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✦ Faunus Panne d'ordinateur XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Panne d'ordinateur — Chapitre 3 · Faire des courses, c'est pourant simple.

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Faunus
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Panne d'ordinateur

Chapitre 3 · Faire des courses, c'est pourant simple.

Jérôme était encore agenouillé quand il entendit claquer la porte d'entrée. Ce départ brusqué et inattendu le surprenait, il avait eu le sentiment que François voulait aller encore plus loin. Maintenant seul, il décida d'aller prendre une autre douche. En se lavant, il se remémora tout ce qui s'était passé, il s'étonna de la facilité avec laquelle il acceptait l'ensemble. Même si son esprit avait eu un temps de retard, il s'était rendu compte que son corps était demandeur.
— Pourquoi m'a-t-il appelée, ma chérie ?
Après s'être séché, Jérôme s'observa dans les miroirs de la salle de bain. Il ne voyait rien de féminin dans sa silhouette, oui bien sûr il avait des pectoraux bien développés. Aussi loin qu'il remontât dans son souvenir, ils avaient cette forme. Ils étaient bien dessinés sans avoir à pratiquer le culturisme. Son derrière lui faisant un peu mal, il se contorsionna devant la glace pour essayer de voir. Il réussit à voir que son petit trou était un peu irrité, il passa donc un peu de pommade pour apaiser ces sensations un peu désagréables. Même si sur la fin la douleur s'était manifestée, la seule chose qu'il retenait était cet énorme orgasme. Il avait eu une jouissance incomparable à toutes celles qui avaient précédé. Après s'être recoiffé, il sortit de la salle de bain sans se vêtir. Il aimait être nu quand il était seul, en plus aujourd'hui il avait l'excuse de la température élevée.
— Ha oui ! Il a réparé l'ordi, je vais le brancher. Il doit y avoir un joli paquet de messages dans la boîte aux lettres.
En ouvrant le carton contenant l'appareil, il y découvrit la facture et les mentions concernant la réparation. De lire ce qui était écrit l'incita à penser que c'était un travail honnête. Il était maintenant détendu et souriant, au final, cette journée n'était pas trop mal. Contrairement à la fois précédente, il n'eut aucun mal à reconnecter tous les câbles sur l'unité centrale. Par crainte d'éventuelles douleurs, il posa lentement ses fesses sur le fauteuil. Son sourire s'accentua en vérifiant que son postérieur ne le gênait pas.
— Ah ! Enfin, cela fonctionne à nouveau.
Une fois le bouton de mise en route pressé il entendit avec plaisir les petits bruits accompagnant le démarrage.
En ouvrant les yeux, Jérôme découvrit une fois encore qu'il avait fait une carte de France. Il avait certainement fait des rêves érotiques, mais ce matin il était à peu près sûr que ce n'étaient pas des naïades. Il lui suffisait de fermer les yeux pour voir le gros sexe lisse de François. En passant sa main dans son entrejambe, il sentit ses poils et se souvint de qui lui avait été dit.
— Mais, à quoi penses-tu ? Tu n'es pas homo, ce gars t'a chamboulé la tête.
De s'exprimer à voix haute lui avait permis de réagir et de quitter le lit rapidement. Il lui avait fallu moins d'une demi-heure pour tout remettre en ordre dans son appartement. Il était bien résolu à passer à autre chose, l'intermède François était terminé. En regardant à l'extérieur, il avait vu que la journée s'annonçait radieuse. Le ciel sans nuages promettait une journée plus chaude que la précédente. Il se dit que cela serait une bonne idée d'aller faire quelques courses avant la grosse chaleur. Ensuite, il reviendrait chez lui pour flemmarder et profiter des RTT imposées par le patron. En prévision, il avait enfilé un pantalon léger et une chemisette fine. Avant de sortir, il vérifia sa tenue dans le miroir, il adressa un sourire à son reflet dans le miroir. La chemisette cintrée mettait bien en valeur ses pectoraux. Le pantalon tombait bien lui aussi, on ne pouvait deviner la présence de son slip.
— Allez ! c'est parti, une heure pour tout faire. Il ne fait pas encore très chaud.
