Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le charme fou de l'Asie — Chapitre 6 · L'éducation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le charme fou de l'Asie
Chapitre 6 · L'éducation
Il est 1h du matin, je suis à la maison et je ne pense qu'à elle. Ma beauté asiatique : Kasino.
J'hésite de l'appeler, il est vraiment tard. Je prends mon téléphone et regarde si elle est en ligne. Bingo ! c'est le cas. Je lui envoie un message via les réseaux sociaux.
J'hésite de l'appeler, il est vraiment tard. Je prends mon téléphone et regarde si elle est en ligne. Bingo ! c'est le cas. Je lui envoie un message via les réseaux sociaux.
— Bonsoir Mademoiselle Kasino.
— Bonsoir Jean, contente de recevoir un message.
— Bonsoir Jean, contente de recevoir un message.
J'ai envie de voir si elle a envie de rentrer dans mon jeu.
— Mademoiselle Kasino, je vous prie de toujours répondre par Monsieur Jean !
Quelques secondes sans réponses. Mon cœur fonctionne en accéléré.
— Excusez-moi, Monsieur Jean. Que puis-je faire pour vous satisfaire ?
C'est vrai que c'est une coquine.
— Envie de commencer ton éducation ?
— Oui, Monsieur Jean.
— Bien, tout d'abord prends-toi en photo maintenant et tu me l'envoies.
— Oui, Monsieur Jean.
— Bien, tout d'abord prends-toi en photo maintenant et tu me l'envoies.
Je reçois via WhatsApp trois photos. La première, c'est Kasino devant sa glace avec une petite nuisette, un peu transparente. Jolie.
La deuxième, elle dévoile un sein et la troisième, elle s'est retournée et l'on voit la moitié d'une fesse, on dirait qu'elle ne porte pas de culotte. Un petit message en anglais accompagne les trois photos « Vous ai-je manqué Monsieur Jean ? »
La salope. Elle sait y faire pour me rendre dure en quelques secondes.
La deuxième, elle dévoile un sein et la troisième, elle s'est retournée et l'on voit la moitié d'une fesse, on dirait qu'elle ne porte pas de culotte. Un petit message en anglais accompagne les trois photos « Vous ai-je manqué Monsieur Jean ? »
La salope. Elle sait y faire pour me rendre dure en quelques secondes.
— Veux-tu m'obéir en tout point ?
— Oui, Monsieur Jean.
— Aucun refus ne sera toléré, est-ce bien compris ?
— Oui, Monsieur Jean.
— Oui, Monsieur Jean.
— Aucun refus ne sera toléré, est-ce bien compris ?
— Oui, Monsieur Jean.
Mon esprit pervers trouve rapidement une idée.
— Bien, Kasino, va prendre un taxi pour aller à l'adresse suivante (je lui indique mon appartement). Tu restes habillée comme maintenant. Le chauffeur va certainement beaucoup te regarder et je désire que tu te caresses pendant le trajet. Rien d'autre. Compris ?
Elle ne répond pas immédiatement et je pense qu'elle hésite, ne sachant pas si je suis sérieux. Plusieurs minutes sans messages puis :
— Oui, Monsieur Jean, mais j'ai une question ?
— Pose-la.
— Si le chauffeur s'arrête à un endroit et qu'il me force, que dois-je faire ?
— Ne t'inquiète pas. Lorsque tu monteras dans le taxi, tu lui donnes ton téléphone et je lui parlerai.
— Bien, Monsieur Jean.
— Pose-la.
— Si le chauffeur s'arrête à un endroit et qu'il me force, que dois-je faire ?
— Ne t'inquiète pas. Lorsque tu monteras dans le taxi, tu lui donnes ton téléphone et je lui parlerai.
— Bien, Monsieur Jean.
Un quart d'heure plus tard, mon téléphone sonne. C'est Kasino au téléphone.
— Monsieur Jean, je suis dans le taxi et je vous passe le chauffeur.
— Bonsoir Monsieur, je vous remercie de prendre mon amie. Je compte sur vous pour que rien de fâcheux ne lui arrive. J'ai votre numéro de licence et votre nom.
— Oui, Monsieur, avec un fort accent maghrébin. Je vous amène la demoiselle de suite, mais elle doit avoir froid, car elle n'est pas très habillée.
— Ma salope va se réchauffer dans votre taxi. Repassez-la-moi svp.
— Tu as compris, Kasino, respecte mes instructions ou rentre chez toi.
— Oui, j'ai compris.
— Compris qui ?
— Oui, j'ai compris, Monsieur Jean.
— Bonsoir Monsieur, je vous remercie de prendre mon amie. Je compte sur vous pour que rien de fâcheux ne lui arrive. J'ai votre numéro de licence et votre nom.
— Oui, Monsieur, avec un fort accent maghrébin. Je vous amène la demoiselle de suite, mais elle doit avoir froid, car elle n'est pas très habillée.
— Ma salope va se réchauffer dans votre taxi. Repassez-la-moi svp.
— Tu as compris, Kasino, respecte mes instructions ou rentre chez toi.
— Oui, j'ai compris.
— Compris qui ?
— Oui, j'ai compris, Monsieur Jean.
Je raccroche et pendant 45 minutes, aucune nouvelle. C'est le temps approximatif pour arriver chez moi. J'habite un bel appartement, ancien, que j'ai rénové avec goût. Pas beaucoup de pièces (4), mais toutes sont grandes. Je suis à la fenêtre et je vois un taxi arriver. Une ombre en sort rapidement puis la sonnette retentit. Je ne réponds pas immédiatement, elle sonne à nouveau. Je prends l'interphone :
— Oui, c'est qui ?
— C'est Kasino, Monsieur Jean, ouvrez-moi s'il vous plaît. Le chauffeur est là, il ne veut pas me laisser seule dans la rue avec cette tenue.
— Avez-vous été sage avec le chauffeur ?
— Oui, Monsieur Jean, s'il vous plaît ouvrez !
— C'est Kasino, Monsieur Jean, ouvrez-moi s'il vous plaît. Le chauffeur est là, il ne veut pas me laisser seule dans la rue avec cette tenue.
— Avez-vous été sage avec le chauffeur ?
— Oui, Monsieur Jean, s'il vous plaît ouvrez !
Je lui ouvre la porte en lui indiquant l'étage et le numéro d'appartement.
L'ascenseur arrive et je la reçois avec un grand sourire tandis qu'elle me regarde en étant plutôt furieuse, mais je constate qu'elle se retient.
L'ascenseur arrive et je la reçois avec un grand sourire tandis qu'elle me regarde en étant plutôt furieuse, mais je constate qu'elle se retient.
— Je suis heureux de te revoir Kasino. Tu es toujours aussi sublime. Lui dis-je avec un très grand sourire rassurant qui a pour effet de la calmer.
— Un bon thé vert chaud t'attend sur la table.
— Un bon thé vert chaud t'attend sur la table.
