Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon aide soignante Mathilde — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon aide soignante Mathilde
Chapitre 4
La canicule s'était abattue sur la ville depuis trois jours, transformant ma chambre en une étuve silencieuse. Malgré les volets clos, la chaleur s'infiltrait partout, collant à la peau et alourdissant l'air. Je n'avais pas bougé du lit de la matinée, assommé par la température et par cette lourdeur familière qui accompagnait ma convalescence. Je me sentais poisseux, mal à l'aise dans mes draps froissés.
Quand la sonnette retentit à quatorze heures, mon cœur fit ce bond désormais habituel. Mathilde.
Je l'entendis grimper les escaliers d'un pas léger. Lorsqu'elle entra dans la chambre, elle apporta avec elle une bouffée de fraîcheur, bien que son front soit perlé d'une fine sueur. Elle portait sa blouse blanche réglementaire, mais je devinais, à la façon dont le tissu suivait ses mouvements, qu'elle ne portait pas grand-chose en dessous.
— Bonjour, Hugo. Il fait une chaleur à mourir dehors, souffla-t-elle en déposant son sac.
Elle s'approcha de moi, son regard bleu scannant mon visage, puis mon corps à demi découvert. Je tentai de me redresser, mais je grimaçai. La transpiration faisait coller le tissu de mon boxer à mes cuisses. Je me sentais sale, indésirable.
— Je suis désolé, Mathilde, dis-je en passant une main dans mes cheveux. Je n'ai pas eu la force de prendre une douche ce matin. Je ne suis pas très présentable.
Elle eut ce petit sourire en coin, celui qui faisait naître des papillons dans mon bas-ventre.
— Tu n'as pas à t'excuser. C'est mon travail de veiller à ton confort, non ?
Elle s'assit sur le bord du lit, posant une main fraîche sur mon bras brûlant. Le contraste me fit frissonner.
— Tu ne devrais pas te lever, poursuivit-elle d'une voix plus basse, presque confidentielle. Avec cette chaleur, tu risques un malaise. Mais on ne peut pas te laisser comme ça.
Elle se leva et se dirigea vers la salle de bain attenante.
— Je vais te faire une toilette au lit. Comme à l'hôpital, mais en... beaucoup mieux.
Le bruit de l'eau qui coule me parvint, suivi de celui du gant de toilette qu'on essore. Mon imagination s'emballa instantanément. Une toilette ? Par elle ? L'idée d'être totalement passif, livré à ses mains expertes, réveilla une pulsion que je croyais endormie par la canicule.
Elle revint avec une bassine d'eau tiède, un gant de toilette blanc et une serviette éponge. Elle posa le tout sur la table de nuit et verrouilla la porte de la chambre. Le clic du verrou résonna comme une promesse.
— Allez, soulève-toi un peu, ordonna-t-elle doucement.
Docilement, je la laissai retirer mon t-shirt trempé. L'air ambiant caressa mon torse, mais ce fut le contact du gant humide qui m'arracha un soupir. Mathilde commença par mon cou, tamponnant la peau avec une délicatesse infinie. L'eau tiède ruisselait le long de mes clavicules, épongeant la sueur, laissant derrière elle une sensation de propreté exquise.
Elle descendit lentement sur mes pectoraux, décrivant des cercles concentriques. Ses yeux ne quittaient pas sa tâche, concentrés, professionnels, et pourtant... Je voyais ses pupilles se dilater légèrement.
— C'est agréable ? murmura-t-elle sans lever les yeux.
— Tu n'as pas idée...
— Tu n'as pas idée...
Elle continua son œuvre, passant le gant sous mes bras, puis descendant le long de mes flancs. Chaque passage était une caresse appuyée, un mélange troublant de soin médical et d'attouchement érotique. Arrivée à ma taille, elle s'arrêta. Ses doigts effleurèrent l'élastique de mon boxer.
— Je dois tout laver, Hugo. Lève le bassin.
