Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Panne d'ordinateur — Chapitre 5 · Petite prise en main
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Panne d'ordinateur
Chapitre 5 · Petite prise en main
Cela devenait une habitude, Jérôme se demandait quelle mouche avait piqué François. François était toujours surprenant, malpoli et désagréable, ce furent les mots qui lui vinrent à l'esprit. « J'aime bien ce que nous faisons ensemble, mais là il exagère. » Après avoir mis un peu d'ordre dans la salle de bain, il se souvint que les sacs avaient été abandonnés dans l'entrée et que tout ce qu'il avait acheté devait être rangé dans les placards. Cette occupation lui prit une bonne demi-heure, ensuite après avoir établi un courant d'air il s'installa confortablement dans le salon. « Hum ! Il fait bon, je suis au calme. » Il était tranquille et détendu, pour mieux apprécier l'instant il ferma ses yeux. En les ouvrant, il se rendit compte qu'il s'était assoupi. D'après la lumière, son assoupissement avait duré. « Hoho ! Ce n'est même plus une sieste, j'ai dormi comme un loir. » Bon sang, il est seize heures. En se lavant, Jérôme remarqua que la petite interruption avait laissé des traces sur le cuir du fauteuil. « Merde ! j'espère que le cuir ne restera pas tâché. Cochonne ! » Son habitude de s'exprimer à haute voix, usuellement il n'y prêtait pas attention. Cette fois pourtant le mot prononcé le fit frémir. Quand c'était François qui le lui disait, cela faisait partie du jeu amoureux. Sa pensée fut interrompue par la sonnerie du téléphone fixe. Il se dit que c'était peut-être le chef du personnel, Jérôme se dépêcha d'atteindre l'appareil avant que la communication ne passe sur le répondeur.
— Oui ! Bonjour !
— Ah ! Enfin ! Où étais-tu passé ? C'est mon quatrième appel.
— François ? Comment ça, serait-ce le quatrième appel ? Je n'ai pas bougé depuis que tu es parti comme un voleur. Au fait qui t'a donné mon numéro ? Je n'ai pas de message sur l'enregistreur.
— Contrairement à toi, je ne suis pas en vacances. Je n'ai pas laissé de message. Le numéro ? Héhé, c'est mon pote informaticien qui me l'a gentiment fourni.
— Ah ! Enfin ! Où étais-tu passé ? C'est mon quatrième appel.
— François ? Comment ça, serait-ce le quatrième appel ? Je n'ai pas bougé depuis que tu es parti comme un voleur. Au fait qui t'a donné mon numéro ? Je n'ai pas de message sur l'enregistreur.
— Contrairement à toi, je ne suis pas en vacances. Je n'ai pas laissé de message. Le numéro ? Héhé, c'est mon pote informaticien qui me l'a gentiment fourni.
En quelques secondes, Jérôme avait eu les réponses à ces questions qui lui trottaient depuis un moment dans la tête. Tout devenait clair comme de l'eau de roche, c'était cet enfoiré d'Edmond.
— Ah ! Donc c'est Edmond qui t'a fourni tous les renseignements. Il ne perd rien pour attendre celui-là.
— Doucement ma belle, ne t'énerve pas. Tu es dix fois plus jolie quand tu souris. Alors, dis-moi, que faisais-tu ?
— Doucement ma belle, ne t'énerve pas. Tu es dix fois plus jolie quand tu souris. Alors, dis-moi, que faisais-tu ?
Jérôme ne sut pourquoi il se mit à rougir, mais il devint écarlate. Il finit pourtant par en déduire que même au téléphone la voix de François lui faisait effet. Déjà, il ressentait des papillons dans son ventre.
— Je me suis endormi sur le fauteuil du salon. Voilà, tu sais tout et je n'ai pas envie de discuter au téléphone. J'ai décroché parce que je pensais que c'était le DRH qui m'appelait.