Kasino va au salon. Elle découvre mon chez-moi qui n'est pas grandement décoré, mais c'est tout de même bien agencé. Beaucoup de plantes vertes, un beau tapis rouge avec mon grand canapé où nous pourrions être plus de six personnes, fait face à mon écran géant dernier cri.
Elle prend le thé et continue de me fixer sans rien dire. Je prends une couverture et la couvre avec tendresse.
Elle prend le thé et continue de me fixer sans rien dire. Je prends une couverture et la couvre avec tendresse.
— Tu es une femme courageuse, Kasino.
— Non, je suis folle. Folle d'écouter un homme qui est capable de faire de moi un jouet et moi je suis bête de t'obéir !!
— N'as-tu pas aimé ce que je te demande ?
— Siiiii, justement !
— Tu es comme une petite fille qui découvre un jouet, mais qui ne sait pas lire le mode d'emploi. C'est un monde étonnant et je sais que tu vas adorer, mais c'est la dernière fois que je te fais cette proposition. Écoute-moi bien.
— Non, je suis folle. Folle d'écouter un homme qui est capable de faire de moi un jouet et moi je suis bête de t'obéir !!
— N'as-tu pas aimé ce que je te demande ?
— Siiiii, justement !
— Tu es comme une petite fille qui découvre un jouet, mais qui ne sait pas lire le mode d'emploi. C'est un monde étonnant et je sais que tu vas adorer, mais c'est la dernière fois que je te fais cette proposition. Écoute-moi bien.
Es-tu toujours d'accord de m'obéir aveuglément ?
Moi, j'ai besoin de cette manière d'interagir avec ma partenaire et j'ai été frustrée pendant des années avec mon ex. Je ne ferais plus de concession, MAIS m'obéir ne veut pas dire d'accepter tout. Je ne te ferai que des choses ou tu découvriras du plaisir sous différentes formes. Alors que décides-tu ?
Kasino me regarde toujours avec ses yeux d'ange. Quelle beauté et je risque de la perdre pour toujours.
Moi, j'ai besoin de cette manière d'interagir avec ma partenaire et j'ai été frustrée pendant des années avec mon ex. Je ne ferais plus de concession, MAIS m'obéir ne veut pas dire d'accepter tout. Je ne te ferai que des choses ou tu découvriras du plaisir sous différentes formes. Alors que décides-tu ?
Kasino me regarde toujours avec ses yeux d'ange. Quelle beauté et je risque de la perdre pour toujours.
— Pourquoi dois-je tomber amoureuse d'un homme si étrange que toi ?
— Alors que décides-tu ?
— Est-ce que tu m'aimes ?
— Alors que décides-tu ?
— Est-ce que tu m'aimes ?
Comme seule réponse, je lui présente mon plus beau sourire charmeur et ajoute :
— Alors ? Dernière chance !
— Oui, je veux faire comme tu veux.
— Toujours ?
— Ouiiii.
— Bien, tout d'abord, tu vas me dire comment c'est déroulé ta petite escapade en taxi.
— Oui, je veux faire comme tu veux.
— Toujours ?
— Ouiiii.
— Bien, tout d'abord, tu vas me dire comment c'est déroulé ta petite escapade en taxi.
Elle commence son explication tout en sirotant son thé.
— J'ai appelé un taxi, j'ai pris un taxi limousine, car normalement les chauffeurs sont... comment dire plus éduqué et je connais pas bien ta ville. Mais quand j'ai couru de l'entrée de la villa au taxi, en plein hiver, en nuisette. J'ai constaté qu'il était vieux et il était arabe.
— Tu es raciste Kasino ?
— Non pas du tout, d'ailleurs il était très gentil. Et il a compris ce que tu lui as dit. Il m'a dit « Madame, il faut vous réchauffer, c'est ce que votre Monsieur m'a dit. » Et il est resté là sans partir jusqu'à ce que j'aie commencé à me caresser. Et là, il a démarré, mais il a mis son rétroviseur pour bien me voir.
— Tu as aimé ?
— Au début non, mais il a commencé à me parler en français. Je n'ai pas compris, mais la manière de dire était très ...
— Il t'a dit que tu étais une salope ? Une cochonne ?
— Oui c'est ça ! après il a compris que je ne parlais pas français et il a commencé à parler en anglais et là il m'a beaucoup excité.
— Il t'a dit quoi ?
— (Traduit de l'anglais) – il m'a demandé si j'aimais être une salope. Si j'aimais me montrer comme ça, et il avait une manière de me parler tout en conduisant qui me mettait dans un état d'excitation totale. Je n'ai pas pu me retenir et j'ai vraiment bien joui.
— Tu as aimé ?
— Oui beaucoup, mais je ne comprends pas comment tu arrives à faire de moi une femme pas sérieuse.
— Cela n'a rien à voir. Au contraire. Être salope, cochonne et l'assumer c'est prendre sa liberté totale. Même si je dois t'apprendre à le devenir, car maintenant tu as décidé de continuer ton éducation. Tu n'as rien fait d'autre avec le chauffeur ?
— Oui il s'est arrêté sous un pont. Il m'a demandé de venir devant, car il a sorti sa queue qui était bien, mais je n'avais pas envie de me faire baiser et j'ai dit non. Il a alors demandé que je continue de me caresser pendant qu'il se branle. Et pendant cinq minutes, on s'est amusé comme ça jusqu'à ce qui jouisse. Il a eu beaucoup de sperme et il en a mis sur sa main et m'a demandé de lécher.
— Tu l'as fait ?
— Oui, tu m'as dit de faire plaisir et j'ai trouvé normal de le faire. Il avait bon goût.
— Tu es une chienne ma petite !
— Tu es content de moi ?
— Oui tu obéis bien.
— Le chauffeur m'a donné un petit mot pour toi, le voilà.
— Monsieur, votre salope est simplement le plus beau cadeau que j'ai reçu depuis longtemps et je voulais vous remercier. Si vous désirez avoir à nouveau mes services, je serai très heureux de vous soutenir pour l'éducation de la petite asiatique, puis un numéro de téléphone et une adresse email.
— C'est bien Kasino, je suis fière de toi. Maintenant, tu vas pouvoir te reposer, car trop d'émotions ce n'est pas si bien. Demain, je te prépare une journée spéciale. Repose-toi et reste à la maison. Tu dormiras sur le canapé et ne prends pas de douche s'il te plaît.
— Je ne dors pas avec toi ?
— Non, sinon je te baiserai toute la nuit et je veux continuer ton éducation.
— Tu es raciste Kasino ?
— Non pas du tout, d'ailleurs il était très gentil. Et il a compris ce que tu lui as dit. Il m'a dit « Madame, il faut vous réchauffer, c'est ce que votre Monsieur m'a dit. » Et il est resté là sans partir jusqu'à ce que j'aie commencé à me caresser. Et là, il a démarré, mais il a mis son rétroviseur pour bien me voir.
