Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
I - Liaisons dangereuses — Chapitre 25 · Tel est pris qui croyait prendre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
I - Liaisons dangereuses
Chapitre 25 · Tel est pris qui croyait prendre
Après cette soirée haute en couleur, le week-end s'est poursuivi sur une lignée similaire, en moins extrême. Jenny a été affamée, pour mon plus grand plaisir, et elle n'a pas bougé de chez moi jusqu'au dimanche soir.
À partir de là, Jenny, Shama et moi formions une sorte de triangle du feu : il suffisait que l'on soit tous les trois rassemblés dans la même pièce pour que la température se mette à grimper à vitesse grand V, et Shama repartait toujours avec un petit cadeau de l'un d'entre nous sur sa peau, ou même en elle... Denise et elle s'entendent aussi à merveille si j'en juge par les nombreuses fois où elles se sont vues. Denise adore la capacité de Shama à se soumettre en y prenant un tel plaisir et cette dernière aime le côté marâtre de Denise qui, apparemment, sait se montrer très, très dure quand il le faut... Voilà un côté d'elle que je ne connais pas et que je ne suis pas forcément pressé de connaître, préférant amplement me contenter de ses travers les plus sexy.
Cette rencontre de Shama avec Denise a aussi eu des répercussions bien plus importantes que les simples plaisirs sexuels et sadiques qu'elles ont pu partager. Les deux femmes étant devenues très amies, Denise a présenté à Shama certaines de ses connaissances qui partagent les mêmes centres d'intérêt qu'elle en matière de sexe, et notamment un ami de longue date de Denise qui est un adepte de la pratique SM depuis très longtemps. Ça a rapidement matché entre eux et ce dernier s'est empressé de faire de l'Indienne sa soumise, chose que Shama a acceptée pour son plus grand plaisir, et même plus étant donné qu'il n'est pas seulement devenu son maître, mais aussi son mec.
Shama nous a annoncé ça, à Jenny et moi, de manière tout à fait solennelle, lors d'un déjeuner tous les trois. Son maître/mec lui interdit catégoriquement de se faire soumettre ou même juste toucher sexuellement par quiconque, qu'il soit homme ou femme, et Shama prend son rôle très au sérieux, raison pour laquelle elle a souhaité nous prévenir qu'à compter de ce jour, nous ne pourrons plus nous amuser tous les trois, tout du moins tant qu'elle n'aura pas reçu l'autorisation expresse de son maître pour ça. Jenny a bien essayé de négocier quelques écarts de temps en temps, en souvenir du bon vieux temps, mais Shama reste inflexible. Elle n'a, malgré tout, pas manqué de nous remercier pour les délires que l'on avait faits ensemble, moi pour l'avoir poussé – tout à fait involontairement - à faire ressortir ses perversions enfouies depuis longtemps en elle lorsqu'elle était venue chez moi la première fois, et Jenny pour sa sévérité et son aide pour développer ses capacités anales, chose qui, apparemment, lui est d'une grande utilité dans sa nouvelle relation.
À partir de là, Jenny, Shama et moi formions une sorte de triangle du feu : il suffisait que l'on soit tous les trois rassemblés dans la même pièce pour que la température se mette à grimper à vitesse grand V, et Shama repartait toujours avec un petit cadeau de l'un d'entre nous sur sa peau, ou même en elle... Denise et elle s'entendent aussi à merveille si j'en juge par les nombreuses fois où elles se sont vues. Denise adore la capacité de Shama à se soumettre en y prenant un tel plaisir et cette dernière aime le côté marâtre de Denise qui, apparemment, sait se montrer très, très dure quand il le faut... Voilà un côté d'elle que je ne connais pas et que je ne suis pas forcément pressé de connaître, préférant amplement me contenter de ses travers les plus sexy.
Cette rencontre de Shama avec Denise a aussi eu des répercussions bien plus importantes que les simples plaisirs sexuels et sadiques qu'elles ont pu partager. Les deux femmes étant devenues très amies, Denise a présenté à Shama certaines de ses connaissances qui partagent les mêmes centres d'intérêt qu'elle en matière de sexe, et notamment un ami de longue date de Denise qui est un adepte de la pratique SM depuis très longtemps. Ça a rapidement matché entre eux et ce dernier s'est empressé de faire de l'Indienne sa soumise, chose que Shama a acceptée pour son plus grand plaisir, et même plus étant donné qu'il n'est pas seulement devenu son maître, mais aussi son mec.
Shama nous a annoncé ça, à Jenny et moi, de manière tout à fait solennelle, lors d'un déjeuner tous les trois. Son maître/mec lui interdit catégoriquement de se faire soumettre ou même juste toucher sexuellement par quiconque, qu'il soit homme ou femme, et Shama prend son rôle très au sérieux, raison pour laquelle elle a souhaité nous prévenir qu'à compter de ce jour, nous ne pourrons plus nous amuser tous les trois, tout du moins tant qu'elle n'aura pas reçu l'autorisation expresse de son maître pour ça. Jenny a bien essayé de négocier quelques écarts de temps en temps, en souvenir du bon vieux temps, mais Shama reste inflexible. Elle n'a, malgré tout, pas manqué de nous remercier pour les délires que l'on avait faits ensemble, moi pour l'avoir poussé – tout à fait involontairement - à faire ressortir ses perversions enfouies depuis longtemps en elle lorsqu'elle était venue chez moi la première fois, et Jenny pour sa sévérité et son aide pour développer ses capacités anales, chose qui, apparemment, lui est d'une grande utilité dans sa nouvelle relation.
Elle a été très correcte dans sa manière de nous dire tout ça, même si en l'entendant parler de ce qu'elle fait et subit aujourd'hui en tant que soumise, on a bien compris que c'est un peu le jour et la nuit par rapport à ce qu'elle a fait avec nous. Jenny et moi jouons en amateur alors que son nouveau maître est en Ligue des Champions. Je peux tout à fait comprendre, après tout, nous ne sommes pas du tout des habitués de ce genre de pratique, et nous n'y serions sans doute pas venus si Shama ne m'avait pas montré ses vices, il est donc normal que nous n'ayons pas tous les codes de ce monde.
En tous les cas, je suis content pour Shama, on sent qu'elle est vraiment épanouie depuis qu'elle a fait cette rencontre, elle a bien plus de confiance en elle qu'avant, à tous les niveaux et surtout en ce qui concerne son physique. Au placard l'ancienne Shama qui était réservée et qui s'habillait avec des pantalons amples et des hauts qui lui montaient jusqu'au menton, place à la Shama 2.0 qui s'habille dans de belles tenues moulantes avec des décolletés à faire bander un eunuque !! Cette femme a toujours eu un côté sexy et attirant, mais là, elle met ses atouts en valeurs et elle aime qu'on la regarde. Inutile de dire ce que ça donne quand Jenny et Shama débarquent toutes les deux au boulot dans des tenues de ce genre, fracture des yeux et gaule assurées !! C'est bien qu'elle ait enfin pu trouver un homme avec qui partager sa vision un peu décalée de la sexualité tout en ayant l'aspect sentimental qui va avec et qui est tout aussi important. Comme je lui ai dit, quand elle parle de son mec, on voit qu'elle a les yeux qui brillent, et elle n'a pas manqué de rajouter ses dessous mouillés à la liste de ce qu'il déclenche chez elle quand elle y pense.
