Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes débuts de fille. — Chapitre 2 · Première sortie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes débuts de fille.
Chapitre 2 · Première sortie
7h45, le réveil sonne. J'émerge peu à peu en prenant plaisir à sentir mes jambes douces sous la couette. Dehors il fait humide et gris. Je me motive et enfile mon vieux caleçon qui me sert de pyjama. Après avoir expédié mon bol de lait et cornflakes, je reste assis, la boule au ventre, en pensant à ce que j’ai prévu de faire aujourd’hui. Une part de moi réfute totalement cette folie. L’autre part me convainc de commencer par aller me préparer, ne m’engageant en rien jusque-là.
Je prépare donc mes affaires et apporte le tout à la salle de bain. Je commence par une bonne douche en faisant attention à ne pas mouiller mes cheveux. N’ayant pas de sèche-cheveux, cela me prendrait des heures à sécher et à coiffer correctement. Je commence alors à m’habiller. Je choisis un ensemble culotte et soutien-gorge noir en tulle et dentelle. La culotte me permet de bien cacher et plaquer entre mes jambes ce qui ne doit surtout pas se voir. Ça fonctionne plutôt bien. Et le petit nœud en satin de la culotte posé sur le bas de mon ventre me va à ravir. J’enfile délicatement les bas noirs que Marc avait choisis pour moi. Ils sont fins, 15 deniers, et je fais attention à ne pas les abîmer. ils remontent assez haut, presque au niveau de mon entrejambe. Ensuite le soutien-gorge, que j’enfile sans difficulté, et le petit top à bretelle. Vient le tour de la minijupe beige plissée qui, une fois la fermeture éclair remontée, me colle parfaitement à la taille.
Elle est bien évasée et m’arrive à mi cuisse. Je noue le cache cœur blanc en laine avec le ruban en satin sur le côté de la taille. Enfin, j’enfile les bottines. La pointure 40 me va plutôt bien et ne me serre pas trop. En revanche, il va falloir que je m’habitue à ces talons fins de 9 cm. Je fais quelques allers et venues dans l’appartement. Je me débrouille plutôt bien. Le plus difficile, c’est en fait d’accepter qu’avec ces chaussures, cela force à avoir une tenue cambrée, les fesses en arrière, et une démarche qui impose un déhanché. Mais j’adore. Après plusieurs minutes à déambuler dans mon appartement, je constate également que les bas autofixants tiennent superbement bien et suivent mes mouvements sans descendre d’un centimètre. C’est rassurant. Je repars dans la salle de bain ajouter la touche finale : le maquillage. Je reste très simple : mascara, fard, crayon, rouge à lèvres. Je remets en place ma coiffure avec mes barrettes.
Une petite touche de blush et de rouge sur les joues. Un bracelet fin en métal. Une bague avec une fleur. C’est parfait. Et c’est terminé.
Alors j’y vais ? J’y vais pas ?
Je tourne en rond. J’ai envie d’y aller. Mais j’ai une peur bleue. Je fini par mettre le manteau gris que je boutonne. Il est serré, cintré à la taille et plutôt court. Il m’arrive tout juste au nombril. Il laisse voir ma jupe jusqu’à la taille et mes fesses rebondies. Je suis bien cambrée sur mes talons. Je me regarde dans le miroir, cherchant l'assurance. Je me trouve plutôt jolie. Je vais y aller.
Je commence à rassembler quelques affaires, mes clés, ma carte de bus, mon portefeuille, mon téléphone, avant de réaliser qu’aussi joliment vêtue, je n’ai aucune poche où ranger mon bazar. Il me faut un sac à main ! Je regarde dans mon placard et prends un de ceux offert par Marc. Je choisis le plus grand : simple, en cuir marron avec une fine bandoulière. Mais, je parviens difficilement à y mettre toutes mes affaires. Le téléphone y rentre déjà difficilement. Quand on est une fille, il faut finalement choisir ce qu’on emporte avec soi.
Voilà. Tout y est. Je me regarde une dernière fois dans le miroir. Je me dirige enfin vers la porte. J’ouvre discrètement pour être certain qu’aucun voisin n’est sur le palier. Bien que je ne connaisse personne dans l’immeuble, cela me rassurerait de rester discrète. La voie est libre. Je referme la porte à clé et descends lentement les escaliers. Je fais attention à ne pas faire de bruit et arrive au rez-de chaussé, devant les boîtes aux lettres. J’hésite encore.
