Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'histoire incroyable de Nina et Joy. — Chapitre 1 · La rencontre avec Nina
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'histoire incroyable de Nina et Joy.
Chapitre 1 · La rencontre avec Nina
Journal de Joy, mercredi 14 mai 2042
Voici l'histoire incroyable que j'ai vécue et qui changea ma vie radicalement. C'était tellement invraisemblable. Cependant, je dois commencer par le début. Le jour de ma rencontre avec une fille.
Je m'appelle Joy. Je suis de petite taille, ce qui m'a valu de nombreuses moqueries à l'école. Une poitrine énorme. Des seins de la taille de deux ballons de foot. Il est difficile de trouver des vêtements à ma taille. J'ai l'impression que toutes mes chemises sont trop petites. Alors je suis obligé de compresser mes seins pour réussir à les faire rentrer dans mes vêtements. Ce matin encore, je me trouvais face à un cruel dilemme pour m'habiller. Après avoir réussi, tant bien que mal à attacher mon soutien-gorge. Je ne trouvais qu'une chemise à me mettre. Impossible de la fermer entièrement, j'étais forcé de laisser le haut ouvert. Je suis parti ainsi à l'école. Je pris le train, comme d'habitude. Des hommes avaient le regard plongé sur ma volumineuse poitrine. J'avais honte d'être reluquée ainsi. Il faut dire qu'avec ma petite taille, on ne pouvait voir que ça. Mon décolleté à vue plongeante était une sorte d'invitation à venir se rincer l'œil, sans avoir besoin d'aucun effort.
Je m'appelle Joy. Je suis de petite taille, ce qui m'a valu de nombreuses moqueries à l'école. Une poitrine énorme. Des seins de la taille de deux ballons de foot. Il est difficile de trouver des vêtements à ma taille. J'ai l'impression que toutes mes chemises sont trop petites. Alors je suis obligé de compresser mes seins pour réussir à les faire rentrer dans mes vêtements. Ce matin encore, je me trouvais face à un cruel dilemme pour m'habiller. Après avoir réussi, tant bien que mal à attacher mon soutien-gorge. Je ne trouvais qu'une chemise à me mettre. Impossible de la fermer entièrement, j'étais forcé de laisser le haut ouvert. Je suis parti ainsi à l'école. Je pris le train, comme d'habitude. Des hommes avaient le regard plongé sur ma volumineuse poitrine. J'avais honte d'être reluquée ainsi. Il faut dire qu'avec ma petite taille, on ne pouvait voir que ça. Mon décolleté à vue plongeante était une sorte d'invitation à venir se rincer l'œil, sans avoir besoin d'aucun effort.
J'avais l'habitude, depuis toute petite, j'étais toujours celle qui avait les plus gros seins. Il est arrivé parfois qu'un homme tente de me toucher.
Comme ce jour-là, dans le train. Un homme s'approcha de moi. Il était assez vieux, la soixantaine. Sans aucune honte, il se mit à me tripoter le sein gauche. Il y allait carrément, sa main s'enfonça sur la masse de chair. J'ai tenté de le repousser. Je m'éloignais. Ensuite, il m'a coincée contre le mur. De nouveau, il plongea sa main sur mon sein gauche. Malgré, que j'essayais de me débattre, je savais que je ne pouvais rien faire. Après deux minutes de tentatives, j'ai fini par abandonner. C'était inutile, car il pouvait faire ce qu'il voulait avec moi. Il était trop fort. Il a pris ma poitrine à pleine main. Il ne s'est pas gêné pour palper mes seins devant tout le monde. Je me trouvais coincée contre le siège et le mur. Je l'ai laissé faire. J'avais tellement honte de moi. Je me faisais tripoter par un inconnu dans le train. Les gens regardaient, mais ils ne bougeaient pas. Personne n'est intervenu. Ils ont tous préféré assister au spectacle qui s'offrait à eux.
Tandis qu'il me pelotait et appuyait avec les deux mains enfoncées dans ma chair. Je sentais son souffle chaud. Je n'ai pas bougé, j'ai attendu. Je l'ai laissé me manipuler comme un jouet. Il a continué ainsi jusqu'au prochain arrêt. Je suis rapidement descendu.
Je me sentais souillé. J'avais envie de pleurer. Je n'ai pas su me défendre, ou même réagir. Qu'aurais-je pu faire ? En arrivant à l'école, c'étaient les habituelles moqueries.
