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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La voluptueuse dégradation de Florence — Chapitre 2 · Invasions barbares

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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DarryllPauvert
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La voluptueuse dégradation de Florence

Chapitre 2 · Invasions barbares

Préambule: L'histoire qui suit met exclusivement en vedette des personnes majeures. Les lycéens dont il est question lors des scènes de sexe ont TOUJOURS plus de 18 ans.
Précédemment dans La voluptueuse dégradation de Florence : Madame C, prof de français, aboutit au terme d'une virée entre copines dans une cabine de gloriole à Pigalle. Elle est suivie à son insu par des élèves de son lycée qui l'ont croisée par hasard alors qu'ils fêtent l'anniversaire des 18 ans de l'un d'eux. Florence, bien éméchée, ne sachant à qui elle a affaire, se croyant anonyme, se lâche comme jamais. Ses élèves profitent largement de l'aubaine, filmant en douce leurs exploits.
De retour au lycée, Florence put vérifier un principe éducatif simple que sa formation de prof n'avait pourtant jamais énoncé : on ne peut correctement exercer sa mission pédagogique auprès d'élèves qui vous ont baisée par tous les trous.
Elle l'apprit à ses dépens en fin de matinée ce lundi, alors qu'elle délivrait aux terminales ES un cours sur La princesse de Clèves. Hantée par des pensées obscènes depuis son passage samedi par un glory-hole du fin fond de Pigalle, elle n'était pas tout à fait à ce qu'elle disait, débitant de manière mécanique son cours, indifférente à l'agitation de ses élèves, pourtant plus soutenue que d'habitude.
Au fond de la classe, Lèo, Kevin et Youssef, les 3 imbéciles titulaires avaient été rejoints par 2 intérimaires, Djibril et Corentin qui ne les fréquentaient d'ordinaire que dans les interclasses, voire à l'extérieur, mais les évitaient soigneusement pendant les cours. Les 5 garçons échangeaient leurs portables entre eux et rigolaient plus ou moins discrètement en jetant des coups d'œil vers leur prof de français, qui manifestement s'en foutait.
Elle fut cependant rappelée à son devoir de gardienne de la paix par Émilie, une petite blonde qui ne renonçait au premier rang qu'en cas de force majeure. La jeune fille leva la main pour indiquer en affectant une profonde lassitude qu'il lui était difficile de suivre dans ces conditions, accompagnant ses propos d'un geste vers l'arrière.
Interrompue dans son monologue, Florence prit conscience du problème : c'était effectivement le bordel au fond de la classe. Soupirant, elle se souleva de sa chaise, traversa la classe, contrariée surtout d'avoir été arrachée à sa rêverie par les 5 abrutis. Avant d'arriver à leur hauteur, elle s'était rendu compte que quelque chose clochait. Alors que normalement les portables disparaissaient à son approche, engloutis Dieu sait où, ils restaient bien en vue, et pire, ils continuaient de circuler entre les mains des grands ados.
— Je peux savoir ce que vous regardez messieurs ? Peut-être pourriez-vous en faire profiter toute la classe ?
Faire la maline en maniant le sarcasme fonctionnait en général assez bien, mais ce ne fut pas vraiment le cas en l'occurrence.
— J'sais pas Madame, peut-être bien, oui... Qu'est-ce que vous en dites ?
Djibril tourna vers elle l'écran où, en dépit de la distorsion des traits induits par la performance, on reconnaissait incontestablement Florence en train d'avaler avec gourmandise une bite noire bien épaisse, allant et venant dans un mouvement se répétant sans fin.
— C'est un GIF. On en a plein comme ça.
Il prit des mains le portable de Léo où l'on voyait la prof aspirer l'air dans une attitude extatique tout en prenant une queue dans le cul, encore et encore.
— C'est cool hein ?
Florence, sidérée, ne pouvait quitter les yeux de l'écran que le jeune homme lui présentait. Elle n'eut pas été plus surprise si une explosion nucléaire avait balayé la classe sous ses yeux, ni plus livide, ni plus désemparée.
— Alors m'dame, on fait quoi, on montre ça à tout le monde ? Vous croyez que ça peut intéresser ?
— Non ! Elle avait crié sans s'en rendre compte, provoquant la surprise de tous les élèves à l'exception des 5 larrons qui se marraient de plus belle.
— Okayyyyy, vous énervez pas comme ça Madame. Vous devriez revenir à votre bureau et poursuivre votre cours tranquillement. On parlera de tout ça après hein ?