— Tu as aimé ?
— Au début non, mais il a commencé à me parler en français. Je n'ai pas compris, mais la manière de dire était très ...
— Il t'a dit que tu étais une salope ? Une cochonne ?
— Oui c'est ça ! après il a compris que je ne parlais pas français et il a commencé à parler en anglais et là il m'a beaucoup excité.
— Il t'a dit quoi ?
— (Traduit de l'anglais) – il m'a demandé si j'aimais être une salope. Si j'aimais me montrer comme ça, et il avait une manière de me parler tout en conduisant qui me mettait dans un état d'excitation totale. Je n'ai pas pu me retenir et j'ai vraiment bien joui.
— Tu as aimé ?
— Oui beaucoup, mais je ne comprends pas comment tu arrives à faire de moi une femme pas sérieuse.
— Cela n'a rien à voir. Au contraire. Être salope, cochonne et l'assumer c'est prendre sa liberté totale. Même si je dois t'apprendre à le devenir, car maintenant tu as décidé de continuer ton éducation. Tu n'as rien fait d'autre avec le chauffeur ?
— Oui il s'est arrêté sous un pont. Il m'a demandé de venir devant, car il a sorti sa queue qui était bien, mais je n'avais pas envie de me faire baiser et j'ai dit non. Il a alors demandé que je continue de me caresser pendant qu'il se branle. Et pendant cinq minutes, on s'est amusé comme ça jusqu'à ce qui jouisse. Il a eu beaucoup de sperme et il en a mis sur sa main et m'a demandé de lécher.
— Tu l'as fait ?
— Oui, tu m'as dit de faire plaisir et j'ai trouvé normal de le faire. Il avait bon goût.
— Tu es une chienne ma petite !
— Tu es content de moi ?
— Oui tu obéis bien.
— Le chauffeur m'a donné un petit mot pour toi, le voilà.
— Monsieur, votre salope est simplement le plus beau cadeau que j'ai reçu depuis longtemps et je voulais vous remercier. Si vous désirez avoir à nouveau mes services, je serai très heureux de vous soutenir pour l'éducation de la petite asiatique, puis un numéro de téléphone et une adresse email.
— C'est bien Kasino, je suis fière de toi. Maintenant, tu vas pouvoir te reposer, car trop d'émotions ce n'est pas si bien. Demain, je te prépare une journée spéciale. Repose-toi et reste à la maison. Tu dormiras sur le canapé et ne prends pas de douche s'il te plaît.
— Je ne dors pas avec toi ?
— Non, sinon je te baiserai toute la nuit et je veux continuer ton éducation.
Je me lève et vais chercher une couverture et un duvet-coussin.
— Bonne nuit.
En arrivant dans ma chambre, j'envoie deux emails. Le premier à Robert pour lui demander d'être disponible demain matin au bureau afin de lui parler d'urgence et un autre à Denis qui gère un sex-shop. Puis je vais me coucher tout en me branlant une dernière fois, car après, ce sera ma petite chienne qui s'occupera de ma bite.
—----
Il est 6h du matin. La nuit fut courte, mais bonne. Comme à mon habitude, je vais à la cuisine qui est ouverte sur le salon. Je constate que Kasino dort dans le plus simple appareil. Elle a enlevé sa nuisette. Elle est vraiment magnifique. Toujours ce visage d'innocence. Les Asiatiques vieillissent bien et on dirait qu'elle a encore 20 ans. Je ne fais pas de bruit, du moins j'essaie, car la machine à café la réveille.
— Rendors-toi, je te prépare un bon café et un jus de fruit frais.
Elle referme les yeux aussitôt. Je profite de cet instant pour lui préparer un bon petit-déjeuner copieux, œufs brouillés, bacon, toast, etc.
— Bonjour princesse, lève-toi, le petit-déjeuner est prêt.
Toujours nue, elle se lève et s'assoit à la table et nous commençons. Je l'observe du coin de l'œil. Elle ne dit rien, les cheveux en bataille, elle se réveille et nous avons déjà l'air d'un vieux couple.
— Tu as des idées dans la tête Jean, que va-t-il se passer ? Puis-je prendre une douche ?
— C'est bien, tu as compris que pour ton éducation, tu dois me demander la permission.
— C'est bien, tu as compris que pour ton éducation, tu dois me demander la permission.
Je lui explique les règles du jeu. Pour toutes les activités liées au sexe, elle doit m'être soumise à 100%. Pour tout le reste, bien entendu, c'est une femme libre et elle peut jouir de cet appartement à sa convenance. J'ai une chambre d'ami que j'utilise comme bureau, mais le lit est confortable et elle pourra y dormir et profiter comme bon lui semble.
Elle est surprise que je lui propose une chambre, car elle pensait que nous allions dormir ensemble dans ma chambre. Je lui explique que pour l'instant nous ne vivons pas ensemble et que seul l'avenir le dira. Elle semble déçue et je tente de la rassurer :
Elle est surprise que je lui propose une chambre, car elle pensait que nous allions dormir ensemble dans ma chambre. Je lui explique que pour l'instant nous ne vivons pas ensemble et que seul l'avenir le dira. Elle semble déçue et je tente de la rassurer :
— Nous allons aller à ma vitesse, rien ne presse et pour l'instant il faut t'éduquer. Ce matin, je vais aller au bureau et je reviendrai vers 13h.
Le bureau est distant de 500m et je vais rapidement finir les affaires courantes. J'informe Justine que je prends l'après-midi.
— Comment va Kasino ?
— Tu as l'air au courant de quelque chose.
— Oui bien sûr, on s'écrit toutes les cinq minutes, me dit-elle avec un sourire.
— Alors je ne vais surtout rien te dire, car vous avez l'air très complices.
— Et quand comptes-tu nous amener dans tes jeux ?
— C'est qui nous ?
— Moi et John.
— John a envie de jouer aussi ?
— Oui surtout depuis que je lui ai montré la photo de Kasino.
— Tu n'es pas jalouse ?
— Elle ne risque pas d'être amoureuse de John, car tu l'occupes déjà pleinement et en plus John n'est pas son genre, il est tout de même un bon gros grassouillet.
— Tu as l'air au courant de quelque chose.
— Oui bien sûr, on s'écrit toutes les cinq minutes, me dit-elle avec un sourire.
— Alors je ne vais surtout rien te dire, car vous avez l'air très complices.
— Et quand comptes-tu nous amener dans tes jeux ?
— C'est qui nous ?
— Moi et John.
— John a envie de jouer aussi ?
— Oui surtout depuis que je lui ai montré la photo de Kasino.
— Tu n'es pas jalouse ?
— Elle ne risque pas d'être amoureuse de John, car tu l'occupes déjà pleinement et en plus John n'est pas son genre, il est tout de même un bon gros grassouillet.
En effet, John a presque la même carrure que moi, mais les muscles ont disparu et il a une belle bedaine. Pourtant cela lui va bien.
