Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nana — Chapitre 6 · Déménagement et débuts
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nana
Chapitre 6 · Déménagement et débuts
CHAPITRE 06
DÉMÉNAGEMENT ET DÉBUTS
DÉMÉNAGEMENT ET DÉBUTS
J'ai un peu de retard dans mes travaux, mais j'ai dû préparer le déménagement d'Anaïs. Déplacer mon bureau, vider l'armoire promise, nettoyer, bref, rendre l'appartement présentable. Ça m'a pris la matinée. Je reçois un SMS d'Anaïs, “On est là dans 5 min ❤”.
Je surveille leur arrivée à la fenêtre et vois leur voiture se garer, heureusement, pas trop loin de chez moi, je descends les accueillir. Débarquent de la voiture chargée à bloc trois divinités. C'est presque surréaliste d'avoir en face de soi trois nanas roulées comme des pornstars qui se ressemblent comme trois gouttes d'eau, si ce ne sont les tenues.
Adèle, au naturel, porte un jean troué et taché avec un vieux t-shirt ample et délavé, à la couleur indéfinissable. Sur la tête, un chignon sévère, mais pragmatique, aux pieds une vieille paire de baskets. Elle n'est évidemment pas ici pour défiler, mais je ne peux m'empêcher de la trouver belle. Adèle a toujours su se retrousser les manches et jouer des coudes pour faire sa place. J'admire chez elle cette force, d'autant plus qu'elle en a bavé plus que moi dans la vie pour en arriver là où elle en est.
Anaïs de son côté a su trouver l'équilibre parfait entre pratique, présentable et sexy, sans tomber dans la caricature porno, même si je me fais, me suis fait et me ferai des films avec elle. En guise de maquillage, elle a cerclé l'hiver de ses yeux avec un noir profond et, comme Adèle, elle s'est contentée d'un chignon pratique qui lui fait une adorable boule de cheveux sur le haut du crâne. Pour le haut, un t-shirt crop avec de toutes petites manches, d'un jaune aussi éclatant que son sourire. Si on passe la douce parcelle de peau du ventre, on arrive à un minishort en jean duquel dépasse son téléphone portable. Aux pieds, une paire de baskets en tissu jaune, enfin, anciennement jaune, qui a fait son temps, mais reste portable, et une adorable paire de chaussettes blanches montant jusqu'aux genoux. Anaïs est un rayon de fraîcheur.
Morgane a opté pour une tenue sportive, littéralement sportive. Un ensemble legging brassière rouge ocre qui épouse ses courbes alléchantes. Je la vois sans talons, une paire de baskets propres aux pieds, on dirait qu'elle part pour un jogging. Je déteste ce sport qui n'est pas fait pour moi, mais je pourrais lui courir des heures après afin de mater son cul charnu se trémousser. En vérité, je serais même capable de courir devant elle et en marche arrière pour me perdre dans les remous de ses énormes seins. Pas de soutien-gorge, juste une brassière qui ne couvre rien de plus que les seins avec un décolleté vertigineux. Je dois me retenir de ne pas trop loucher dessus. Avec ces trois canons, je vais devoir faire attention, je me ressaisis :
“Bonjour Mesdames !”
“Bonjour Ducon.”
“Adèle !”
“Quoi encore ? Il est con, il est con, non ? Il le sait lui-même qu'il est con.”
“Malheureusement Morgane, je ne peux pas lui donner entièrement tort.”
“Malheureusement Morgane ta première fille est encore plus conne que lui.”
“Anaïs ! Les filles, je vous ai mieux dressées que ça.”
“Oh Morgane, je suis certain qu'elles sont très bien dressées.”
“Bonjour Ducon.”
“Adèle !”
“Quoi encore ? Il est con, il est con, non ? Il le sait lui-même qu'il est con.”
“Malheureusement Morgane, je ne peux pas lui donner entièrement tort.”
“Malheureusement Morgane ta première fille est encore plus conne que lui.”
