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✦ Lolo069 La carriériste déchue XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

La carriériste déchue — Chapitre 3 · 3/3

46 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Lolo069
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La carriériste déchue

Chapitre 3 · 3/3

signe non de la tête alors que j'entends Laurence dire à sa mère que je suis partante. Elizabeth, qu'est-ce que tu fous ?[/i]
— Grmoui !
— Ah, te voilà toi ! Tu n'imagines pas une seconde ce qui est en train de se tramer ici. Imagine-toi donc que la mère de Lau veut baiser avec moi et elle. Tu sais ce que j'ai dit, non bien sûr que tu ne le sais pas. J'ai dit oui Bertrand !
— Grmoui !
— Alors, aussi bien aller te cacher dans tes appartements, car il va avoir de l'action ici tantôt, aller ouste mon gros.
— Grmoui !
Laurence revient tout excitée en me disant que sa mère serait ici dans une heure quinze environ. Là, je suis gênée et je crie mon désarroi dans mes mains, tandis qu'elle s'agenouille à mes côtés et m'embrasse le ventre. Bon, ce n'est pas tout ça, il faut que je ramasse et que je prenne une douche.
— Bon, aller, aide-moi à nettoyer et ensuite à la douche.
— Super ! Mais…
— Quoi encore ?
— Tu as déjà regardé ou fantasmé sur une relation à trois ?
— Un porno ? Oui, j'ai déjà vu des pornos de femmes ensemble et OUI ça m'avait émoustillée. Contente ?
— Relaxe Eli ! Ma mère est très douce et s'il y a quelque chose qui ne va pas, on arrête, pas de stress avec ça ma jolie.
Je la regarde et continue mon ménage en vitesse, car le temps file et je n'ai pas pris ma douche. Bouffe, vaisselles, traîneries X, bref tout y passe et je prends même le temps de démarrer le IRobot avant de filer à la douche. Laurence me rejoint et nous nous caressons quand un frisson de peur m'envahit. Je sors précipitamment de la douche et me dirige vers ma chambre, m'assieds et fixe le mur. Sur mes traces, Lau voit bien que je commence à grelotter et m'enroule dans l'édredon et passe ses bras autour de moi.
— Eli, tu veux qu'on arrête tout ?
— Non. Ce n'est pas de baiser avec une étrangère, mais d'être nue devant ta mère qui me fait paniquer. C'est con, n'est-ce pas ?
— Non, pas du tout et je te promets de prendre les commandes sans te laisser à l'écart.
— Alors, je mets quoi ?
— Soutif et tanga noirs. Tu as ça ?
— Oui, mais…
— Un peignoir, ça te va.
— Oui… Et toi ?
— Un grand t-shirt fera l'affaire.
Une fois « habillée », je me sers un verre de vin et m'installe sur le canapé. Vingt minutes plus tard, la sonnette du lobby retentit et je sursaute. Laurence va appuyer sur le bouton et ouvre la porte du loft. Sa mère apparaît, ses cheveux longs sont remontés en chignon, elle, porte un legging noir et un chemisier blanc légèrement transparent, un soutif sans bretelles, des talons hauts et un maquillage léger qui met l'accent sur ses lèvres pulpeuses. Elle doit mesurer pas loin de 1,75 mètre et autour de 66 kg avec une poitrine forte, probablement du D. Elle embrasse sa fille sur les joues et tourne son regard vers moi.
— Bonsoir Elizabeth.
— Bonsoir Madame.
— Appelle-moi Émilie, veux-tu.
— Alors, bonsoir Émilie. Vous aimeriez un verre de vin ?
— Volontiers.
Je me lève et remarque qu'avec ses talons, elle me dépasse facilement d'une tête. Bon voilà autre chose ! Elle me surplombe, elle va officiellement me dominer vu sa grandeur, et elles vont prendre le dessus sur moi et je vais subir tout plein de trucs de leur part. OMG ! Est-ce qu'il y a quelqu'un qui peut me sortir de là ? Allô ? Anybody home ? Eh misère !
Je lui sers donc son verre et lui tends, elle effleure mes doigts et me sourit légèrement avec un regard de feu. J'ai soif ! J'ai chaud ! Laurence me regarde et s'approche de moi, prend mon visage entre ses mains et m'embrasse, devant sa mère. Oh la gêne ! Elle sort sa langue et je pose une main sur son épaule en la repoussant délicatement.
— Pas trop vite s.t.p.
— D'accord.
Je retourne m'asseoir sur le canapé et me cache dans le coin du L, je relève mes jambes sous moi et prends une grande gorgée de vin tandis que la mère et la fille viennent me rejoindre en s'assoyant une à côté de l'autre. Laurence place une main sur mon pied et m'incite à étendre ma jambe sur elle, passe doucement ses doigts sur mon tibia alors que la main de sa mère s'allonge et caresse le dessus de mes pieds. Mon cœur palpite en anticipant la suite. Pas le choix, je reprends du vin. Voyant que j'arrive à la fin de mon verre, Lau se lève, sa mère se rapproche de moi et place mes jambes sur elle.