Il raccrocha sans attendre la réponse de son interlocuteur. Pour ne plus être dérangé, il désactiva la sonnerie de l'appareil. Ensuite, il s'empressa d'éteindre son téléphone portable. Il était doublement agacé, d'une part, il l'était parce qu'entendre cette voix cela l'émoustillait tout en le soumettant. Il y avait aussi cette autre chose qui lentement germait dans son subconscient. Le mot cochonne résonnait à nouveau dans ses oreilles. Jérôme décida de se faire un petit repas et ensuite il irait dormir. Bien qu'il ait fait une sieste prolongée, il ressentait le besoin d'aller dormir. Il y avait d'un côté la fatigue générée par cette journée très occupée et le besoin d'oublier.
La nuit avait doublement été chaude, la température estivale l'avait incité à s'allonger sur les draps. Son sommeil peuplé de rêves plus érotiques les uns que les autres l'avait conduit plus d'une fois au bord du réveil. Ce matin, il se souvenait pratiquement de tout. Ce dont il était certain, c'est que chaque fois il avait été au centre de ses aventures oniriques. À aucun moment, il n'avait tenu le rôle du mâle conquérant, bien au contraire. Au fur et à mesure, comme s'il s'était observé dans un miroir, il s'était vu se transformer par petites touches. Chaque fois, cela lui avait offert des orgasmes violents le laissant sans force et à la merci de son partenaire. Une évolution qui l'avait amené lors d'une de ces scènes torrides à vérifier si sa nouille était toujours en place. Pourtant se sentir femelle et être traité en fille ne l'avait pas dérangé. En émergeant de son sommeil, il se sentait las et repu. Pourtant, les yeux encore fermés il s'étirait en souriait. En passant sa main sur son sexe il s'aperçut qu'il était poisseux de sperme. « Bon ! Au moins, je sais de quoi j'ai rêvé. Je vais manquer de draps. » Cette fois encore il allait devoir changer les draps et il ne couperait pas à mettre le lave-linge en route. Tout en s'activant à ses tâches ménagères Jérôme repensait à ces multiples situations virtuelles qui l'avaient laissé à plat. « Bon ! J'ai fait de jolis rêves, plaisants et épuisants. Rien que d'y penser mon corps réagit. Seule ma cervelle est un peu en retard. Cet enfoiré de François m'a obligé à découvrir ce qui était enfoui... »
— Qu'a donc fait découvrir cet enfoiré ?
Jérôme, penché sur le hublot de la machine à laver, surpris par la voix se heurta la tête contre l'appareil.
— Hahaha ! Désolé, je ne voulais pas te faire peur. Je dois dire que voir penché en avant avec ton petit cul ouvert, c'est un régal.
— Co... comment es-tu entré ?
— Par la porte bien sûr. Hier, j'ai pris le trousseau posé sur la tablette. Donc me voilà de retour, mais je t'expliquerai plus tard.
— Ben voyons ! Crétin ! Je me suis pissé dessus tellement j'ai eu peur. Je vais devoir nettoyer. Pousse-toi de là, tu me gênes.
— Co... comment es-tu entré ?
— Par la porte bien sûr. Hier, j'ai pris le trousseau posé sur la tablette. Donc me voilà de retour, mais je t'expliquerai plus tard.
— Ben voyons ! Crétin ! Je me suis pissé dessus tellement j'ai eu peur. Je vais devoir nettoyer. Pousse-toi de là, tu me gênes.
Jérôme le poussa avec force avant de partir en courant vers les toilettes, un mal au ventre brutal l'y incitait. Goguenard, affichant un large sourire François le suivit jusqu'aux W.C., il empêcha la fermeture de la porte. D'être dans cette situation gênante fit rougir fortement Jérôme qui tenta de refermer le battant.
— S'il te plaît, laisse-moi, je voudrais un peu d'intimité.
— Non ma petite chérie, tu es mienne.
— Non ma petite chérie, tu es mienne.