J'entends les bruits de la rue, les gens qui passent. Dans un élan de panique, je remonte les deux étages en catastrophe. Nez à nez devant ma porte, je reprends mes esprits. J’ai déjà fait le plus difficile. Ce serait dommage de tout arrêter maintenant. Je reprends mon souffle et redescends lentement les deux escaliers. Voilà la boîte aux lettres. Je sors la clé de mon sac à main. Je reste quelques secondes en la tenant du bout des doigts, avant de la lâcher et de l'entendre tomber au fond de la boîte aux lettres. Voilà. Je suis prise au piège. Il n’y a plus de retour possible. Je prends une grande respiration et m’engage vers le long couloir qui mène vers la rue.
A peine ai-je fait 3 pas que la porte de l’immeuble s’ouvre. Une femme, la quarantaine, entre d’un pas décidé sans me porter la moindre attention. Je continue jusqu’à la porte.
Il est 9h12 et me voilà dehors, en fille, aux yeux de tous. Il fait froid ce matin, 6°C, l’air est humide. Je sens l’air frais le long de mes jambes tremblantes. Le vent remonte jusque sous ma jupe. Mais je n’ai pas froid. Cette sensation de caresse et de légèreté me fait me sentir presque nue, vulnérable. Je remonte le col de mon manteau, seul vêtement qui me couvre ou me cache réellement, et commence à marcher. Chacun de mes pas fait claquer mes talons sur le trottoir. J’ai l’impression que tout le monde n'entend que ça. J’essaie de ne pas y prêter attention et je parcours les 300 mètres qui me séparent de l’arrêt de bus. Je regarde par terre ou au loin par peur de croiser le moindre regard. J'arrive assez vite à l'arrêt de bus. Ligne 9 : 17 minutes d'attente.
Je ne suis pas seule à l’arrêt de bus. J’essaye de croiser le moins de regards possible. J’ai l’impression que tout le monde sait. J’ai l’impression que tout le monde m’observe. Je reste perchée sur mes talons, les jambes serrées. Ne pouvant ranger mes mains dans des poches, je les garde sagement le long de mes cuisses, contre ma jupe. 16 minutes. J’inspecte mes ongles qui sont restés parfaitement vernis. Je fouille dans mon sac à main et cherche ma carte de bus. Pourvu qu’il n’y ai pas de contrôle, car je ne ressemble plus vraiment à la photo affichée sur la carte. De plus en plus de personnes s’amassent à l'arrêt de bus. 7 minutes. Je n’ose pas bouger et reste debout. Je croise quelques regards d’hommes. Certains me sourient. Certains me regardent de la tête au pied. Certains me regardent surtout des talons jusqu’à mes fesses. J’ai l’impression d’être une proie. C’est un sentiment étrange.
Je tente de rester les jambes serrées, ou de les croiser parfois, comprenant bien que ces mouvements suscitent l’attention de certains. Je vois enfin le bus arriver. Je monte sans problème dans ce bus où il reste encore pas mal de place. Je vais m’installer près de la fenêtre au milieu du bus. C’est parti pour une demi-heure de trajet. Je fais bien attention à rester les jambes serrées et m’assure que personne ne peut apercevoir que je porte des bas. Je tire sur ma jupe et pose mon sac à main sur mes genoux. Je suis très gênée, mais j’avoue que je suis bien comme ça en fille. J’ouvre mon sac à main pour y ranger ma carte de bus et je commence à inspecter son contenu. En plus de mon téléphone et de mes carte, je tombe sur un petit mot de Marc : “à la plus belle des filles. Marc PS : je me suis permis d’ajouter quelques trucs de filles dans la poche intérieure”. Je souris et commence à inspecter le contenu du sac.
En effet, dans la plus grosse poche centrale, se trouvent quelques effets. Une paire de DimUp de rechange noir taille 2 (encore bravo pour la taille), un stick de rouge à levres, un crayon, un tube de mascara, deux lingettes démaquillantes, deux serviettes hygyeniques et deux tampons avec applicateurs. Très drôle Marc. Cela dit, certaines choses peuvent être utiles. Je referme discrètement ce sac et passe le reste du trajet les mains sur les genoux à regarder par la fenêtre. Terminus Espace Anjou. Enfin arrivée. Déjà. Ce ne fût pas si difficile finalement.
