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✦ sagesou Chroniques de Manu XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Chroniques de Manu — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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sagesou
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Chroniques de Manu

Chapitre 3

Descriptions :
— Manu: Garçon grassouillet, 1,85m pour 105 kilos. Peu de poils, des rondeurs partout, un sexe ni grand ni gros (lui le trouve normal)
— Laure: Maman de Manu, Femme de caractère, bien en chair, ventrue et fessue, mais petite poitrine, veuve depuis que Manu a 15 ans. Elle pratique la médecine domestique, depuis qu'il est tout petit, lavements et suppositoires et la discipline domestique, châtiments corporels depuis qu'il est un peu plus grand.
La semaine se passe sans événement marquant, sauf que Claire, la secrétaire, est devenue ex-femme du patron et a repris l'entreprise, c'est elle qui dirige tout, le patron, envolé. C'est une femme de l'âge de sa maman, une poitrine plus ronde, pour le reste, corps ordinaire, c'est son regard qui est remarquable, comme si elle entrait dans la tête des gens. La première fois, ça l'avait fait frissonner.
Le vendredi, c'est devenu quasiment une tradition, il retrouve ses copains le temps de boire quelques bières, ils le charrient un peu sur ses exploits avec la fille. Ce soir-là, le repas est un peu plus tard, par la force des choses, sa maman ayant accepté cette petite entorse. Il rentre, un peu gai, elle lui a préparé son plat préféré, l'ambiance est excellente, ils font la vaisselle ensemble, puis...
— Va te changer et reviens près de moi mon chéri, tu veux bien ?
Il obtempère d'autant plus vite que c'est ce qu'il voulait faire, quand il redescend, maman est assise dans le divan, de côté, il remarque qu'elle a passé sa robe de chambre pour la soirée, il se pose à l'autre extrémité, le corps orienté vers elle.
— Nous devons avoir une conversation sans faux-fuyant, dire tout ce qu'on a, toi et moi, dans la tête et dans le cœur. Laisse-moi parler d'abord, puis tu m'expliqueras, je te poserai sans doute des questions, mais écoute-moi attentivement !
— Mon chéri, tout le monde dans sa vie a des désirs, des envies, c'est normal et c'est normal aussi de les assouvir. TOUT le monde, tu m'entends ?
— Oui Maman.
Elle lui parle longuement, disant que ce sont souvent des envies de toutes sortes, il n'y a pas de limite, en général, c'est un mélange d'idées, de vécu, amenées par les rencontres, l'évolution personnelle, l'éducation. Elle dit aussi qu'elle aurait dû faire attention à ne pas continuer si longtemps à lui administrer les traitements comme elle l'a fait, elle a continué même quand tu n'étais plus un bébé, ça lui a donné le goût de ce plaisir et incité à le prendre par lui-même, elle ne se rendait pas compte, parce qu'elle aimait... s'occuper de lui. Après la disparition de son père, elle n'avait plus que lui.
— Mais...
— Attends, je n'ai pas fini, je dois t'avouer, tu es assez grand pour l'entendre, que ton père ne me touchait plus depuis ta naissance, j'ai reporté sur toi certaines pulsions, j'en avais besoin. Par exemple je t'ai donné le sein jusqu'à tes sept ans, soigné et dorloté de toutes les façons. J'aimais te donner ta toilette, j'aimais ce lien que nous avions. Je ne te cachais pas mon corps, c'était devenu naturel d'être nue devant toi, mais tu en as eu du désir. Et maintenant, tu es grand et tu as continué tout seul. A ce stade, j'ai une question. As-tu du désir pour mon corps ?
— C'est gênant, maman.
— Réponds, s'il te plaît, j'ai besoin de savoir toute la vérité.
— Oui, je te trouve très attirante, mais ça fait longtemps que je n'ai plus eu le plaisir de le voir.
— Je vois, mais tu dois comprendre que tu dois aussi vivre avec ceux de ton âge, ressentir les envies ordinaires d'un jeune homme. Je ne dis pas que ce que tu fais n'est pas normal, rien n'est anormal dans le sexe, du moment qu'on ne nuit à personne. Je ne sais pas ce que je peux faire maintenant, je suis trop perturbée pour y penser. Moi aussi j'ai des désirs, sans doute les hormones qui me travaillent.
— En conclusion, tes désirs et tes émotions sont légitimes, fais attention simplement de ne blesser personne.
— J'ai bien compris, merci maman, tu réponds à beaucoup de mes questions.
— Et toi, mon chéri, tu n'as rien à me dire ?
— Des choses que tu sais déjà. J'aime quand tu t'occupes de moi.
— Mais tu n'as jamais eu de rapports plus intimes, à part cette garce de fille ?
— Non maman, j'attends, mais rien ne se passe.