“Anaïs ! Les filles, je vous ai mieux dressées que ça.”
“Oh Morgane, je suis certain qu'elles sont très bien dressées.”
Anaïs me fait un petit sourire, Adèle fait la moue, mais il y a une étincelle de complicité dans son regard.
“Alors, je vois que la voiture est bien chargée... Qu'est-ce qu'il faut monter ?”
“J'ai emmené les filles avec moi ce matin dans ce grand magasin de meubles là, comment ça s'appelle encore... Le truc énorme, suédois... Bref, c'est pas grave. Anaïs a pu choisir quelques fournitures. Globalement, ça va, ce sont surtout des cartons ou des petits meubles, c'est pour le lit que ça risque d'être délicat. J'espère que la cage d'ascenseur de ton immeuble est assez grande.”
“Ça ne risque pas, vu qu'il n'y a pas d'ascenseur malheureusement.”
“HUH ! Et j'imagine que c'est Ducon et moi qui allons porter le lit ?”
“Adèle, ma chérie, pense à ta vieille mère...”
“Adèle, ma chérie, pense à ta petite sœur...”
“Petite sœur mon cul, petite peste, oui ! Tu pourrais nous aider au moins ?”
“Bien sûr, ma grande sœur chérie, je vais porter mes cartons.”
“J'ai emmené les filles avec moi ce matin dans ce grand magasin de meubles là, comment ça s'appelle encore... Le truc énorme, suédois... Bref, c'est pas grave. Anaïs a pu choisir quelques fournitures. Globalement, ça va, ce sont surtout des cartons ou des petits meubles, c'est pour le lit que ça risque d'être délicat. J'espère que la cage d'ascenseur de ton immeuble est assez grande.”
“Ça ne risque pas, vu qu'il n'y a pas d'ascenseur malheureusement.”
“HUH ! Et j'imagine que c'est Ducon et moi qui allons porter le lit ?”
“Adèle, ma chérie, pense à ta vieille mère...”
“Adèle, ma chérie, pense à ta petite sœur...”
“Petite sœur mon cul, petite peste, oui ! Tu pourrais nous aider au moins ?”
“Bien sûr, ma grande sœur chérie, je vais porter mes cartons.”
Et c'est ainsi que les rôles ont été attribués. Adèle et moi tirons difficilement le lit qui dépassait du coffre de la voiture, un gigantesque carton oblong qui devait peser dans les trois tonnes, poids ressenti. Si ce n'est le poids et le fait que j'étais devant, en marche arrière, à monter en premier les escaliers avec Adèle de l'autre côté qui pestait, la poitrine de Morgane derrière Adèle qui me faisait de l'œil et, cerise sur le gâteau, Anaïs derrière Morgane qui flashait de temps en temps ses seins pour me chercher, ça a été pour le lit. On a réussi à l'emmener dans la chambre d'Anaïs. Ensuite, nous montons le reste des cartons et nous nous accordons une petite pause. Morgane et moi fumons tranquillement à la fenêtre alors qu'Adèle et Anaïs dévalisent mon frigo en faisant un sort à mes bières.
“Bon ! Pour la suite, on s'organise comment ? Je propose qu'Adèle et moi, on monte le lit pendant que vous défaites les cartons.”
“Moi, ça me convient Morgane, mais tu veux vraiment monter le lit ?”
“Moi, j'ai pas envie en tout cas.”
“Je sais Adèle, ça va bientôt faire 30 ans que tu n'as pas envie de quoi que ce soit ma chérie, à part te plaindre. Et étrangement, j'adore monter les meubles comme ça, c'est comme une espèce de puzzle.”
“Moi, ça me convient Morgane, mais tu veux vraiment monter le lit ?”
“Moi, j'ai pas envie en tout cas.”
“Je sais Adèle, ça va bientôt faire 30 ans que tu n'as pas envie de quoi que ce soit ma chérie, à part te plaindre. Et étrangement, j'adore monter les meubles comme ça, c'est comme une espèce de puzzle.”