Je descends du bus et me dirige comme à mon habitude vers l’entrée de la galerie marchande. Il commence à pleuvoir et je suis heureuse de me retrouver enfin à l'abri. Je réalise que je suis en fille à la merci des boutiques dont j’ai souvent regardé les vitrines. Le magasin de vapoteuses qui fait office de relais colis est à l’opposé de la galerie marchande. Mes talons font énormément de bruit sur le carrelage. Encore une fois, j’ai l’impression que tout le monde me regarde. Il n’en est rien. J'aperçois ma silhouette dans le reflet des vitrines. Je suis une fille qui fait les boutiques. J’adore ça. Je passe devant les différentes boutiques de mode, de beauté et parviens à la fin de la grande allée, apercevant le relais colis. Je réalise alors qu’il va falloir que je parle, que je m’adresse au vendeur. Je ralentis mon pas et entre discrètement dans la boutique des vapoteuses. A peine suis-je entrée qu’un homme s’approche.
— Bonjour mademoiselle. Que puis-je faire pour vous ?
L’homme qui hier ne me prêtais aucune attention à l’air soudain prêt à m’écouter. Je sens son regard se poser sur moi, fixer mes gambettes et essayer de deviner mon entrejambe sous ma jupe. Quel pervers ! Mais j’avoue ne pas trouver cette sensation désagréable.
Je prends ma voix la plus fluette possible pour lui répondre.
— Oui je suis venue chercher une enveloppe déposée ici pour moi.
— Oui. C’est à quel nom ?
— Au nom d’Elise. Elise xxxxxxx.
— Oui. C’est à quel nom ?
— Au nom d’Elise. Elise xxxxxxx.
Il se penche sous le comptoir et me tendit l’enveloppe que j’avais déposée la veille au coursier. Elle n’avait pas été ouverte. Mes clés ! Je vais pouvoir rentrer chez moi. Je remercie le responsable du magasin et sors du magasin. Mais Marc avait raison. J’adore être en fille. Je ne suis plus vraiment pressée de rentrer. Je décide alors de prendre mon temps et d’en profiter pour admirer toutes ces belles vitrines.
A seulement quelques mètres, je me retrouve devant la vitrine de Claire’s, où s’étale une grande affiche “Fais toi percer gratuitement !”. J’ai l’impression qu’ils ont fait exprès de la mettre pour moi. Deux petites voix débattent dans ma tête. “Non je ne peux pas vraiment le faire. Et puis, ça va se voir après.” “Pas tant que ça, en plus ça se cache facilement avec les cheveux longs. Et tu serais encore plus fille !” Je reste 5 bonnes minutes plantée devant la vitrine à regarder cette offre. Il faut choisir sa première paire de boucles d’oreilles. Elles sont toutes très discrètes. Et pas données ! 105 euros. Enfin, pour celles qui me plaisent. Des petites boucles d’oreilles dorées avec des pierres rouges en forme de papillons. C’est mimi je trouve. Je crois que la deuxième petite voix a gagné. Je me lance ?
J’entre finalement dans la boutique encore vide à cette heure et m’approche des boucles que j’ai observé à travers la vitrine.
— Bonjour mademoiselle, je peux vous renseigner ?
Je sursaute et me retourne vers la vendeuse que je n’avais pas vu venir.
— Bonjour. Euh... oui je regardais...
— C’est pour un piercing ?
— Oui. Je regardais. J’ai vu l’affiche sur la vitrine.
— D’accord. Oui je vois que vous n’avez pas du tout les oreilles percées.
— C’est pour un piercing ?
— Oui. Je regardais. J’ai vu l’affiche sur la vitrine.
— D’accord. Oui je vois que vous n’avez pas du tout les oreilles percées.
Elle relève mes cheveux pour regarder mes oreilles. Je suis un peu gênée.
— On peut percer les deux oreilles. Ça serait pour un piercing classique pour chaque oreille j’imagine ?
Je hoche la tête pour acquiescer.
— Alors, pour le premier piercing on propose des boucles temporaires le temps que cela cicatrise bien. Vous avez peut-être déjà réfléchi à un modèle ?
Je lui montre le modèle en forme de papillon du bout du doigt. — Oui celui-là.