— Pour l'instant, laisse-moi m'occuper de son éducation et on verra après.
— Justement, tu devrais m'y inclure, je pourrais t'apporter un plus féminin.
— Justement, tu devrais m'y inclure, je pourrais t'apporter un plus féminin.
A ce moment arrive Robert, il est en retard et comme toujours aussi sûr de lui. Il embrasse Justine et comme toujours tente de lui masser les fesses. Il n'insiste pas avec le regard tueur de Justine, mais les deux s'apprécient et se respectent totalement. C'est plus un jeu entre eux.
— Alors tu m'as texté cette nuit pour une urgence, de quoi s'agit-il ?
— Non, non, pas lui. Pas ce monstre égocentrique. Intervient Justine.
— Are you talking to me, fait Robert en essayant maladroitement d'imiter Robert de Niro.
— Yes I am talking to you ! Jean, s'il te plaît. Elle va craquer et elle est adorable, elle t'aime déjà beaucoup et tu le sais bien.
— Oh oh, donc je ne suis pas là pour le boulot, mais pour une demoiselle. C'est qui, raconte-moi tout.
— En fait, oui c'est pour une charmante personne, mais vu l'heure, on va déjeuner ensemble et j'aimerais simplement ton avis.
— Non, non, pas lui. Pas ce monstre égocentrique. Intervient Justine.
— Are you talking to me, fait Robert en essayant maladroitement d'imiter Robert de Niro.
— Yes I am talking to you ! Jean, s'il te plaît. Elle va craquer et elle est adorable, elle t'aime déjà beaucoup et tu le sais bien.
— Oh oh, donc je ne suis pas là pour le boulot, mais pour une demoiselle. C'est qui, raconte-moi tout.
— En fait, oui c'est pour une charmante personne, mais vu l'heure, on va déjeuner ensemble et j'aimerais simplement ton avis.
Je ne peux rien dire à Justine, car elle irait immédiatement en parler à Kasino. Je n'avais pas pensé à cette complicité. Cela me rend la tâche plus complexe, mais en même temps, y inclure John ET Justine me fait penser que ce sera encore plus excitant que prévu.
Robert et moi partons du bureau sous le regard désapprobateur de Justine et je la vois prendre son téléphone pour certainement texter à Kasino les dernières nouvelles. L'espionne est dans les murs !
Nous nous installons au café du coin et je présente à Robert les derniers jours de débauche tant avec Justine, qu'avec Kasino, mais également Delphi.
Robert et moi partons du bureau sous le regard désapprobateur de Justine et je la vois prendre son téléphone pour certainement texter à Kasino les dernières nouvelles. L'espionne est dans les murs !
Nous nous installons au café du coin et je présente à Robert les derniers jours de débauche tant avec Justine, qu'avec Kasino, mais également Delphi.
— He ben mon cochon, tu reprends vite goût à la liberté, bravo !
— Rien n'était prévu et je t'avoue que rencontrer Kasino est un choc. Non de zou, j'ai la trouille, tu comprends.
— Tomber amoureux, c'est merveilleux. De quoi te plains-tu ? Plein d'hommes rêveraient d'être dans ta situation.
— Oui et si aujourd'hui elle est comme cela, rien que pour me plaire et demain elle changeait ?
— Elle changera, c'est normal. Tu es un peu maboule alors déjà te supporter et te suivre, ce sera sportif, mais ne t'inquiète pas, je suis dans le même cas que toi, tu le sais bien.
— OK, mais j'aimerai que tu la rencontres. J'ai besoin de ton avis.
— Si je la rencontre, ce sera un test en profondeur mon biquet. – me dit-il avec son plus grand sourire.
— Oui bien sûr, c'est d'ailleurs prévu, mais il faut que cela soit spécial, j'ai une idée...
— Rien n'était prévu et je t'avoue que rencontrer Kasino est un choc. Non de zou, j'ai la trouille, tu comprends.
— Tomber amoureux, c'est merveilleux. De quoi te plains-tu ? Plein d'hommes rêveraient d'être dans ta situation.
— Oui et si aujourd'hui elle est comme cela, rien que pour me plaire et demain elle changeait ?
— Elle changera, c'est normal. Tu es un peu maboule alors déjà te supporter et te suivre, ce sera sportif, mais ne t'inquiète pas, je suis dans le même cas que toi, tu le sais bien.
— OK, mais j'aimerai que tu la rencontres. J'ai besoin de ton avis.
— Si je la rencontre, ce sera un test en profondeur mon biquet. – me dit-il avec son plus grand sourire.
— Oui bien sûr, c'est d'ailleurs prévu, mais il faut que cela soit spécial, j'ai une idée...
Nous continuons notre discussion sur le sujet de Kasino et Robert comprend bien dans quel dilemme je suis. Je l'adore, mais pas envie de revenir à un mode de vie qui me déplait.
Après un bon repas, je rentre chez moi.
Kasino est à la maison, en nuisette, car j'ai bien compris qu'elle n'a pris aucun bagage avec elle. Son sourire me fait du bien et je l'embrasse à pleine bouche, d'un baiser passionné. Nos langues jouent et mes mains se baladent vite, j'empoigne ses petites fesses. J'ai envie de la baiser sauvagement, mais je me retiens. Il n'est que trois heures de l'après-midi.
Après un bon repas, je rentre chez moi.
Kasino est à la maison, en nuisette, car j'ai bien compris qu'elle n'a pris aucun bagage avec elle. Son sourire me fait du bien et je l'embrasse à pleine bouche, d'un baiser passionné. Nos langues jouent et mes mains se baladent vite, j'empoigne ses petites fesses. J'ai envie de la baiser sauvagement, mais je me retiens. Il n'est que trois heures de l'après-midi.
— On arrête, car je ne pourrai pas me retenir.
— Nooonn déjà hier, tu ne veux pas et là encore. Tu veux vraiment me rendre folle !
— C'est exactement cela. Allez, on va faire un peu de shopping, car tu n'as rien sur toi ou presque rien.
— Faire du shopping dans cette tenue ? Tu n'y penses pas ? On va m'arrêter dans la rue.
— Ne t'inquiète pas, prends le manteau dans la penderie et suis-moi.
— Nooonn déjà hier, tu ne veux pas et là encore. Tu veux vraiment me rendre folle !
— C'est exactement cela. Allez, on va faire un peu de shopping, car tu n'as rien sur toi ou presque rien.
— Faire du shopping dans cette tenue ? Tu n'y penses pas ? On va m'arrêter dans la rue.
— Ne t'inquiète pas, prends le manteau dans la penderie et suis-moi.
Nous prenons l'ascenseur qui s'arrête au 3ème pour prendre une personne, un jeune homme que je ne connais pas, mais qui a vite compris que Madame porte un manteau d'homme et je pense aussi qu'il a saisi qu'elle n'a pas grand-chose dessous.