Nous voilà donc, Jenny et moi, orphelins du nouveau jouet que nous nous étions forgé. Mais peu importe, nous continuons à nous amuser tous les deux, et la lubie actuelle de Jenny est de baiser dans des lieux fréquentés par le public. On a dû visiter les trois quarts des magasins de fringues du département, s'en donnant à cœur joie dans les cabines d'essayage, sans parler du célèbre magasin d'ameublement suédois dans lequel elle se plaît à me tailler des pipes, bien planqués dans les coins des espaces aménagés. Jenny m'a aussi présenté quelques amis à elle, avec qui nous avons plusieurs fois passé des soirées – sages - très sympathiques. Ce qui est drôle, c'est qu'elle m'a présenté en tant que « collègue de travail » et qu'elle gardait, lors de ces soirées, une certaine distance avec moi. Non pas qu'elle avait honte, mais simplement, elle voulait éviter de se faire bombarder de questions par ses amis sur la nature de notre relation. Elle n'aime pas parler de cet aspect de sa vie privée, et encore plus quand celui-ci est ambigu, comme il semble l'être avec moi.
On reste toujours sur un fil, Jenny et moi, on couche beaucoup ensemble, on est très proche, mais en même temps, on laisse tous les deux une espèce de frontière qu'on semble se refuser de traverser, les quelques moments que l'on pourrait qualifier de tendres entre nous ne durant jamais bien longtemps et ne débouchant en aucun cas sur une remise en question de la nature de ce que l'on ressent l'un envers l'autre. Jenny est un peu une handicapée des sentiments, elle a beaucoup de mal à les exprimer, à se lâcher, et de mon côté, si parfois je me dis que j'aimerais qu'il y ait quelque chose de plus entre nous, je me refuse à lui en parler, ne voulant pas risquer de la braquer et de dissiper la proximité que je peux avoir avec elle. Je ne dis pas ça seulement pour le sexe, c'est juste que Jenny est une super nana, j'aime beaucoup être avec elle et je n'ai pas envie de tout gâcher uniquement parce que j'ai, parfois, l'idée d'en vouloir plus. Pour l'instant, je me contente de ce que j'ai, on verra par la suite.
Pour le week-end qui vient, une fois n'est pas coutume, je ne verrais pas Jenny. Elle a d'autres choses à faire et n'a pas voulu m'en dire plus. Pas grave, elle a bien le droit d'avoir une vie privée après tout ! Je décide donc, pour le samedi, de me faire un petit cadeau. Je suis d'humeur dépensière en ce moment, il faut dire qu'avec mon poste d'assistant de direction, j'ai aussi eu la revalorisation salariale qui va avec, ce qui me permet de me faire de petites folies de temps en temps, et aujourd'hui, j'ai jeté mon dévolu sur le dernier smartphone sorti malgré le fait que celui que j'ai actuellement est assez récent, mais peu importe. Je ne veux pas le commander sur internet, pas envie d'attendre plusieurs jours pour l'avoir, je vais donc, dès le samedi matin, dans un grand centre commercial pas trop loin de chez moi. Je flâne de longs moments au milieu des rayons de produits high-tech et j'ai bien failli, outre le téléphone, craquer pour un bel écran plat, mais j'ai réussi à endiguer ma fièvre acheteuse pour m'en tenir à mon achat initial.
Avant de rentrer chez moi pour passer plusieurs heures à fouiner dans chaque recoin de mon nouveau joujou, je décide de me poser chez Paul pour manger un macaron accompagné d'un jus d'orange ; faut croire que ça donne faim de claquer pas loin d'un SMIC pour un téléphone ! Je m'installe sur la table la plus à l'écart possible pour être tranquille et pouvoir commencer à préparer mon appareil en le mettant en service. Oui, je sais, je pourrais attendre d'être chez moi pour le faire mais je me dis que comme ça, en cas de problème, je peux tout de suite retourner au magasin pour le changer (c'est fou comme on se trouve facilement de bonnes raisons quand on a envie de faire quelque chose...).
Absorbé par ce que je suis en train de faire, j'entends soudain une voix s'élever près de moi.
Absorbé par ce que je suis en train de faire, j'entends soudain une voix s'élever près de moi.
— Florian ?
Je relève la tête et vois Marion, tenant un croissant enroulé dans une serviette en papier, qui me regarde avec hésitation.
— Marion ? Ça alors, comment tu vas ?
Soulagée de voir que je me souviens d'elle, elle me fait un beau sourire et je me lève pour lui faire la bise, chose totalement inutile car au vu de sa taille, assis, je suis plus proche de son visage que debout.
— Ça va bien, et toi ?
— Super, merci ! Tu veux t'asseoir avec moi ?
— Oui, avec plaisir !
— Super, merci ! Tu veux t'asseoir avec moi ?
— Oui, avec plaisir !
Marion a maintenant les cheveux courts de couleur noire, coiffés en pétard, deux petits piercings ornant le haut de son oreille droite. Elle est joliment maquillée mais de manière très discrète, elle porte un jean noir, un petit pull et une veste légère, le tout barré par la lanière d'un sac qu'elle porte en bandoulière. Elle paraît rayonnante et ne se départit pas de son joli sourire.
— Alors, quoi de neuf ? Tu travailles pas aujourd'hui ? Lui demandai-je ;
— Non, pas aujourd'hui. Ma mère avait besoin que je lui donne la main pour monter un gros meuble qu'elle a acheté, du coup, j'ai demandé à Denise si je pouvais prendre ma journée et comme elle a quelqu'un à mi-temps en ce moment, elle me l'a permis ;
— Ah, c'est cool. Mais tu vas chez ta mère là ou tu en reviens ?
— J'en reviens, c'est allé plus vite que prévu, j'aurais juste pu prendre ma matinée en fait, mais bon, tant pis ;
— Boh, ça te permet d'avoir une journée pour toi ;
— Exact !
— Non, pas aujourd'hui. Ma mère avait besoin que je lui donne la main pour monter un gros meuble qu'elle a acheté, du coup, j'ai demandé à Denise si je pouvais prendre ma journée et comme elle a quelqu'un à mi-temps en ce moment, elle me l'a permis ;
— Ah, c'est cool. Mais tu vas chez ta mère là ou tu en reviens ?
— J'en reviens, c'est allé plus vite que prévu, j'aurais juste pu prendre ma matinée en fait, mais bon, tant pis ;
— Boh, ça te permet d'avoir une journée pour toi ;
— Exact !
Je me décide à essayer de faire dévier la discussion vers un sujet qui n'a pas manqué de se rappeler à moi quand je l'ai vu.
— Sinon, Denise t'a donné mon numéro ? Elle m'a dit qu'elle le ferait ;
— Oui oui, elle me l'a donné ! Je voulais t'appeler mais bon, j'osais pas trop en fait, je voulais pas te déranger ;
— Tu ne m'aurais pas dérangé, rassure-toi ! Du coup, le problème ne se pose plus là ! Tu es toujours décidée pour... ce dont Denise t'a parlé ?
— Oui, carrément ! C'est juste que je me voyais pas t'appeler pour te dire « Hey Florian, tu viens t'occuper de moi ? », je sais pas, ça fait un peu bizarre !!
— Ahahahah, oui, je peux comprendre en effet ! Après c'est à toi de me dire quand tu veux hein ;
— Ben je sais pas, faut voir par rapport à toi aussi ;
— De mon côté, en semaine, c'est un peu compliqué avec le boulot, je peux pas vraiment savoir à l'avance à quel moment je vais avoir un créneau confortable de libre, mais le week-end en général, je suis dispo, comme là par exemple ;
— D'accord, ben on peut peut-être faire ça aujourd'hui vu que j'ai ma journée de libre aussi ! Enfin, à moins que tu aies prévu autre chose bien sûr ;
— Euuuuh, non, non, pas du tout, oui, pourquoi pas, c'est une bonne idée !