— Très bien. Oui en plus c’est assorti avec votre vernis.
— Oui. Dis-je en souriant.
— Oui. Dis-je en souriant.
Elle me demanda de la suivre dans une pièce à part de la boutique.
— On voit de plus en plus de jeunes filles comme vous se faire percer les oreilles plus tard. Mais ne vous inquiétez pas, ça ne fait pas mal. Enfin ça ne dure pas longtemps.
Je ne réponds pas, je suis un peu stressée. Elle prépare et stérilise son matériel. Elle parle un peu pour briser le silence.
— En tout cas, vous vous êtes faite toute belle aujourd’hui. C’est sympa la jupe plissée. En tout cas moi j’adore.
Je balbutie un — Merci.
— Allez c’est parti on y va.
Elle me perce alors les deux oreilles et pose les deux papillons rouges et dorés sur mes lobes. Elle me tend alors un miroir et voit à mon sourire que je suis plus que satisfaite. Je passe à la caisse et écoute ses dernières recommandations, puis je repars du magasin en direction de l’arrêt de bus. Je fais tout de même un arrêt devant le Nocibe. Je n’achète rien mais je prends tout de même quelques échantillons de parfum. De fille évidemment.
De retour à l’arrêt de bus. Je n’attends pas très longtemps avant qu’il arrive et décide de monter malgré le nombre de personnes faisant la queue. Il fait froid et il continue de pleuvoir légèrement. Toutes les places assises semblent prises et je me dirige donc vers le fond du bus. Je me résigne à rester debout et attrape la barre pour ne pas tomber. Après deux ou trois arrêts, le bus continue de se remplir et nous nous entassons. Bien qu’il ne reste pas beaucoup de place, les personnes assises sur les strapontins ne daignent pas se lever. Ça m'énerve. Je jette un regard méprisant à l’homme assis sur le strapontin près de moi. Je croise son regard. Il me sourit en me regardant de la tête au pied. Encore un regard pervers. Il a la quarantaine. Mal habillé jean basket. Plutôt bedonnant, repoussant. Il est assis juste derrière moi, le long du mur. Mes mollets frottent parfois ses genoux avec les mouvements de la circulation.
Je me retourne pour voir si je ne le gêne pas, ou pour m’excuser. Il me sourit bêtement en regardant mes cuisses ou mes fesses. Pervers...
Je me retourne et regarde devant moi pour fuir son regard. Soudain je sens une main passer de ma taille jusqu’au-dessus de mes fesses. Ça ne peut être que lui. Je ne bronche pas. Et puis ça recommence. Je me retourne. Il regarde ailleurs. Je décide de l’ignorer.
Je me retourne et regarde devant moi pour fuir son regard. Soudain je sens une main passer de ma taille jusqu’au-dessus de mes fesses. Ça ne peut être que lui. Je ne bronche pas. Et puis ça recommence. Je me retourne. Il regarde ailleurs. Je décide de l’ignorer.
Un arrêt plus tard, je ressens encore cette caresse. Je continue de ne pas réagir. La caresse descend plus bas sur ma jupe jusqu’à palper mes fesses. Sans réaction, la caresse s'interrompt. Je sens alors une main glisser doucement sur mes bas. Elle caresse mes mollets puis remonte doucement jusqu’à ma cuisse. Elle fait des allers-retours, monte de plus en plus haut, remonte le long de ma cuisse. Je ne dis rien, je n’ose pas bouger. Je tremble. Il continue de me caresser la cuisse à travers mes bas. Je ne sais pas quoi penser. J’aime sentir cette caresse mais je me sens abusée. Dans un mouvement du bus, je me déséquilibre et fais un pas en arrière pour rester debout. Il me rattrape par la taille et m'empêche de tomber. Je me retourne vers lui et souris instinctivement comme pour le remercier. Il reprend alors ses caresses avec encore plus d’assurance. Je reste le dos tourné à lui. Il remonte alors ses mains jusque sous ma jupe et il sens la bordure de mes bas sur mes cuisses.
