Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille sous emprise — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une famille sous emprise
Chapitre 4
Sur son téléphone, Édouard admirait la dernière vidéo TikTok d'Éloïse : « Bonjour à touuuus ! Je voulais vous dire que j'étais super heureuse d'avoir une communauté aussi soudée et aussi fidèle. Merci à tous du fond du cœur ! Et comme je sais que certains d'entre vous ont envie de me soutenir, je vous annonce que j'ai ouvert ma page OnlyFans. Eh ouiii, enfin, il était temps ! Jetez un œil au lien en description si vous êtes intéressés, ce sera l'occasion de me découvrir d'une autre façon. Bisous à tous ! ». Éloïse avait pris la vidéo en selfie dans sa chambre. Elle portait un crop top blanc légèrement transparent qui laissait deviner la pointe de ses tétons.
— Je suis fier de toi, pensa Édouard à voix haute, tu n'as plus peur maintenant…
Il cliqua sur le lien et fut redirigé sur la page OnlyFans d'Éloïse, elle lui avait déjà donné un accès VIP. La jeune femme n'avait posté qu'une vidéo de trente secondes et Édouard s'empressa de la lancer. On ne voyait même pas son visage, seul le bas du corps entrait dans le champ. Elle était debout, cambrée, avec une jambe légèrement repliée pour bien mettre son muscle fessier en valeur. À un moment, elle tira sur son legging orange vers le haut, ce qui fit entrer le tissu plus profondément dans sa raie. Puis elle se pencha en avant, pieds joints, offrant au spectateur un gros plan de son entrejambe saucissonné. Les plis du tissu dessinaient nettement la fente de son sexe. Enfin, elle se releva et baissa son legging jusqu'au haut des cuisses, faisant rebondir ses fesses fermes et charnues à l'air libre. On ne pouvait cependant rien voir de plus, car elle s'était mise de profil. C'était tout de même un bon début, jugea Édouard.
Plus tard, il reçut un SMS de la part de Théo.
— Eh bien, ça, c'est une journée qui commence bien, se félicita-t-il. Un mois. Il aura mis du temps à se décider, le garçon. Le désir de perdre sa virginité avait enfin triomphé de sa timidité.
Mais Édouard comptait lui offrir bien plus que son dépucelage avec une prostituée. Il allait faire de lui quelqu'un d'autre, planter une graine, comme pour Éloïse et Isabelle. Il allait le transformer.
Quelques minutes s'écoulèrent avant que le téléphone d'Édouard ne vibre à nouveau en recevant la réponse de Théo :
Le lendemain, Édouard emmena Théo en ville, loin de la banlieue pavillonnaire dans laquelle il habitait. L'ascenseur s'arrêta au 18e étage d'un immeuble. En entrant, rien n'indiquait qu'il s'agissait d'un salon de beauté. On aurait plutôt dit la réception d'un hôtel sobre et épuré.
Théo fut surpris de constater qu'il n'y avait que des hommes dans la salle d'attente, tous en costard. Probablement des traders et des chefs d'entreprise.
— Tu vois, je t'ai dit que c'était à la mode dans les hautes sphères, lui murmura Édouard.
Quand vint leur tour, une charmante hôtesse les conduisit jusqu'à un petit guichet à l'abri des regards. Il s'agissait d'une jeune femme aux cheveux roussoyants et aux yeux d'un vert émeraude. L'uniforme de l'établissement laissait entrevoir un décolleté plongeant et généreux.
— Que puis-je faire pour vous ? demanda-t-elle avec une lenteur sensuelle.
— C'est pour mon neveu, dit immédiatement Édouard.
— Oh, je ne savais pas que vous aviez un neveu.
— La vie est pleine de surprises, n'est-ce pas ?
— Certainement, Monsieur Édouard. Et quel genre de prestation intéresse votre neveu ?
— Ce jeune homme a besoin de se faire beau en prévision d'un rendez-vous à venir. Il faut que vous le débarrassiez, partout.
— C'est noté.
— C'est pour mon neveu, dit immédiatement Édouard.
— Oh, je ne savais pas que vous aviez un neveu.
— La vie est pleine de surprises, n'est-ce pas ?
— Certainement, Monsieur Édouard. Et quel genre de prestation intéresse votre neveu ?
— Ce jeune homme a besoin de se faire beau en prévision d'un rendez-vous à venir. Il faut que vous le débarrassiez, partout.
— C'est noté.
La rouquine plantureuse accompagna Théo jusqu'à une salle plus petite. Avant de repartir dans la salle d'attente, Édouard lui susurra quelques instructions dans le creux de l'oreille. L'esthéticienne afficha un sourire complice puis referma la porte.
— C'est ta première épilation ? lui demanda-t-elle d'un air plus naturel.
— Oui, répondit Théo avec anxiété.