— Tu dois oser, si quelqu'un t'attire, dis-lui, que risques-tu, un refus ? Et alors ?
Elle se lève, s'approche de lui et le serre dans ses bras contre sa poitrine, lui répétant "je t'aime, je t'aime". Ils restent enlacés quelques instants, n'osant rompre le charme du moment.
— Allez, il se fait tard, je vais me coucher, bonne nuit mon grand.
Un peu dépité de ne pas avoir pu profiter plus intimement du câlin, il se retire dans sa chambre. Il pense intensément à cette conversation "les envies de toutes sortes" "J’aimais te donner ta toilette" "rien n'est anormal dans le sexe".
Il n'aurait jamais cru que sa maman lui parle de cette façon, des souvenirs lui reviennent et provoquent un frisson de plaisir dans tout son corps. Il se déshabille pour se coucher, ses réflexions diverses ont provoqué une érection, il ne doit pas se toucher longuement, des images dansent derrière ses yeux clos, il explose violemment, se répandant sur son ventre, sa poitrine et un peu sur son visage. Epuisé, il reste de longues minutes dans cet état, puis s'étant essuyé, il s'endort d'un sommeil peuplé de rêves aussi inattendus qu'excitants.
On est samedi, il fait beau, mais il paresse au lit un long moment, il entend les pas de sa maman dans l'escalier, rapidement il jette un drap sur sa nudité, elle entre avec un plateau petit-déjeuner, elle est habillée d'une robe légère et décolletée, elle semble toute gaie.
— J'ai oublié de te dire que je pars et ne rentrerai qu'en fin d'après-midi, je dois aller rendre une visite. Que comptes-tu faire aujourd'hui ?
— Je vais probablement aller à vélo jusqu'au lac, il y aura sans doute quelques copains aussi.
— Amuse-toi bien, je file.
Elle dépose un baiser furtif sur ses lèvres et le laisse seul.
Il fait honneur aux petits gâteaux, puis va se préparer, il est quasiment midi quand il enfourche sa bécane. Il connaît un endroit où être tranquille au bord de l'eau, l'accès en est difficile, mais une fois arrivé, c'est une jolie petite plage arborée qui l'attend. Il étend son tapis de sol, pose ses habits et nu comme un ver, court vers l'eau fraîche, il y reste de longues minutes, se laissant flotter, profitant pleinement de sa tranquillité. Il regagne la terre ferme, s'allonge, se laissant sécher au soleil. Il somnole, laissant dériver son imagination, titillé par ses hormones, quand soudain...
— Je pensais bien te trouver ici.
Il s'ébroue, se retourne et aperçoit un des gars du club, Arnaud, qui s'approche à grands pas, souriant, vêtu d'un slip de bain et portant une serviette. Promptement, Manu couvre partiellement sa nudité.
— Tu viens aussi prendre un bain ?
C'est tout ce qu'il trouve à dire, il a devant lui ce garçon qui est souvent proche de lui dans les vestiaires, les douches, souvent il a surpris son regard le détaillant, lui souriant. Il se sent attiré par lui. Physiquement, c'est son contraire, il est mince, pas très grand et il joue comme ailier dans le club, alors que lui est pilier. Il est arrivé en ville l'année passée et, d'emblée, quelque chose l'a attiré. Lui aussi l'a observé en détail, pas une once de graisse, un sexe mince et long, une pilosité assez fournie, un visage orné d'un regard sombre, perçant, incisif et néanmoins doux... quand il le regarde.
— Oui, par cette chaleur, tu peux rester nu, cela ne me gêne pas. Et puis ça me plaît à moi aussi.
Joignant le geste à la parole, il fait glisser son slip puis s'allonge à côté de lui, sur le flanc, appuyé sur un coude. D'initiative, il écarte le tissu qui couvre Manu.
— Voilà, c'est mieux comme ça. En plus, nous ne serons pas dérangés, les autres sont partis ce matin, je ne sais où, mais tant mieux, il n'y aura que toi et moi !
Ne sachant trop que dire ou penser, Manu reste coi, il se rallonge pour profiter des rayons qui percent à travers les feuilles. Il garde les yeux fermés quelques instants, puis les rouvre, Arnaud est toujours dans la même position.
— Tu ne t'étends pas ?
— Non, je te regarde, je te trouve très beau.
— Tu exagères (mais il sent ses joues s'empourprer)
— Non, je t'assure, mais si ça t'embête.
Manu ne sait quoi dire, il balbutie quelques dénégations, perturbé, il se rappelle la conversation avec Maman.
— Tu es très beau aussi (rougissant de plus belle). Moi non, je suis trop gros.
— Non, non, tu es magnifique, des jolies rondeurs, des petits seins, un peu de ventre, des cuisses bien potelées comme j'aime, des fesses magnifiques. Et moi, j'ai que des muscles, de la peau et des os.