La nature ayant repris ses droits, le contenu des intestins s'évacua rapidement. Rouge de honte, Jérôme subit cet affront supplémentaire, il ne put s'éviter de pratiquer les gestes habituels. Visiblement, François s'amusait de la situation.
— C'est bien mon petit cœur, il faut aller nettoyer ton pipi. Ensuite, remplir la machine et faire ta lessive. Allez ! Hop hop ! Tu es vraiment une fille, quoique certaines sont certainement plus fortes et résistantes que toi.
Précédé par François, il ne put qu'exécuter les choses dans l'ordre donné. Il reçut au passage plusieurs claques sur ses fesses rebondies. Pas un instant il ne fut seul jusqu'à ce que tout ce qui devait l'être fut fait. Après un passage dans la salle de bain, Jérôme eut droit à une inspection en règle.
— Hum ! Tu sens bon, mais ce parfum est un peu trop masculin. Dorénavant, tu porteras celui-ci, il convient mieux à ta peau. Je t'ai pris rendez-vous avec Florence pour une épilation définitive. Elle enlèvera aussi quelques poils à tes sourcils. Et si tu préparais le petit déjeuner, j'ai faim,
Suivi par François, il changea de pièce et d'activité. Le déplacement lui valut quelques caresses appuyées sur les fesses. La peau picotait encore et cette douceur le fit frissonner. Sous le regard de son amant, il s'activait pour préparer un petit déjeuner copieux. Lui aussi avait faim, le repas de la veille avait été frugal.
— Tu es très belle et tu t'actives comme une petite femme au foyer.
— Heu ! Merci, cela sera prêt dans moins d'une minute.
— Heu ! Merci, cela sera prêt dans moins d'une minute.
Jérôme en portant le plateau bien rempli passa devant François qui en profita pour lui attraper le sexe et le serrer avec force.
— Ouille ! Tu m'as fait mal, tu es une brute.
Il avait dit cela, mais son intonation démentait ses dires. Oui, il avait senti une forte pression qui avait été légèrement douloureuse. Une fois encore il s'étonna du plaisir qu'il avait à subir ce genre de choses. Une fois qu'ils se furent installés dans la salle à manger, il se passa plusieurs minutes sans paroles. Visiblement, l'un et l'autre avaient faim. Dès que cela fut terminé, Jérôme entreprit de débarrasser la table. Le plateau chargé il s'apprêtait à le ramener à la cuisine. François lui fit signe de s'approcher.
Dès qu'il fut à la bonne distance, deux mains entreprirent de lui caresser les fesses et son petit sexe. François le regardait en souriant, le regard pétillant.
Dès qu'il fut à la bonne distance, deux mains entreprirent de lui caresser les fesses et son petit sexe. François le regardait en souriant, le regard pétillant.
— Ma petite chérie, as-tu pensé à ce que je t'ai dit hier ?
— Heu... de quoi veux-tu parler ?
— De ton prénom, il ne te va pas du tout.
— C'est à dire que non, en plus je ne vois pas l'intérêt.
— Heu... de quoi veux-tu parler ?
— De ton prénom, il ne te va pas du tout.
— C'est à dire que non, en plus je ne vois pas l'intérêt.
Il avait les mains crispées sur le plateau pendant que François continuait ses caresses. Il était bien tenu, une main tenait fermement le petit sexe et l'autre s'activait dans son petit trou. Déjà, son corps répondait aux sollicitations et de petits gémissements se faisaient entendre.
— J'ai pensé qu'Alice correspond à ta personnalité, en plus tu es ma merveille et je vais te conduire jusqu'au fameux pays dont il est question dans le livre de Lewis Carrol.
Jérôme ne pouvait répondre, le travail effectué par son amant l'avait rapidement emmené jusqu'au bord de l'orgasme. Il ondulait son bassin en réponse aux mouvements des mains qui le caressaient.
— Hum ! j'aime te voir bouger ainsi, tes jolis seins dansent pour moi. Je sens ton cul s'ouvrir, il est très humide, il s'offre à moi.
