Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je m'appelle Sophie — Chapitre 1 · Le voyage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je m'appelle Sophie
Chapitre 1 · Le voyage
Je viens d'avoir 23 ans, et depuis plusieurs années, je suis au service d'Amanda et Luc. À 18 ans, mes parents m'ont envoyée chez eux, car ils n'avaient pas suffisamment d'argent pour m'envoyer à l'université.
J'étais une fille plutôt petite et un peu rondelette.
Depuis la fin de mon adolescence, j'avais pris beaucoup de formes, et ne pouvant pas changer toute ma garde-robe, j'étais souvent en tenue un peu trop courte ou trop serrée. Mes parents ne se rendaient pas compte ou ne voulait pas voir que parfois j'étais à la limite de l'indécence. En effet, à 18 ans, je me trouvais encore souvent en minijupe, socquettes et t-shirts vraiment trop petits. Cela faisait que dans la rue, les passants, hommes ou femmes, me dévisageaient, ou même me sifflaient. Cela me mettait très mal à l'aise ; en plus d’être boudinée, j'étais devenue, semble-t-il, assez vulgaire, selon les commentaires que je réussissais à percevoir. Cela n'arrangeait en rien ma timidité maladive.
Depuis la fin de mon adolescence, j'avais pris beaucoup de formes, et ne pouvant pas changer toute ma garde-robe, j'étais souvent en tenue un peu trop courte ou trop serrée. Mes parents ne se rendaient pas compte ou ne voulait pas voir que parfois j'étais à la limite de l'indécence. En effet, à 18 ans, je me trouvais encore souvent en minijupe, socquettes et t-shirts vraiment trop petits. Cela faisait que dans la rue, les passants, hommes ou femmes, me dévisageaient, ou même me sifflaient. Cela me mettait très mal à l'aise ; en plus d’être boudinée, j'étais devenue, semble-t-il, assez vulgaire, selon les commentaires que je réussissais à percevoir. Cela n'arrangeait en rien ma timidité maladive.
Je me trouvais un peu trop grosse, pas très jolie non plus de visage, et je n'avais pas confiance en moi. Et mes nouvelles formes me gênaient, j’aurais voulu les cacher. Je n'avais eu que deux ou trois petits copains, et on s’était arrêtés à quelques bisous, et à des câlins plutôt amicaux. Le fait que je n'avais pas de vêtements réellement adaptés à mon âge faisait aussi que je me retrouvais souvent à l'écart des personnes de mon âge.
J'avais l'impression de n'intéresser que les hommes âgés, qui eux, ne m'intéressaient pas du tout.
J'avais l'impression de n'intéresser que les hommes âgés, qui eux, ne m'intéressaient pas du tout.
À mes 18 ans, mes parents ont divorcé, et ont changé d'habitations. Je n'avais plus ma place dans leur maison respective. Effectivement mon père avait emménagé dans un petit appartement et ma belle-mère, Julie, ne voulait pas de moi, c'était elle ou moi ! Mon père choisit bien-sûr l'amour et cette nouvelle jeune femme, elle, n’avait que 25 ans (et bien sûr elle était beaucoup plus jolie que ma mère ou même que moi).
Cela ne l’empêchait pas d’être jalouse de la relation complice que j'entretenais avec mon père. En effet, j'entendis, une fois, Julie hurler à mon père, dans l' intimité de leur nouvelle chambre :
– C'est sûr, moi tu ne peux pas me traire comme tu devais le faire avec l'autre Trai××× ! Moi, c'est sûr je suis plus classe ! Même ta fille, on pourrait lui tirer du lait, je suis sûre. Si tu crois que je ne te vois pas la mater, elle doit te rappeler ton ancienne grosse s××××××, hein !!? (sans doute elle faisait référence à ma mère qui avait comme moi une grosse poitrine, mais la sienne commençait malheureusement à un peu s'affaisser).