— Te sens pas obligé hein, si tu veux pas, on peut remettre ça à plus tard ;
— Non non Marion, y a aucun problème ! J'avais rien de prévu à part passer des heures à configurer le nouveau téléphone que je viens d'acheter donc bon !
— Haaaaan, wouaaaah, trop cool, le dernier Samsung !! dit-elle en prenant le téléphone posé sur la table. Le top ce téléphone, il est trop beau !! Il coûte cher ?
— Environ un bras plus un rein, et j'ai un œil en hypothèque !!
— Oui oui, elle me l'a donné ! Je voulais t'appeler mais bon, j'osais pas trop en fait, je voulais pas te déranger ;
— Tu ne m'aurais pas dérangé, rassure-toi ! Du coup, le problème ne se pose plus là ! Tu es toujours décidée pour... ce dont Denise t'a parlé ?
— Oui, carrément ! C'est juste que je me voyais pas t'appeler pour te dire « Hey Florian, tu viens t'occuper de moi ? », je sais pas, ça fait un peu bizarre !!
— Ahahahah, oui, je peux comprendre en effet ! Après c'est à toi de me dire quand tu veux hein ;
— Ben je sais pas, faut voir par rapport à toi aussi ;
— De mon côté, en semaine, c'est un peu compliqué avec le boulot, je peux pas vraiment savoir à l'avance à quel moment je vais avoir un créneau confortable de libre, mais le week-end en général, je suis dispo, comme là par exemple ;
— D'accord, ben on peut peut-être faire ça aujourd'hui vu que j'ai ma journée de libre aussi ! Enfin, à moins que tu aies prévu autre chose bien sûr ;
— Euuuuh, non, non, pas du tout, oui, pourquoi pas, c'est une bonne idée !
— Te sens pas obligé hein, si tu veux pas, on peut remettre ça à plus tard ;
— Non non Marion, y a aucun problème ! J'avais rien de prévu à part passer des heures à configurer le nouveau téléphone que je viens d'acheter donc bon !
— Haaaaan, wouaaaah, trop cool, le dernier Samsung !! dit-elle en prenant le téléphone posé sur la table. Le top ce téléphone, il est trop beau !! Il coûte cher ?
— Environ un bras plus un rein, et j'ai un œil en hypothèque !!
Marion éclate de rire.
— Tu m'étonnes !! Il est trop beau en tout cas, si seulement j'avais les moyens... Ne serait-ce que pour celui d'avant déjà ;
— Ben écoute, je l'ai celui d'avant si tu veux, tiens, prends-le ; lui dis-je en lui tendant mon ancien téléphone après l'avoir pris dans ma poche ;
— Quoi ?? Mais non voyons, t'es fou !
— Pourquoi ? J'en ai un nouveau, je vais pas en faire collection ! J'ai un vieux téléphone que je garde chez moi en secours au cas où, ça me suffit. Si je le garde, il va prendre la poussière dans un tiroir, c'est un peu du gâchis, surtout qu'il est pas vieux, autant qu'il te serve à toi ;
— Nan mais nan, attends, je peux pas accepter...
— Mais si tu peux, regarde !
— Ben écoute, je l'ai celui d'avant si tu veux, tiens, prends-le ; lui dis-je en lui tendant mon ancien téléphone après l'avoir pris dans ma poche ;
— Quoi ?? Mais non voyons, t'es fou !
— Pourquoi ? J'en ai un nouveau, je vais pas en faire collection ! J'ai un vieux téléphone que je garde chez moi en secours au cas où, ça me suffit. Si je le garde, il va prendre la poussière dans un tiroir, c'est un peu du gâchis, surtout qu'il est pas vieux, autant qu'il te serve à toi ;
— Nan mais nan, attends, je peux pas accepter...
— Mais si tu peux, regarde !
Je prends le téléphone et le lui mets dans la main.
— Voilà, tu l'as touché, maintenant il est à toi !!
— Franchement, ça me gêne, j'ai pas les moyens de le payer ;
— Mais qui te parle de payer, je t'ai pas demandé d'argent ! Prends-le Marion, ça me fait plaisir, vraiment, je préfère que ce soit toi qui l'utilises plutôt qu'il serve à rien chez moi.
— Franchement, ça me gêne, j'ai pas les moyens de le payer ;
— Mais qui te parle de payer, je t'ai pas demandé d'argent ! Prends-le Marion, ça me fait plaisir, vraiment, je préfère que ce soit toi qui l'utilises plutôt qu'il serve à rien chez moi.
Marion est hésitante, elle regarde le téléphone dans sa main, ne sachant pas trop quoi opposer à mes arguments. Je me penche alors au-dessus de la table en m'appuyant sur mes coudes, rapprochant considérablement mon visage du sien.
— Et puis si vraiment tu veux me le payer, avec ce qu'on a prévu de faire, on aura qu'à dire que c'est un paiement en nature... Lui dis-je en chuchotant.
Marion me regarde, la bouche entrouverte et les yeux qui clignent rapidement. Elle paraît troublée et rapidement, elle pique un fard. Il est vrai que j'ai prononcé cette phrase sur un ton particulièrement mielleux tout en la fixant. Elle finit par baisser la tête en lâchant un petit rire gêné.
Je ne me suis jamais considéré comme un dragueur et je n'ai pas l'habitude de faire du charme à toutes les nanas que je peux croiser, ce n'était même pas mon but là, avec elle, mais elle a l'air d'être clairement sensible à mes paroles, vu comme elle a rougi soudainement. Voilà donc à quoi je ressemble quand je fais pareil de mon côté... Pas étonnant que je me fasse griller en deux-deux quand je ne suis pas à l'aise ! Je me redresse sur ma chaise histoire de lui laisser reprendre ses esprits, je ne pensais pas pouvoir faire autant d'effet que ça à une femme de cette manière !!
Je ne me suis jamais considéré comme un dragueur et je n'ai pas l'habitude de faire du charme à toutes les nanas que je peux croiser, ce n'était même pas mon but là, avec elle, mais elle a l'air d'être clairement sensible à mes paroles, vu comme elle a rougi soudainement. Voilà donc à quoi je ressemble quand je fais pareil de mon côté... Pas étonnant que je me fasse griller en deux-deux quand je ne suis pas à l'aise ! Je me redresse sur ma chaise histoire de lui laisser reprendre ses esprits, je ne pensais pas pouvoir faire autant d'effet que ça à une femme de cette manière !!
— Alors, c'est entendu ? Lui dis-je sur un ton plus neutre ;
— Euh, et bien... D'accord alors ; me répond-elle en relevant son visage vers moi, les joues encore empourprées ;
— Aaaaah super !! Tiens, prends le chargeur de celui que je viens d'acheter ;
— Mais, et pour le tien ?
— C'est le même pour les deux, c'est du standard maintenant les chargeurs de toute façon. Et puis j'en ai tout le tour du ventre, deux chez moi, un au boulot et un dans ma voiture, donc bon ;
— Bon, d'accord. Je sais pas trop quoi te dire...
— Le mot générique pour ce genre de situation me suffira amplement ;
— Merci alors !
— Avec plaisir Marion ! Bon, on y va ?
— Oui, d'accord ! On va chez toi ou chez moi ?
— On va chez toi, comme ça au moins tu joueras à domicile et tu seras plus à l'aise !
— OK mais je te préviens, c'est pas grand chez moi ;
— Peu importe, je viens pas pour acheter ton appart' ! Tu es en voiture ?
— Non, je n'ai pas de voiture, juste un scooter mais je ne suis pas avec vu que j'avais pas mal de choses à apporter à ma mère, donc j'ai pris le bus pour y aller ;
— D'accord, viens avec moi alors !