Il s'arrête un instant. D’autres personnes entrent dans le bus, avançant vers le fond. Je suis poussée encore plus vers lui. Je trébuche. Il écarte alors les jambes comme pour faire de la place et je me retrouve debout entre ses jambes, sa tête est presque collée à ma hanche. Le bus repart. Sa main se repose entre mes cuisses et je sens ses caresses remonter encore. Son autre main, énorme, vient se poser sur le plat de mon ventre, et de l’autre il continue ses caresses. Je me cambre légèrement comme si j’acceptais son jeu. A vrai dire, je ne me maîtrise plus. En me cambrant, il le comprend et entreprend de remonter sa main sous ma jupe, me massant les fesses à travers ma culotte. Son autre main appuie encore sur le bas de mon ventre, je me cambre encore. Ses doigts tirent sur ma culotte. Il a baissé l’arrière de ma culotte et me caresse les fesses. J’aime ça et j’ai honte. Le bus s'arrête. Je sors d’entre ses jambes et quitte le bus en catastrophe. Je suis à 2 arrêts de celui prévu.
Je vais marcher un peu plus.
Je me remets de mes émotions, n'étant plus à la merci de cet homme. Je reprends mon souffle et me cache dans un recoin de rue. Ma culotte est à moitié descendue. Je vérifie que cela ne se voit pas. Je suis rassurée. Je remets ma culotte discrètement. Elle est trempée. Je me suis un peu trop laissée aller. Mon sexe est encore gonflé et cela ne va pas avec ma tenue. Je me calme et décide de rentrer.
Encore 800 mètres de marche. Mes talons claquent fièrement sur le trottoir. Enfin devant l’immeuble. Je profite de ces derniers moments avant de rentrer. J’ouvre la boîte aux lettres, presque déçue que cela s'arrête. Une fois chez moi, j’en profite pour retirer mes bottines. J’ai beau les adorer, marcher pieds nus me soulage. Je vais à la salle de bain pour retirer ma culotte. Elle est souillée. Peut-être devrais-je utiliser les protections que Marc avait pris pour moi. Je vais chercher une autre culotte dans mon tiroir. Alors, assise sur les toilettes pour faire pipi, et avant d’enfiler cette culotte propre, j’ouvre le sachet de serviettes hygiéniques et en place une sur le fond de ma culotte. Elle n’est pas très épaisse et c’est plutôt confortable, enfin ça ne me gêne pas.
Il est bientôt 13h et je décide de manger un morceau avant de m’empresser de démarrer Skype. Marc est là.
— Alors ?
— Alors j’ai bien récupéré les clés.
— Oui mais c’était comment ? Tes émotions ? Qu'as-tu ressenti en fille dans la rue ?
— J'avoue que c'était génial. J’étais gênée mais après j’ai vraiment adoré pouvoir être en fille comme ça.
— Pas trop dur au début ?
— Si très. Mais être en jupe et bas dehors comme ça, ça n’a pas de prix ! Le vent sur les jambes c’est trop agréable ! Tu devrais essayer !
— Je te laisse ce plaisir Elise. Et ça va personne ne t’as embêté ?
— Non. J’ai juste senti que j’étais regardée différemment.
— Ha. Explique.
— Le regard des hommes.
— Ha. Et alors ?
— J’ai eu l’impression d’être regardée comme une proie. Parfois avec des regards pervers.
— Et ça t’a fait quoi ?
— C’est étrange. C’est repoussant et attirant à la fois. Ça fait plaisir d'être regardée avec envie mais ça fait peur aussi.
— Je comprends. Mais il va falloir t’y habituer maintenant Elise. Une belle fille comme toi ça donne envie.
— Merci.
— Alors j’ai bien récupéré les clés.
— Oui mais c’était comment ? Tes émotions ? Qu'as-tu ressenti en fille dans la rue ?
— J'avoue que c'était génial. J’étais gênée mais après j’ai vraiment adoré pouvoir être en fille comme ça.
— Pas trop dur au début ?
— Si très. Mais être en jupe et bas dehors comme ça, ça n’a pas de prix ! Le vent sur les jambes c’est trop agréable ! Tu devrais essayer !
— Je te laisse ce plaisir Elise. Et ça va personne ne t’as embêté ?
— Non. J’ai juste senti que j’étais regardée différemment.
— Ha. Explique.
— Le regard des hommes.
— Ha. Et alors ?
— J’ai eu l’impression d’être regardée comme une proie. Parfois avec des regards pervers.
— Et ça t’a fait quoi ?