Une fois dans la rue, il se dit que c'était la bonne heure. La température étant encore douce et agréable il ne transpirerait pas. Tout se passa comme il l'avait envisagé, une heure plus tard il était de retour et rangeait les provisions. Il était content de lui, il allait pouvoir se détendre. « Et merde ! Quel con ! J'ai complètement oublié de prendre les boissons. »
Il râlait encore en refermant sa porte tout en se disant que c'était un moindre mal, il irait jusqu'à la supérette du coin. Une fois dans la rue, il allongea le pas pour rejoindre le commerce alimentaire situé à l'angle. Ce ne fut qu'une fois sur place qu'il vit le rideau tiré. « Fermé pour cause de décès. »
En lisant la mention sur l'écriteau, il se retint de jurer, il était contrarié, mais par respect il se tut. Il avait besoin de ces boissons, il devrait donc pousser jusqu'au prochain commerce. « Bon ! C'est quatre rues plus loin, encore un petit effort. »
Il était contrarié, mais avançait rapidement en utilisant l'ombre des rues. Arrivé à destination, il sourit d'aise en voyant que cette fois l'établissement était ouvert. Il ne lui restait qu'à faire ses derniers achats et retourner rapidement chez lui pour se mettre au frais. Quelques minutes plus tard, ses deux sacs remplis il regagnait son appartement d'un pas tranquille. Il s'imaginait déjà en petite tenue profitant du courant d'air qui régnait dans son antre. « Vivement que je sois à la maison. »
— Alors ma belle, où vas-tu d'un si bon pas ?
Entendre parler derrière lui le fit sursauter. Dans un premier temps, il pensa que cela ne s'adressait pas à lui. Il réalisa rapidement qu'il n'avait croisé personne et que devant lui le trottoir était vide.
— Hou hou Jérôme ! m'entends-tu ?
Cette fois, il reconnut la voix qui l'interpellait. Il s'était pourtant juré d'agir comme si rien ne s'était produit. Pourtant le frémissement qui venait de parcourir son corps n'était pas désagréable. Il ralentit le pas, hésitant à s'arrêter et à faire face à François.
— C'est drôle, justement je pensais à toi.
— À moi ? Tu sais, je pense que ce qui s'est passé hier est une erreur qui ne se reproduira pas.
— Tss-tss ! Petite coquine menteuse.
François venait de le dépasser et se planter devant lui. Il le regardait en souriant, le détaillant de la tête au pied.
— Mais tu es magnifique ce matin. Ton haut met bien en valeur tes jolis petits seins, j'adore. J'ai beaucoup aimé te suivre, ton pantalon dessine joliment tes fesses.
Jérôme rougit fortement, cependant il fut obligé d'admettre que ce n'était pas de honte qu'il rougissait. C'était le compliment qui venait de le rendre écarlate. Les poignées des sacs bien remplis commençaient à se faire sentir sur ses phalanges.
— Tu sais, même habillée, tu es vraiment mignonne. Maintenant que j'y pense, le hasard fait vraiment bien les choses.
— Excuse-moi, mais je n'ai pas vraiment le temps. Il faut que je rentre, en plus ces sacs sont très lourds.
— Donne-m'en un !
— Non merci, je suis pressé de rentrer chez moi, je suis attendu.
— Petite menteuse, donne-moi ce sac et suis-moi !
Une fois encore le ton de commandement stoppa ses velléités de résistance. Un sac changea de main et le binôme se mit en route.
— Où m'emmènes-tu comme ça ?
— J'ai une petite question à te poser. Ce matin qu'as-tu fait ?
— Ce matin ? Comment ça ? Je n'ai rien fait de particulier, pourquoi veux-tu savoir ?
— Hahaha ! Hier, tu as vu que je suis épilé partout où il le faut. En as-tu fait de même ?
— Bien sûr que non ! Pourquoi ferais-je ça ?
— Simplement parce que c'est ce que je veux. Je t'emmène donc chez une amie esthéticienne elle va s'en occuper.
— Mais, je ne veux pas.
François qui venait de s'arrêter haussa les épaules et lui indiqua du menton une vitrine. De sa main libre, il poussa Jérôme vers la porte vitrée. Par réflexe, il actionna la poignée et entra après avoir ouvert.
— Bonjour, messieurs, mon cher François, je suis contente de te voir. Cela fait un moment que je t'avais vu.
Jérôme qui se sentait pris au piège observait la jeune femme. Il se dit qu'elle était jolie, légèrement plus petite qu'eux, elle souriait en les regardant tour à tour.
— Avec une épilation laser, on est tranquille, mais ça, tu le sais, ma belle. Florence, je t'amène quelqu'un à qui tu vas dans un premier temps faire une épilation totale. Dans quelque temps, tu lui feras une épilation définitive.