— Salut, la grosse !
— Attention, t'as les nibards qui vont s'échapper de ton soutif ! Ha ! Ha ! Ha !
— Elle ne doit pas avoir de soutien-gorge à sa taille ! Ha ! Ha ! Ha !
— Attention, t'as les nibards qui vont s'échapper de ton soutif ! Ha ! Ha ! Ha !
— Elle ne doit pas avoir de soutien-gorge à sa taille ! Ha ! Ha ! Ha !
Cette fois-ci, je n'arrivais pas supporter. Je suis partie dans les toilettes pour aller pleurer. Je ne voulais pas que l'on me voie pleurer. Il y eut, Nina, qui est arrivée. C'est une fille de ma classe. Elle est gentille. Elle est venue me réconcilier.
— Hé ! Ne pleure pas !
— J'en ai assez que l'on se moque de moi.
— Tu ne dois pas écouter leurs conneries !
— J'en ai assez que l'on se moque de moi.
— Tu ne dois pas écouter leurs conneries !
J'ai commencé à témoigner de la sympathie pour elle. Nina est un peu plus grande que moi. Elle a des cheveux blonds, un peu plus longs que les miens. Des magnifiques courbes. Je l'envie beaucoup. J'ai l'impression de faire pitié à côté d'elle. Voyant que mes larmes n'arrêtaient pas de couler, elle me prit dans ses bras. Ma tête reposant sur sa douce poitrine.
— Tu ne dois pas te laisser aller.
— Ils disent que je suis grosse.
— Mais non ! Tu ne dois pas faire attention à ce qu'ils disent.
— Ce matin, un homme m'a tripotée.
— Ils disent que je suis grosse.
— Mais non ! Tu ne dois pas faire attention à ce qu'ils disent.
— Ce matin, un homme m'a tripotée.
Tandis que je pleurais sur elle, elle me consola.
— C'est affreux, tu dois être plus prudente.
La présence de Nina était d'un grand réconfort. Arrivée jusqu'en salle des cours, je posais ma lourde poitrine sur la table. C'était difficile à supporter toute la journée. Ce sont deux poids de plusieurs kilos que je dois porter à longueur de journée. Les gens n'ont pas idée de ce que je dois supporter tout le temps. Nina essaya de me prévenir que je ne devais pas me tenir ainsi.
— Tous les garçons te regardent. Essaye de mieux te tenir.
C'est vrai que j'avais les seins écrasés sur la table. Les boutons de ma chemise étaient prêts à exploser.
— Je m'en fiche, j'ai l'habitude.
Je me sentais un peu comme l'attraction de la classe. Je ne sais pas si c'est par pitié. Mais Nina est restée avec moi. Nous avons discuté pendant les temps de pause. Au fil de la discussion, Nina me questionna sur ma famille.
— Tu as des frères et sœurs ?
— Un frère. Mais il est parti habiter très loin.
— Moi aussi, j'en ai un. Sa copine l'a largué !
— Un frère. Mais il est parti habiter très loin.
— Moi aussi, j'en ai un. Sa copine l'a largué !
Puis, elle m'a parlé de ses parents.
— En ce moment, mes parents n'arrêtent pas de s'engueuler. J'ai peur qu'ils divorcent.
Puis, elle m'a questionnée sur les miens.
- Et toi ? Tes parents s'entendent bien ?
- Je ne les vois pratiquement jamais !
Elle se sentit gênée d'avoir posé la question.
- Et toi ? Tes parents s'entendent bien ?
- Je ne les vois pratiquement jamais !
Elle se sentit gênée d'avoir posé la question.
— Ah, je vois. Je suis désolée.
J'étais contente qu'une fille s'intéresse à moi. En règle générale, on m'ignore. Au moment de rentrer, j'avais peur de rencontrer un pervers dans le train. Nina a accepté de m'accompagner. Nous avons pris le train ensemble. Je suis rentré chez moi. J'avais une grande maison. J'étais seule la plupart du temps. Cette solitude, j'y étais habituée. Cela faisait partie de ma vie. Mes parents travaillaient beaucoup. Je n'avais pas hérité du physique de ma mère. Elle était jeune, belle et plaisait à tous les hommes. Une poitrine généreuse, des magnifiques fesses. Bref, tout le contraire de moi. Je ne supportais plus mon physique.
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