Julie, en effet portait très bien le tailleur, elle était fine et élégante. Elle avait de jolies fesses et de jolis petits seins. D'ailleurs, mon père lui a rétorqué que s'il était avec elle, c’était qu'entre autres il aimait ses seins qui étaient "très mignons" et que : si ma présence la gênait, il trouverait une solution.
Cela suffit à la calmer, et de ma chambre je n’entendis plus qu'un ou deux gémissements, mais cette fois-ci, ils étaient de plaisir. Néanmoins, j’eus beaucoup de mal à m’endormir en songeant à ce qu'avait dit Julie, elle devait vraiment me détester ! Je me demandais, aussi, ce qu'avait voulu dire mon père par : "Je trouverais une solution".
Je me sentis seule et mal aimée.
Je ne m’endormis qu'en rêvant à mon prince charmant (beau, tendre, affectueux, prévenant...) et en serrant mon doudou préféré dans les bras, lui seul me comprenait.
Je me sentis seule et mal aimée.
Je ne m’endormis qu'en rêvant à mon prince charmant (beau, tendre, affectueux, prévenant...) et en serrant mon doudou préféré dans les bras, lui seul me comprenait.
Quant à ma mère, elle avait dû emménager dans un studio, donc aucune intimité, ni de place pour moi. Je ne pouvais pas compter sur elle pour me sauver de cette situation.
Le lendemain, c'était ma belle-mère qui avait trouvé la solution à son problème. Elle proposa à mon père que je me rende chez sa sœur pour entrer à son service. Par chance, leur bonne à tout faire devait bientôt prendre sa retraite. Donc, elle pouvait me former pour mon futur travail. Elle pourrait m'apprendre à faire le ménage, la garde d'enfants, le jardinage, la cuisine... bref tout son savoir-faire. Cela ne devait pas être bien dur. Ainsi je serais logée, nourrie, blanchie et percevrais, sans doute, un bon salaire.
Mes parents trouvèrent l'idée intéressante, de plus ils étaient soulagés à la perspective que je ne sois plus à leur charge et que je puisse trouver un petit travail. La décision fut prise. Mes nouveaux patrons voulaient que j'aille chez eux le plus rapidement possible et avec le minimum d’affaires.
Le lendemain, c'était ma belle-mère qui avait trouvé la solution à son problème. Elle proposa à mon père que je me rende chez sa sœur pour entrer à son service. Par chance, leur bonne à tout faire devait bientôt prendre sa retraite. Donc, elle pouvait me former pour mon futur travail. Elle pourrait m'apprendre à faire le ménage, la garde d'enfants, le jardinage, la cuisine... bref tout son savoir-faire. Cela ne devait pas être bien dur. Ainsi je serais logée, nourrie, blanchie et percevrais, sans doute, un bon salaire.
Mes parents trouvèrent l'idée intéressante, de plus ils étaient soulagés à la perspective que je ne sois plus à leur charge et que je puisse trouver un petit travail. La décision fut prise. Mes nouveaux patrons voulaient que j'aille chez eux le plus rapidement possible et avec le minimum d’affaires.
Ma chambre serait assez petite. Donc, tout ce qui était à moi fut vendu ou jeté par Julie. Elle ne me laissa que mes sous-vêtements et quelques habits. (J'étais dévastée de constater en plus que mon père ne dit rien, et ne fit rien non plus, pour que je puisse garder un peu de mon passé ou de notre passé familial).
Le jour J, mon père et ma belle-mère me déposèrent à la gare. Julie était rayonnante. Contrairement à moi qui avais un peu peur pour mon avenir.
Au moment de nous dire au revoir, ma belle-mère me chuchota :
– Je suis ravie pour toi, j'espère que tu te plairas. Quant à moi, je suis vraiment vraiment contente de ne plus voir ton gros cul et tes gros seins s’agiter sous mes yeux et ceux de ton père chaque jour !