— Tu préfères ne pas…
— Non, ça va Émilie. Oui, je suis nerveuse, mais tant qu'il n'y a pas de violence…
— Jamais.
Voyant les places échangées, Laurence me ressert du vin et se place à côté de moi. Voilà, je suis cernée. Pas d'échappatoire, pas de fuite possible. À tour de rôle, je les regarde et les laisse prendre le « lead » sur moi. Ma copine, s'approche de mon corps et défait le cordon de mon peignoir, l'ouvre légèrement pendant qu'Émilie remonte dangereusement ses mains sur ma cuisse pour en cajoler l'intérieur. La plus jeune, tend ses lèvres et se joint aux miennes alors que la plus vieille me retire mon verre des mains et ouvre encore plus mon peignoir. Le contact de ses doigts sur mon ventre me donne des frissons, je ferme les yeux et me laisse bercer par leur tendresse. Soudainement, Émilie se lève, prend mes mains et nous dit :
— Nous serions plus à l'aise dans la chambre.
Lau se redresse et prend les devants, alors qu'Émilie m'incite à me lever et suit sa fille. Durant le petit trajet que nous avons à faire, ma jolie cardiaque se départit de son t-shirt et le laisse choir au sol, nous révélant son postérieur. Émilie me fait passer devant et place ses mains sur mes épaules pour me retirer mon peignoir et le laisser tomber. Arrivée dans l'encadrement de la porte, elle me prend la taille, m'arrête alors que Laurence se retourne et se colle à moi en caressant mon dos et en détachant mon soutif. Des mains se posent sur mes hanches et entreprennent de faire glisser mon tanga. Ouvrant les yeux (Oui ils étaient fermés ! Vous ne pensiez pas que j'allais regarder tout ça alors que je suis pétrifiée !), Émilie est devant moi et Lau sur le lit. J'ai un moment de panique, car j'avais dit à Lau de rester près de moi, de ne pas me laisser seule avec sa mère.
— Ça va Elizabeth ?
— Oh pardon… Oui ça va.
Bon, je suis encore partie dans mes pensées.
Émilie, saisis mes seins et les cajole doucement. Elle passe la paume de ses mains sur mes tétons, se penche et embrasse du bout des lèvres celui de gauche. Elle refait la manœuvre avec celui de droit et remonte dans mon cou, ma mâchoire, mes lèvres et tente de percer l'antre de ma cavité buccale. Je suis crispée, je tremble, je serre les poings et sens les mains de Laurence venir à la rescousse.
— Ça va Eli, nous ne te voulons aucun mal, au contraire. Je sais que ça paraît excentrique, mais tout est normal pour nous. Laisse-toi guider par ma mère, laisse-toi aimer par moi.
Je prends une profonde inspiration, ouvre mes yeux et regarde la mère, droit dans les yeux et lui souris. Elle retente une tentative dans ma bouche et je la laisse passer. Sa langue est chaude, elle glisse autour de mon organe lentement et je pose mes mains sur ses hanches encore vêtues. Laurence, passe ses mains autour de ma taille par l'arrière et va palper mes seins par le dessous. Émilie descend sa bouche sur un sein et je penche ma tête sur l'épaule de ma copine. Nos bouches fusionnent alors que celle de sa mère parcourt mon buste. Tranquillement, Émilie me guide vers le lit et me dit de m'asseoir. Elle se tourne vers sa fille, passe son bras autour de son cou, lui prend un sein et lui mordille le mamelon pour l'ériger, tournoie sa langue autour tandis que sa fille commence à déboutonner son chemisier, dévoilant ainsi son buste.
La cadette passe ses mains derrière sa mère et lui dégrafe son bustier et laisse tomber chemise et soutif au sol. Émilie a une poitrine généreuse, ayant probablement allaité sa fille, ses seins sont légèrement tombants, mais ont gardé leur forme originale, des aréoles larges avec en leur centre, un téton proéminent.
Si à son âge, j'ai la même poitrine, officiel que je serai heureuse ! La génitrice passe à l'autre mamelon de sa cadette et lui suçote la tétine déjà érigée et excitée. Laurence pose ses doigts sur les leggins de notre aînée et lui descend en prenant soin d'agripper son string. Oh bordel ! Elle n'a pas de cellulite, elle est ferme de partout ! Toujours assise au pied du lit, Émilie lève la tête et me regarde, je n'ose bouger tellement la situation est surréaliste. Elle murmure quelque chose à Lau et elles viennent me voir, elles se placent de chaque côté et d'une main délicate me poussent sur le dos et s'installent près de mon corps bouillant.