Je m'exécutai, le souffle court. Elle fit glisser le sous-vêtement le long de mes jambes, me laissant entièrement nu sous son regard. Je n'essayai même pas de cacher mon érection ; elle était là, évidente, triomphante, pointant vers elle comme une offrande.
Mathilde ne fit aucun commentaire. Elle replongea le gant dans l'eau, le savonna longuement. Une odeur de propre, d'amande douce, emplit l'espace.
— Écarte un peu les jambes, dit-elle d'un ton qui n'admettait aucune réplique.
Lorsqu'elle passa le gant savonneux sur l'intérieur de mes cuisses, je dus mordre ma lèvre pour ne pas gémir. Elle remontait, millimètre par millimètre, se rapprochant du centre de ma tension sans jamais le toucher directement. C'était une torture. Elle nettoyait l'aine, les plis de la peau, avec une lenteur calculée, ses ongles égratignant parfois ma peau par inadvertance — ou peut-être pas.
Puis, enfin, sa main gantée enveloppa mon sexe.
La chaleur du tissu mouillé, la glisse du savon, la pression de ses doigts... Je cambrai les reins, incapable de contrôler le tremblement qui s'emparait de mes jambes. Elle commença un mouvement de va-et-vient, lent, rythmé. Elle ne me lavait plus. Elle me sculptait.
— Tu es tellement dur... chuchota-t-elle. On dirait que tu vas exploser.
— Mathilde... s'il te plaît...
— Mathilde... s'il te plaît...
Elle lâcha le gant dans la bassine. Ses mains, désormais nues, glissantes de savon, revinrent sur moi. La sensation était encore plus intense. Peau contre peau, lubrifiée, chaude. Elle me masturbait avec une technique parfaite, alternant pressions fortes et effleurements du gland.
Elle se pencha alors, ses cheveux blonds frôlant mon ventre. Son souffle chaud vint s'écraser sur ma peau sensible.
— Je crois que tu as besoin d'un rinçage très spécial, souffla-t-elle.
Sans attendre ma réponse, elle prit mon sexe en bouche.
Le choc thermique entre sa bouche brûlante et ma peau tiède faillit me faire perdre connaissance. Elle aspirait avec force, ses joues se creusant, sa langue jouant avec le frein sensible sous le gland. Je plongeai mes mains dans sa chevelure, guidant malgré moi le rythme de ses mouvements. Je ne dirigeais plus rien. J'étais spectateur de mon propre plaisir, prisonnier de cette chambre, de cette chaleur, et de cette femme qui savait exactement comment me briser.
Elle accéléra. Je sentais la pression monter, inexorable.
— Mathilde, je vais... prévins-je d'une voix étranglée.
Elle ne s'arrêta pas. Au contraire, elle serra davantage, sa main accompagnant le mouvement de sa bouche, m'emmenant au bord du précipice.
Je jouis avec une violence inouïe, mon corps se tendant comme un arc, un cri étouffé mourant dans ma gorge. Elle accueillit tout, sans reculer, continuant de me caresser jusqu'à ce que la dernière vague de plaisir se soit retirée, me laissant vidé, pantelant sur le matelas.
Elle se redressa lentement, passant le revers de sa main sur ses lèvres humides. Son regard brillait d'une lueur de triomphe et de désir assouvi.
Elle reprit la serviette, m'essuya doucement, avec des gestes maternels qui contrastaient follement avec ce qui venait de se passer. Puis elle me recouvrit du drap léger.
— Voilà, dit-elle simplement en se levant. Tu es tout propre maintenant.
Elle remit de l'ordre dans ses affaires, vida la bassine dans la salle de bain, et revint vers moi, sa blouse impeccable, comme si rien ne s'était passé. Mais avant de partir, elle se pencha et m'embrassa sur le front.
— Repose-toi, Hugo. Il faut garder des forces. Demain, je vérifierai ton rythme cardiaque... il faudra peut-être l'accélérer encore un peu.
Elle me laissa seul dans la pénombre, le corps apaisé, mais l'esprit déjà obsédé par le lendemain.
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Commentaires ()
Vivement la suite.
Allez continue, va, fais nous saliver...