nue dans la piscine. Dans le fond, pourquoi pas, nous sommes bien nus. Hubert va la rejoindre, ils s'amusent comme des fous dans l'eau, Manon est aux anges, elle adore l'eau et en plus, elle joue avec son père. Ils reviennent s'allonger sur un transat, elle prend celui à côté de Sophie.
— C'est génial chez toi, j'aimerais bien vivre ici.
Nos regards se croisent, nous sommes très surpris de cette affirmation, mais dans le fond, c'est une remarque d'une enfant de dix ans qui s'amuse bien à cet endroit et qui aimerait bien habiter dans une maison comme celle-là. Sophie la regarde.
— Tu n'as qu'une chose à faire, demander à papa et maman s'ils veulent bien venir habiter ici.
Elle nous a pris de vitesse, Hubert intervient.
— Dans le fond, pourquoi pas, mais il faut que Sophie soit d'accord, et que tu changes d'école, ce n'est pas facile.
— De toute manière, je suis en cm2, l'année prochaine, je vais au collège, je serais obligé de changer d'école. Ça ne vous plairait pas de vivre ici ?
— Evidemment chérie, mais on sera chez Sophie, pas chez nous, et on ne pourra pas faire comme à la maison.
— Si c'est être nus comme à la maison, la dernière fois, Sophie était nue chez nous et nous sommes nus chez elle, c'est pareil. S'il te plaît papa.
— Vois avec Sophie.
— Tata, tu voudrais bien qu'on vienne vivre chez toi ?
— J'adorerais ma chérie, comme ça, je ne serais plus jamais seule, j'accepte que vous veniez chez moi avec un immense plaisir.
— De toute manière, je suis en cm2, l'année prochaine, je vais au collège, je serais obligé de changer d'école. Ça ne vous plairait pas de vivre ici ?
— Evidemment chérie, mais on sera chez Sophie, pas chez nous, et on ne pourra pas faire comme à la maison.
— Si c'est être nus comme à la maison, la dernière fois, Sophie était nue chez nous et nous sommes nus chez elle, c'est pareil. S'il te plaît papa.
— Vois avec Sophie.
— Tata, tu voudrais bien qu'on vienne vivre chez toi ?
— J'adorerais ma chérie, comme ça, je ne serais plus jamais seule, j'accepte que vous veniez chez moi avec un immense plaisir.
Elle me regarde en disant ça, je lui souris. Manon se lève et va se jeter dans les bras de Sophie, elle la couvre de baisers.
— Merci tata, merci.
Elle redescend du transat de Sophie et va se jeter dans la piscine.
— Youppie !!
Le reste de l'après-midi se passe en nous baignant, mais nous ne pouvons pas être aussi libres avec Manon au milieu de nous. Seul Hubert pouvait me donner des baisers, mais il ne m'en a pas fait trop par respect pour Sophie. Le soir, après le repas, c'est Sophie qui va coucher Manon, nous nous retrouvons seuls avec Hubert.
— Alors ?
— Tu sais mon chéri, je n'ai pas beaucoup vu de différences avec avant, c'est vrai qu'il y avait Manon, mais elle fait partie de notre vie, il va falloir que nous lui fassions comprendre doucement, sinon, ça ne sera pas vivable.
— Tu as raison, mais d'abord, voyons si ça peut marcher.
— OK chéri.
— Tu sais mon chéri, je n'ai pas beaucoup vu de différences avec avant, c'est vrai qu'il y avait Manon, mais elle fait partie de notre vie, il va falloir que nous lui fassions comprendre doucement, sinon, ça ne sera pas vivable.
— Tu as raison, mais d'abord, voyons si ça peut marcher.
— OK chéri.
Sophie revient, elle a un grand sourire.
— Elle est super cette petite fille, je l'adore. Elle m'a dit qu'elle adorait être ici parce qu'on était toujours nu dans le parc, et qu'elle aimait se promener nue dans la nature.
— C'est vrai qu'à la maison, on n'a pas de parc.
— Je crois que vous avez une fille beaucoup plus intelligente que vous pouvez le croire, elle comprend très vite les choses.
— Comment tu le sais ?
— Tout bonnement parce qu'elle m'a demandé pourquoi vous n'aviez pas une chambre particulière.