— C’est étrange. C’est repoussant et attirant à la fois. Ça fait plaisir d'être regardée avec envie mais ça fait peur aussi.
— Je comprends. Mais il va falloir t’y habituer maintenant Elise. Une belle fille comme toi ça donne envie.
— Merci.
Je ne lui ai volontairement pas raconté l’épisode du bus. J’en avais un peu honte et je voulais surtout garder cela pour moi.
Je lui ai ensuite montré mes nouvelles boucles d’oreilles. Il était impressionné par mon courage. Nous avons encore discuté une petite heure avant qu’il ne reparte travailler avant de nous retrouver le soir sur Skype.
J’ai parlé à Marc de ma culotte souillée et des protections.
— Tu as vraiment pensé à tout !
— Héhé ! Oui tu vois je pense à toi. Tous les trucs de fille que je t’ai offert ont une utilité !
— Peut-être pas les tampons.
— Héhé qui sait !
— Par contre c’est pénible j’avoue des fois si je commence à bander ça le fait pas trop en jupe.
— Oui ça c’est pas joli pour une fille. Tu as un gros sexe ?
— Heu non ça va.
— Combien ?
— Heu je sais pas.
— Allez, je suis sûr que tu sais. Ne me fais pas croire que tu ne l'as jamais mesuré.
— 9
— 9 cm ?
— Oui.
— En érection ?
— Oui.
— Ha oui c’est petit.
— Oui je sais.
— Ca t’as déjà posé des problèmes avec les filles j’imagine.
— Bah en fait, j’ai jamais eu de relation avec une fille.
— Ha oui d’accord. Et ça te manque pas ?
— J’avoue non.
— Et avec un homme ?
— J’ai jamais eu de relation non plus.
— Tu es vierge Elise. Et ça ne te manque pas une relation avec un homme ?
— Si j’étais une fille ?
— Mais regarde toi Elise, tu es une fille. Alors ça ne te manque pas une relation avec un homme ?
— Si.
— Beaucoup ?
— Oui beaucoup.
— Bien. Tu sais pour cacher ton sexe, il existe des cages. Ce sont de pitites cages qui emprisonnent ton sexe et l’empêche de “gonfler”. Il en existe des toutes petites. Même qui cacheraient vraiment ton sexe dans une culotte voire même un string. Tu aimerais avoir ça ?
— Oui ça serait pratique.
— Oui ça l'est vraiment. Et ca te permet d’oublier completemet que tu as un sexe d’homme. Tu ne peux plus t’en servir. Fini les pipis debout, tu devras t'asseoir comme une fille.
— Ca je le fais déjà.
— C’est très bien ça. Mais ce que je veux dire c’est que tu n’y pense plus du tout. Tu ne penses même plus à prendre du plaisir avec car il n’existe plus pour toi. Tu comprends ?
— Oui.
— A force de la porter tu ne penseras qu’à prendre du plaisir autrement. Comme une fille. Enfin comme toi tu pourrais faire la fille. Tu vois ?
— Oui je vois.
— Toujours OK pour porter une cage ?
— Toujours.
— Coquine !
— Oui j’avoue.
— Est-ce que tu aimerais qu’on se rencontre ? Je veux dire qu’on passe une journée ensemble tous les deux. Sans arrière pensée bien sûr. Tu aimerais ?
— Je pense que oui.
— Tu pourrais te faire belle pour cette occasion encore une fois.
— Oui j’aimerai bien.
— Je pourrais même t’offrir le coiffeur si le veux.
— Ca j’avoue un jour j’aimerai bien.
— Pourquoi un jour ? Tu pourrais le faire maintenant. On pourrait se voir avant Noël.
— Avant Noël non, je dois rentrer chez ma mère pour les fêtes et je me vois mal rentrer avec une nouvelle coiffure.
— Alors après Noël.
— ...
— Tu as prévu quelque chose pour le nouvel an ?
— Non.
— Moi non plus ! On pourrait passer la journée ensemble si tu le veux bien. Je suis sur Nantes le cette semaine là, tu pourrais m’y rejoindre en train et on y passerait la journée. Tu aimerais ?
— Ça peut être sympa oui.
— Et je t’inviterai au restaurant ! Comme ça tu seras obligée de te faire belle ! Partante ?
— Oui je veux bien !
— Ça va arriver vite, c’est dans 3 semaines ! J’ai hâte alors.
