Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'aime le voir... — Chapitre 2 · J'aime le voir jouir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'aime le voir...
Chapitre 2 · J'aime le voir jouir
J'aime le voir jouir.
Après avoir plus ou moins conduit mon mec à se caresser, ou plutôt disons-le clairement à se masturber devant moi dans la salle de bains, j'avais passé encore un bon moment à me questionner.
Puis il était revenu me chercher, m'avait séchée, s'était occupé de moi comme si j'étais une vraie princesse avant que plus tard, nous ne fassions l'amour de façon plus classique disons. J'en avais donc déduit que tout cela lui avait bien plu et j'avais laissé tomber ma retenue et libéré mon imagination...
Après avoir plus ou moins conduit mon mec à se caresser, ou plutôt disons-le clairement à se masturber devant moi dans la salle de bains, j'avais passé encore un bon moment à me questionner.
Puis il était revenu me chercher, m'avait séchée, s'était occupé de moi comme si j'étais une vraie princesse avant que plus tard, nous ne fassions l'amour de façon plus classique disons. J'en avais donc déduit que tout cela lui avait bien plu et j'avais laissé tomber ma retenue et libéré mon imagination...
Quelques jours plus tard, un événement m'avait justement fourni matière à de nouveaux fantasmes. Nous devions sortir pour nous rendre à une réception dans le cadre de son boulot et j'avais surpris son regard sur mes dim-up quand je les ai enfilés et lissés. Un regard brûlant qui me faisait chaud au cœur, surtout que j'avais noté l'érection qui formait une jolie bosse dans son pantalon.
Je n'ai rien dit sur le coup (et de toute façon, nous n'avions pas le temps), mais le reste de la soirée, un coin de mon esprit était consacré à développer mon idée et ma stratégie...
Quelques jours plus tard, le samedi matin, j'ai indiqué que je devais voir une amie dont je sais qu'il ne la supporte pas tellement même s'il ne m'a jamais vraiment expliqué pourquoi. Je me suis donc préparée devant lui, comme si j'étais pressée. Il était allongé sur le canapé avec, comme bon nombre d'hommes, cette manie d'avoir une main glissée sous son pantalon de jogging. (si si observez-le les filles !) Donc, j'étais en chemisier dont j'avais fermé les derniers boutons devant lui et assise devant lui, je pris tout mon temps pour mettre et remonter doucement mes bas autofixants, son regard était à nouveau fixé sur mes longues jambes et les liserés de ces doux accessoires. Il ne remarquait même pas que d'un coup, je n'étais plus dans l'urgence.
Au moment où je finissais de positionner l'élastique souple du second bas, je stoppais d'un coup pour l'apostropher d'une voix un peu chargée de tension.
Au moment où je finissais de positionner l'élastique souple du second bas, je stoppais d'un coup pour l'apostropher d'une voix un peu chargée de tension.
— Mais tu fais quoi là ?
— Mais rien, je te regardais te préparer.
— La main dans le slip, tu trouves cela normal ?
— Mais je ne faisais rien.
— Alors pourquoi ton pantalon fait une bosse et que tu te trémousses exprès devant moi pour me le faire remarquer.
— Mais non, c'est toi qui.
— Comment ça, c'est moi qui ? Je m'habillais tranquillement, maintenant je dois me cacher peut-être parce que mon mec est un vulgaire mateur !!
— Mais je peux que regarder tu es si jolie.
— C'est flatteur, mais je comprends ton manège ; tu veux me faire oublier tes perversions en m'abreuvant de compliments, je suis sûre que dès que j'étais partie, tu allais de nouveau te tripoter, décidément tu es incorrigible.
— Mais.
— Pas de mais, maintenant je suis coincée, je peux pas partir en te laissant comme ça, tu vas encore
— Mais rien, je te regardais te préparer.
— La main dans le slip, tu trouves cela normal ?
— Mais je ne faisais rien.
— Alors pourquoi ton pantalon fait une bosse et que tu te trémousses exprès devant moi pour me le faire remarquer.
— Mais non, c'est toi qui.
— Comment ça, c'est moi qui ? Je m'habillais tranquillement, maintenant je dois me cacher peut-être parce que mon mec est un vulgaire mateur !!
— Mais je peux que regarder tu es si jolie.
— C'est flatteur, mais je comprends ton manège ; tu veux me faire oublier tes perversions en m'abreuvant de compliments, je suis sûre que dès que j'étais partie, tu allais de nouveau te tripoter, décidément tu es incorrigible.
— Mais.
— Pas de mais, maintenant je suis coincée, je peux pas partir en te laissant comme ça, tu vas encore
faire des cochonneries quand je suis pas là,
— Mais je te promets que non !
Il est si agréable à contempler quand il essaye maladroitement de se défendre, hésitant dans ses arguments, touchant dans ses dénégations et sachant vaguement qu'il ne peut gagner face à une fille. Hé oui messieurs, nous sommes programmées pour vaincre lors des joutes verbales, tenez-le vous pour dit !
— Ta ta ta ! Je vais pas laisser mon mec tendu et à la merci de la première vendeuse d'encyclopédie qui fait du porte-à-porte. Descends ton pantalon !
— Quoi ?
— Tu m'a bien entendue, descends ton affreux jogging (en fait, je l'adore surtout qu'il est bien ample et que je peux facilement farfouiller dedans quand on se câline, mais bref) allez, je n'ai pas tout le temps moi.
