Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'aide — Chapitre 9 · Vive les bas
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'aide
Chapitre 9 · Vive les bas
Devant son hésitation, je hausse le ton.
• Dépêche-toi, montre-la moi.
Il n'y a plus aucune barrière entre lui et ma parole. Je me sens confiante, envieuse, emplie de manque, mais aussi d'assurance. La fermeture se transforme en une ouverture pleine de promesses. Je n'ai même pas le temps de voir le boxer qui couvre son intimité, tant ses gestes sont rapides.
Alors, elle apparaît de nouveau à mes yeux : massive, d'apparence douce et brutale à la fois, la peau déjà humide à certains endroits. Ses doigts agiles n'ont qu'une petite manœuvre à effectuer pour entourer le pieu déjà partiellement raide, et une large goutte coule le long du manche pour s'écraser sur sa poigne autrefois sèche.
Je n'ai rien à dire, il sait ce que j'attends. Un pouce glissé entre les couilles et le jean encore bien présent, il entame un mouvement lent sur le manche. Ignorant complètement le ruissellement de ce dernier sur sa main, il laisse sa tête reposer en arrière, et ses jambes se détendre. Alors, je décide de me laisser aller aussi. Péniblement, je remonte ma jupe étroite sur mes hanches et je révèle mes bas, mes cuisses et mon string.
J'écarte rapidement ce dernier pour révéler mon sexe gorgé de plaisir et d'envie. Un éclair de lucidité me traverse l'esprit, alors que l'air caresse mes lèvres trempées.
Sensation bien vite oubliée : un doigt plus loin, et je soupire à l'unisson avec lui. Mes genoux s'écartent pour laisser une vue imprenable sur ce que je suis en train de faire, mais il ne regarde pas. Non, ses paupières sont closes, et son visage rougi est tourné vers le plafond. Je pose ma jambe sur la sienne, et nous nous branlons de plus belle.
Ses gestes sont de plus en plus rapides et bruyants, le coulis sortant de son sexe faisant glisser ses doigts de la même manière que les miens sur mon bouton enflé et irrité. Maintenant, je peux l'affirmer : l'air est saturé par cette odeur résultant des traitements infligés à nos muqueuses respectives. Droguée par ces fragrances, je fixe sa grosse bite juteuse, et je m'enfile deux doigts avides. Elle est toujours aussi belle. Beaucoup trop belle pour une simple queue. Mon pied est tout proche d'elle, emballé dans son carcan de nylon. Il serait si facile d'étendre un peu plus ma jambe, pour sentir la chaleur de ce monument érigé à la gloire de nos libidos...
Mais non, je laisse ma jambe avachie sur la sienne. À la place, je décide de jouer un peu plus avec lui.
• Je ne vois pas assez bien, écarte un peu plus ton jean.
Les mots sont à peine soufflés, mais ils tombent de tout leur poids sur mon compagnon de masturbation. Le regard revenant de très loin, il fait coulisser son pantalon le long de ses cuisses musclées par les séances matinales. Se révèle à moi toute la zone présente autour de son pieu turgescent. Au passage, nos jambes en profitent pour se mêler dans une promiscuité forcée.
Profitant de l'agitation, je glisse un doigt plein de mouille juste en dessous de mes lèvres. Ses yeux se tournent vers mon entrejambe à ce moment exact, et un sourire pervers déforme ses traits.
Mon bassin se contracte sous l'effet de la surprise, et un nouveau flot vient salir sa banquette arrière. Cela ne semble pas le déranger le moins du monde ; je ne sais même pas s'il le remarque, tant son œil reste fixé sur le doigt que je m'acharne à faire disparaître dans mon cul encore bien serré.
Les miens retournent admirer ses mouvements frénétiques. La chaleur gagne mes joues, et j'ai bien l'impression que l'homme se laisse peu à peu gagner par l'émotion.
• Tu vas trop vite, je ne vois pas tout. Ralentis, et montre-moi bien ton gland.