— Ah bien, c'est donc une épilation pour ton ami. Je n'ai pourtant pas l'impression qu'il a beaucoup de poils.
Pendant quelques secondes, Jérôme crut qu'il allait échapper à la séance d'épilation qui s'annonçait. François lui prit le sac qu'il tenait à la main. En riant, il lui mit une tape dans le dos pour l'inciter à aller vers la jeune femme.
— Florence, je devine que pour le moment tu n'as pas de rendez-vous. À mon avis, tu devrais pouvoir faire quelque chose pour améliorer cette beauté naturelle.
— Hé là ! Doucement mon joli, je n'ai pas dit que je pouvais tout de suite. Même si je pense que ton ami a une peau de bébé, je ne vais pas m'engager sur des suppositions.
— Heu..., je n'ai pas envie...
— Chut ! Contente-toi de suivre la dame. Non ! Je vais faire mieux, je vous accompagne.
— Allez, Florence, allons-y !
Avec un sourire amusé et un clin d'œil de connivence, la jeune femme tourna les talons. François avait posé une main sur l'épaule de Jérôme pour l'inciter à emboîter le pas à Florence. C'était la première fois qu'il entrait dans ce genre d'établissement. Oui, bien sûr l'idée de se faire « papouiller » comme les femmes l'avait tenté. Par timidité, il n'avait jamais osé franchir le pas. Elle les précéda dans une pièce, au centre laquelle se trouvait une table de massage. Le meuble lui parut quand même particulier, mais il n'eut pas trop le temps de regarder.
— Monsieur, vous pouvez accrocher vos vêtements sur la patère derrière le paravent. Il y a des cintres aussi si vous voulez y placer votre pantalon pour ne pas le froisser. Vous avez une serviette pour la mettre autour des reins si vous êtes gêné.
— Il s'appelle Jérôme, non, il ne va pas utiliser la serviette. Ce serait dommage de cacher ces jolies choses. Allez ! Bouge tes jolies fesses afin qu'elle puisse se mettre au travail.
En entrant dans le salon, son cœur avait battu un peu vite, il avait été gêné, mais maintenant il était presque détendu. Comme la veille, il subissait les directives de François. Une pression ferme sur son épaule l'invita à se dévêtir. Il sentait qu'il y avait une sorte de complicité entre François et Florence. Il retirait ses vêtements et les pliait avec soin. Comme il n'allait pas assez vite, une claque sonore sur sa fesse le fit accélérer. Une fois dénudé, par réflexe il masqua son sexe et son buste. Ce geste lui valut des moqueries. Il prit donc la serviette pour l'enrouler autour de ses reins. François l'arracha aussitôt.
— Mais non, tu es mieux comme ça.
— Allongez-vous sur la table, je vois que je n'ai pas fait d'erreur. Je n'aurais pas beaucoup de poils à enlever. Hum ! Vous avez une belle poitrine, bien naturelle. On dirait que vous avez... Avez-vous pris des hormones ?
— Heu non ! Bien sûr que non, je ne vois pas pour quelle raison j'aurais fait ça.
Tout en parlant, la jeune femme explorait son corps, soulevant un bras, écartant les jambes. Jérôme se laissait faire, la gêne avait totalement disparu. Dans le coin de la pièce, il vit François qui observait en souriant.
— Tu vois ma belle, Florence aussi te dit que tu as de jolis seins. Ils sont aussi gros et magnifiques que les siens. Bientôt, tu vas être entièrement lisse, j'ai hâte de voir ça.
La séance d'épilation dura plus d'une heure. Il y eut quelques épisodes douloureux, vite compensés par l'application de crèmes apaisantes. Pour lui faire réaliser la différence, la jeune femme l'incita à se caresser la peau. Jérôme ne put qu'admettre que le toucher était vraiment doux et agréable. La jeune femme le fit mettre debout et tourner sur lui-même pour montrer le résultat à François. Ce dernier en riant lui dit son contentement. Et pour la remercier, il l'embrassa sur la bouche.
— Merci, mon beau, mais je ne contenterais pas d'un bisou sur la bouche. Je veux des pépètes sonnantes et trébuchantes. Je dois dire que Jérôme a un joli corps qui m'a facilité le travail. Par contre, je trouve sa nouille un peu fine. J'ai l'impression de voir celle de mon petit frère quand il était préadolescent.