Morgane et sa fille aînée se dirigent donc vers la chambre avec une caisse à outils pendant qu'Anaïs et moi, armés de cutters, nous attaquons les cartons.
“Tu es sûre que tu as seulement déménagé ta chambre et pas la moitié de ta maison ?”
“Ce sont mes livres et mes vêtements, les trois quarts des cartons sont remplis de ça !”
“Mon dos l'a senti, oui.”
“Arrête de râler comme ça et viens avec moi.”
“Ce sont mes livres et mes vêtements, les trois quarts des cartons sont remplis de ça !”
“Mon dos l'a senti, oui.”
“Arrête de râler comme ça et viens avec moi.”
Cette dernière phrase est susurrée, je la suis vers ma chambre. Je ne sais pas ce qu'elle a en tête, mais c'est sûrement un jeu très dangereux. Une fois qu'on y est, elle me prend dans ses bras.
“C'est de la torture de pas pouvoir t'embrasser dès que je te vois, espèce de géant !”
“Je te comprends, j'ai la même chose avec toi...”
“Je te comprends, j'ai la même chose avec toi...”
Et je cueille son visage entre mes deux mains pour l'embrasser. Ma langue fond dans sa bouche, la sienne se prélasse dans la mienne. Je pense que je m'attache à elle.
“Bon, on aura pas le temps de tout faire, je crois, mais là, ça me démange vraiment...”
Elle me dit ça en se couchant sur le lit. Elle déboutonne son short et le baisse jusqu'aux chevilles avec sa petite culotte, un shorty de dentelle noir.
“La dernière fois, je n'ai pas eu mon coup de queue ! Tu veux me faire bouder ?”
“Anaïs, ta mère et ta sœur sont littéralement dans la pièce d'en face.”
“Et moi, j'ai littéralement besoin d'un gros coup de bite entre les cuisses. Tu veux abandonner ta Nana ?”
“Anaïs, ta mère et ta sœur sont littéralement dans la pièce d'en face.”
“Et moi, j'ai littéralement besoin d'un gros coup de bite entre les cuisses. Tu veux abandonner ta Nana ?”
Même si j'aurais voulu “abandonner ma Nana” je suis obligé d'admettre que ma Nana sait se montrer extrêmement convaincante.
“OK, mais rapide alors !”
Je ne retire même pas ma ceinture, je me contente d'ouvrir ma braguette et de sortir ma queue. J'attrape les chevilles de ma petite allumeuse et les maintiens en l'air pour une pénétration maximale. Je m'enfonce d'un coup dans ma petite princesse et commence à lui bourrer la chatte gentiment, heureusement que mon lit ne grince pas. Je me sens encore plus à l'étroit que d'habitude dans sa petite chatte, je vois qu'elle portait son plug anal. Elle le ressent aussi, des petits gémissements lui échappent. Je plaque ma main sur sa petite bouche et commence à la fourrer un peu plus fort. Cette petite allumeuse rougit de plaisir et arrivât ce qu'il devait arriver :
“Vous êtes où tous les deux ? Vous avez abandonné votre mission carton ? Parce qu'avec Adèle, on s'amuse bien !”
J'entends Adèle grommeler, mais je suis surtout pétrifié de peur. Anaïs, elle, semble partagée entre le rire et l'excitation, je sens sa petite chatte faire des remous autour de ma queue.
“N... Non non, pas de souci ! Je changeais juste de t-shirt à cause de la sueur, Anaïs, je ne sais pas où elle est, aux toilettes sûrement.”
“OK ! Moi j'y retourne.”
“OK ! Moi j'y retourne.”
C'était serré, mais tout de même moins que la fente de cette petite fée perverse. Je me retire et range ma queue, partagé entre le stress, l'excitation et l'amusement. Anaïs se rhabille en pouffant de rire, je regrette presque de ne pas pouvoir entendre sa voix claire et chantante, celle d'une jeune femme de 18 ans. J'en profite pour changer de t-shirt.