Elles passent leurs doigts sur mon ventre, remontent à un sein et pendant que Laurence vient m'embrasser, sa mère se penche sur mon mamelon et le porte à sa bouche. Sa langue passe autour de mon téton, elle le prend entre ses lèvres et tire légèrement dans un bruit de succion et le laisse retomber. S'approchant de nos bouches, elle quémande sa ration de baiser et sort la langue alors que ma copine vient prendre un sein avec sa main et sort aussi la langue pour la mélanger à celle de sa mère. Au point où j'en suis, je fais abstraction de la relation mère/fille et embarque dans leur jeu buccal et glisse mes mains dans leur dos. Ce contact les rassure et elles entament la progression des caresses. Alors que Laurence, malaxe mon sein, Émilie frôle mon ventre et se positionne sur mon Mont de Vénus. L'excitation augmente en moi, je respire plus vite et plus fort, alors que la doyenne écarte ma cuisse pour se donner accès, ma copine regarde faire sa mère.
Je ne vois plus clair, mon esprit s'embrouille et je perds littéralement le contrôle de moi-même. Prenant le visage d'Émilie, je l'embrasse avidement et lui murmure à l'oreille :
— Baise-moi !
Se reculant légèrement de mon visage, elle me sourit et glisse son corps entre mes cuisses. De ses doigts, elle repousse mes grandes lèvres et du plat de sa langue, elle lèche ma cyprine et s'exclame.
— Hummm…
— Ahhh…
Laurence regarde sa mère faire et avance sa bouche vers elle. Émilie repasse sa langue dans ma crevasse humide, récolte de la mouille et porte ses lèvres à sa fille pour partager ma liqueur. Tendrement, elles bougent leur langue ensemble et l'aînée revient entre mes jambes poursuivre les léchouilles. Elle tourne autour de ma protubérance, passe sa langue entre les replis de mon vagin et retire mon clitoris de son enveloppe charnelle. Laurence se lève, va à la cuisine et revient avec le sac de sa mère pour en sortir un « strapon » qu'elle enfile. Émilie sur le ventre entre mes cuisses, ses jambes retombent sur le sol et la cadette se penche derrière elle pour lui écarter les fesses et lui lécher le sillon.
— Hummm chérie… Ouii…
Elle lui prodigue un soin vaginal et anal digne des films pornos, se relève et place l'embout du pénis à l'entrée de son vagin et la pénètre tranquillement.
— Ahhh…
Émilie vient jouer avec mes lèvres et introduit deux doigts en moi en levant la tête pour voir ma réaction.
— Ouiii… Hummm…
Acceptant cette démarche, je prends mes seins et les pétris joliment en fermant les yeux. Elle augmente les allers-retours et vient buter dans mes profondeurs, tourne sa main vers le haut et joue avec mon point G tout en me tétant le bourgeon. Je lâche ma poitrine et agrippe les draps et bouge mon bassin de haut en bas. Tandis que Laurence, derrière sa mère, augmente ses coups de reins, passe sa main sous elle et lui tripote l'olive pour l'amener à l'orgasme. Ma belle est en sueur et grimace à l'effort tandis que je viens presser sur la tête de ma gourmande et commence à gémir.
— Ahhhh ouiii… Je… Ouiiii…
Voyant mes contractions devenir plus fortes, elle poursuit son action et m'amène à l'extase alors que je serre les cuisses et frappe du poing sur le matelas.
— Booooorrrdeellll… Ouiiiii… STOP !
Émilie retire délicatement ses doigts et les porte à sa bouche tout en recevant les pénétrations actives de sa fille, elle se cramponne à mes jambes et hurle.
— Ahhhhh chérie… Ouiiiii… Ahhh… Ahhh…
Elle s'écroule sur le lit alors que Laurence ralentit la cadence et se retire de sa mère. À bout de souffle, Laurence s'abat au sol et tente de reprendre sa respiration normale. Subitement, le téléphone de Lau se met à sonner. Je me précipite auprès d'elle.
— Lau, ça va ?
Incapable de parler, sa mère va récupérer le cellulaire et répond.
— Bonsoir… Oui elle va bien… Elle vient de faire un gros effort, mais je suis là… Oui… non… parfait. Si vous voyez une anomalie, appelez-moi. Merci… À vous aussi. Au revoir.
— Lau, ma chérie, essaie de respirer normalement.
Elle vient s'asseoir auprès de sa fille et la guide dans sa respiration.
— Voilà ! Tout va bien. Doucement.
Ma belle a les yeux grands ouverts et regarde sa mère en panique. Ne sachant quoi faire, je me précipite à la toilette et rapporte une serviette d'eau froide et lui éponge le corps. Je regarde sa mère, elle me sourit et m'indique que tout va rentrer dans l'ordre d'ici quelques minutes.