A la surprise de la classe, Madame C, prof compétente et respectée regagna piteusement sa place et poursuivit là où elle en était restée, ânonnant le reste du cours d'une voix blanche comme son visage par ailleurs vide de toute expression. Comprenant qu'elle avait vu la Méduse, personne n'osa plus lui faire de remarque. Le chahut au fond couvrait sa voix, mais même Émilie, consciente d'avoir en face d'elle une femme en état de choc, renonça à s'en plaindre.
Quand son calvaire se termina, tout le monde quitta la salle, à l'exception des 5 garçons qui depuis un petit moment avaient rangé leurs smartphones et semblaient attendre, plus ou moins tendus d'être tranquille avec Flo. Cette dernière, immobile derrière son bureau, attendait en regardant devant elle, comme un condamné à mort sur sa potence.
Quand les derniers élèves furent partis, les cinq du fond se levèrent en même temps. Deux d'entre eux, dont la stupidité le disputait à la fourberie selon Flo, se précipitèrent littéralement sur elle, renversant même quelques chaises au passage.
Ils coururent sur l'estrade et lui attrapèrent presque simultanément un sein chacun.
— J'ai gagné, s'écria Léo ! C'est moi le premier homme à avoir touché les nichons de c'te pute de Madame C à son bureau.
— Mais non gros bâtard, c'est moi ! cria Kevin. Madame, vas-y, dis-nous c'est qui qui t'a touché les meules le premier.
Mais Flo, toujours réfugiée dans son état de sidération, ne pouvait trancher. Djibril saisit les garçons par les oreilles et les souleva presque.
— Sans déconner, c'est à se demander qui est le plus con des deux. Je sais pas ce qui me retient de vous arracher les feuilles.
— Arrèèèèèète, gémit Léo.
— Stooop, supplia Kevin.
— OK, alors voilà. Maintenant vous allez être bien sage, vous allez ranger vos hormones de semi-puceaux dans leurs petites sacoches et vous allez arrêter de FOUTRE le SOUK.
Il accompagna ses derniers mots avec une grosse claque derrière la nuque pour chacun.
— Capito ?
— Capito, capito, ça va, c'est bon, on voulait juste rigoler un peu...
— Allez rigoler en gardant les portes. Faut qu'on discute avec Madame sans être dérangés.
Les deux couillons s'éloignèrent sans demander leur reste, laissant Florence débraillée, continuant à fixer un point imaginaire devant elle. Djibril voulut réajuster le chemisier de la prof, mais un bouton avait sauté dans l'assaut et sa poitrine généreuse maintenait les pans écartés l'un de l'autre, jusqu'à la jonction du soutien-gorge.
— Excusez-les Madame, ils sont très cons, mais c'est pas des mauvais gars. Ils sont juste chaud-bouillants, comme tous les ados, dit doucement Djibril qui par ailleurs ne faisait pas d'effort pour détacher le regard des nichons de sa prof.
— On vous veut pas de mal, on veut pas nuire à votre carrière, votre famille et tout et tout. Sans dec', on est pas des salauds, on a des mères, comme vous, enfin... de votre âge j'veux dire, ou à peine plus veille.
Léo étouffa un rire depuis la porte.
— Ma rem est plus jeune que c'te vieille pute, souffla-t-il.
Djibril dirigea vers lui un regard qui obligea Léo à se détourner.
— Écoutez pas ce crétin, ma parole qu'il vous fera plus chier. Aucun de nous vous fera plus chier. Tu m'écoutes Madame ?
Les derniers mots, prononcés plus fort, le tutoiement soudain, sonnèrent comme une menace aux oreilles de Flo qui se sentit obligée de réagir.
— Qu'est-ce que vous voulez ? demanda-t-elle sans le regarder.
— Voilà la bonne question. Putain ça fait plaisir d'avoir affaire à des gens intelligents. On veut rien de plus que ce que tu nous as déjà donné samedi dernier. Juste une fois, une seule fois tous ensemble et on n'en parle plus. Une fois et terminé. Qu'est-ce que t'en dis, Madame ?
Flo réfléchissait à toute vitesse, ses yeux, fixes une seconde avant bougeaient maintenant en tout sens.
— C'est du chantage !
— Heuuu, ben oui.
— C'est puni par la loi et vous êtes tous majeurs, de peu, mais majeurs !
— Oui... On y a pensé... Mais on s'est dit que t'avais plus à perdre que nous. Imagine, tu nous balances. OK on te baise pas. Mais ton monde s'écroule, ta répute est ruinée et nous... ben nous on se tape au pire un TIG et au mieux rien du tout et on continue de toute façon à diffuser nos chouettes GIF au monde entier. N'oublie pas que c'est toi l'adulte responsable, toi qui es en position d'autorité...