“Merci Monsieur le Géant ! Je retourne déballer les cartons.”
“Vaut mieux, oui !”
“Vaut mieux, oui !”
La suite du déménagement se passe sans accroc et la chambre d'Anaïs se retrouve prête à l'emploi en quelques heures. Colorée, enfantine presque, mais confortable et remplie de livres, on voit beaucoup de la personnalité d'Anaïs dedans.
“Bon, maintenant que j'ai fait mon temps au goulag, je vous abandonne camarades !”
“Tu pars déjà Adèle ?”
“Ouais, je me change vite fait, et je vais à la fac, je voulais profiter du fait qu'on soit juste à côté pour y faire un saut.”
“Allez ouste ! Moi je vais profiter aussi de mes fringues de rechange, je vais à la douche !”
“D'accord mes chéries ! Travaille bien Adèle. Anaïs, je ne serai probablement plus là quand tu sortiras de ta douche.”
“OK m'man, je te dis au revoir alors ! Merci encore pour aujourd'hui, je vais être bien ici !”
“Je te le souhaite ma princesse. Allez, file te laver !”
“Tu pars déjà Adèle ?”
“Ouais, je me change vite fait, et je vais à la fac, je voulais profiter du fait qu'on soit juste à côté pour y faire un saut.”
“Allez ouste ! Moi je vais profiter aussi de mes fringues de rechange, je vais à la douche !”
“D'accord mes chéries ! Travaille bien Adèle. Anaïs, je ne serai probablement plus là quand tu sortiras de ta douche.”
“OK m'man, je te dis au revoir alors ! Merci encore pour aujourd'hui, je vais être bien ici !”
“Je te le souhaite ma princesse. Allez, file te laver !”
Anaïs fait un saut dans sa chambre, attrape quelques vêtements et s'enferme dans la salle de bain. Je me retrouve seul avec Morgane, dont les cheveux sont légèrement collés aux tempes par la sueur.
“Je suis é-pui-sée. Ça te dérange si on fume à table ? C'est à peine si je tiens debout.”
“Pas de souci Morgane, ça m'arrange aussi. Je n'ai pas d'amaretto malheureusement, mais tu veux une bière bien fraîche, si tes filles en ont laissé ? Il paraît que c'est le minimum syndical quand on aide à déménager.”
“Avec plaisir ! La bière, ce sont mes années jeunesse !”
“Pas de souci Morgane, ça m'arrange aussi. Je n'ai pas d'amaretto malheureusement, mais tu veux une bière bien fraîche, si tes filles en ont laissé ? Il paraît que c'est le minimum syndical quand on aide à déménager.”
“Avec plaisir ! La bière, ce sont mes années jeunesse !”
J'entends le bruit de l'eau qui s'écrase sur la faïence dans la salle de bain. Morgane s'installe sur l'une des chaises, ses énormes seins sont exactement posés sur le rebord de la table. Je capture cette image en une fraction de seconde, mais je pense bien l'emporter avec moi dans ma tombe, tellement elle me fait bander. Je me tourne pour cacher mon excitation et décapsule deux bières cherchées dans le frigo. Morgane en saisit une par le col, nous trinquons. Elle la pose précisément devant sa poitrine, entre ses deux seins. Je ne peux pas m'empêcher d'imaginer le mouvement de ses seins si je la baise sèchement, ça doit être un véritable spectacle... Morgane s'allume une cigarette, je pose le cendrier au centre de la table et m'assois en face. Je sirote doucement ma bière, j'essaye de me donner un minimum d'allure. C'est ça ou je me laisse aller et je la tringle sur la table. Peut-être même que je lui ferais le même coup qu'avec Adèle et la bouteille ?
“Anaïs peut parfois se comporter comme une princesse, dans ces cas-là, il ne faut pas hésiter à lui faire opposition, à la recadrer...”