Elle me claqua fort les fesses et dit plus fort, d'un ton charmeur :
– Dis donc Pierre, tu ne trouves pas que ta fille est un peu trop jolie comme ça ? Bon son t-shirt est peut-être un petit peu trop transparent et sa jupe un peu trop courte, mais après tout c'est de son âge. Tu en penses quoi toi ?
Mon père eut l’air surpris par la question, il se contenta d'acquiescer d'un léger sourire.
Je devins encore plus rouge, quand je m’aperçus de son regard lubrique posé sur mon corps, qui était manifestement trop peu couvert. Effectivement, je portais une jupe un peu trop moulante comme d'habitude et comme il faisait chaud, je n'avais qu'un t-shirt plutôt transparent et tellement collant qu’on aurait cru que mes seins allaient littéralement éclater sous la pression à chaque fois que je respirais. Mon ventre cherchait lui aussi à s’échapper, et il finit même par déborder de ma jupe.
Julie jubilait devant mon inconfort, car c'était elle qui avait choisi ma tenue de voyage. (Elle avait insisté pour que je prenne aussi des chaussures à talons, me disant qu’ils m’iraient à merveille et que même si je ne savais pas marcher avec, je n'aurais pas beaucoup à m’en servir.) Devant ma gêne manifeste, mon père avait choisi de sortir de la valise mon seul pull qui me restait. Il avait compris que je préférerais avoir un peu plus chaud, mais être un peu à l'abri des regards vicieux.
Même si le pull était, encore une fois, bien moulant (en plus il avait une grosse tache de gras due à un sandwich jambon mayo). Pour passer inaperçu bonjour ! Mais BON. Je commençais vraiment à beaucoup transpirer et à avoir du mal à respirer : il faisait vraiment trop chaud.
Je leur dis au-revoir en souhaitant qu’on se revoie bientôt. Julie me pressa, en me disant qu’il me fallait trouver une place assise sinon j’allais attirer tous les regards des hommes en restant debout et avec les secousses, ils risquaient de se régaler. Les deux éclatèrent de rire en m'imaginant secouée dans tous les sens. Le train partit sur ces derniers rires un peu moqueurs.
Julie jubilait devant mon inconfort, car c'était elle qui avait choisi ma tenue de voyage. (Elle avait insisté pour que je prenne aussi des chaussures à talons, me disant qu’ils m’iraient à merveille et que même si je ne savais pas marcher avec, je n'aurais pas beaucoup à m’en servir.) Devant ma gêne manifeste, mon père avait choisi de sortir de la valise mon seul pull qui me restait. Il avait compris que je préférerais avoir un peu plus chaud, mais être un peu à l'abri des regards vicieux.
Même si le pull était, encore une fois, bien moulant (en plus il avait une grosse tache de gras due à un sandwich jambon mayo). Pour passer inaperçu bonjour ! Mais BON. Je commençais vraiment à beaucoup transpirer et à avoir du mal à respirer : il faisait vraiment trop chaud.
Je leur dis au-revoir en souhaitant qu’on se revoie bientôt. Julie me pressa, en me disant qu’il me fallait trouver une place assise sinon j’allais attirer tous les regards des hommes en restant debout et avec les secousses, ils risquaient de se régaler. Les deux éclatèrent de rire en m'imaginant secouée dans tous les sens. Le train partit sur ces derniers rires un peu moqueurs.
Je finis par trouver une place en face d'un jeune couple. Ils avaient l'air d'être heureux et amoureux. Ils me faisaient rêver et je me demandais si moi aussi, j'allais bientôt trouver l'amour. Entre deux calins, je me rendis compte qu'ils commençaient à me regarder et à avoir de petits rires moqueurs eux aussi. Cela me fit sortir de ma rêverie. Le garçon me demanda si je ne ferais pas mieux d'enlever mon pull, car il avait peur que je fasse un malaise, sa copine rajouta que je devais avoir le feu quelque part pour transpirer autant. Tous les deux regardèrent entre mes cuisses. Ma jupe était remontée jusqu'à la naissance de ma culotte rose pâle. Je ne savais plus où me mettre et je devins encore plus rouge, ce qui les fit rire encore plus fort. Je croisais les jambes ! Arrivée à ma station, je me mis debout, mais une dernière secousse me fit perdre l'équilibre, je me retrouvais alors sur les genoux des jeunes amoureux.