Il s'est déplacé dans l'ascenseur pour mieux la voir.
Il s'est déplacé dans l'ascenseur pour mieux la voir.
— Kasino, ce jeune homme aimerait voir plus de ta part.
Elle me regarde le souffle coupé, mais entre-ouvre un pan du manteau.
— Voyons Kasino, quand on a une plastique comme la tienne, ce n'est pas pour la garder que pour mes yeux.
— Oui Monsieur.
— Oui Monsieur.
Kasino ouvre complètement le manteau et se met en face du jeune homme tout en baissant la tête.
— Whoww la bombasse, dit-il.
— J'habite au dernier étage, porte de droite.
— J'habite au dernier étage, porte de droite.
L'ascenseur s'arrête et le jeune homme nous quitte avec un grand sourire et me fait un clin d'œil.
— Tu veux vraiment faire de moi une salope ?
— Non ma chérie, cela tu l'es déjà, mais par contre, je veux que tu te découvres totalement, que tu apprécies chaque moment où le plaisir n'est pas fait de baise, mais c'est bien plus, c'est un processus mental et je vais t'apprendre à le comprendre.
— Non ma chérie, cela tu l'es déjà, mais par contre, je veux que tu te découvres totalement, que tu apprécies chaque moment où le plaisir n'est pas fait de baise, mais c'est bien plus, c'est un processus mental et je vais t'apprendre à le comprendre.
Nous arrivons au parking. Kasino a refermé le manteau dès le départ du jeune homme. La porte s'ouvre et les néons s'allument. Je sors de l'ascenseur et demande à Kasino le manteau. Elle me le donne sans poser de question. Je pense qu'elle a compris ma folie. J'aime la montrer.
Arrivé vers ma voiture, je lui demande de s'appuyer sur le capot et je lui retrousse la nuisette afin de voir son beau petit cul. J'insinue un doigt vers la fente et constate qu'elle est mouillée. Enfin la récompense. Je la sens tendre son cul à la rencontre de mes doigts afin qu'ils la pénètrent, mais je me retire.
Arrivé vers ma voiture, je lui demande de s'appuyer sur le capot et je lui retrousse la nuisette afin de voir son beau petit cul. J'insinue un doigt vers la fente et constate qu'elle est mouillée. Enfin la récompense. Je la sens tendre son cul à la rencontre de mes doigts afin qu'ils la pénètrent, mais je me retire.
— Non pas encore petite chienne. Tu sens comme tu aimes, tu es mon jouet maintenant.
— Oui Monsieur.
— Oui Monsieur.
Nous prenons ma voiture, elle me regarde avec un grand sourire et commence à se caresser et je lui demande d'arrêter, ce qu'elle fait et me sourit. On dirait qu'elle commence à aimer ce jeu.
Le trajet n'est pas si long et elle reste silencieuse. Avec les minutes, je sens qu'elle devient un peu plus nerveuse et ne communique plus. Nous arrivons dans une petite ruelle et je ne peux pas me parquer.
Le trajet n'est pas si long et elle reste silencieuse. Avec les minutes, je sens qu'elle devient un peu plus nerveuse et ne communique plus. Nous arrivons dans une petite ruelle et je ne peux pas me parquer.
— Kasino, je te laisse le choix, soit tu rentres dans ce magasin maintenant et tu attends mon arrivée avec le propriétaire ou ses employés, soit je parque la voiture dans une rue avoisinante et on fait le reste à pied, que choisis-tu ?
— Je préfère y aller maintenant.
— D'accord, c'est un bon choix. Donne-moi le manteau s'il te plaît.
— Là, tu es vraiment fou. Ils vont me violer, je n'ai pas de culotte, je...
— Aucune discussion, donne-moi le manteau.
— Je préfère y aller maintenant.
— D'accord, c'est un bon choix. Donne-moi le manteau s'il te plaît.
— Là, tu es vraiment fou. Ils vont me violer, je n'ai pas de culotte, je...
— Aucune discussion, donne-moi le manteau.
Elle ouvre la porte et s'engouffre en courant dans le sex-shop. Ce n'est pas un très grand magasin. Il est divisé en trois étages et le propriétaire attend Kasino, mais il ne sait pas qu'elle sera si peu habillée.
Je prends le temps de me parquer. Plus d'une demi-heure, car en réalité, il n'y a pas de place libre. J'arrive au sex-shop. J'y retrouve Kasino avec le propriétaire, Denis. 60 ans, un petit grassouillet, 30 ans de métier et il en a vu de toutes les couleurs.
Je prends le temps de me parquer. Plus d'une demi-heure, car en réalité, il n'y a pas de place libre. J'arrive au sex-shop. J'y retrouve Kasino avec le propriétaire, Denis. 60 ans, un petit grassouillet, 30 ans de métier et il en a vu de toutes les couleurs.
— Tu as fait connaissance avec Denis, on dirait.
— Oui, il est gentil.
— Oui qui, dis-je avec un ton clairement exagéré pour que l'on m'entende bien.
— Oui, Monsieur Jean.
— Une punition, car tu n'écoutes pas et que doit-on faire lorsque l'on n'est pas gentille ?
— Je dois vous obéir, Monsieur Jean.
— Oui, il est gentil.
— Oui qui, dis-je avec un ton clairement exagéré pour que l'on m'entende bien.
— Oui, Monsieur Jean.
— Une punition, car tu n'écoutes pas et que doit-on faire lorsque l'on n'est pas gentille ?
— Je dois vous obéir, Monsieur Jean.
Denis me regarde et sans rien ajouter, ouvre sa braguette pour sortir une bite courte, mais très épaisse.
— Allez petite salope, paie ton droit d'entrée.
Il lui prend la tête et lui montre le chemin. On dirait qu'il n'a pas pris de douche depuis quelques jours, car lorsque Kasino se rapproche, elle fait un mouvement de recul.
— Allez, allez, ne me fait pas attendre. Oui c'est cela donne-toi de la peine. Lèche mes grosses couilles... oh tu es une reine de la turlutte toi. Applique-toi... regarde Jean comme elle aime la grosse bite à Denis.
Pendant que Kasino suce avec application, un jeune couple se rapproche de nous. Je les invite à regarder de plus près.
La jeune fille, 20 environ, 1m60, un gros cul, mais de très belles courbes, me regarde un peu surprise. Son copain a le même âge et ne dit rien. Elle nous demande :
La jeune fille, 20 environ, 1m60, un gros cul, mais de très belles courbes, me regarde un peu surprise. Son copain a le même âge et ne dit rien. Elle nous demande :
— Elle a l'air d'aimer cela, il a une grosse queue. Regarde, elle arrive à peine à la mettre en bouche.
Nous avons des commentaires en direct et bien salaces. « Continue pétasse, c'est une pute ? »
— Non, c'est mon amie et je l'éduque au plaisir à chaque instant. Vous devriez en faire autant et vous joindre à elle.