— Euh, et bien... D'accord alors ; me répond-elle en relevant son visage vers moi, les joues encore empourprées ;
— Aaaaah super !! Tiens, prends le chargeur de celui que je viens d'acheter ;
— Mais, et pour le tien ?
— C'est le même pour les deux, c'est du standard maintenant les chargeurs de toute façon. Et puis j'en ai tout le tour du ventre, deux chez moi, un au boulot et un dans ma voiture, donc bon ;
— Bon, d'accord. Je sais pas trop quoi te dire...
— Le mot générique pour ce genre de situation me suffira amplement ;
— Merci alors !
— Avec plaisir Marion ! Bon, on y va ?
— Oui, d'accord ! On va chez toi ou chez moi ?
— On va chez toi, comme ça au moins tu joueras à domicile et tu seras plus à l'aise !
— OK mais je te préviens, c'est pas grand chez moi ;
— Peu importe, je viens pas pour acheter ton appart' ! Tu es en voiture ?
— Non, je n'ai pas de voiture, juste un scooter mais je ne suis pas avec vu que j'avais pas mal de choses à apporter à ma mère, donc j'ai pris le bus pour y aller ;
— D'accord, viens avec moi alors !
Nous prenons la direction de chez elle, et en route, je peux me rendre compte que Marion est une jeune femme très pétillante et agréable à vivre. Elle parle beaucoup mais pas de manière insupportable, elle est drôle et a des discussions très intéressantes, je prends beaucoup de plaisir à être en sa compagnie.
Nous arrivons rapidement chez elle. Elle habite dans un immeuble en périphérie d'Aix-en-Provence et comme elle me l'a dit, son appartement n'est vraiment pas grand. Il est composé d'une pièce principale avec un petit coin cuisine, un fauteuil deux places rouge qui fait face à un meuble sur lequel est posée une télé, une petite table basse se trouvant au milieu. Il y a aussi une pièce faisant office de chambre séparée par une tenture et où se trouve un lit et une commode, les deux meubles prenant presque toute la place de la pièce. La salle de bains et les toilettes sont rassemblées dans le dernier espace disponible. L'appartement est exigu, je m'y sens à l'étroit, mais pour Marion et son mètre cinquante et quelques, ça doit sans doute moins se ressentir ! Elle m'invite à m'asseoir sur le canapé pendant qu'elle se débarrasse de son sac, de sa veste et de ses chaussures.
Nous arrivons rapidement chez elle. Elle habite dans un immeuble en périphérie d'Aix-en-Provence et comme elle me l'a dit, son appartement n'est vraiment pas grand. Il est composé d'une pièce principale avec un petit coin cuisine, un fauteuil deux places rouge qui fait face à un meuble sur lequel est posée une télé, une petite table basse se trouvant au milieu. Il y a aussi une pièce faisant office de chambre séparée par une tenture et où se trouve un lit et une commode, les deux meubles prenant presque toute la place de la pièce. La salle de bains et les toilettes sont rassemblées dans le dernier espace disponible. L'appartement est exigu, je m'y sens à l'étroit, mais pour Marion et son mètre cinquante et quelques, ça doit sans doute moins se ressentir ! Elle m'invite à m'asseoir sur le canapé pendant qu'elle se débarrasse de son sac, de sa veste et de ses chaussures.
— Tu veux boire ou manger quelque chose ? Me demande-t-elle ;
— Non ça ira, je te remercie.
— Non ça ira, je te remercie.
Marion reste debout au milieu de la pièce semblant se demander quoi faire et où se mettre.
— Oh, à propos, faut que je te montre un truc ! Me dit-elle avant de disparaître dans sa chambre.
Elle en revient avec une petite boîte à chaussures qu'elle me tend.
— Tiens, Denise m'a donné ça, elle m'a dit qu'elle t'en avait parlé.
J'ouvre la boîte dans laquelle se trouve quelques sex-toys, de petits godes d'un peu toutes les tailles mais clairement pas le même calibre que ceux que j'ai pu voir lors de la dernière soirée passée au salon. Il y a aussi un petit plug anal qui ferait passer celui de Shama pour un super poids lourd, mais vu le gabarit de la demoiselle, celui qui remplit à peine la paume de ma main en ce moment même sera amplement suffisant pour elle ! Deux tubes de lubrifiants sont aussi présents.
— Oui en effet, elle m'avait prévenu qu'elle te donnerait deux trois jouets. Mais viens t'asseoir Marion, reste pas debout !
Sur le point de me rejoindre sur le canapé, elle s'arrête soudainement.
— Si tu permets, je vais d'abord aller prendre une douche, j'ai un peu transpiré chez ma mère, ça me rafraîchira !
— Oui d'accord, pas de soucis, prends ton temps.
— Merci ! Fais comme chez toi hein, hésite pas à te servir si tu veux quelque chose, j'ai fait des courses hier et le frigo est plein ;
— C'est gentil merci, mais la seule chose que j'ai envie de manger va aller dans la salle de bains...
— Oui d'accord, pas de soucis, prends ton temps.
— Merci ! Fais comme chez toi hein, hésite pas à te servir si tu veux quelque chose, j'ai fait des courses hier et le frigo est plein ;
— C'est gentil merci, mais la seule chose que j'ai envie de manger va aller dans la salle de bains...
Marion rigole bêtement en baissant la tête, de nouveau gênée par ma remarque. Elle se retourne rapidement avant de disparaître dans sa salle de bains. Je souris. Je sais que je ne suis pas sympa de la mettre mal à l'aise mais c'est amusant de voir que j'ai cette capacité à la troubler aussi facilement.
Pendant qu'elle se rafraîchit, je me lève et fais un rapide tour de son appart'. Un grand poster de la ville de New York orne une partie de mur, et à d'autres endroits se trouvent des photos d'elle et d'autres personnes, sûrement sa famille et des amis, dans de petits cadres fantaisies accrochés çà et là. Sur toutes les photos où elle apparaît, Marion arbore un magnifique sourire, cette nana semble toujours de bonne humeur, c'est très agréable. Dans sa chambre se trouve un autre grand poster, différent de celui dans l'autre pièce, qui représente la pochette de l'album « Master of Puppets » de Metallica. La petite a du goût en matière de musique, et je préfère cent fois voir ça qu'un portrait de Jul !!
Je vais reprendre ma place sur le canapé en attendant Marion et quelques minutes après, elle sort enfin de sa salle de bains, le corps enroulé dans une serviette. Ses cheveux, auparavant en pétard, tombent à présent joliment autour de son visage, renforçant sa beauté innocente.
Pendant qu'elle se rafraîchit, je me lève et fais un rapide tour de son appart'. Un grand poster de la ville de New York orne une partie de mur, et à d'autres endroits se trouvent des photos d'elle et d'autres personnes, sûrement sa famille et des amis, dans de petits cadres fantaisies accrochés çà et là. Sur toutes les photos où elle apparaît, Marion arbore un magnifique sourire, cette nana semble toujours de bonne humeur, c'est très agréable. Dans sa chambre se trouve un autre grand poster, différent de celui dans l'autre pièce, qui représente la pochette de l'album « Master of Puppets » de Metallica. La petite a du goût en matière de musique, et je préfère cent fois voir ça qu'un portrait de Jul !!
Je vais reprendre ma place sur le canapé en attendant Marion et quelques minutes après, elle sort enfin de sa salle de bains, le corps enroulé dans une serviette. Ses cheveux, auparavant en pétard, tombent à présent joliment autour de son visage, renforçant sa beauté innocente.
— Voilà, j'espère que j'ai pas été trop longue, me dit-elle.