— Ne t'en fais pas, il faut bien commencer un jour. Je suis habituée à m'occuper des nouveaux. Ça va faire un peu mal, mais rien d'insurmontable. Tu es un homme, après tout. Bon, est-ce que tu peux te déshabiller et t'allonger sur le dos, s'il te plaît ?
— Oui, répondit Théo avec anxiété.
— Ne t'en fais pas, il faut bien commencer un jour. Je suis habituée à m'occuper des nouveaux. Ça va faire un peu mal, mais rien d'insurmontable. Tu es un homme, après tout. Bon, est-ce que tu peux te déshabiller et t'allonger sur le dos, s'il te plaît ?
C'était la première fois que Théo se mettait nu devant une femme, en dehors du temps où il prenait des bains en famille. Son cœur battait la chamade. Il ôta ses vêtements, mais cacha ses parties génitales de ses deux mains.
— On a affaire à un grand timide à ce que je vois ! dit-elle dans un éclat de rire. Si ça peut te rassurer, je vois des hommes nus toute la journée, avec toute sorte de corps. Laisse-moi te dire que le tien n'est pas le plus désagréable à regarder.
Ce compliment permit à Théo de se détendre un peu. Il suivit les instructions de l'esthéticienne et s'allongea.
— Maintenant je vais te demander d'enlever tes mains pour voir l'ampleur du travail.
Théo, dont les joues commençaient à rougir, dévoila son pubis. Heureusement, le stress l'empêchait d'avoir une érection. Il n'avait pourtant pas à pâlir de la taille de son sexe qui, même flaccide, n'était pas ridicule.
La rouquine enfila des gants en latex et passa ses doigts dans la broussaille.
— Ton poil est fin, cela devrait faciliter les choses.
Après avoir passé un coup de tondeuse électrique pour y voir plus clair, l'esthéticienne appliqua soigneusement une première bande de cire chaude près du nombril. Lorsqu'elle retira la bande d'un coup sec, Théo crut qu'elle venait de lui arracher un lambeau de peau et gémit de douleur.
— Ça va aller, lui dit-elle avec une bienveillance maternelle, c'est la zone qui fait le plus mal, après ça ira mieux.
Théo commençait à regretter de s'être embarqué dans cette affaire de dépucelage organisée par le nouveau « parrain de la famille ». Était-ce vraiment un prix raisonnable à payer pour devenir un homme ?
Cependant, l'experte n'avait pas menti : plus elle descendait vers l'aine, moins la douleur se faisait vive et lacérante. Après avoir connu l'enfer, tout semblait à présent supportable. Ou peut-être la douleur était-elle la même et il ne faisait que s'y habituer ?
Au bout d'un moment, Théo s'aperçut que la rouquine en était rendue au scrotum. Pour accéder à la zone et appliquer la cire, elle devait retenir son sexe avec un doigt pour éviter qu'il ne la gêne. C'était la première fois qu'une femme le touchait à cet endroit. C'était déjà une sorte de dépucelage pour lui. Lorsqu'il s'en rendit compte, il ne put enrayer la dynamique de l'érection. Le membre se gorgea peu à peu de sang entre les doigts de l'experte. Mais celle-ci l'ignora totalement et poursuivit son œuvre.
Théo imaginait des choses horribles pour se forcer à débander, mais dès que l'esthéticienne reposait les doigts sur son sexe pour le tenir en place, il enflait de nouveau. À plusieurs reprises, l'excitation l'amena au bord de l'orgasme. Il s'imaginait déjà, honteux, incapable de contrôler les jets de sperme qui jaillirait partout sur son ventre. La femme le prendrait pour un dégénéré.
Ainsi se poursuivit l'épilation du maillot, jusqu'à ce que la rouquine lui annonce :
— On a fini pour le devant, maintenant on passe à l'arrière.
— L'arrière ? demanda Théo, inquiet.
— Oui, l'arrière. Ton oncle a bien spécifié une épilation intégrale. Cela inclut le SIF, le sillon interfessier.
— Ah…
— Allez, je vais te demander de relever les jambes et de les tenir avec tes mains.
— L'arrière ? demanda Théo, inquiet.
— Oui, l'arrière. Ton oncle a bien spécifié une épilation intégrale. Cela inclut le SIF, le sillon interfessier.
— Ah…
— Allez, je vais te demander de relever les jambes et de les tenir avec tes mains.
S'il faisait ça, Théo savait qu'il se retrouverait dans une position particulièrement gênante, l'entrejambe tout exposé et l'anus à l'air. En même temps, il ne devait guère y avoir d'autres moyens d'accéder à ce fameux « sillon inter fessier ».
— Allez, Théo, relève les jambes, ça ne durera pas longtemps, après ce sera fini. Si tu es sage, tu auras même le droit à une petite surprise, dit-elle avec un air complice.
