Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon aide soignante Mathilde — Chapitre 3 · Sous la blouse, le feu
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon aide soignante Mathilde
Chapitre 3 · Sous la blouse, le feu
Le réveil m'arracha à un rêve dans lequel Mathilde murmurait mon prénom pendant qu'elle chevauchait mon corps tendu de désir. J'étais trempé de sueur. Mon sexe encore gonflé battait sous les draps. Cela devenait presque maladif. Depuis notre interruption brutale la veille, mon esprit ne s'était nourri que de son corps, de ses gémissements, de la chaleur de sa bouche sur ma peau.
Elle avait promis de revenir.
Aujourd'hui, je ne voulais pas la provoquer. Je ne voulais pas jouer. Je voulais qu'elle vienne. Qu'elle prenne. Qu'elle termine ce qu'elle avait commencé, ce qu'on avait commencé ensemble.
Je passai la matinée à essayer de me calmer. J'évitai toute tenue provocante. Je restai en jogging, torse nu. Naturel. Elle me verrait tel que j'étais. Mon envie ne tenait plus à la mise en scène.
À 14 heures précises, la sonnette retentit. Je ne sursautai même pas. Je me dirigeai vers la porte avec une assurance étrange. Une sorte de calme avant la tempête.
Quand j'ouvris, elle était là. Vêtue de sa blouse réglementaire cette fois, mais les cheveux lâchés. Une petite touche de mascara. Juste ce qu'il fallait pour me rappeler qu'elle n'était pas que mon aide-soignante.
— Salut Hugo, dit-elle, en me détaillant du regard. Aujourd'hui, pas de chemise ouverte ni de jean moulant ?
— Non. Aujourd'hui, j'ai décidé d'être moi.
— Non. Aujourd'hui, j'ai décidé d'être moi.
Elle sourit.
— Tant mieux. Moi aussi, j'ai décidé d'être moi.
Elle entra sans un mot de plus. Déposa son sac. Et me regarda en silence, comme si elle attendait que je comprenne quelque chose. Puis elle ajouta, plus doucement :
— Je n'ai plus personne après toi. Je t'ai gardé pour la fin. J'espère que ça ne te dérange pas que je prenne mon temps...
Je ne répondis pas. Je lui fis simplement signe de me suivre dans la chambre.
Elle referma la porte derrière nous. L'ambiance avait changé. Plus lourde, plus sensuelle. Elle ne jouait plus.
Je m'installai sur le lit, la fixant. Elle s'approcha, sortit le tensiomètre, mais sa main tremblait légèrement.
— Tu veux... que je prenne les paramètres ? dit-elle, hésitante.
— Je crois qu'il n'y a plus rien à mesurer.
— Je crois qu'il n'y a plus rien à mesurer.
Elle se figea. Puis retira lentement sa blouse, révélant un ensemble de lingerie noir, finement dentelé. Elle n'avait rien enfilé d'autre.
— Je me suis dit que si tu voulais la suite... il fallait que je sois prête à la donner.
Je me redressai, hypnotisé. Son corps était encore plus sublime que dans mes souvenirs. Je n'avais qu'une envie : la toucher.
Je m'approchai d'elle, posai mes mains sur sa taille, puis je l'embrassai. Cette fois, il n'y avait plus d'hésitation, plus de jeu. C'était brut. Profond. Elle se colla contre moi, m'enlaça fermement, nos langues se cherchaient, se trouvaient, se provoquaient.
Je glissai mes doigts dans ses cheveux, puis descendis lentement le long de son dos. Elle frissonna sous mon toucher.
— J'ai tellement pensé à toi, murmura-t-elle entre deux baisers.
— Et moi donc...
— Et moi donc...
Elle me poussa doucement vers le lit. Je tombai sur le dos. Elle se plaça à califourchon sur moi, frottant lentement son bassin contre mon sexe encore enfermé dans mon jogging.
— J'espère que tu es prêt, dit-elle dans un souffle rauque. Je n'ai pas l'intention d'être douce aujourd'hui.
Elle se pencha vers mon oreille.
— Je vais te faire oublier ton prénom.
Et elle commença.
Elle descendit lentement le long de mon torse, embrassant chaque centimètre, comme si elle voulait le mémoriser. Arrivée à ma ceinture, elle tira sur le tissu, libérant mon sexe tendu et gonflé. Sans me laisser le temps de respirer, elle le prit dans sa bouche.