— Heu... non ça va, je regarde.
— Hei mon garçon, doigte ta salope pour vérifier si cela l'excite, sinon cassez-vous.
— Heu... non ça va, je regarde.
— Hei mon garçon, doigte ta salope pour vérifier si cela l'excite, sinon cassez-vous.
Le jeune homme a l'air timide, mais il caresse le cul de sa copine qui porte un jeans bien serré. Elle aime cela et tend son cul pour qu'il prenne l'initiative. Finalement, il le fait et sa main s'insinue difficilement dans le jean.
— Aide-lui, déboutonne ton jeans.
Elle le fait et se retrouve les fesses à l'air. Il la doigte nerveusement et on sent bien qu'elle aime le traitement.
— Allez ma petite, continue ta sucette, père Denis va t'envoyer la crème et ne laisse rien tomber, sinon tu lèches le sol.
Quelques secondes plus tard, Denis se tend et envoie sa jute dans la gorge de Kasino, elle déglutit et me regarde avec un sourire.
— C'est bien ma chérie. Tu as compris comme j'aime te voir chienne. Maintenant, laissons les deux jeunes et occupons-nous de t'habiller. Pour cela, il faut monter à l'étage.
Kasino ne dit rien. Elle jette juste un coup d'œil au jeune couple qui continue de se faire plaisir même si nous sommes partis. Voilà un monde libre comme j'aime.
À l'étage, Denis nous explique les différents rayons, fétichistes, SM, mais aussi plus classique et c'est la raison pourquoi j'aime cet endroit. C'est toujours hyper-sexy mais on peut se promener dans la rue.
À l'étage, Denis nous explique les différents rayons, fétichistes, SM, mais aussi plus classique et c'est la raison pourquoi j'aime cet endroit. C'est toujours hyper-sexy mais on peut se promener dans la rue.
J'indique à Kasino qu'elle peut faire son choix comme elle l'entend. Elle parcourt les étalages, sort des jupes, des shorts, me montre, elle adore ce moment et cela se voit.
Le couple nous rejoint, mais juste pour nous dire au revoir et merci puis ils s'éclipsent.
Après un bon quart d'heure, déjà plus de 10 objets, les uns plus beaux que les autres. Kasino me demande si elle peut les essayer et si oui ou y a-t-il une cabine. J'appelle Denis et lui demande où elle peut se changer. Il me répond que le magasin est la cabine et qu'elle peut se changer où elle veut, mais il faut qu'elle mette des dessous sinon elle ne peut pas les rendre pour une question d'hygiène. Je n'ai pas le temps de répondre que Denis me dit qu'il envoie son assistante, car lui ne comprend rien au-dessous et c'est une perte de temps.
Le couple nous rejoint, mais juste pour nous dire au revoir et merci puis ils s'éclipsent.
Après un bon quart d'heure, déjà plus de 10 objets, les uns plus beaux que les autres. Kasino me demande si elle peut les essayer et si oui ou y a-t-il une cabine. J'appelle Denis et lui demande où elle peut se changer. Il me répond que le magasin est la cabine et qu'elle peut se changer où elle veut, mais il faut qu'elle mette des dessous sinon elle ne peut pas les rendre pour une question d'hygiène. Je n'ai pas le temps de répondre que Denis me dit qu'il envoie son assistante, car lui ne comprend rien au-dessous et c'est une perte de temps.
Cinq minutes plus tard, se présente une jeune fille, 25 ans, toute maigrelette mais avec un très beau sourire.
— Bonjour Madame, Monsieur, Denis m'a dit que vous aviez besoin d'aide pour les sous-vêtements. Venez c'est à côté, derrière la penderie.
Je n'avais pas fait attention et une penderie en tissus noirs sépare la grande pièce en deux.
— Quel est votre nom Mademoiselle ?
— Tissiane, Monsieur.
— Bien Tissiane, je vous demande de faire tout ce qu'elle demande, pas de limite de quantité, ni de prix, par contre, assurez-vous bien que tout ce qu'elle met soit bien à sa taille.
— Bien Monsieur, je vais faire comme vous dite.
— Tissiane, Monsieur.
— Bien Tissiane, je vous demande de faire tout ce qu'elle demande, pas de limite de quantité, ni de prix, par contre, assurez-vous bien que tout ce qu'elle met soit bien à sa taille.
— Bien Monsieur, je vais faire comme vous dite.
Tissiane prend Kasino par la main et lui demande dans un anglais approximatif quelle couleur elle aime. Puis elles vont deux petits rayons plus loin et elle lui présente une culotte dentelle minimaliste. Kasino veut la mettre, mais Tissiane lui fait comprendre que c'est elle qui doit lui mettre. Elle lui dit cela en me regardant comme pour avoir mon assentiment. J'acquiesce.
Elle lui lève la jambe gauche puis l'autre jambe puis remonte la culotte très lentement, elle ajuste la culotte qui est presque un fil, donc ses doigts frôlent son clitoris, comme une caresse. Kasino a un frisson que nous remarquons tous. Cela donne le go à la petite Tissiane pour réajuster l'arrière de la culotte. Elle retourne Kasino pour me montrer ses fesses magnifiques.
Elle lui lève la jambe gauche puis l'autre jambe puis remonte la culotte très lentement, elle ajuste la culotte qui est presque un fil, donc ses doigts frôlent son clitoris, comme une caresse. Kasino a un frisson que nous remarquons tous. Cela donne le go à la petite Tissiane pour réajuster l'arrière de la culotte. Elle retourne Kasino pour me montrer ses fesses magnifiques.
— Elle est belle votre demoiselle, Monsieur. En disant cela, elle fait plusieurs fois des aller-retour dans la raie, toujours en me regardant.
— Vous voulez dire que les fesses de ma chienne sont belles.
— Oh oui Monsieur. Ses doigts s'enfoncent un peu plus dans la raie pour aller presque jusqu'à sa chatte. Kasino réagit et se penche un peu pour écarter les fesses.
— Monsieur, c'est une petite cochonne, vous savez...
— Oui elle aime être docile.
— Je peux ...
— Mais je vous en prie.
— Vous voulez dire que les fesses de ma chienne sont belles.
— Oh oui Monsieur. Ses doigts s'enfoncent un peu plus dans la raie pour aller presque jusqu'à sa chatte. Kasino réagit et se penche un peu pour écarter les fesses.
— Monsieur, c'est une petite cochonne, vous savez...
— Oui elle aime être docile.
— Je peux ...
— Mais je vous en prie.
La petite lui enfonce un doigt dans son petit cul. Moi je ne résiste plus et je sors ma queue. Kasino en entendant le zip, se retourne pour me voir bien bander et elle me sourit.
La petite Tissiane la doigte et lui lèche le cul puis s'arrête soudainement.
La petite Tissiane la doigte et lui lèche le cul puis s'arrête soudainement.
— Je pense que cette culotte lui ira à merveille, on la garde ?