Djibril détachait bien chaque mot, laissait patiemment les idées en Flo, faire leur chemin.
— Qu'est-ce qui me dit que vous me ferez pas encore chanter après ?
— Ben rien... Notre parole. MA parole. Et c'est pas rien, tu le sais Madame.
Florence recommença à réfléchir.
— Franchement, on est pas des sauvages, on te fera pas de mal, Madame, on va juste tous s'amuser ensemble, comme la dernière fois, gentiment, et chacun repartira de son côté avec des bons souvenirs et basta.
— Basta ?
— Oui, terminé, vraiment. A moins bien entendu que t'en redemandes, s'écria Djibril en souriant, mais autrement oui, promis, une fois et c'est tout et rien ne sera jamais diffusé.
— D'accord.
— D'accord ?
Flo regarda enfin son interlocuteur, bien dans les yeux.
— D'accord.
— Super. Le mieux c'est qu'on se retrouve ici un soir après la fermeture. Personne viendra nous faire chier. T'as les clés de la baraque. Tu nous attendras à la grille et on viendra ici, dans ta classe. OK ?
— OK.
— J'ai pas à te dire de t'habiller sexy, t'es toujours habillée sexy, Madame, dit Djibril en approchant sa main de la joue de Flo, qui se laissa caresser. Encouragé par la docilité de sa prof, Djibril effleura ses lèvres et fit doucement entrer deux doigts dans sa bouche.
Flo, involontairement, les suça.
— Putain, fit le garçon, je me prendrais bien une petite avance là tout de suite. Il glissa sa main libre dans le corsage de Flo et en libéra un gros nichon qu'il se mit à pétrir sous les yeux de ses camarades, hypnotisés, qui n'osaient se joindre à lui.
— Bon allez, s'écria-t-il soudain. Ça suffit les conneries. Demain soir ça te convient ?
— Demain... heu, oui, dit Flo en rangeant son sein, oui, plus vite ce sera fait, mieux ça vaudra.
Ce soir-là, en ouvrant aux garçons, Flo était très en beauté. Elle était restée au lycée en les attendant et avait profité du temps qui restait pour se rafraîchir, se remaquiller un peu. Grâce à un somnifère, elle avait bien dormi la nuit dernière et deux Xanax grignotés par petits bouts tout au long de la journée avaient contenu son angoisse dans des proportions acceptables, permettant même par moments à une forme d'excitation de s'installer.
Ainsi, l'anticipation de ce moment fou, le plus fou de sa vie bourgeoise si bien rangée, avait été plus nuancée qu'elle n'aurait pu l'imaginer. Elle retrouvait en passant le rouge sur ses lèvres la même sensation qu'elle avait éprouvée agenouillée dans cette gloriole à attendre que des bites pointent vers elle. Une partie d'elle était éteinte, nécessairement éteinte.
L'épouse modèle, la mère de famille étaient bien là pourtant, sous ses yeux, en train de se farder, mais ce n'était pas tout à fait la femme qu'elle connaissait. La femme dans le miroir tournait résolument le dos à ses valeurs habituelles, à ses réflexes de préservation sociale acquis depuis son plus jeune âge, se préparant à entrer dans ce que son imaginaire concevait comme une parenthèse, destinée à se refermer hermétiquement ensuite, comme le soir dernier à Pigalle...
A 19h, Florence ouvrit la grille du lycée coté jardin. Ses cinq élèves qui se pressaient derrière entrèrent comme une vague et se mirent à la peloter avant qu'elle ait eu le temps de refermer. Corentin lui prit les clés des mains. Je m'en charge Madame.
Elle n'avait jamais eu autant de mains sur elle. La pétrissant plus ou moins brutalement, les garçons se disputaient ses seins et ses fesses dans une espèce de cohue qui avec quelques transpositions eussent pu rappeler les premiers jours des soldes. L'avidité des jeunes hommes se manifestait sourdement, dans la pénombre. Florence qui se laissait faire, comme on se laisse ballotter dans les vagues.
Elle fut conduite dans une classe et placée sur l'estrade puis invitée à se déshabiller. Les garçons eurent l'idée de s'installer au premier rang pendant l'effeuillage de leur prof de français.