“Honnêtement, je n'ai pas eu de souci avec elle jusque-là, mais j'y penserai.”
“Honnêtement, je n'ai pas eu de souci avec elle jusque-là, mais j'y penserai.”
Honnêtement, je l'avais déjà recadrée quelques fois et ça l'avait amenée à l'orgasme.
“Enfin, tout ça pour te dire, au moindre problème, tu peux me tenir au courant.”
“SOS Morgane !”
“Hahaha, si on veut ! Tu dois être concentré sur ta thèse comme Adèle, alors quand je vois ce que tu fais pour nous, je refuse qu'Anaïs te fasse des misères.”
“Ça ne risque pas, si ?”
“Détrompe-toi ! Elle adore embêter son monde, surtout les garçons et particulièrement ceux qui sont mignons.”
“SOS Morgane !”
“Hahaha, si on veut ! Tu dois être concentré sur ta thèse comme Adèle, alors quand je vois ce que tu fais pour nous, je refuse qu'Anaïs te fasse des misères.”
“Ça ne risque pas, si ?”
“Détrompe-toi ! Elle adore embêter son monde, surtout les garçons et particulièrement ceux qui sont mignons.”
J'étais pris au dépourvu par ce compliment, je me contente de tirer sur ma cigarette pour masquer ça.
“Donc autant te dire qu'avec ma petite princesse, tu as tiré le gros lot ! Mais elle grandira...”
“Oui, oui, elle grandira...”
“Oui, oui, elle grandira...”
Morgane boit quelques gorgées.
“Et elle s'assagira. Enfin, je pense qu'elle apprendra à être moins pénible, moins enfantine, plus féminine.”
Elle vide sa bouteille et la repose devant ses seins, au milieu. Je tuerais pour pouvoir caler ma bite entre ses obus laiteux, bien au chaud, et lui cracher mon foutre au visage. Je me viderai les couilles sur ses lèvres gourmandes, je lui en mettrais plein le visage. Les doigts de Morgane ne quittent pas la bouteille, ils sont tout autour d'elle et la serrent. Ni trop mollement ni trop fort. Je dois halluciner depuis le début.
“Elle apprendra à plaire aux gens qui l'entourent, toujours par nature, un peu plus même, mais aussi plus par volonté. Ce côté petite fille gâtée qui lui vient comme une lubie sera caché au fond d'elle, dominé...”
“C'est... C'est aussi ce que je lui souhaite Morgane.”
“C'est... C'est aussi ce que je lui souhaite Morgane.”
Sa main glisse lentement, très lentement, du col de la bouteille vers le cul de celle-ci et remonte, imperceptiblement ou presque. Dans la salle de bain, l'eau vient d'arrêter de couler. Morgane me fixe en souriant, toujours avec ces deux trois secondes “de trop” chargées de je ne sais quoi exactement. Elle se lève.
“Bon, je vais devoir y aller ! Encore merci pour tout...”
“C'est naturel Morgane, vraiment. Je te raccompagne.”
“C'est naturel Morgane, vraiment. Je te raccompagne.”
La “raccompagner” comme je lui ai dit consiste à l'emmener jusqu'à l'entrée, mais mon sang irrigue plus ma bite qu'autre chose actuellement. Sur le pas de la porte ouverte, Morgane pose sa main manucurée sur mon épaule et me fait la bise. Pas avec la joue, mais avec ses lèvres, je les sens s'écraser pendant une seconde, une seconde et demie, contre ma joue. Par la même, je sens aussi la douce pression de ses seins contre mon torse. Un rêve trop court.
“À une prochaine fois, peut-être...”
“À une prochaine fois Morgane.”
“À une prochaine fois Morgane.”
Je finis ma bière, pensif, alors que la tête d'Anaïs apparaît derrière la porte de la salle de bain, dans son encadrement.
“Ma mère et ma sœur sont parties ?”