Comme tout à l'heure, elle reste debout au milieu de la pièce. Je lui souris et je l'invite à venir s'asseoir sur moi en tapotant sur mes jambes. Marion approche doucement en souriant et s'assoit avec précaution sur mes cuisses, comme si elles étaient d'une grande fragilité. J'enroule mon bras autour d'elle et pose ma main sur sa cuisse recouverte par la serviette humide. Son visage et à présent à quelques centimètres du mien, Marion arbore un léger sourire mais ne me regarde pas, les yeux baissés sur ses mains jointes au niveau de ses jambes.
J'effleure la peau de son épaule nue avec mon nez, prenant une grande inspiration de la délicate odeur qui imprègne son épiderme.
J'effleure la peau de son épaule nue avec mon nez, prenant une grande inspiration de la délicate odeur qui imprègne son épiderme.
— Ta peau sent très bon ;
— Ah, euh, merci... J'utilise un gel douche vanille-cannelle, je l'aime bien celui-là, me lance-t-elle en posant enfin son regard sur moi.
— Ah, euh, merci... J'utilise un gel douche vanille-cannelle, je l'aime bien celui-là, me lance-t-elle en posant enfin son regard sur moi.
Ses yeux sont évasifs, comme si elle avait un mal fou à tenir mon regard. Comme tout à l'heure, une légère teinte rougeâtre colore ses joues. D'une main, je viens passer quelques mèches de ses cheveux encore légèrement mouillés derrière son oreille pour libérer le côté de son visage le plus proche de moi.
— Tu as pris une douche très chaude ou c'est moi qui te fais rougir comme ça ? Lui demandai-je d'une petite voix.
Marion lance un petit rire gêné.
— Eh bien, peut-être un peu des deux j'imagine, me répond-elle, fuyant toujours mon regard.
Je finis par faire pivoter son visage vers moi en appuyant d'un doigt sur son menton. Cette fois, son regard est plongé dans le mien. Elle me fixe, la bouche entrouverte laissant s'échapper une respiration saccadée. Marion ne bouge pas d'un poil, j'avance mon visage lentement vers elle jusqu'à finir par écraser doucement mes lèvres sur les siennes. Après quelques secondes où elle est toujours figée, elle finit par fermer les yeux et commence à bouger ses lèvres pour accompagner les miennes. Ce baiser est très doux, et de mon bras qui l'entoure, je la serre un peu plus contre moi, j'effleure ses lèvres de ma langue de temps en temps jusqu'à finir par toucher la sienne. Rapidement, nos langues s'entremêlent et nous nous embrassons tendrement un long moment, je peux sentir son cœur battre la chamade dans sa poitrine. J'arrête le baiser et continue à la regarder, elle me sourit à son tour, paraissant presque essoufflée.
— Ça va mieux, un peu plus détendue ? lui demandai-je en chuchotant.
Elle lance un petit sourire en hochant la tête. Elle finit par tourner le regard vers la boîte de sextos posée à côté de nous sur le canapé. Elle l'attrape et la pose sur ses genoux.
— Alors, tu as vu des choses intéressantes ? Me demande-t-elle ;
— Oui, ça va. Tu en as déjà utilisé quelques-uns ?
— Euuuuh, et bien... Oui, répond-elle d'une toute petite voix en piquant un nouveau fard ;
— Et ? Satisfaite ?
— Oui, ça va, les tailles me conviennent bien;
— J'en conclus que Denise te connaît bien alors.
— Oui, ça va. Tu en as déjà utilisé quelques-uns ?
— Euuuuh, et bien... Oui, répond-elle d'une toute petite voix en piquant un nouveau fard ;
— Et ? Satisfaite ?
— Oui, ça va, les tailles me conviennent bien;
— J'en conclus que Denise te connaît bien alors.
Marion lance un grand sourire en baissant les yeux.
— Tu sais quoi ? On va laisser tout ça de côté pour le moment, dis-je en refermant la boîte et en la posant à côté de nous ;
— Euh, d'accord, comme tu veux.
— Euh, d'accord, comme tu veux.
Je passe mon bras sous ses jambes et me lève d'un trait. Elle pousse un petit cri de surprise et met son bras autour de mon cou. Marion est très légère, je n'ai eu quasiment aucun mal à la soulever. Je prends la direction de la chambre et tourne autour du lit en essayant d'éviter de trébucher. Je la pose, debout, sur son matelas, restant de mon côté où je suis. Elle me fait face, et placé comme on est, notre différence de taille n'est plus, Marion me dépasse même de quelques centimètres. Nous nous regardons quelques instants, puis elle défait le petit nœud maintenant sa serviette en place, cette dernière glissant à ses pieds. Je détaille du regard sa silhouette longiligne, sa peau couleur ivoire paraît très douce et soyeuse, ses petits seins pointent vers moi de leurs tétons sombres qui paraissent enflés à cause de l'excitation latente qui nous entoure depuis tout à l'heure. La petite fente qui dessine son sexe est surmontée d'une petite ligne de poils discrète, ses grandes lèvres légèrement gonflées mettant joliment en relief sa petite chatte.
Marion s'approche doucement de moi en me fixant intensément, et dès qu'elle est toute proche, je pose mes mains sur ses hanches avant de les faire se rejoindre en haut de ses fesses pour l'attirer un peu plus à moi. Ma bouche se trouve pile au niveau de son cou et je viens y déposer quelques baisers, Marion m'enlace à son tour, me caressant le dos et remontant ses mains pour les passer dans mes cheveux. Elle penche sa tête pour mieux apprécier mes baisers, le tout en lançant des soupirs discrets, savourant la chaleur qui émane de mes lèvres et qui inonde sa peau. Elle attrape ensuite mon t-shirt pour le remonter et je lève les bras afin qu'elle le retire complètement. On se regarde un moment en se caressant mutuellement, mes mains montant et descendant dans son dos pendant qu'elle me caresse le torse, passant ses mains sur mes abdos avant de remonter vers ma poitrine. Je finis par avancer mon visage vers elle et nos lèvres se rencontrent puis, rapidement, nos langues s'unissent pour partir dans une danse douce et légère.
C'est un baiser très tendre et très sensuel que nous échangeons, le type de baiser qu'il y a longtemps que je n'avais pas eu l'occasion de faire, si ce n'est de temps en temps avec Jenny lorsque l'on baise, mais il se transforme rapidement en un baiser bien plus fougueux, mais pas là. Je prends beaucoup de plaisir à entourer ses fines lèvres des miennes, à les lécher, à sucer sa langue, j'adore la saveur de sa salive et la manière suave qu'elle a de m'embrasser.
Tout en continuant à l'étreindre, je descends mes mains jusqu'à son adorable petit cul et chacune de ses fesses menues se retrouve emprisonnée d'une de mes mains, je me mets alors à doucement lui masser la croupe. Son cul a beau être petit, il est malgré tout bien ferme et rebondi et mes mains sont un parfait fourreau pour ses belles petites miches. Notre baiser s'intensifie légèrement et mes mains qui agrippent son derrière la décident à descendre les siennes vers mon sexe, commençant à me le caresser à travers le jean. Voilà un moment que j'étais plus ou moins à l'étroit dans mon sous-vêtement, et de sentir ses petites mains appuyer sur mon sexe achève mon érection. Elle le sent bien et vient défaire ma ceinture puis déboutonner mon pantalon. Il glisse tout seul le long de mes jambes et Marion continue ses caresses, cette fois sur mon boxer, mais finit rapidement par passer sa main à l'intérieur pour attraper ma verge tendue. Elle commence à me branler doucement tout en baissant mon sous-vêtement de son autre main, et me voilà aussi nu qu'elle.