— Moi j'aime ça, comme toi, mince, élancé, élégant.
Durant la conversation, Arnaud s'est lentement rapproché, posant la main sur l'épaule de Manu provoquant un trouble encore plus grand. Allongé sur le dos, il profite de la caresse qui maintenant a glissé sur son sein, doucement, délicatement il tourne autour du téton.
— Tu es doux comme une fille. Tu aimes ?
— Tu as déjà caressé une fille ?
— Une seule fois, mais je n'ai pas ressenti le même effet, ton corps est bien plus. Enfin, me plaît comme il est. Manu sent contre sa cuisse, quelque chose de dur, Arnaud bande pour lui, il n'avait jamais pensé à ça. Certes, ça lui plaît de se montrer un peu plus que ce qu'il ne faut, mais de là à imaginer.
Il n'ose lui avouer que parfois, il enfile les sous-vêtements de sa Maman. Dans cette tenue, il se trouve sexy.
Les lèvres de son ami se posent sur sa poitrine, aspirant et suçant le petit bout de chair qui se dresse de plaisir. Manu sent venir une excitation dans son bas-ventre, un titillement annonciateur. Il essaie de se dégager. Mais Arnaud...
— J'ai une idée, on va aller chez moi, je suis tout seul aujourd'hui, tu veux bien ?
Aussitôt proposé et accepté, ils replient rapidement les minces bagages et se retrouvent chez Arnaud qui le guide dans sa chambre, dont l'accès à l'étage communique avec le jardin par un escalier extérieur en bois. C'est une belle chambre spacieuse, un lit très large, un miroir qui occupe une partie d'un mur, son bureau dans un coin. Manu est un peu impressionné...
— Mets-toi à l'aise, je vais chercher à boire.
Il s'assoit sur le lit, faisant du regard le tour de la pièce. Il se lève, se plante devant le miroir, se regarde, soulève son t-shirt jusqu'à découvrir un sein, tout en se mettent légèrement de profil, il prend la pose, se trouve "pas mal". Il s'enhardit, faisant glisser son short jusqu'à la limite de son pubis, avec cette vue, c'est vrai qu'il ressemble à une fille. Il dégage le haut de ses fesses.
— Que fais-tu ? Hmmm je ne me suis pas trompé, tu es splendide !!!
Arnaud dépose son plateau et approche, il se colle à son dos, passe la main sur son ventre, remonte sur le téton dévoilé. L'image renvoyée par le miroir est d'un érotisme brûlant pour Manu.
Ayant fait passer le t-shirt par-dessus la tête, lentement, il dégrafe le short, le faisant glisser ainsi que le slip, il attrape le sexe qui s'érige instantanément, le caresse doucement, allant et venant pour le faire grandir davantage, mais il dépasse à peine de sa main, puis il s'agenouille, passe la langue tout le long, décalotte lentement tout en se mettant à sucer le gland.
Manu pousse des soupirs d'aise, ses jambes tremblent, Arnaud le dirige vers le lit et le bascule sur le dos, le postérieur à la limite du matelas, dégageant définitivement short et slip. Il l'embouche jusqu'au bout, revient en arrière, retourne vers l'avant. il lui écarte les cuisses, caresse les testicules, glisse le long de la raie, il peine un peu à pénétrer entre les rondeurs charnues, glisse finalement un doigt, parvient à titiller l'anus qui s'ouvre à la caresse.
Manu gémit maintenant sans discontinuer, Arnaud redouble d'efforts et reçoit la semence éjectée dans un spasme violent qui secoue tout le corps de Manu qui sombre dans une inconscience paradisiaque.
Il sent à peine que son compagnon se couche à son côté, contre lui.
Quelques minutes se passent, Manu émerge, tourne la tête vers Arnaud qui, sans hésiter, lui prend les lèvres, glissant sa langue contre la sienne, le goût de son sperme surgit dans la bouche de Manu, l'étreinte est passionnée, Arnaud le presse partout, crochant les doigts dans la chair molle de ce corps qu'il vient de sublimer.
Après cette folle embrassade, ils se posent tous les deux, la respiration un peu haletante.
— Manu, tu veux bien faire quelque chose pour moi ?
— Oh oui, je ferai tout ce que tu veux, tout ce que tu demandes.
Arnaud se dresse alors sur son coude, le fixe intensément.
— Tout, tu veux dire vraiment tout ?
— Heu... oui, si tu le veux et que ça te fait plaisir.
Après un temps de réflexion, Arnaud sort de la pièce.
— Je reviens dans un instant.
Interloqué, Manu reste là, d'autant que le lit est moelleux à souhait, il entend son ami qui circule dans différentes pièces, puis revient enfin.
— Ferme les yeux, ne les rouvre que quand je te le dirai.