— Si tu le dis, pour moi c'est un clitoris. Haha ! Tu jouais à touche pipi avec ton petit frère.
— Bien sûr que non idiot, nous pratiquons le naturisme. Alors j'ai souvent vu mon frère tout nu et il avait le même équipement. Maintenant, il en a une comme la tienne, mais elle est toujours décalottée.
— Mais... arrêtez enfin ! Je vous rappelle que je ne suis pas un objet.
— Chut ! Mets-toi donc de profil.
Jérôme n'en revenait pas, Florence lui avait parlé d'un ton sec. Comme un automate, il pivota d'un quart de tour. Pour continuer à les voir tous les deux, Jérôme avait conservé sa tête dans leur direction. D'être nu en leur présence cela ne le dérangeait pas outre mesure. Au fil des minutes écoulées, il avait ressenti un lien qui unissait ces deux-là. Oui, il y avait de la complicité entre eux et il était maintenant certain qu'ils avaient été amants.
— Hihi ! Regarde-le ! Je le trouve magnifique et avec un sacré potentiel. Les seins ont un joli galbe, la chute des reins est magnifique et ce joli cul complète le tout. On voit à peine sa petite nouille.
Tout en finissant la phrase, Florence avait appuyé ses mots en caressant les courbes qu'elle décrivait. Ce geste sensuel avait fait frémir Jérôme jusqu'au plus profond de son ventre. La jeune femme avait été rejointe par François qui entreprit de passer ses doigts partout où cela avait été épilé. Un contact très léger, presque furtif, le corps de Jérôme tressaillait à chaque incursion. Pris entre les deux, il ne put s'empêcher de gémir.
— Regarde Florence, la petite cochonne mouille déjà.
— Hum ! Oui, je vois, malheureusement je n'ai plus le temps. J'ai un rendez-vous. Passez la monnaie, cela fait trois cents balles. Mais pour toi, parce que je trouve très mignon, je fais un effort, deux cents suffira.
Pour appuyer ses paroles, la jeune femme claqua fortement le postérieur de Jérôme. La peau des deux fesses picotait, cela rajoutait quelque chose au plaisir ressenti.
— Tu as un joli cul qui demande à ce que l'on s'en occupe.
— Allez, ma belle, paie la dame, habille-toi et partons.
Quelques minutes plus tard, ils marchaient tous les deux en direction de son appartement. Jérôme avait aimé que François prenne en charge le sac le plus lourd. Tout en avançant, il s'interrogeait, se demandant pourquoi il acceptait aussi facilement d'être commandé. Jusqu'à cette rencontre, il pensait être autoritaire, mais il avait trouvé quelqu'un qui l'était beaucoup plus que lui. La chaleur étant de retour, il avait maintenant hâte d'être chez lui. Avec l'absence de poil, il sentait ses fesses frotter l'une contre l'autre. Dans son dos, il sentait le regard de François, c'était à la fois gênant et excitant.
— J'adore voir bouger ton cul magnifique. Alors que penses-tu de cette épilation ?
— Merci, c'est gentil de ta part. J'étais bien tout à l'heure, cela faisait frais, plus léger. Comme je transpire, je sens mes fesses frotter l'une contre l'autre, c'est un peu bizarre.
— Hoho ! C'est peut-être un genre de jouissance, j'ai hâte de vérifier.
Ils venaient de pénétrer dans le hall de l'immeuble et François lui mit la main aux fesses. Jérôme sentait les doigts durs lui manipuler le fessier.
— Mais que fais-tu ? On risque de nous surprendre.
Le contact un peu brutal venait de le faire rougir, mais dans son for intérieur cela ne lui déplaisait pas. Déjà, il ressentait comme des papillons dans le ventre. François venait de le pousser dans l'ascenseur sans pour autant lâcher prise.
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Faunus
23 juin 2020 à 18:36
;)
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K-lysto
23 juin 2020 à 15:50
Très sympa ce chapitre. Vraiment agréable à lire.
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Faunus
31 mai 2020 à 09:12
:)
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biforfun66
30 mai 2020 à 18:30
j'adore merci
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clovis4472
30 mai 2020 à 17:54
A ce stade il ne va plus s'appellé Jérome bien longtemps...
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Utilisateur supprimé
29 mai 2020 à 19:12
J'adore cette histoire ! Ce chapitre était tellement excitant, vivement la suite !
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Faunus
29 mai 2020 à 18:30
:lol:
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kasy
29 mai 2020 à 18:06
Vite ma suite ;)
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