Tout en continuant à l'étreindre, je descends mes mains jusqu'à son adorable petit cul et chacune de ses fesses menues se retrouve emprisonnée d'une de mes mains, je me mets alors à doucement lui masser la croupe. Son cul a beau être petit, il est malgré tout bien ferme et rebondi et mes mains sont un parfait fourreau pour ses belles petites miches. Notre baiser s'intensifie légèrement et mes mains qui agrippent son derrière la décident à descendre les siennes vers mon sexe, commençant à me le caresser à travers le jean. Voilà un moment que j'étais plus ou moins à l'étroit dans mon sous-vêtement, et de sentir ses petites mains appuyer sur mon sexe achève mon érection. Elle le sent bien et vient défaire ma ceinture puis déboutonner mon pantalon. Il glisse tout seul le long de mes jambes et Marion continue ses caresses, cette fois sur mon boxer, mais finit rapidement par passer sa main à l'intérieur pour attraper ma verge tendue. Elle commence à me branler doucement tout en baissant mon sous-vêtement de son autre main, et me voilà aussi nu qu'elle.
Elle me caresse de ses deux mains, les faisant voyager de haut en bas et passant ma queue entre ses doigts et en venant me masser doucement les testicules. Je viens lui caresser le sexe par-derrière elle et si de l'extérieur il paraît sec, dès qu'un de mes doigts se faufile entre ses lèvres, je peux constater qu'elle est déjà bien humide. J'écarte ses lèvres de mes doigts et imbibe tout son minou de sa mouille. Elle commence à gémir en appuyant un peu plus notre baiser à mesure que mes doigts recouvrent toujours plus son sexe.
Elle arrête de m'embrasser, se reculant légèrement tout en tenant toujours ma queue, entourant mon gland de sa main pour en récupérer le liquide qui en coule pour l'étaler sur toute la longueur de ma bite tout en me masturbant. Je passe ma main par-devant elle et commence à lui caresser le clito, sentant au fur et à mesure une petite bosse dure poindre sous le bout de mes doigts. Elle gémit, se mordillant les lèvres tout en accélérant ses caresses, puis elle finit par s'agenouiller sur le lit et commence par lécher ma queue comme elle lécherait une glace. Je peux sentir son piercing appuyer délicatement sur ma verge et me masser le frein quand elle se plaît à me sucer le gland, l'aspirant dans sa bouche tout en l'enroulant de sa langue. C'est divin, elle suce superbement bien et sait parfaitement quand appuyer et relâcher la pression. Pour une nana qui n'est pas très habituée à avoir une bite entre les mains, c'est une belle performance ! La fellation qu'elle me prodigue est différente des deux autres fois ; pendant le glory-hole, elle était très fougueuse, au salon, lorsqu'elle m'a massé, le stress de devoir être discret a sûrement joué, mais là, c'est juste parfait, elle prend son temps et est très appliquée.
Je prends beaucoup de plaisir à la regarder faire, elle me suce avec les yeux fermés comme si elle mettait toute sa concentration dans la tâche qu'elle effectue. Certains diront qu'ils préfèrent qu'une nana les regarde dans les yeux pendant ce genre de chose, mais je pense qu'ils feraient une exception s'ils pouvaient admirer ce que je vois en ce moment même.
Après un bon moment pendant lequel je ne l'ai pas lâchée du regard alors qu'elle me suçait, je viens m'asseoir sur le lit, à ses côtés, et nous nous embrassons derechef quelques instants, puis je la fais se coucher sur le ventre. J'attrape un de ses oreillers et le lui mets sous les hanches pour surélever légèrement ses fesses. Je m'allonge à ses côtés, le visage tourné vers le sien, et je commence à caresser son dos et ses fesses d'une de mes mains, venant, de l'autre, emmêler mes doigts avec les siens. Elle a un regard très tendre et brillant, ses pupilles dilatées entourées d'un iris marron clair perçant mes yeux avec intensité. Je concentre mes caresses sur son cul et rapidement, je passe entre ses cuisses pour aller chercher sa chatte. Elle écarte légèrement les jambes afin que je puisse m'occuper d'elle plus facilement. Sa lubrification s'est considérablement accentuée et son sexe est maintenant bien recouvert d'une cyprine que je trouve d'ailleurs étonnamment épaisse. Je lui caresse la chatte, imbibant mes doigts de sa mouille, et doucement, je viens introduire un doigt en elle, avançant petit à petit dans son intimité.
Après un bon moment pendant lequel je ne l'ai pas lâchée du regard alors qu'elle me suçait, je viens m'asseoir sur le lit, à ses côtés, et nous nous embrassons derechef quelques instants, puis je la fais se coucher sur le ventre. J'attrape un de ses oreillers et le lui mets sous les hanches pour surélever légèrement ses fesses. Je m'allonge à ses côtés, le visage tourné vers le sien, et je commence à caresser son dos et ses fesses d'une de mes mains, venant, de l'autre, emmêler mes doigts avec les siens. Elle a un regard très tendre et brillant, ses pupilles dilatées entourées d'un iris marron clair perçant mes yeux avec intensité. Je concentre mes caresses sur son cul et rapidement, je passe entre ses cuisses pour aller chercher sa chatte. Elle écarte légèrement les jambes afin que je puisse m'occuper d'elle plus facilement. Sa lubrification s'est considérablement accentuée et son sexe est maintenant bien recouvert d'une cyprine que je trouve d'ailleurs étonnamment épaisse. Je lui caresse la chatte, imbibant mes doigts de sa mouille, et doucement, je viens introduire un doigt en elle, avançant petit à petit dans son intimité.
Mon doigt glisse parfaitement mais je sens malgré tout qu'elle est un peu tendue. Elle me regarde en poussant de petits gémissements, ses doigts enserrant les miens avec plus de force.
— Détends-toi Marion... Lui dis-je en le lui chuchotant, mon visage à quelques centimètres du sien.
Je continue à faire aller et venir mon doigt en elle lentement et elle commence, petit à petit, à se détendre, son vagin se relâchant un peu et ses doigts se faisant moins crispés autour des miens. Je ne me lasse pas d'admirer son visage, ses traits fins et harmonieux sont sidérants de naturel et de beauté, aidée par le plaisir qu'elle prend sous mes caresses. Je ne résiste pas à l'envie de venir embrasser sa peau, posant mes lèvres sur son front, sur ses yeux à demi-fermés, ses joues et bien sûr sa bouche qui exhale une haleine douce et chaude. Je colle un peu plus mon corps contre elle, comme si j'étais irrésistiblement attiré, son petit gabarit, sa douceur, sa fragilité, tout ça fait que j'ai l'envie irrépressible de la garder tout contre moi, de la protéger, de la bercer.
Je finis par retirer mon doigt de son minou et continue à le lui caresser avant de remonter vers son anus. D'instinct, elle écarte encore un peu plus les jambes et je finis par sentir son petit trou sous mon doigt. Sa respiration se fait plus saccadée alors que j'enduis son trou de cyprine, faisant des allers-retours vers son sexe pour aller récupérer sa mouille et en imbiber un peu plus son anus. Vu la consistance de sa lubrification, il me semble inutile de prendre du lubrifiant pour ce que je vais lui faire maintenant. Je finis par me concentrer sur son petit trou, jouant avec du bout de mon doigt en l'embrassant tendrement tout en lui chuchotant de petits mots doux pour l'inciter à se détendre. Puis, très lentement, j'appuie sur son anus que je sens s'ouvrir sous la pression de mon doigt. Marion pousse un gémissement plus sonore et je la sers alors un peu plus contre moi. Mon front est maintenant contre le sien et je continue à lui susurrer des paroles pour tenter d'adoucir la situation, mon doigt avance petit à petit, la première phalange passe, puis la seconde.