Il le fait lever, faire un pas. Manu sent qu'il lui enfile un slip, il vacille quand il lui tire la jambe vers le haut, le vêtement est un peu serrant, mais il arrive à le remonter jusqu'aux hanches. Il sent ensuite qu'il lui passe quelque chose qui vient englober sa poitrine, comprend qu'il s'agit d'un soutien. Il lui lève les bras et lui enfile un vêtement par la tête. Les yeux toujours clos, Manu essaie de s'imaginer.
Il le fait tourner légèrement sur la droite.
— Ouvre les yeux !
Face au miroir, Manu aperçoit d'abord une jeune femme qui lui ressemble, elle porte une perruque, une nuisette noire en dentelle sur la poitrine, sous laquelle on devine un soutien noir et un slip assorti. De saisissement il ouvre la bouche, puis la referme, réalisant après quelques secondes que c'est lui.
— Tu te trouves "belle" ?
— Je n'en sais rien, c'est ahurissant, je n'imaginais pas que je pouvais ressembler à ce point...
Arnaud se penche alors et trousse la petite chemisette dévoilant peu à peu le haut des cuisses potelées.
— Tu as des jambes magnifiques et des cuisses sublimes, attends, je regarde tes fesses.
— Moi je ne saurais pas les voir.
— Si, j'ai un appareil "polaroïd", je vais faire des photos de ma petite femme. D'abord de face, fais un joli sourire... Voilà.
Et pendant un bon quart d'heure, sous les ordres de l'opérateur, Manu se sent emporté par ce désir d'exhibition qu'il n'a jamais pu assouvir en dehors de sa chambre. Le développement entre chaque vue est assez long, mais quand toute la réserve a été prise, les photos s'étalent sur le lit. Une à une, Arnaud lui montre en commençant par les premières plutôt soft, il se voit sexy en femme, peu à peu, les poses ont pris des allures plus hard, sans qu'il ne s'en rende vraiment compte, il exhibe ses fesses, ses seins, son cul, excité qu'il est sous les ordres d'Arnaud.
— Maintenant, tu vas devenir ma femme, je vais te prendre. Acceptes-tu ?
— Oui.
— Acceptes-tu de m'obéir sans poser de questions ?
— Heu.
— Oui ou non. (le ton s'est durci)
— Heu... oui.
— Es-tu certain ?
— Oui.
A partir de ce moment, Arnaud le manipule, lui ôtant la nuisette, lui pelotant les fesses avec fermeté, les faisant rouler en tous sens, déposant des baisers avec parfois une petite morsure suivie d'une claque sanctionnant la réaction de recul de Manu. Ensuite, s'étant assis sur le lit, il lui ordonne de le sucer, sa bite est dressée, longue fine et dure. Le bout est déjà mouillé. Manu ouvre la bouche et ses lèvres glissent sur la verge, tout le long, jusqu'à ce qu'il sente le gland heurter le fond de sa gorge. Pendant ce temps, la main de son ami glisse dans le soutien, caressant et pinçant tour à tour les mamelons sensibles. Manu s'active, essayant de faire comme ce qu'il a aimé un peu plus tôt.
Après un moment, Arnaud le repousse, se lève, descend la culotte à mi-fesses
— Mets-toi à quatre pattes sur le lit, la tête sur le matelas, cambre ton gros cul vers moi que je voie bien ton trou. Il est déjà bien large, je sais que tu joues avec, tant mieux, ce sera plus facile.
Il crache dans la raie, la salive glisse lentement vers l'orifice, il y pose le doigt, entrant sans forcer, un frisson de plaisir parcourt Manu.
— Tu aimes jouir du cul, tu es ma petite salope alors hein, réponds !
— Oui, oui tout ce que tu veux !
Sans autre préliminaire, il glisse son gland à la place du doigt, instinctivement, Manu a reculé, s'empalant lui-même sur la queue raide. Une grosse claque s'abat tout à coup.
— C'est moi qui dirige ma grosse, toi tu te laisses faire.
Il plante alors ses doigts dans la chair tendre et abondante des hanches et imprime un rythme de plus en plus violent et soutenu, Manu râle de plaisir, du liquide suinte de son pénis, lui faisant éprouver un plaisir diffus, mais tellement bon qu'il en gémit de plus belle, ce qui exacerbe le désir d'Arnaud qui se lâche dans le fondement en spasmes saccadés poussant Manu à plat ventre, collé à son dos et ses fesses.
Au bout d'un moment, il se relâche, glisse lentement hors d'étreinte et roule sur le côté, Manu se penche alors sur lui pour l'embrasser.
— Non, avant suce lèche et nettoie.
Obéissant docilement, il nettoie consciencieusement, goûtant les saveurs mélangées du sperme de son amant et les effluves de son cul.
Quand il a terminé, il se met sur les genoux au pied de son Maître amant.
La suite épisode suivant.
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horace23
15 juin 2025 à 10:54
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