— Aaah ! Arr… je jouis ! Mon Dieu que c'est bon ! Tu me rends folle !
— Aaah ! Arr… je jouis ! Mon Dieu que c'est bon ! Tu me rends folle !
Les mains crispées sur le plateau, Jérôme à son grand étonnement avait utilisé le féminin. François toujours installé sur sa chaise le maintenait entre ses jambes écartées. Il affichait un large sourire tout en le regardant.
— Héhé ! Ma petite puce y vient lentement mais sûrement. Ma petite cochonne, tu mouilles des deux côtés. Cette fois encore j'ai bien senti tes contractions jouissives sur mes phalanges. Attends encore un peu, il faut que je récupère ton nectar.
Joignant le geste à la parole il prit en bouche le sexe humide, puis le suça avec soins. Il avait les mains encombrées et il était bien tenu par des mains fermes, Jérôme dut attendre la fin de la caresse buccale. Ces caresses générèrent d'autres gémissements. François sentait les jambes bloquées entre ses cuisses trembler.
— Hou là là ! Je sens que tu vas défaillir si je continue ! Allez ! Va donc ranger ce plateau dans la cuisine avant qu'il y ait une catastrophe.
Après lui avoir donné une claque sur les fesses, il poussa Jérôme en direction de la cuisine. Tout en le regardant partir, il se toucha le sexe en érection protégé par le pantalon. Il se dit que cette petite femelle le faisait de plus en plus bander. Il lui avait demandé de rester nue et son désir était respecté. Il était tellement excité qu'il n'aurait pas besoin de grand-chose pour éjaculer.
— Mon amour, Alice, que fais-tu ?
Il était à l'étroit dans son pantalon, mais il se dit qu'il devait aller voir ce qu'elle faisait dans la cuisine. En entrant dans la pièce, il ne fut pas surpris de la trouver en train de faire les choses consciencieusement. En prononçant ces quelques mots, il venait de se rendre compte qu'il était beaucoup plus attaché à sa conquête qu'il ne l'avait cru. Était-ce le hasard, ou le faisait-elle exprès ? Mais il la trouva penchée en avant pour placer les couverts dans le lave-vaisselle. Le sillon interfessier encore luisant attirait son regard, ce qui n'était pas fait pour calmer sa libido. Pourtant, il se dit qu'il y avait mieux encore des choses à faire. Pourtant il s'approcha sans bruit des jolies fesses attirantes. Une fois à sa portée, il asséna plusieurs claques retentissantes qui changèrent de couleur. Rapidement, la trace des doigts apparut sur la peau blanche et lisse.
— Aïe : Tu es une brute ! Pourquoi as-tu fait ça ?
— Simplement parce que tu es une petite cochonne qui me montre son petit trou dégoulinant de jouissance. Alice, tu me fais bander et pour un petit moment je ne vais pas pouvoir être soulagé.
— En se frottant les fesses, Jérôme s'était retourné pour faire face à François.
— Je n'aime pas trop que tu m'appelles Alice.
— ALICE ! En plus, tu me nargues avec ton clitoris ! Bon, tu as de la chance parce que je dois parfaire ton éducation. Tu dois penser en fille, cela va être facile, tu as déjà beaucoup d'attitudes féminines. Si tu as fini dans la cuisine, allons dans le salon.
— Simplement parce que tu es une petite cochonne qui me montre son petit trou dégoulinant de jouissance. Alice, tu me fais bander et pour un petit moment je ne vais pas pouvoir être soulagé.
— En se frottant les fesses, Jérôme s'était retourné pour faire face à François.
— Je n'aime pas trop que tu m'appelles Alice.
— ALICE ! En plus, tu me nargues avec ton clitoris ! Bon, tu as de la chance parce que je dois parfaire ton éducation. Tu dois penser en fille, cela va être facile, tu as déjà beaucoup d'attitudes féminines. Si tu as fini dans la cuisine, allons dans le salon.