Fermant de nouveau les yeux, il s'exécute. Et je me rince l'œil. J'admire le casque lustré qui bave d'impatience devant moi, le long du manche, et jusqu'à la frontière de ses précieuses. J'aime ce que je vois, et j'aime le fait que cela soit à ma demande. J'aime avoir ce jouet pour me satisfaire. Comme une pornstar personnelle dont toute femme pourrait rêver.
• Serre-le bien.
Les injonctions sortent de ma bouche, aussi vives que la privation est intense de mon côté. Je le récompense en enfilant goulûment l'index dans mon trou, pendant que mes autres doigts baisent mon con. Il ne le voit pas, mais je sais qu'il ouvrira les yeux quand il le faudra, et qu'il aimera voir mon cul dilaté pour lui.
• Sers-toi de ton autre main. Attrape tes couilles pendant que tu te branles. Accélère. Moi aussi, je vais aller un peu plus vite. Il nous reste cinq bonnes minutes pour jouir. Fais en sorte de bien les occuper.
Le plaisir monte, descends. Il remonte, stagne. Nous jouons avec les limites ; les siennes, les miennes, et celles que la situation impose.
• Calme-toi. Écarte un peu les jambes. Toi, tu peux voir mon cul, mais moi je ne peux pas, c'est injuste. Voilà qui est mieux.
Au fil des mouvements, sa queue s'approche innocemment de mon pied nonchalant. Je peux presque sentir la chaleur de sa main. Son autre main se noie dans la sueur de son périnée, que je contemple avec une fascination que je ne prends pas la peine de cacher.
• Vas-y, accélère. Je vais jouir aussi, mets-y du tien. Je n'ai pas envie de venir la première.
L'air moite qui nous entoure s'épaissit, et toute la scène sature mes sens alors que l'orgasme gronde en nous.
L'anneau crispé autour de mon doigt, je pilonne mon vagin de mon autre main. Mes jambes se tendent en même temps que les siennes ; je les sens se tendre alors que mon hurlement déchire le silence du parking.
La jambe de son pantalon trempée par mes fluides, je l'admire se contracter, encore et encore. La tiédeur envahit mon pied, alors que que je contemple les traînées blanchâtres balafrer le fin nylon de mes bas.
• Dépêche-toi, montre-la moi.
Il n'y a plus aucune barrière entre lui et ma parole. Je me sens confiante, envieuse, emplie de manque, mais aussi d'assurance. La fermeture se transforme en une ouverture pleine de promesses. Je n'ai même pas le temps de voir le boxer qui couvre son intimité, tant ses gestes sont rapides.
Alors, elle apparaît de nouveau à mes yeux : massive, d'apparence douce et brutale à la fois, la peau déjà humide à certains endroits. Ses doigts agiles n'ont qu'une petite manœuvre à effectuer pour entourer le pieu déjà partiellement raide, et une large goutte coule le long du manche pour s'écraser sur sa poigne autrefois sèche.
Je n'ai rien à dire, il sait ce que j'attends. Un pouce glissé entre les couilles et le jean encore bien présent, il entame un mouvement lent sur le manche. Ignorant complètement le ruissellement de ce dernier sur sa main, il laisse sa tête reposer en arrière, et ses jambes se détendre. Alors, je décide de me laisser aller aussi. Péniblement, je remonte ma jupe étroite sur mes hanches et je révèle mes bas, mes cuisses et mon string.
J'écarte rapidement ce dernier pour révéler mon sexe gorgé de plaisir et d'envie. Un éclair de lucidité me traverse l'esprit, alors que l'air caresse mes lèvres trempées.
Sensation bien vite oubliée : un doigt plus loin, et je soupire à l'unisson avec lui. Mes genoux s'écartent pour laisser une vue imprenable sur ce que je suis en train de faire, mais il ne regarde pas. Non, ses paupières sont closes, et son visage rougi est tourné vers le plafond. Je pose ma jambe sur la sienne, et nous nous branlons de plus belle.