Flo obtempéra sans faire de manière, mais se dévêtit de manière un peu mécanique. Cela n'empêcha pas ses élèves de sortir leurs queues et de commencer à se branler. Quand elle fut en sous-vêtements, elle s'arrêta et resta bien droite dans on ensemble noir Aubade offert par son mari lors de la dernière Saint-Valentin. Bras le long du corps, elle regardait devant elle le même point imaginaire que la dernière fois, mais de manière moins désespérée.
Les jeunes hommes la dévoraient des yeux, s'attardant sur les détails de la lingerie fine, respirant de plus en plus fort en s'astiquant, semblant attendre un signal.
Djibril et Corentin se levèrent. Ce dernier demanda à Flo de bien vouloir s'allonger sur le dos sur le bureau, fesses vers la classe et de retirer sa culotte. A sa surprise, sa prof ne protesta pas plus que lorsqu'on lui avait demandé de se dévêtir. Elle se coucha sur le plateau du bureau et dans un geste gracieux, souleva son bassin pour ôter sa culotte, offrant sa chatte à la vue de tous. Ne sachant que faire de ses jambes, elle les replia au-dessus de son corps, ce qui serra la vulve en une fente étroite, mais révéla son trou du cul auréolé de brun.
— Mettez ça Madame s'il vous plaît.
Coco donna un bandeau de nylon à Florence qui le passa aussitôt autour de sa tête, devant ses yeux. Aussitôt, les smartphones surgirent et se mirent à filmer, ne laissant aux jeunes hommes, pour la suite, qu'une main de disponible.
Djibril et coco saisirent chacun une cheville et ouvrirent aussi grand que possible les cuisses de leur professeur, jusqu'à former un V au centre duquel baillait sa chatte, déjà bien humide.
— Messieurs, déclama Djibril, voici Madame C, prof de français au Lycée de L, qui va nous laisser la baiser comme on en a envie, parce que c'est aussi de ça dont elle a envie. T'es d'accord Madame ?
Flo laissa échapper un timide oui.
— Plus fort, tu dois dire que t'as envie qu'on te baise comme ça nous plaît et tant que ça nous plaît.
— Vous pouvez me baiser comme vous voulez et tant que vous voulez.
Tous les téléphones enregistrèrent sans difficulté cette réplique et les suivantes, qui sonnaient comme des engagements contractuels.
— Tu te comporteras avec nous comme la dernière des putes.
— Je me comporterai avec vous comme la dernière des putes.
— Tu boiras notre foutre.
— Je boirai votre foutre.
— Tu nous lécheras le cul.
— Je vous lécherai le cul.
— Et... heu... Djibril se grattait la tête, à court d'inspiration.
— Tu nous laisseras te claquer le cul ! Cria Léo.
— Je vous laisserai me claquer le cul.
— Tu nettoieras avec ta bouche nos bites quand on t'aura enculée ! proposa à son tour Youssef.
— Je nettoierai vos bites avec ma bouche quand vous m'aurez enculée.
— C'est bon, c'est bon, coupa Djibril, on va commencer avec ça. Coco, c'est encore un peu ton anniversaire, à toi l'honneur.
Corentin se plaça devant sa prof et la saisissant par les hanches, positionna sa queue à l'entrée du con offert. Il vit Flo entrouvrir les lèvres, y passer la langue avant de la refermer. Il savoura un instant encore ce moment, balayant du regard le tableau noir où subsistaient les traces du dernier cours qui avait été donné ici, les chaises colorées repoussées en désordre sous les tables, les 4 copains aux figures hallucinées, il inspira à plein poumon l'atmosphère chargée d'odeur de craie, de plastique, d'efforts, d'ennui et d'angoisse de générations d'élèves puis, dans un râle de victoire, fit entrer d'un seul coup sa queue dans la chatte bouillante de sa prof de français.
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DarryllPauvert
20 juillet 2020 à 17:14
Merci Fanny! Le ch3 est en ligne et un hors série sortira prochainement: Émilie, de jeune fille modèle à chienne exemplaire.
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Fanny63
20 juillet 2020 à 06:16
Délicieusement excitant, encore !
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OlivX
28 juin 2020 à 10:54
Je ne sais pas pourquoi, mais je doute de la promesse de Djibril de la laisser tranquille après ça. Les films qu'ils font seront autant de moyen de pression futur...
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Nuh
26 juin 2020 à 23:51
Des engagements ! On va voir si la prof tient ses engagements jusqu’à sucer la bite qui sort de son cul. En tout cas, elle est assez naïve pour croire que cela va s’arrêter là ! Vivement la suite.
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DarryllPauvert
26 juin 2020 à 18:33
Erratum: la correction auto a transformé "un gloryhole" en "une gloriole". Désolé...
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