— Oui, mais elle va en prendre plusieurs, je pense.
— Puis-je faire une proposition, je désire vous présenter plusieurs modèles et vous me direz lesquels vous préférez.
— Oui, mais elle va en prendre plusieurs, je pense.
— Puis-je faire une proposition, je désire vous présenter plusieurs modèles et vous me direz lesquels vous préférez.
Tissiane s'en va et Kasino se jette sur moi.
— Cette fois, ta queue m'appartient !
Elle commence à me manger la queue, elle est comme en transe, elle aspire, me lèche les couilles, sans se poser de question, car nous faisons un boucan d'enfer et bien entendu, le rideau bouge afin de laisser la place à un homme qui nous regarde. Tissiane réapparait quelques secondes plus tard et elle s'amuse du spectacle.
— Cela va être difficile pour l'essayage.
J'essaye de calmer Kasino, mais j'ai l'impression que si j'en rajoute, qu'elle va me manger les burnes alors je demande à Tissiane de patienter un peu. Les deux spectateurs nous regardent. Kasino continue et moi-même je ne résiste pas longtemps, car j'ai entretenu la frustration de Kasino, mais la mienne aussi.
Au moment de jouir, je n'ai même pas besoin de lui retenir la tête, elle avale goulûment.
Elle me regarde avec ses yeux d'ange, mais surtout je constate qu'elle est fière d'avoir réussi à me faire jouir aussi vite.
Elle se relève et dit à Tissiane, que l'on peut continuer. Elle prend une pose impudique, courbe son dos pour faire ressortir son cul. Tissiane, lui remet une deuxième culotte, toujours très jolie, et en profite à nouveau pour lui doigter le cul, mais elle la retourne pour lui lécher la chatte.
Kasino a l'air d'apprécier, mais me regarde, parfois elle ferme les yeux.
Au moment de jouir, je n'ai même pas besoin de lui retenir la tête, elle avale goulûment.
Elle me regarde avec ses yeux d'ange, mais surtout je constate qu'elle est fière d'avoir réussi à me faire jouir aussi vite.
Elle se relève et dit à Tissiane, que l'on peut continuer. Elle prend une pose impudique, courbe son dos pour faire ressortir son cul. Tissiane, lui remet une deuxième culotte, toujours très jolie, et en profite à nouveau pour lui doigter le cul, mais elle la retourne pour lui lécher la chatte.
Kasino a l'air d'apprécier, mais me regarde, parfois elle ferme les yeux.
— Oh la salope, la salope, répète le gars qui a commencé à se branler.
Lorsqu'elle ouvre les yeux, elle regarde la bite du gars et commence à passer sa langue sur ses lèvres, comme pour l'exciter encore plus.
— Il veut me baiser Jean, regarde comme il bande pour moi. Moi je suis ta salope. Tu veux que je sois ta chienne, alors comme je t'aime, je vais être ta chienne soumise.
— Non ma chérie, ne le fais pas par amour, c'est une erreur, fais le car tu as envie qu'il te baise, fait le parce que c'est bon d'avoir une bite, n'importe quelle bite.
— Tu veux qu'il me baise. Moi j'ai envie d'une queue et comme tu ne me baises pas, alors je vais le laisser me prendre.
— Non ma chérie, ne le fais pas par amour, c'est une erreur, fais le car tu as envie qu'il te baise, fait le parce que c'est bon d'avoir une bite, n'importe quelle bite.
— Tu veux qu'il me baise. Moi j'ai envie d'une queue et comme tu ne me baises pas, alors je vais le laisser me prendre.
Elle se retourne et prend la pose. Tissiane a bien compris, elle lui écarte les fesses et appelle le voyeur qui me regarde comme pour obtenir ma permission, mais cela ne dure que quelques secondes et il s'approche de Kasino. Tissiane lui prend la bite, le branle un peu puis le dirige sur sa chatte qui est totalement trempée. Il commence ses va-et-vient, trop vite, et ne se retient pas, il éjacule sur son cul et Tissiane lèche le sperme puis elle s'agenouille pour lui lécher la chatte, elle a l'air d'être experte, car sa langue, sa bouche virevolte pour que Kasino arrive au seuil de la jouissance. Un doigt dans son cul et là voilà qui démontre son plaisir de manière bien expressive.
Le gars est parti, deux autres sont apparus, mais ne font rien, certainement intimidés par ce qu'ils ont vu. Une femme asiatique, la plastique d'un mannequin et qui s'amuse à se faire baiser dans un sex-shop.
Kasino se love dans mes bras. Tissiane se propose de ne pas continuer de suite les essayages, et il serait bien de boire quelque chose. Elle va chercher dans le frigo et amène les deux voyeurs avec elle. Nous ne sommes au calme, plus personne à l'étage.
— Tu as vraiment envie d'une femme comme ça ?
— Oui, j'adore te voir prendre du plaisir. Tu es encore plus belle lorsque tu jouis.
— Mais cela ne te dérange pas qu'un inconnu me baise.
— Et toi, cela t'a dérangée ?
— Non pas sur le moment, j'avais besoin d'une queue, mais il n'était pas toi.
— L'important c'est ma queue ou c'est ton plaisir ?
— Je comprends ta logique, mais les hommes sont jaloux.
— Les femmes aussi, mais tu ne me trompes pas. Tu prends du plaisir et c'est tout ce qui compte, et aussi tu as 30 ans et moi plus de 50 ans...
— Oh oh, Monsieur est donc prévoyant ! Hypocrite. Tu aimes me voir baiser, c'est surtout cela.
— Oui c'est vrai et où est le problème tant que tu aimes.
— Et si un jour je n'aime plus.
— J'en doute, tu es faite pour le sexe.
— Comme toi !
— Exactement.
— Oui, j'adore te voir prendre du plaisir. Tu es encore plus belle lorsque tu jouis.
— Mais cela ne te dérange pas qu'un inconnu me baise.
— Et toi, cela t'a dérangée ?
— Non pas sur le moment, j'avais besoin d'une queue, mais il n'était pas toi.
— L'important c'est ma queue ou c'est ton plaisir ?
— Je comprends ta logique, mais les hommes sont jaloux.
— Les femmes aussi, mais tu ne me trompes pas. Tu prends du plaisir et c'est tout ce qui compte, et aussi tu as 30 ans et moi plus de 50 ans...
— Oh oh, Monsieur est donc prévoyant ! Hypocrite. Tu aimes me voir baiser, c'est surtout cela.
— Oui c'est vrai et où est le problème tant que tu aimes.
— Et si un jour je n'aime plus.
— J'en doute, tu es faite pour le sexe.
— Comme toi !
— Exactement.
Tissiane revient avec une bière, un coca et de l'eau.
— Prenez ce que vous voulez. Denis va nous rejoindre dans 5 minutes si cela ne vous dérange pas.