Je finis par retirer mon doigt de son minou et continue à le lui caresser avant de remonter vers son anus. D'instinct, elle écarte encore un peu plus les jambes et je finis par sentir son petit trou sous mon doigt. Sa respiration se fait plus saccadée alors que j'enduis son trou de cyprine, faisant des allers-retours vers son sexe pour aller récupérer sa mouille et en imbiber un peu plus son anus. Vu la consistance de sa lubrification, il me semble inutile de prendre du lubrifiant pour ce que je vais lui faire maintenant. Je finis par me concentrer sur son petit trou, jouant avec du bout de mon doigt en l'embrassant tendrement tout en lui chuchotant de petits mots doux pour l'inciter à se détendre. Puis, très lentement, j'appuie sur son anus que je sens s'ouvrir sous la pression de mon doigt. Marion pousse un gémissement plus sonore et je la sers alors un peu plus contre moi. Mon front est maintenant contre le sien et je continue à lui susurrer des paroles pour tenter d'adoucir la situation, mon doigt avance petit à petit, la première phalange passe, puis la seconde.
Je m'arrête là et commence calmement à faire aller et venir mon doigt en elle, il glisse parfaitement et Marion semble assez détendue, les yeux fermés et gémissant en respirant profondément. D'une de ses mains, elle agrippe la peau de ma cuisse, la serrant plus ou moins fort au gré de mes mouvements. Je finis par lui introduire complètement le doigt et maintenant qu'elle est détendue, elle semble apprécier les sensations que cela lui procure. De mon côté, de voir son visage se tordre de plaisir, d'entendre ses petits gémissements, de sentir son souffle chaud m'effleurer la peau ainsi que ses doigts agrippés à ma main et ma cuisse me procurent un plaisir immense. Marion ne me touche pas le sexe mais celui-ci est tendu au maximum tant l'excitation que je ressens est intense.
Après quelques instants à bouger mon doigt en elle, Marion finit par ouvrir les yeux. Elle les plante dans les miens et me fait un sourire chaleureux.
Après quelques instants à bouger mon doigt en elle, Marion finit par ouvrir les yeux. Elle les plante dans les miens et me fait un sourire chaleureux.
— Ça va ? Lui chuchotai-je.
Comme réponse, elle hoche la tête en accentuant son sourire avant de venir m'embrasser tendrement. Puis elle continue à me regarder et me dit en chuchotant :
— J'ai envie que tu me prennes Florian...
En entendant ces mots, mon sang ne fait qu'un tour et mon cœur se met à frapper plus que de raison dans ma poitrine. Je retire mon doigt de son anus et Marion se met sur le dos. Je ne résiste pas à l'envie d'aller goûter la saveur de son abricot et bordel, il est si délicieux... Sa cyprine me coule au fond de la gorge tel un nectar créé pour rendre accroc n'importe quelle personne qui le goûterait. Je déguste son sexe avec appétence, le léchant de manière presque frénétique avant de passer ma langue en elle. Marion gémit de plaisir et j'en fais de même de mon côté tant je prends un pied incroyable à laper sa succulente petite chatte maintenant bien entrouverte, attendant la visite de ma queue. Je suis dans un profond état d'excitation, mon cœur bat à un rythme endiablé et tout un tas de choses se passe dans mon cerveau à ce moment, je la désire si ardemment qu'il me semble être presque hors de contrôle. Je remonte vers son visage, effleurant sa peau de mes lèvres, léchant chacun de ses tétons bien durs puis finissant par plonger ma langue dans sa bouche.
J'écarte ses jambes à l'aide de mes cuisses et fais entrer en contact mon sexe avec le sien. Je le caresse de ma verge turgescente, elle glisse parfaitement sur son sexe suintant, sa petite ligne de poil agaçant mon gland et me procurant un désir si fort que rapidement, je me positionne à l'entrée de sa chatte. Je sens la chaleur de son sexe m'entourer à mesure que ma queue prend place en elle. Nous poussons à l'unisson un soupir de plaisir, nos yeux ne se lâchent pas et je commence alors les va-et-vient, sentant son vagin enserrer fermement ma queue.
À peine ai-je commencé ma pénétration que je sens très rapidement un déferlement de sensations m'envahir et là, pour de bon, je ne contrôle plus rien, mes émotions et mon plaisir prennent le dessus et j'ai tout juste le temps de me retirer d'elle que je jouis abondamment sur son bas-ventre en soupirant bruyamment. Marion gémit doucement en regardant mon sexe tressaillir et asperger sa peau de sperme, je reste quelques secondes à regarder moi aussi plusieurs giclées partir en saccades puis je finis par m'écrouler sur le dos à ses côtés, complètement essoufflé comme si je venais de terminer un marathon de sexe alors que j'ai à peine fait quelques mouvements en elle. Marion me regarde, elle paraît un peu incrédule et gênée et semble se demander ce qu'il m'arrive tant mon état actuel n'est pas cohérent avec ce qu'on vient de faire.
À peine ai-je commencé ma pénétration que je sens très rapidement un déferlement de sensations m'envahir et là, pour de bon, je ne contrôle plus rien, mes émotions et mon plaisir prennent le dessus et j'ai tout juste le temps de me retirer d'elle que je jouis abondamment sur son bas-ventre en soupirant bruyamment. Marion gémit doucement en regardant mon sexe tressaillir et asperger sa peau de sperme, je reste quelques secondes à regarder moi aussi plusieurs giclées partir en saccades puis je finis par m'écrouler sur le dos à ses côtés, complètement essoufflé comme si je venais de terminer un marathon de sexe alors que j'ai à peine fait quelques mouvements en elle. Marion me regarde, elle paraît un peu incrédule et gênée et semble se demander ce qu'il m'arrive tant mon état actuel n'est pas cohérent avec ce qu'on vient de faire.
— Ça va Florian ? Me demande-t-elle d'une petite voix inquiète.
J'ai le regard collé au plafond et il me faut une poignée de secondes pour tourner mon visage vers elle.
— Euuh, oui oui, ça va ;
— T'es sûr ?
— Oui, oui oui, enfin, à part le fait que... dis-je en tournant mon regard vers son bas-ventre recouvert de ma semence.
— T'es sûr ?
— Oui, oui oui, enfin, à part le fait que... dis-je en tournant mon regard vers son bas-ventre recouvert de ma semence.
Elle regarde aussi son ventre puis se penche sur le côté pour attraper un paquet de mouchoirs, plaçant sa main sur la petite nappe de sperme afin d'essayer de l'empêcher de couler partout. Elle me tend un mouchoir avant de s'essuyer elle-même. J'ai joui une sacrée dose sur elle et deux mouchoirs ne sont pas de trop afin d'absorber tout le liquide. Je nettoie rapidement ma queue et les quelques gouttes qui ont coulé sur mon ventre.
— Qu'est-ce que... Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Me demande-t-elle avec un air un peu embarrassé ;
— Je sais pas Marion, je suis désolé, j'ai rien contrôlé, rien senti venir, je comprends pas...
— J'ai fait quelque chose qui n'allait pas ?
— Quoi ? Non, mais non Marion, tu n'y es strictement pour rien, t'as été parfaite, vraiment ! C'est ma faute, je sais pas ce qui m'a pris. Je suis vraiment navré Marion, j'aurais tellement aimé t'en offrir plus...