— OK, mais je ne vois pas.
— Sauf qu'elle m'a dit que c'était parce qu’on allait tous dormir ensemble, papa avec maman et tata, comme chez elle.
— Oh là, elle sait qu'on a dormi ensemble à la maison ?
— A priori oui.
— Qu'est-ce que tu lui as dit ?
— Je lui ai dit que oui, et lui ai demandé si ça la dérangeait. Elle m'a répondu non puisque vous vous aimez. J'en suis restée béate.
— Ce n'est pas possible.
— Et en plus, quand je l'ai quittée, elle m'a dit « essayez d'être discrets, je vais dormir ».
— Et bien, on sait ce qu'il nous reste à faire.
— Oui, faire l'amour en silence.
— C'est vrai qu'à la maison, on n'a pas de parc.
— Je crois que vous avez une fille beaucoup plus intelligente que vous pouvez le croire, elle comprend très vite les choses.
— Comment tu le sais ?
— Tout bonnement parce qu'elle m'a demandé pourquoi vous n'aviez pas une chambre particulière.
— OK, mais je ne vois pas.
— Sauf qu'elle m'a dit que c'était parce qu’on allait tous dormir ensemble, papa avec maman et tata, comme chez elle.
— Oh là, elle sait qu'on a dormi ensemble à la maison ?
— A priori oui.
— Qu'est-ce que tu lui as dit ?
— Je lui ai dit que oui, et lui ai demandé si ça la dérangeait. Elle m'a répondu non puisque vous vous aimez. J'en suis restée béate.
— Ce n'est pas possible.
— Et en plus, quand je l'ai quittée, elle m'a dit « essayez d'être discrets, je vais dormir ».
— Et bien, on sait ce qu'il nous reste à faire.
— Oui, faire l'amour en silence.
Nous restons un petit moment à discuter, je sens que ça va marcher, Sophie et Hubert s'entendent bien, ce n'est pas de l'amour, mais un respect et de l'affection mutuelle. De plus, comme je connais mon homme, le corps de Sophie nu devant ses yeux ne peut que lui plaire. Nous allons nous coucher. Je suis une nouvelle fois au milieu, je commence à caresser le corps de Sophie, Hubert me caresse lui aussi, je suis prise entre le plaisir de sentir la peau de mon amante sous la main et de sentir la main de l'homme que j'aime sur ma peau. Sophie commence à réagir sous mes caresses, je ne peux résister et me mets tête-bêche sur elle. Je pose ma bouche sur son sexe, elle pose sa bouche sur mon sexe. Le lui titille les lèvres quand je sens une matière grasse glisser entre mes fesses. C'est Hubert qui me badigeonne l'anus avec de la graisse anale, nous en avons acheté et elle ne nous quitte jamais.
Je sens son corps monter sur le mien, son sexe glisse sur mes fesses sans arriver à trouver le chemin du paradis. C'est Sophie qui s'en empare et le guide entre mes fesses, il me perfore l'anus d'un seul coup.
— Oui, oui.
Je me concentre sur le sexe de Sophie qui fait de même sur mon sexe pendant que le sexe d'Hubert entre et sort de mon anus. Je ne peux pas résister, c'en est trop, mais au moment où je jouis, je sens le corps de Sophie se raidir, elle m'accompagne. Trente secondes plus tard, Hubert m'inonde de son sperme. Nous avons tous joui sans bruit, Manon peut dormir tranquille. Nous nous retrouvons côte à côte, je suis toujours au milieu.
— Dis-moi Sophie, je ne savais pas que tu savais te servir d'un sexe d'homme.
— Je dois te dire que c'est la première fois que je touche un sexe d'homme, tu sais très bien que je suis lesbienne depuis toujours et toujours vierge. Je n'ai jamais touché le corps d'un homme pour l'amour.
— Et pourquoi maintenant ?
— Pour toi mon amour, pour qu'Hubert puisse te faire l'amour.
— Je dois te dire que c'est la première fois que je touche un sexe d'homme, tu sais très bien que je suis lesbienne depuis toujours et toujours vierge. Je n'ai jamais touché le corps d'un homme pour l'amour.
— Et pourquoi maintenant ?