Le ton employé par François ne lui laissa aucune alternative, il ne pouvait qu'acquiescer. Il devint écarlate et hocha de la tête pour donner son assentiment. Intimidé, il regardait son amant n'osant pas répondre. Il se sentait soumis, dominé, son esprit essayait de résister à cette emprise grandissante. Inconsciemment, par défi il venait de placer ses mains sur ses hanches. La position lui avait fait redresser les épaules, en bombant le torse sa poitrine pointait vers l'avant. Pourtant ce qui sortit de sa bouche n'était pas les mots attendus, bien au contraire.
— Heu ! Oui ! D'accord, je m'appelle Alice. Je vais penser en fille dès maintenant. Je vais faire tout ce que tu désires.
— Hahaha ! Quand je t'ai vu mettre tes poings sur ta taille, j'ai cru que tu te rebellais. En plus dans cette position je te trouve magnifique. Allons au salon, j'ai quelques petites choses que j'ai achetées pour toi.
— Pour moi ?
— Chut ! Allons-y ! Je te suis.
— Hahaha ! Quand je t'ai vu mettre tes poings sur ta taille, j'ai cru que tu te rebellais. En plus dans cette position je te trouve magnifique. Allons au salon, j'ai quelques petites choses que j'ai achetées pour toi.
— Pour moi ?
— Chut ! Allons-y ! Je te suis.
En le dépassant, sans surprise, une légère tape fut administrée sur une fesse déjà bien rouge. Ce qui augmenta le picotement ressenti.
— Nous voici à pied d'œuvre, Alice vient par ici. Place-toi, ici. Oui là, la lumière est meilleure à cet endroit. Hum ! Tu as bien fait de créer ce courant, la température est agréable.
— Bon ! Comme tu veux, pourtant je ne comprends pas ce que tu cherches à voir en plus. Je ne porte aucun vêtement.
— Justement, je t'en ai acheté, mais comme j'aime bien faire les choses dans le désordre tu vas essayer des chaussures. Ne t'en fais pas, tout est à ta taille. Je n'ai pas oublié le moindre détail.
— Justement, je t'en ai acheté, mais comme j'aime bien faire les choses dans le désordre tu vas essayer des chaussures. Ne t'en fais pas, tout est à ta taille. Je n'ai pas oublié le moindre détail.
François se pencha pour extirper de l'arrière du grand fauteuil plusieurs boîtes de chaussure. Tiens, essaie cette paire.
— Mais je n'ai jamais mis ce genre de chaussure à talon. Je ne vais pas arriver à marcher.
Le regard qui venait de lui être adressé lui imposa le silence. De placer les pieds à l'intérieur ne fut pas le plus difficile. Une fois juchée sur les hauts talons Alice se rendit compte du changement de vision.
— Hou ! Je suis aussi grand que toi.
— ALICE !
— Pardon ! Je suis aussi grande que toi. Si je bouge, je tombe.
— Avant de marcher, tourne sur toi même afin que je puisse vraiment apprécier le changement.
— ALICE !
— Pardon ! Je suis aussi grande que toi. Si je bouge, je tombe.
— Avant de marcher, tourne sur toi même afin que je puisse vraiment apprécier le changement.
Un peu crispée sur ses nouvelles chaussures, Alice fit ce qui lui était demandé. François la regardait appréciant chaque détail. Avec ces talons, les jambes plus galbées, les reins cambrés, le dos en arrière mettaient en valeur les atouts naturels. Il appréciait ces petits seins pointant fièrement. Ces fesses aux formes rebondies lui plaisaient. La taille fine, le ventre plat, complété par ces jambes fines et élancées, finalisaient le joli tableau. Cette surélévation venait d'améliorer cet ensemble déjà harmonieux. Cela avait rajouté un petit plus qui en affolerait plus d'un. Cette transformation n'était pas pour faire diminuer son érection.
— Houa ! Alice, ma chérie, tu es divine. Maintenant, tu vas devoir apprendre à marcher avec ces chaussures.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()