Une surprise ? Quel genre de surprise pouvait offrir une esthéticienne ? Il avait déjà entendu parler des « happy end » sur des vidéos pornos de massage, mais était-ce vraiment ce qu'elle lui proposait ? Quand bien même, cela méritait-il de relever les jambes et de perdre une partie de sa dignité ?
Théo décida que oui. Ses hormones étaient en folie et l'heure n'était pas aux choix rationnels, alors il suivit les instructions de la rouquine. Dans cette position, il se sentit instantanément vulnérable, comme si tout pouvait l'atteindre et le blesser. Mais cette sensation disparut petit à petit, tandis que l'esthéticienne se remettait à l'ouvrage, appliquant de larges bandes de cire dans cet espace méconnu et inaccessible.
La garce lui avait menti : la douleur était encore plus déchirante qu'au début. Pour chaque bande arrachée, c'était comme si on lui enfonçait mille aiguilles sous la peau. Des gouttes de sueur perlaient sur son front tandis qu'il endurait le supplice et il jura qu'on ne l'y reprendrait plus.
— Et voilà ! déclara joyeusement la rouquine. Tu peux remettre tes jambes à plat maintenant.
La douleur avait fait perdre à Théo le sens du temps, elle l'avait épuisé.
— Je vais appliquer une huile spéciale pour éviter les irritations de la peau, tu peux te détendre maintenant, dit-elle en lui faisant un clin d'œil.
Était-ce donc ça, la surprise ? Une huile spéciale ? Théo était sur le point de faire une réclamation lorsque les mains gantées glissèrent avec douceur sur la peau à vif de son entrejambe. La douleur, progressivement, se muait en plaisir. Après avoir étalé l'huile, les mains multiplièrent les caresses sur son sexe. La rouquine pétrit délicatement ses testicules, puis fit coulisser ses doigts le long de sa verge, comme pour la nettoyer. Le membre s'érigea aussitôt, son prépuce veineux se rétracta, dévoilant un beau gland violacé.
Sentant que Théo était sur le point d'exploser, la belle rousse cessa de le stimuler et explora d'autres régions de son corps. Sa main se glissa subrepticement sous les bourses du jeune homme, puis entre ses fesses. Son pouce se fraya un chemin sur la peau glabre jusqu'à l'anus qu'elle se mit à masser doucement.
— Tu as déjà essayé de te toucher par ici ? demanda-t-elle en se mordillant la lèvre.
Surpris, presque apeuré, Théo fit non de la tête. Il n'était pas gay.
— Beaucoup d'hommes ignorent le plaisir anal. Probablement parce qu'ils ont peur d'être assimilés à des homos. Pourtant ça n'a rien à voir. Détends-toi, laisse-toi aller, tu me remercieras après.
Théo déglutit et décrispa un peu ses jambes, ce qui permit à la rouquine de reprendre son massage. Elle enfonça légèrement son pouce dans la porte ronde et plissée et, avec l'autre main, lui attrapa les testicules à la base. Théo se sentit tenu, démuni, pris en otage. Mais d'un autre côté, cela faisait monter en lui des sensations étranges, qu'il n'avait jamais éprouvées jusqu'ici. C'était différent de la masturbation, le plaisir était plus subtil, plus élaboré.
L'esthéticienne tira un peu sur le paquet qu'elle tenait en main. Étonnement, Théo n'eut pas mal, bien au contraire, le geste tendit la peau de sa verge qui se leva en l'air comme un soldat au garde-à-vous. Le pouce, quant à lui, ne s'introduisit pas plus loin dans ses entrailles et se contenta de jouer à l'entrée de l'anus, en décrivant de petits cercles. Théo trouvait cela doux et apaisant et ses jambes s'écartèrent encore un peu plus.
— Tu veux que je continue ? lui demanda-t-elle en abandonnant ses testicules pour empoigner fermement sa verge.
Comment Théo, tout puceau qu'il était, aurait-il pu refuser ? Il hocha donc la tête.
La professionnelle se mit alors à masturber son sexe luisant à un rythme soutenu, provoquant d'obscènes bruits de succion. Théo succombait à une vague de plaisir et ne put rien dire lorsqu'elle enfonça son pouce plus profondément, qu'elle le pénétra d'un coup jusqu'à venir stimuler sa prostate.
Au bout de quelques secondes, Théo jouit comme il n'avait jamais joui auparavant. Un torrent de plaisir le traversa, du cerveau jusqu'au gland, en passant par son anus qui se resserrait sur le pouce de la rouquine au même rythme que son sperme giclait en l'air. Celle-ci ne put s'empêcher de rire en voyant la puissance du jet qui atteignit le plafond et retombait un peu partout dans la pièce, y compris dans sa chevelure roussoyante.
— On dirait que tu as bien aimé ma surprise, dit-elle dans un rire délicieux.
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Commentaires ()
Yannis
Comme Brandu a écrit, : continuer et pas trop tarder, je vais guetter les suites !