— Pour toi mon amour, pour qu'Hubert puisse te faire l'amour.
Je me tourne vers elle pour l'embrasser longuement, c'est incontestablement une superbe preuve d'amour. Je me demande ce qu'elle a pu ressentir.
— Tu n'as pas été dégoûtée ?
— Pas du tout, au contraire, j'ai trouvé assez agréable la peau du sexe d'Hubert, si vous avez besoin de moi, je suis là, sans problème.
— Bon à savoir.
— Pas du tout, au contraire, j'ai trouvé assez agréable la peau du sexe d'Hubert, si vous avez besoin de moi, je suis là, sans problème.
— Bon à savoir.
Nous nous endormons, serrés l'un contre l'autre.
Le lendemain matin, je me réveille la première, je vois que le sexe d'Hubert est bien raide, comme d'habitude, il est sur le dos, je n'hésite pas une seconde et lui monte dessus pour me faire descendre lentement sur son sexe. Je monte et descends mon bassin, lentement, profondément. Je vois Sophie qui s'est réveillée et nous regarde, ça décuple ma libido. Hubert a posé ses mains sur mes fesses, il accompagne mes mouvements, Sophie se met sur le dos et porte sa main sur son sexe. Je la regarde se masturber devant nous, Hubert a aussi tourné la tête, elle ferme les yeux, prise par son envie de jouir. Je ne résiste pas longtemps et exulte dans un magnifique orgasme.
— MMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM.
Je dois être silencieuse, Hubert jouit dans mon sexe et Sophie se cabre et jouit, elle aussi en silence.
— RRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR.
Nous revenons à nous, je me remets entre mes amours quand Manon passe devant la porte de notre chambre, elle nous regarde, voit qu'on est réveillés et vient vers nous. Elle est nue.
— Dis donc chérie, tu pourrais te couvrir un peu.
— Pourquoi, il fait déjà très chaud, et j'allais à la piscine.
— OK pour la tenue, dans le fond, pourquoi pas, mais pour la piscine, il est clair que tu n'y va pas sans la présence de l'un de nous trois, compris ?
— Compris maman, qui vient avec moi.
— Pourquoi, il fait déjà très chaud, et j'allais à la piscine.
— OK pour la tenue, dans le fond, pourquoi pas, mais pour la piscine, il est clair que tu n'y va pas sans la présence de l'un de nous trois, compris ?
— Compris maman, qui vient avec moi.
Tout le monde éclate de rire, décidément, elle ne doute de rien. Sophie se lève, lui prend la main et sort de la chambre avec elle. Nous nous levons et allons dans la cuisine au moment où nous les entendons plonger dans la piscine et criant de joie. Je les regarde jouer dans la piscine, Manon est resplendissante de joie, elle s'entend à merveille avec Sophie, elle l'aime beaucoup, il faut dire que Sophie la couvre de cadeaux à la moindre occasion. J'ai l'impression que nous sommes là depuis des lustres, tout s'enchaîne normalement. Elles reviennent de la piscine trempée et vont vers la douche. Nous disposons le petit-déjeuner sur la table de la terrasse en attendant qu'elles reviennent. Nous déjeunons tranquillement. La journée se passe comme la veille, car, bien que Manon ait tout compris, nous ne voulons pas être trop expansifs devant elle.
C'est les vacances scolaires, Manon va passer le mois de juillet dans une colonie de vacances, c'est la quatrième année qu'elle va en colonie de vacances, mais c'est la première année où elle y reste quatre semaines, elle est très heureuse, surtout qu'elle sait qu'elle va retrouver des copains et des copines. Nous décidons donc d'en profiter pour passer le mois chez Sophie. Nous rentrons chez nous vers dix-neuf heures, Sophie est au bord des larmes, mais elle sait que demain soir, nous revenons pour au moins un mois théoriquement. Toutes les affaires de Manon sont prêtes, nous les avons préparées samedi matin. Nous allons nous coucher assez tôt, faisons l'amour comme toujours, ça fait onze ans que nous sommes mariés, mais nos corps s'attirent toujours autant.
