Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gayming — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Gayming
Chapitre 9
Les trois se regardent. L'anxiété et l'hésitation sont ressenties au travers du long silence. J'attends de voir leur réaction. Est-ce qu'ils vont se sucer comme je leur demande ? Imaginer mes trois maîtres se sucer m'excite au plus haut point. Mon érection est béton. Finalement, Jason bouge, il retire son boxeur, laissant place à son sexe mi-dur. Rapidement, David et Jérémy suivent. Les trois sont nus. Qui va bouger en premier ? Encore une fois, ils s'échangent de longs regards.
Aucun ne semble vouloir bouger. Ils sont figés à l'idée de sucer un pénis. Jason me regarde. Je vois ses yeux s'assombrir. Il saute sur moi, sans autre avertissement, me projetant sur le dos. Heureusement, j'étais assez loin du bord du lit pour ne pas tomber au sol. Avec sa force vraiment supérieure à la mienne, il me retourne sur le ventre et saisit mes deux bras pour me les apporter dans le dos.
Une fois que je suis immobilisé, Jason dit à Jérémy de trouver quelque chose pour me tenir les mains dans le dos. Du même souffle, il demande à David d'apporter le contenu de la boîte. Rapidement, Jérémy sort une paire de menottes de la table de chevet qu'il avait utilisée sur moi, une ou deux fois, au courant du dernier mois. David lui présente le lubrifiant et l'écarteur de bouche à Jason. Rapidement, les menottes m'entravent les poignets. Jason retire, à ce moment, mes cuissards pour ne laisser que ma petite bobette qui a une ouverture au niveau de mon petit trou. Jason dépose une bonne quantité de lubrifiant sur ma rondelle qui, elle, s'excitait déjà aux mouvements de doigt de Jason.
Jason : Alors tu pensais vraiment me faire sucer une bite salope ! Et bah non ! Tu es la salope et tu vas le demeurer. On va te démonter.
Moi : Allez-y fort. Je suis votre chienne. Éclater moi les trous.
Avec cette belle invitation, Jason place l'écarteur de bouche puis me retourne sur le dos, écrasant mes poignets entre les menottes et le matelas. Il me traîne jusqu'au bord du lit pour m'amener la tête dans le vide. Jason reprend place sur le lit. Mes deux jambes pour les placer sur ses épaules. Jérémy et David se placent au-dessus de mon visage, les pénis en pleine érection.
Je suis sur le dos, la tête dans le vide, mains attachées, la rondelle bien lubrifiée. Deux queues sont à l'entrée de ma bouche alors qu'un monstre de 25 centimètres est appuyé sur mon anus. Que la partie de jambes en l'air de ma vie commence !
Jason ne patiente plus. Pour la première fois, je sens son énorme sexe de 25 centimètres forcer les parois de mon anus. Je crie si fort ! Bien que Jérémy soit bien équipé côté attribut masculin, il n'est vraiment pas aussi large que Jason. Chaque centimètre crée une sensation de brûlure. J'ai l'impression qu'il déchire mon corps au grand complet. Alors que mes cris ne s'estompent pas. Finalement, ses couilles s'appuient sur mes fesses. Ce membre, immense, est complètement en moi ! Il prend un instant d'arrêt, pour me laisser m'habituer à sa présence. Après quelques instants, je contrôle mes cris et j'ouvre les yeux. David et Jérémy ont toujours leurs pénis directement au-dessus de mon visage et se masturbent lentement, afin de conserver leur érection. Jason est par-dessus moi et bouge lentement son bassin, comme s'il voulait repousser mes parois.
David et Jérémy enfoncent leurs queues dans ma bouche qui est maintenue grande ouverte par le système de retenue. En même temps où tour à tour, ils vont toucher le fond de ma gorge. Des larmes coulent sur mes joues au même rythme que la bave s'étend sur mon visage. Je suis comblé. Ses trois belles queues sont pour moi. Ses trois queues profitent de moi comme si j'étais un jouet. Parlant de la troisième, Jason est de retour au travail. Des mouvements de va-et-vient qui débutent lentement se transforment en mouvements rapides. Ses couilles claquent avec force sur mes fesses. Je sens mon intérieur s'étirer à chaque coup. Je voudrais crier de toutes mes forces, mais ma bouche est remplie.
Alors que je me donne volontairement et entièrement à mes trois amis, l'un d'eux me retourne sur le côté et défait mes liens pour m'ordonner de me mettre au sol, sur mes genoux. Je m'exécute avec joie malgré la fatigue. La bouche maintenue ouverte, les yeux à mi-clos, les bras lourds, j'entrevois mes trois hommes qui m'entourent et se masturbent frénétiquement. Leurs queues frottent mon visage. Ils me crachent dessus, me frappent avec leurs membres et me traitent sans cesse de salope, chienne et autres noms du genre. Je tire la langue pour les exciter.
Tour à tour, ils éjaculent. Mon visage en est souillé et ma bouche remplie. Jason détache l'entrave de ma bouche tout en m'ordonnant de ne pas avaler. Il se penche au sol et récupère son cellulaire. Il approche sa queue de ma bouche et prend des clichés de cette scène. David et Jérémy font de même. Plusieurs photos de la salope que je suis devenu sont prises. J'obtiens enfin l'autorisation d'avaler. Je déguste ce sperme, devenu tiède.
Puis plus rien. David et Jason disparaissent. J'entends au loin la porte d'entrée refermer. Pour ma part, je ne bouge toujours pas. J'en suis incapable. Jérémy revient vers moi. Il m'aide à me relever et me fait asseoir sur le lit. Dans ma surprise la plus totale, il se place, à genoux, entre mes cuisses.
— Tu l'as bien mérité.
Dès la fin de sa phrase, il gobe mon sexe qui est dégoulinant du fameux liquide transparent. La sensation me redonne vie. Pour la première fois, je suis en mesure de ressentir ce que je fais aux hommes. Une douce sensation, chaude. La pipe qu'il me fait n'a rien à avoir avec les miennes. Elle est douce, sensuelle, peu profonde. Elle est tout de même très satisfaisante. Je dépose doucement ma main sur sa tête pour l'encourager. Il est doué. À croire qu'il a pris des notes en me voyant aller. Après plusieurs minutes, ma queue tressaute de plus en plus. Je sens que j'arrive au point culminant. J'avise Jérémy que je vais jouir pour qu'il se retire. Il se redresse puis saisit mes jambes pour relever mon bassin et donc ma queue au-dessus de mon visage. Il se met à me branler pour me finir. Instinctivement, lorsque le moment arrive, j'ouvre la bouche et déverse mon sperme dans ma bouche.
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