Cette fois, elle ne se contenta pas du gland. Elle le prit presque en entier, jouant avec sa langue, sa gorge, ses mains. C'était trop. J'avais du mal à garder le contrôle. Mon corps tremblait.
Je la stoppai doucement.
— Je veux toi. Maintenant.
Elle se redressa. Retira sa culotte. Son sexe brillait déjà d'excitation. Elle s'installa au-dessus de moi et me guida en elle.
Elle s'installa à califourchon sur moi et me guida en elle. Le contact fut électrique.
Son sexe chaud, humide, m'enveloppa entièrement. Elle laissa échapper un soupir rauque, presque animal, qui me traversa jusqu'à l'os.
Elle commença à bouger lentement, ses mains posées sur mon torse, les yeux plongés dans les miens. Chaque mouvement faisait monter en moi un plaisir profond, vibrant. Elle maîtrisait son corps comme une danseuse, alternant entre des ondulations sensuelles et des mouvements plus francs, plus appuyés.
Ses cheveux tombèrent autour de son visage, encadrant son regard brûlant. Elle semblait ailleurs. Ou peut-être simplement... à sa place. Je la regardais, fasciné, incapable de détacher mes yeux de cette créature sublime qui prenait possession de moi.
— Regarde-moi, dit-elle d'un ton ferme. Regarde-moi pendant que je te fais jouir.
Ses mots claquèrent comme un ordre et un cadeau. Je sentis mon sexe palpiter encore plus fort en elle. Mes mains se posèrent sur ses hanches, je l'accompagnais, je la soutenais, mais c'était elle qui menait.
Elle se redressa légèrement, et je pus admirer la courbe parfaite de sa poitrine qui rebondissait au rythme de ses va-et-vient. Je me redressai sur mes coudes et l'embrassai là, sur ce sein ferme et chaud, juste au-dessus du mamelon, qu'elle me tendit ensuite d'un geste volontaire. Je le pris en bouche, l'aspirai doucement, tandis qu'elle gémissait plus fort.
— Hugo... je suis proche...
Ses doigts agrippaient mes épaules. Je glissai ma main entre nos deux corps, retrouvai son clitoris et le massai en petits cercles, synchronisés avec ses mouvements. Son corps se tendit d'un coup.
— Ne t'arrête surtout pas...
Elle se cambra en arrière, poussa un cri aigu, presque sauvage, et jouit violemment, des tremblements saccadés parcourant ses cuisses, ses abdominaux, tout son être.
Je ne tins pas plus de quelques secondes. Je me laissai aller, profondément ancré en elle, m'abandonnant au plaisir dans un râle puissant, presque bestial. J'avais l'impression d'avoir fondu en elle, littéralement.
Elle s'effondra sur moi, haletante, le visage collé à mon cou. Sa peau trempée de sueur se mêlait à la mienne. Nos souffles se confondaient, lourds, irréguliers, pleins de satisfaction et d'épuisement.
Je posai ma main dans son dos et la caressai tendrement, comme pour graver cet instant.
— C'était... plus que ce que j'avais imaginé, murmura-t-elle.
— Tu veux dire depuis la première fois qu'on s'est frôlés dans la chambre ?
— Tu veux dire depuis la première fois qu'on s'est frôlés dans la chambre ?
Elle rit doucement.
— Exactement ça.
Un silence doux s'installa. Elle releva la tête, me regarda, plus sérieuse.
— Tu sais qu'on est en train de franchir toutes les limites, pas vrai ?
— Les limites, c'est pour ceux qui ne savent pas ce qu'ils veulent.
— Les limites, c'est pour ceux qui ne savent pas ce qu'ils veulent.
Elle sourit, amusée par ma réponse.
— Et toi, tu sais ce que tu veux ?
Je la fixai dans les yeux.
— Je veux te revoir demain. Et le jour suivant. Pas seulement pour les soins.
Elle sembla surprise. Touchée.
— Tu risques de t'attacher, Hugo.
— Peut-être. Mais ce n'est pas une maladie, ça.
— Peut-être. Mais ce n'est pas une maladie, ça.
Elle m'embrassa tendrement, cette fois sans aucune tension sexuelle, juste une chaleur nouvelle. Une forme de tendresse inattendue.
— D'accord. Mais une chose à la fois. Aujourd'hui, je reste un peu. Pour une fois, je n'ai rien d'autre à faire que d'être avec toi.
Je souris. Et dans mon lit, pour la première fois depuis des mois, je me sentis enfin en convalescence... d'autre chose que mon corps.
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