— Non mais ça va Florian, c'est pas grave, te tracasse pas pour ça ;
— Je sais que c'est pas grave mais bon, j'avais vraiment envie de toi et j'ai un peu... bâclé le truc quoi ;
— T'en fais pas, vraiment. Si c'est ce qui t'inquiète, j'avais déjà pris beaucoup de plaisir avant ça, j'ai beaucoup aimé sentir ton doigt en moi, c'était délicieux ;
— C'est déjà ça au moins. Tu as eu mal ?
— Oh non, tu as été vraiment très doux, j'ai beaucoup aimé tes caresses et tes paroles, ça m'a beaucoup aidé à me détendre, t'as été super ;
— Ouais, sauf pour...
— Eh !!! dit-elle avant de pencher son visage au-dessus du mien et de le tourner vers elle d'une de ses mains. T'as été super je te dis, et je le pense ! T'as eu un petit accident et c'est pas grave, je sais que tu vaux mieux que ça, tu me l'as déjà prouvé par deux fois et Denise me l'a aussi confirmé à titre personnel, donc ne te prends pas la tête avec ce qu'il vient de se passer, OK ?
— Je sais pas Marion, je suis désolé, j'ai rien contrôlé, rien senti venir, je comprends pas...
— J'ai fait quelque chose qui n'allait pas ?
— Quoi ? Non, mais non Marion, tu n'y es strictement pour rien, t'as été parfaite, vraiment ! C'est ma faute, je sais pas ce qui m'a pris. Je suis vraiment navré Marion, j'aurais tellement aimé t'en offrir plus...
— Non mais ça va Florian, c'est pas grave, te tracasse pas pour ça ;
— Je sais que c'est pas grave mais bon, j'avais vraiment envie de toi et j'ai un peu... bâclé le truc quoi ;
— T'en fais pas, vraiment. Si c'est ce qui t'inquiète, j'avais déjà pris beaucoup de plaisir avant ça, j'ai beaucoup aimé sentir ton doigt en moi, c'était délicieux ;
— C'est déjà ça au moins. Tu as eu mal ?
— Oh non, tu as été vraiment très doux, j'ai beaucoup aimé tes caresses et tes paroles, ça m'a beaucoup aidé à me détendre, t'as été super ;
— Ouais, sauf pour...
— Eh !!! dit-elle avant de pencher son visage au-dessus du mien et de le tourner vers elle d'une de ses mains. T'as été super je te dis, et je le pense ! T'as eu un petit accident et c'est pas grave, je sais que tu vaux mieux que ça, tu me l'as déjà prouvé par deux fois et Denise me l'a aussi confirmé à titre personnel, donc ne te prends pas la tête avec ce qu'il vient de se passer, OK ?
Elle a prononcé sa phrase avec beaucoup de sincérité et d'affection, et je ne peux m'empêcher de fondre lorsque je plonge mes yeux dans les siens. Je pose mes lèvres sur sa bouche et on s'embrasse avec beaucoup de tendresse. De nouveau, mon rythme cardiaque s'accélère alors que c'est un simple baiser...
— Tu permets que j'aille me rafraîchir un peu ? Lui demandai-je après quelques instants à l'embrasser ;
— Bien sûr, vas-y.
— Bien sûr, vas-y.
Je me lève et remets mon boxer avant d'aller dans la salle de bains.
Je me passe un peu d'eau sur le visage puis je m'appuie de mes mains sur le lavabo en me fixant dans le miroir. Voilà une situation totalement inattendue, je ne m'explique pas comment j'ai pu me laisser submerger à ce point par mes émotions. Je me suis senti comme un ado amoureux qui vient de coucher pour la première fois alors que ça fait très, très longtemps que j'ai passé cette étape-là. Quant à être amoureux... Je ne peux pas dire que je ressens de l'amour pour elle, mais une chose est certaine, cette nana est très loin de me laisser indifférente, à un point que je n'aurais jamais soupçonné. J'ai déjà couché avec elle deux fois – dont une fois sans le savoir il est vrai – mais là, tout était différent, j'ai parlé avec elle, j'ai bien eu le temps de la détailler des yeux, d'apprendre à la connaître, à découvrir son corps et c'est comme si tout ça avait changé la donne. Il va falloir que je fasse un petit point avec moi-même, que je récupère mes esprits déjà, car là, j'ai encore le cerveau embrumé par le déferlement de sensations que je viens de vivre.
Je me passe un peu d'eau sur le visage puis je m'appuie de mes mains sur le lavabo en me fixant dans le miroir. Voilà une situation totalement inattendue, je ne m'explique pas comment j'ai pu me laisser submerger à ce point par mes émotions. Je me suis senti comme un ado amoureux qui vient de coucher pour la première fois alors que ça fait très, très longtemps que j'ai passé cette étape-là. Quant à être amoureux... Je ne peux pas dire que je ressens de l'amour pour elle, mais une chose est certaine, cette nana est très loin de me laisser indifférente, à un point que je n'aurais jamais soupçonné. J'ai déjà couché avec elle deux fois – dont une fois sans le savoir il est vrai – mais là, tout était différent, j'ai parlé avec elle, j'ai bien eu le temps de la détailler des yeux, d'apprendre à la connaître, à découvrir son corps et c'est comme si tout ça avait changé la donne. Il va falloir que je fasse un petit point avec moi-même, que je récupère mes esprits déjà, car là, j'ai encore le cerveau embrumé par le déferlement de sensations que je viens de vivre.
Je sors de la salle de bains, Marion a remis une culotte et un t-shirt.
— Si ça te dérange pas, je vais y aller, je dois me préparer pour ce soir, je dois voir des amis. Avec tout ça, j'y pensais même plus !! lui dis-je.
Je lui mens, je n'ai strictement rien de prévu mais j'ai besoin de me retrouver seul.
— D'accord, pas de problèmes ; me répond-elle.
Je me rhabille et rassemble mes affaires pendant qu'elle reste debout à me regarder. Je m'approche d'elle.
— Je te rappelle très vite pour qu'on se fixe un autre rendez-vous, enfin, si ça te dit bien sûr ;
— Et comment que ça me dit !! me répond-elle en ouvrant ses yeux en grand et en me souriant.
— Et comment que ça me dit !! me répond-elle en ouvrant ses yeux en grand et en me souriant.
Je lui souris à mon tour. C'est terrible à quel point elle m'a retourné le cerveau en si peu de temps. Quand on s'est vu au bar tout à l'heure et encore il y a quelques minutes, c'est moi qui la faisais tilter, et là, c'est elle qui me fait fondre à chaque fois qu'elle me décoche un de ses sourires. Je la regarde quelques instants et je ne peux résister à cette envie magnétique de l'attirer à moi pour l'embrasser. Nous nous étreignons avec beaucoup de passion pendant un bon moment, et lorsqu'on s'arrête, de nouveau, je sens ma tête tourner et mon cœur s'accélérer. Faut que je parte, maintenant, sinon je ne partirais jamais.
Je lui fais un petit sourire avant de tourner les talons et de prendre la direction de la sortie.
Je lui fais un petit sourire avant de tourner les talons et de prendre la direction de la sortie.
— Et encore merci pour le téléphone, me lance-t-elle alors que je suis sur le palier.
Je me retourne, elle tient sa porte, appuyée contre l'encadrement de celle-ci, et elle me sourit. Elle est si belle et sexy à la fois vêtue d'une culotte et d'un simple t-shirt... Il me faut une énorme motivation pour ne pas aller encore l'enlacer et coller mes lèvres contre les siennes une nouvelle fois.
— Euh, de rien Marion.
Je déboule les marches deux par deux et file à ma voiture.
Florian, va vraiment falloir qu'on parle...
Florian, va vraiment falloir qu'on parle...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
vite la suite pour découvrir comment il va analyser ça