Kasino me regarde et je lui fais comprendre que nous sommes qu'au début de sa formation. Denis arrive avec un grand sourire.
— Mademoiselle, vous êtes simplement sublime. Jean m'a informé de votre venue, mais je ne me serais pas douté qu'une telle beauté puisse être une adoratrice du sexe. Vous êtes faite pour la bite ! J'ai du boulot pour vous, car la petite Tissiane est nymphomane, mais elle ne peut pas satisfaire tout le monde.
— Nymphomane ?
— C'est une femme qui a des pulsions sexuelles qu'elle n'arrive pas à satisfaire, alors pour Tissiane, ce fut un enfer. Elle est musulmane et a été rejetée de tous. Moi aussi je suis originaire d'Afrique et je comprends les coutumes. Parfois certaines sont cruelles et pour moi, Tissiane, c'est une bénédiction du ciel. D'ailleurs elle va devenir mon associée et elle pourra reprendre mon affaire.
— Nymphomane ?
— C'est une femme qui a des pulsions sexuelles qu'elle n'arrive pas à satisfaire, alors pour Tissiane, ce fut un enfer. Elle est musulmane et a été rejetée de tous. Moi aussi je suis originaire d'Afrique et je comprends les coutumes. Parfois certaines sont cruelles et pour moi, Tissiane, c'est une bénédiction du ciel. D'ailleurs elle va devenir mon associée et elle pourra reprendre mon affaire.
Nous parlons de son business et de la vie de propriétaire de sex-shop. Kasino est curieuse. Elle comprend que c'est un business particulier et qu'avec internet tout a changé. Je lui dis qu'en fait Denis est un client. Qu'il m'a demandé comment je voyais son business avec internet et dès lors nous avons échangé et nous sommes devenus amis. Par pour des raisons de sexe, mais simplement parce qu'il est un super gars.
— Bon ce n'est pas tout ma petite demoiselle, moi j'ai un commerce à faire tourner et ma pause est finie. Tissiane, tu finis avec elle et tu viens en cabine après.
— En cabine ?
— Oui, au sous-sol, il y a une zone cabine pour film et une zone cabine live, le live c'est avec quelques putains du coin ou des occasionnelles qui aiment s'exhiber et après il y a la zone privée. Mon sous-sol, c'est assez grand.
— On ira voir ?
— Si tu veux ma princesse.
— En cabine ?
— Oui, au sous-sol, il y a une zone cabine pour film et une zone cabine live, le live c'est avec quelques putains du coin ou des occasionnelles qui aiment s'exhiber et après il y a la zone privée. Mon sous-sol, c'est assez grand.
— On ira voir ?
— Si tu veux ma princesse.
Denis nous quitte, Tissiane nous présente les six autres boîtes qui sont presque toutes les mêmes et c'est une formalité. Alors après l'essayage des jupes et short vont assez vite. Kasino me fait un show et Tissiane lui caresse les fesses, les seins et à deux reprises elle l'embrasse avec passion.
A nouveau, l'érotisme de la situation nous amène petit à petit à être excités. Mais le spectacle est terminé, car nous avons fait le plein d'habits. Nous descendons d'un étage et arrivons à la caisse. Je paie et Kasino, habillé cette fois-ci de son minishort qui lui fait ressortir les fesses, c'est juste sublime, me demande si je ne veux pas aller voir le sous-sol ?
Tissiane n'attend pas ma réponse et prend le bras de Kasino en me faisant un clin d'œil. Elles sont complices et j'aime la voir heureuse.
Au sous-sol, il y a six cabines vidéo, toutes sont doubles et la porte a été enlevée et aucune intimité n'est possible. Deux cabines sont occupées. Une avec un gars qui se branle, la deuxième avec deux, le premier suçant le 2ème. Dans le couloir, un autre homme qui est en slip et qui est un voyeur. Aucune femme n'est présente et bien entendu lorsque nous arrivons, tout le monde n'a des yeux que pour Kasino. Ce n'est pas tous les jours où une bombasse apparaît ici.
Au sous-sol, il y a six cabines vidéo, toutes sont doubles et la porte a été enlevée et aucune intimité n'est possible. Deux cabines sont occupées. Une avec un gars qui se branle, la deuxième avec deux, le premier suçant le 2ème. Dans le couloir, un autre homme qui est en slip et qui est un voyeur. Aucune femme n'est présente et bien entendu lorsque nous arrivons, tout le monde n'a des yeux que pour Kasino. Ce n'est pas tous les jours où une bombasse apparaît ici.
Tissiane prend le bras de Kasino et lui parle dans l'oreille. Je ne sais pas ce qu'elle lui dit, mais elle l'entraîne dans une petite salle, on dirait un Glory hall. Tissiane se met à genoux et Kasino l'imite. Quelques secondes plus tard, une première queue apparaît, de taille moyenne. Je constate surtout que les trois hommes ont disparu et en quelques secondes, trois bites apparaissent, et maintenant, il a quatre bites pour quatre trous. Tissiane prend une bite en bouche et branle une autre.
Kasino se retourne et me cherche du regard. Elle me voit et ouvre sa bouche pour prendre une queue et imite Tissiane. Cela ne dure pas longtemps, chacun son tour, en cinq minutes, ils jutent sauf un. Lui il a une bite courte, mais bien grosse. Kasino, dit « Bonjour Denis » et engouffre sa queue et la pompe bien fort. Là, je la vois motivée et elle se donne de la peine sous le regard un rien envieuse de Tissiane qui se caresse la chatte. C'est vraiment une belle image et plus je la regarde plus je suis fière d'elle.
Après quelques minutes, elle accélère le mouvement pour le terminer en bouche. Elle avale, se lève et s'approche de moi.
Après quelques minutes, elle accélère le mouvement pour le terminer en bouche. Elle avale, se lève et s'approche de moi.
— Fais de moi la femme que tu veux, mais à une condition, que moi, je suis à toi et toi tu es à moi totalement.
— Et si je veux baiser une autre femme ?
— Baiser ce n'est pas aimer, c'est ce que Justine a dit, alors ?
— Je suis d'accord, mais si tu crois que ton éducation est finie, tu te trompes, c'est que la première journée.
— Et si je veux baiser une autre femme ?
— Baiser ce n'est pas aimer, c'est ce que Justine a dit, alors ?
— Je suis d'accord, mais si tu crois que ton éducation est finie, tu te trompes, c'est que la première journée.
Nous rentrons à la maison. Épuisé, Kasino va à la douche. Je la rejoins et nous nous occupons l'un de l'autre avec beaucoup de tendresse. Il n'y a pas d'acte sexuel même si je bande, mais elle me frotte de partout et elle rigole. Une belle complicité se crée et j'en suis vraiment heureux. Une fois le nettoyage de la bête faite, je décide de lui rendre la pareille. Elle se retourne et je frotte son dos, ses superbes fesses, c'est juste parfait et je suis en train de tomber de plus en plus sous le charme.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()