— Quoi ?
— Tu m'a bien entendue, descends ton affreux jogging (en fait, je l'adore surtout qu'il est bien ample et que je peux facilement farfouiller dedans quand on se câline, mais bref) allez, je n'ai pas tout le temps moi.
Son sexe est dressé et jaillit de son boxer comme un diable de sa boîte.
— Et voilà, tu vois bien que tu es complètement excité ! Allez touche-toi.
— Mais tu peux pas me...
— Te branler, non, non, c'est toi le mateur, tu gères.
— Mais tu peux pas me...
— Te branler, non, non, c'est toi le mateur, tu gères.
Évidemment, un bouton « oublié » sur mon chemisier dévoilant le haut de mon soutien-gorge violet et prune et mes jambes gainées de bas fumés sans parler de ma petite langue que je fais passer de temps en temps entre mes lèvres bien rouges, il ne peut que craquer.
Et évidemment, il craque, se soumet et empoigne son sexe en commençant à se caresser. A mon plus grand plaisir. Je me suis assise et lui est maintenant debout à côté de moi, la main faisant de doux va-et-vient sur sa queue tendue, fixant la peau nue entre la fin de ma courte jupe et le haut des bas, cette peau qui, entre-nous brûle d'envie pour lui. Mais cette fois, je sais et j'ai envie de ressentir le même orgasme de dingue que j'ai eu en le voyant se masturber quelques jours plus tôt.
Son sexe est tendu comme j'aime quand il me remplit, mais mon côté voyeuse est satisfait, le gros gland gorgé de sève, ses burnes bien lourdes, sa main qui monte et descend, oh j'adore...
Je joue de nouveau à le diriger et mes neurones font des étincelles dans mon cerveau, mes cuisses sont serrées l‘une contre l'autre et je bouge imperceptiblement en les frottant à me serrer mon petit bouton bien tendu et bien humide.
Je joue de nouveau à le diriger et mes neurones font des étincelles dans mon cerveau, mes cuisses sont serrées l‘une contre l'autre et je bouge imperceptiblement en les frottant à me serrer mon petit bouton bien tendu et bien humide.
— Allez chéri, branle-toi bien, ça te fera passer l'envie de te tripoter après.
Oui, je sais que ma phrase est totalement contraire à la logique, mais on, enfin lui n'en est plus là, tout ce qu'il entend c'est sa copine qui le guide, l'encourage et cela l'excite de plus en plus.
— Oh chérie, tu me chauffes, tu me chauffes.
— Comme si je le faisais exprès ! Allez, touche-toi, ça évitera les tentations après !
— Mm mmh.
— Comme si je le faisais exprès ! Allez, touche-toi, ça évitera les tentations après !
— Mm mmh.
Je le sens monter et je fais l'affolée, car il est devant le beau canapé en cuir que mes parents m'ont offert, je tourne la tête comme si je cherchais partout ce qui, je le sais bien, car j'en ai fait l'essai dans notre chambre, fait encore plus remonter ma jupe.
Mission accomplie, il ne cesse de fixer mes bas et je jouis presque à lui créer des fantasmes et des images qui resteront gravées dans sa mémoire.
Mission accomplie, il ne cesse de fixer mes bas et je jouis presque à lui créer des fantasmes et des images qui resteront gravées dans sa mémoire.
— Je vais jouir, je vais jouir.
— Pas sur le canapé, euh allez sur mes bas, ce sera moins pire (et bien meilleur pour mon plaisir)
— Pas sur le canapé, euh allez sur mes bas, ce sera moins pire (et bien meilleur pour mon plaisir)
Il se branle à toute vitesse, n'osant y croire, je tends mes jambes gainées, et l'encourage d'un :
— Allez petit salaud, jouis maintenant !
Cela l'achève et il jouit sur mes bas, maculant le nylon de traces blanches, un, deux, trois gros jets de sperme puis encore quelques gouttes blanches et translucides. Je sens l'humidité de sa semence au travers des bas, je fixe les traînées de sperme, preuve de son plaisir, de son orgasme, je me mords les lèvres pour ne pas hurler ce qui monte en moi tant j'ai adoré l'amener à cet acte, à le voir jouir sur mes cuisses.
Il s'effondre sur le canapé, vaincu par l'orgasme, hagard, vidé et je vais dans ma salle de bain préférée pour me changer. Je ferme la porte derrière moi, j'allume vite le jet pour faire du bruit et puis pars dans un orgasme de malade m'effondrant à mon tour sur le sol tant c'est intense...
Ensuite, j'enlève mes bas souillés de son sperme qui se craquelle déjà et les jette dans la baignoire pour les laver.
Et là, d'un coup j'ai une nouvelle idée...
Il s'effondre sur le canapé, vaincu par l'orgasme, hagard, vidé et je vais dans ma salle de bain préférée pour me changer. Je ferme la porte derrière moi, j'allume vite le jet pour faire du bruit et puis pars dans un orgasme de malade m'effondrant à mon tour sur le sol tant c'est intense...
Ensuite, j'enlève mes bas souillés de son sperme qui se craquelle déjà et les jette dans la baignoire pour les laver.
Et là, d'un coup j'ai une nouvelle idée...
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Commentaires ()
Superbe. Très bien écrit très bien décrit.
on partage vos jeux en les lisant... Et franchement on aimerai être à sa place.
Vivement la suite.