Le garçon en profita pour me palper les fesses alors que la fille folle de rage me jeta par terre. J'étais à leurs pieds. Là, ma jupe s’était complètement relevée. J’étais complètement transpirante, dégoulinante, suffocante, écarlate de honte, ma culotte en coton n’avait jamais été aussi mouillée. Cela augmenta encore ma gêne et mon trouble : j’étais tétanisée. Je ne savais pas, une fois de plus, où me mettre.
Un homme âgé d'une quarantaine d'années vint vers nous et me demanda en me regardant droit dans les yeux si je n'avais pas honte de ma tenue et qu'il y avait des enfants dans ce train. Sa femme le rejoignit et se mit à me crier dessus : que j'étais une traînée, que j'étais trop grosse pour porter des jupes aussi courtes, et que ça commençait à sentir vraiment trop fort la cochonne dans ce wagon... Tous les voyageurs qui avait entendu les aboiements de la femme se mirent à applaudir et à rire.
Un homme âgé d'une quarantaine d'années vint vers nous et me demanda en me regardant droit dans les yeux si je n'avais pas honte de ma tenue et qu'il y avait des enfants dans ce train. Sa femme le rejoignit et se mit à me crier dessus : que j'étais une traînée, que j'étais trop grosse pour porter des jupes aussi courtes, et que ça commençait à sentir vraiment trop fort la cochonne dans ce wagon... Tous les voyageurs qui avait entendu les aboiements de la femme se mirent à applaudir et à rire.
Certains d'entre eux continuaient de m'insulter indirectement : "ce n'est qu'une grosse vache, ça sent mauvais, elle patauge dans son jus." (En fait je transpirais tellement que je glissais un peu sur ma sueur, je me sentis défaillir, j'avais la tête qui tournait et je crus que je l'allais m'évanouir.
C'est à ce moment que j'ai entendu :
– Que se passe-t-il ?
C'était mon Sauveur. Il était jeune et beau, c'était le contrôleur. Il me tendit la main et me sourit avec tendresse (et lui ne me regarda que dans les yeux !)
Je repris peu à peu mes esprits et recommençai à respirer lentement. Je réussis enfin à me relever (en échappant aux petits coups de pieds que me donnait encore ma jolie voisine). Je pus reprendre ma valise et enfin descendre du train.
À l'intérieur de celle-ci, j’avais deux ou trois livres, mes sous-vêtements, et ma trousse de toilette. Il était convenu que mes employeurs me fourniraient aussi de nouveaux vêtements et tout ce dont j'aurais besoin. Au téléphone ils avaient eu l'air plutôt sympathiques.
Je repris peu à peu mes esprits et recommençai à respirer lentement. Je réussis enfin à me relever (en échappant aux petits coups de pieds que me donnait encore ma jolie voisine). Je pus reprendre ma valise et enfin descendre du train.
À l'intérieur de celle-ci, j’avais deux ou trois livres, mes sous-vêtements, et ma trousse de toilette. Il était convenu que mes employeurs me fourniraient aussi de nouveaux vêtements et tout ce dont j'aurais besoin. Au téléphone ils avaient eu l'air plutôt sympathiques.
Sur la dernière marche du train, je me mis à espérer à ma nouvelle vie, je sortis mes lunettes de soleil. J'avais confiance en l'avenir. J'étais contente et impatiente. Avec mon plus beau sourire, je cherchai du regard Luc et Amanda. La vie était belle !
Mais bon sang, qu'est-ce que j'avais chaud !
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Commentaires ()
J’espère que cela ira mieux pour elle