— Héhé ! Oui tu vois je pense à toi. Tous les trucs de fille que je t’ai offert ont une utilité !
— Peut-être pas les tampons.
— Héhé qui sait !
— Par contre c’est pénible j’avoue des fois si je commence à bander ça le fait pas trop en jupe.
— Oui ça c’est pas joli pour une fille. Tu as un gros sexe ?
— Heu non ça va.
— Combien ?
— Heu je sais pas.
— Allez, je suis sûr que tu sais. Ne me fais pas croire que tu ne l'as jamais mesuré.
— 9
— 9 cm ?
— Oui.
— En érection ?
— Oui.
— Ha oui c’est petit.
— Oui je sais.
— Ca t’as déjà posé des problèmes avec les filles j’imagine.
— Bah en fait, j’ai jamais eu de relation avec une fille.
— Ha oui d’accord. Et ça te manque pas ?
— J’avoue non.
— Et avec un homme ?
— J’ai jamais eu de relation non plus.
— Tu es vierge Elise. Et ça ne te manque pas une relation avec un homme ?
— Si j’étais une fille ?
— Mais regarde toi Elise, tu es une fille. Alors ça ne te manque pas une relation avec un homme ?
— Si.
— Beaucoup ?
— Oui beaucoup.
— Bien. Tu sais pour cacher ton sexe, il existe des cages. Ce sont de pitites cages qui emprisonnent ton sexe et l’empêche de “gonfler”. Il en existe des toutes petites. Même qui cacheraient vraiment ton sexe dans une culotte voire même un string. Tu aimerais avoir ça ?
— Oui ça serait pratique.
— Oui ça l'est vraiment. Et ca te permet d’oublier completemet que tu as un sexe d’homme. Tu ne peux plus t’en servir. Fini les pipis debout, tu devras t'asseoir comme une fille.
— Ca je le fais déjà.
— C’est très bien ça. Mais ce que je veux dire c’est que tu n’y pense plus du tout. Tu ne penses même plus à prendre du plaisir avec car il n’existe plus pour toi. Tu comprends ?
— Oui.
— A force de la porter tu ne penseras qu’à prendre du plaisir autrement. Comme une fille. Enfin comme toi tu pourrais faire la fille. Tu vois ?
— Oui je vois.
— Toujours OK pour porter une cage ?
— Toujours.
— Coquine !
— Oui j’avoue.
— Est-ce que tu aimerais qu’on se rencontre ? Je veux dire qu’on passe une journée ensemble tous les deux. Sans arrière pensée bien sûr. Tu aimerais ?
— Je pense que oui.
— Tu pourrais te faire belle pour cette occasion encore une fois.
— Oui j’aimerai bien.
— Je pourrais même t’offrir le coiffeur si le veux.
— Ca j’avoue un jour j’aimerai bien.
— Pourquoi un jour ? Tu pourrais le faire maintenant. On pourrait se voir avant Noël.
— Avant Noël non, je dois rentrer chez ma mère pour les fêtes et je me vois mal rentrer avec une nouvelle coiffure.
— Alors après Noël.
— ...
— Tu as prévu quelque chose pour le nouvel an ?
— Non.
— Moi non plus ! On pourrait passer la journée ensemble si tu le veux bien. Je suis sur Nantes le cette semaine là, tu pourrais m’y rejoindre en train et on y passerait la journée. Tu aimerais ?
— Ça peut être sympa oui.
— Et je t’inviterai au restaurant ! Comme ça tu seras obligée de te faire belle ! Partante ?
— Oui je veux bien !
— Ça va arriver vite, c’est dans 3 semaines ! J’ai hâte alors.
Je venais ainsi de m’engager dans une nouvelle étape avec Marc. Mais je le faisais avec plaisir.
Depuis cette journée, j’ai continué à faire mes courses habillée en fille. Je n’ai jamais recroisé cet homme du bus. Nous continuons à échanger tous les soirs sans exception avec Marc et notre relation devient vraiment sérieuse. J’ai vraiment hâte de le rencontrer. Cet homme qui a bouleversé ma vie.
La suite très prochainement...
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Commentaires ()
Tu m’as donné l’envie de reprendre la rédaction de mon histoire.
J'ai hâte de découvrir la suite et un immense merci à la personne qui écrit
Vivement la suite