Le lendemain, j'amène Manon au rendez-vous du car de la colo. Elle retrouve deux copines et monte avec elles dans le car. Elle est tout heureuse, c'est moi qui suis la plus triste, elle va me manquer pendant un mois, mais je ne le fais pas voir. Le car s'éloigne, je retourne à mon cabinet, j'ai pas mal de boulot. Exceptionnellement, je termine vers dix-huit heures, j'ai tout dans la voiture, je peux aller directement chez Sophie.
Quand j'arrive devant le portail, il est fermé, heureusement, j'ai le code, mais il faut que j'en parle à Sophie, une télécommande serait plus pratique, pas besoin de sortir de la voiture. J'entre, gare mon monstre sur le côté et vais voir le portail du sous-sol, il est fermé et je ne sais pas où sont les clefs. Je vais donc m'installer sur la terrasse, je suis nue, comme si j'étais chez moi. J'attends les autres, Hubert devrait arriver, il termine en général plus tôt que moi. C'est Sophie qui arrive en premier, elle vient vers moi toute guillerette, c'est le vrai premier jour de notre cohabitation. Elle a acheté une super bouteille de champagne. Mais elle a autre chose.
— J'ai pensé que le code pour entrer, c'était chiant, alors, je vous ai fait faire des doubles de la télécommande, maintenant, chacun la sienne. En plus, j'ai fait faire des doubles de la clef du sous-sol, comme ça, on entre les voitures directement. Mais il y en a aussi une télécommande de secours et un trousseau de clefs dans le Davenport de l'entrée.
— Allons garer mon monstre.
— Tu vas bosser avec ?
— Oui, je peux la garer facilement là où je bosse, il y a une place taillée pour elle. Et comme je suis à cent cinquante mètres du palais, je les fais à pied.
— Allons garer mon monstre.
— Tu vas bosser avec ?
— Oui, je peux la garer facilement là où je bosse, il y a une place taillée pour elle. Et comme je suis à cent cinquante mètres du palais, je les fais à pied.
Je vais garer ma voiture, Sophie, qui s'est déshabillée, vient avec moi. Elle s'installe derrière.
— Tu veux recommencer comme au retour de chez ta couturière ?
— Avec une variante, tu ne vois pas de quoi je veux parler.
— Farpètement.
— Avec une variante, tu ne vois pas de quoi je veux parler.
— Farpètement.
Une fois la voiture garée, je passe derrière et m'allonge sur elle, tête-bêche. Je m'occupe de son sexe pendant qu'elle s'occupe de mon sexe, je sens son corps se donner, elle vit son amour pour moi, je vis mon amour pour elle. Dans la demi-conscience du moment, j'entends un bruit de moteur, je n'y prête pas trop attention, jusqu'à ce que je sente une main sur mes fesses. C'est Hubert qui me les caresse tendrement. Sophie jouit la première, je la suis de très près. Je me redresse, me retourne pour embrasser Hubert, il est nu, il tient ses fringues à la main. Sophie se lève, descend de la voiture et nous laisse. Je descends de la voiture, il me plaque contre elle et me plante son sexe dans le vagin d'un seul coup, je l'enlace pour me plaquer contre ce corps que j'aime. Je viens de jouir, mais je suis encore plus excitée en faisant l'amour debout contre ma voiture dans le garage. Je jouis en même temps que lui.
Une fois remis, nous remontons dans la villa, Sophie est dans la cuisine, elle a commencé à préparer le repas. Je l'aide pendant qu'Hubert met la table sur la terrasse.
— Tu aurais dû nous attendre pour commencer à préparer le repas, je suis là, nous cohabitons, je ne suis pas ton invitée.
— Je voulais vous laisser seuls, je sais que vous en avez besoin, comme j'aurais besoin d'être seule avec toi de temps en temps.
— Je sais ma chérie, il faut laisser le temps au temps comme disait notre ancien président.
— Oui, mais je suis sûre que ça va marcher, en tout cas, je ferais tout pour.
— Nous aussi, je peux te l'assurer.
— Je voulais vous laisser seuls, je sais que vous en avez besoin, comme j'aurais besoin d'être seule avec toi de temps en temps.
— Je sais ma chérie, il faut laisser le temps au temps comme disait notre ancien président.
— Oui, mais je suis sûre que ça va marcher, en tout cas, je ferais tout pour.
— Nous aussi, je peux te l'assurer.
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