“Oui, ta mère vient de partir.”
“Enfin !”
“Oui, ta mère vient de partir.”
“Enfin !”
Elle sort de la salle de bain, complètement nue, marche jusqu'à moi et se met debout sur la chaise à mes côtés. Elle passe ses bras fins autour de mon cou et m'embrasse langoureusement. Je pose une main sur ses hanches, je suis bien. Vraiment bien.
“Maintenant qu'on est tranquilles, tu me fais l'amour ? Ça m'a donné envie là tout à l'heure...”
“Ma petite Nana... Je prends une douche et je m'occupe de toi, d'accord ?”
“Oui...”
“Ma petite Nana... Je prends une douche et je m'occupe de toi, d'accord ?”
“Oui...”
Je fais couler l'eau sur mon corps fourbu, ça fait littéralement des années que je n'ai pas pratiqué sérieusement d'activité sportive. Je me laisse aller à quelques pensées sur ce que la vie me réserve, elle est plutôt douce actuellement. Je me sens de plus en plus proche d'Anaïs, et elle désormais à quelques pas de moi. Je continue à divaguer comme ça alors que le rideau de douche s'écarte. C'est Anaïs, avec son regard de chien battu.
“J'ai vraiment envie de toi...”
Ce sont ses seuls mots alors que sa main saisit mon sexe. Elle est dans mon dos, doucement elle me masturbe en embrassant mes omoplates. Je ferme les yeux et je profite de sa main de neige qui glisse habilement de haut en bas, avec une poigne légère sur mon sexe qui se gonfle de plus en plus. Chacun de ses mouvements est doux, rempli de douceur, d'amour peut-être. Je me laisse envelopper dans cette tendresse, plonge dedans. Anaïs est merveilleuse. Je finis par me retourner et la porter. Je pose doucement son dos contre le mur, la cale délicatement entre celui-ci et ma poitrine. Elle relève ses jambes pliées, je passe mes bras sous ses genoux pour la maintenir. Je sens la pointe de ses ongles attraper celle de mon sexe, la diriger vers l'antre du sien. Et délicatement, je la laisse tomber dessus. Mon pénis va-et-vient, tantôt doucement, tantôt plus vigoureusement, j'ajuste le rythme sur base de ses expressions, ses soupirs, ses gémissements.
Nous avons beaucoup baisé elle et moi, là nous faisons l'amour. Ses ongles de jolie vampirise laissent sa signature dans mon dos, alors que ses canines marquent mon épaule. Je sens les vibrations de ses gémissements sur ma peau, je me concentre sur les vagues de son sexe autour du mien. Elle est douce et brûlante. Elle jouit. Son corps est pris de convulsions, ses petits pieds s'agitent dans les airs, ses orteils se plient et se déplient, alors que ses doigts signent un peu plus mon dos. Son orgasme précipite le mien, ma semence éclate dans son couffin suave, son sexe en dégorge un peu. Je la serre un peu plus dans mes bras.
“Dis... Tu voudras que je dorme dans ma chambre ou bien... ?”
“Ce serait atroce pour moi de savoir que tu dors à seulement quelques mètres de moi sans pouvoir te rejoindre. J'aimerais beaucoup que tu passes la nuit avec moi ma petite Nana.”
“Ce serait atroce pour moi de savoir que tu dors à seulement quelques mètres de moi sans pouvoir te rejoindre. J'aimerais beaucoup que tu passes la nuit avec moi ma petite Nana.”
Nous avons passé la nuit ensemble, mais nous avons peu dormi. Nous avons baisé comme des bêtes.
Les histoires narrées dans ces quelques lignes impliquent des sujets consentants et possèdent leur part de fantaisie. Oui au sexe, mais dans le respect de vos partenaires et de leurs limites.
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© X. Lamy
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Commentaires ()
En attendant, le voilà avec sa petite Nana toute à disposition, il risque d'avoir des petits yeux les matins