Ses gestes sont de plus en plus rapides et bruyants, le coulis sortant de son sexe faisant glisser ses doigts de la même manière que les miens sur mon bouton enflé et irrité. Maintenant, je peux l'affirmer : l'air est saturé par cette odeur résultant des traitements infligés à nos muqueuses respectives. Droguée par ces fragrances, je fixe sa grosse bite juteuse, et je m'enfile deux doigts avides. Elle est toujours aussi belle. Beaucoup trop belle pour une simple queue. Mon pied est tout proche d'elle, emballé dans son carcan de nylon. Il serait si facile d'étendre un peu plus ma jambe, pour sentir la chaleur de ce monument érigé à la gloire de nos libidos...
Mais non, je laisse ma jambe avachie sur la sienne. À la place, je décide de jouer un peu plus avec lui.
• Je ne vois pas assez bien, écarte un peu plus ton jean.
Les mots sont à peine soufflés, mais ils tombent de tout leur poids sur mon compagnon de masturbation. Le regard revenant de très loin, il fait coulisser son pantalon le long de ses cuisses musclées par les séances matinales. Se révèle à moi toute la zone présente autour de son pieu turgescent. Au passage, nos jambes en profitent pour se mêler dans une promiscuité forcée.
Profitant de l'agitation, je glisse un doigt plein de mouille juste en dessous de mes lèvres. Ses yeux se tournent vers mon entrejambe à ce moment exact, et un sourire pervers déforme ses traits.
Mon bassin se contracte sous l'effet de la surprise, et un nouveau flot vient salir sa banquette arrière. Cela ne semble pas le déranger le moins du monde ; je ne sais même pas s'il le remarque, tant son œil reste fixé sur le doigt que je m'acharne à faire disparaître dans mon cul encore bien serré.
Les miens retournent admirer ses mouvements frénétiques. La chaleur gagne mes joues, et j'ai bien l'impression que l'homme se laisse peu à peu gagner par l'émotion.
• Tu vas trop vite, je ne vois pas tout. Ralentis, et montre-moi bien ton gland.
Fermant de nouveau les yeux, il s'exécute. Et je me rince l'œil. J'admire le casque lustré qui bave d'impatience devant moi, le long du manche, et jusqu'à la frontière de ses précieuses. J'aime ce que je vois, et j'aime le fait que cela soit à ma demande. J'aime avoir ce jouet pour me satisfaire. Comme une pornstar personnelle dont toute femme pourrait rêver.
• Serre-le bien.
Les injonctions sortent de ma bouche, aussi vives que la privation est intense de mon côté. Je le récompense en enfilant goulûment l'index dans mon trou, pendant que mes autres doigts baisent mon con. Il ne le voit pas, mais je sais qu'il ouvrira les yeux quand il le faudra, et qu'il aimera voir mon cul dilaté pour lui.
• Sers-toi de ton autre main. Attrape tes couilles pendant que tu te branles. Accélère. Moi aussi, je vais aller un peu plus vite. Il nous reste cinq bonnes minutes pour jouir. Fais en sorte de bien les occuper.
Le plaisir monte, descends. Il remonte, stagne. Nous jouons avec les limites ; les siennes, les miennes, et celles que la situation impose.
• Calme-toi. Écarte un peu les jambes. Toi, tu peux voir mon cul, mais moi je ne peux pas, c'est injuste. Voilà qui est mieux.
Au fil des mouvements, sa queue s'approche innocemment de mon pied nonchalant. Je peux presque sentir la chaleur de sa main. Son autre main se noie dans la sueur de son périnée, que je contemple avec une fascination que je ne prends pas la peine de cacher.
• Vas-y, accélère. Je vais jouir aussi, mets-y du tien. Je n'ai pas envie de venir la première.
L'air moite qui nous entoure s'épaissit, et toute la scène sature mes sens alors que l'orgasme gronde en nous.
L'anneau crispé autour de mon doigt, je pilonne mon vagin de mon autre main. Mes jambes se tendent en même temps que les siennes ; je les sens se tendre alors que mon hurlement déchire le silence du parking.
La jambe de son pantalon trempée par mes fluides, je l'admire se contracter, encore et encore. La tiédeur envahit mon pied, alors que que je contemple les traînées blanchâtres balafrer le fin nylon de mes bas.
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