Ok, récapitulons. Elle ne peut pas avoir deux orgasmes de suite sinon, c'est trop pour elle. Et là, elle ne peut pas non plus baiser aussi violemment que ça ? Elle va me claquer dans les bras un jour ou quoi ? Je fais quoi si ça arrive ? Laurence reprend ses esprits tranquillement et nous sourit. Ouf ! Le pire est passé.
— Tu vas bien Lau ?
— Oui. T'inquiète ça arrive des fois. Toi, tu as aimé ?
— Pardon ? Tu me demandes si j'ai aimé ? Euh, c'est parce que tu aurais pu crever là, alors laisse faire si j'ai aimé.
Elle tend sa main et la pose sur mon visage. Elle est chou !
— Oui ma puce, j'ai aimé. Merci à vous deux de me l'avoir fait découvrir. Émilie vous êtes juste magique.
— Je crois que rendu au point où nous en sommes, tu peux me tutoyer ma jolie.
Je penche ma tête vers ma copine et pose mes lèvres sur son front, l'aide à se relever et l'installe dans le lit confortablement. Émilie se rhabille et vient voir si sa fille est ok.
— Oui ça va aller. Je vais dormir ici.
— Parfait, tu m'appelles demain matin à ton réveil.
— Promis.
— Elizabeth, ce fut un immense plaisir, en tout point de vue et j'espère pouvoir recommencer prochainement. Nous nous occuperons de notre chérie.
— Avec le plus grand des plaisirs Émilie. Dis-je avec un grand sourire.
Sérieux Eli, tu viens de lui dire que tu voulais recommencer ? Putain de bordel de merde ! T'es complètement rendu tarée. J'ai besoin de parler.
— Je raccompagne ta mère et je reviens.
— Prend ton temps.
À la porte, Émilie se retourne, me demande de prendre soin de sa fille, me laisse son numéro et se colle à moi pour m'embrasser et introduire sa langue en moi. Elle colle sa poitrine généreuse à la mienne et me flatte une fesse.
— J'ai adoré te baiser, j'espère pouvoir vraiment te revoir et si tu veux, j'aimerais partager mon mari avec toi.
— Euh… Je dois y réfléchir et en parler avec Laurence, si ça ne te fait rien.
— Bien entendu. Bonne fin de soirée Elizabeth.
Elle quitte, je ferme la porte derrière elle et vais m'asseoir sur le canapé en prenant ma tête dans mes mains. Je recommence à travailler dans deux jours. Je baise avec ma belle-mère et là, elle me propose le beau-père ! Qui, de surcroît, est mon avocat.
— Grmoui !
— Oui, je sais, c'est vraiment biscornue toute cette situation. Tu veux un verre Bertrand ? Moi oui en tout cas !
Je me sers ce verre et le bois d'un coup, retourne à ma douce et lui demande comment elle va. Les yeux endormis, elle marmonne quelque chose et retombe à somnoler alors je me blottis contre elle et la regarde dormir. Son nez est fin et il remonte légèrement au bout, elle a trois trous aux oreilles et un au tragus. Sous le drap qui recouvre son corps, ses mamelons sont dressés, mon index flotte sur le drap et en fait le contour. Je dégage le tissu et approche ma langue pour en faire le tour. Je ne devrais pas, elle vient d'avoir tout une épreuve, mais c'est plus fort que moi, j'appose mes lèvres dessus et le bécote. Elle se tortille, passe son bras autour de mes épaules, ses doigts cajolent ma nuque. Ma langue joue et tourne autour, cambrant son dos, elle pousse une petite lamentation, ce qui m'indique son approbation. Doigts glissant vers le bas, je me positionne sur son olive et débute une caresse clitoridienne.
Sans brusquerie, j'introduis mon majeur dans sa vallée et remonte la cyprine à la surface pour l'étendre avec ma masturbation. Elle se laisse bercer par la douceur des gestes, la tendresse des baisers et la chaleur de nos corps. Je baise son sein, son ventre, son flanc, ma langue erre sur sa peau chaude, contourne ses courbes mammaires alors que mes doigts se promènent en elle pour lui faire expulser l'orgasme oublié plus tôt. Yeux fermés, elle se laisse bercer et gémit de plus belle. Je lève le regard et la vois en sueur. MERDE qu'est-ce que j'ai fait ?
— Lau, ça va ? Tu es en sueur.
— Connn… tinue… Ouiiiii.
Je fous quoi ? Je décide de poursuivre mes manœuvres en introduisant profondément mes doigts en elle. Son corps ondule sous chaque pénétration. Criant par bonheur de lui procurer son orgasme, expulsant ses émotions et sporadiquement ma belle est prise de spasmes causés par l'orgasme. Un souffle profond envahit la nuit alors que je retire mes doigts d'elle et me relève sur les coudes.
— Lau ?
— Oui, ça va t'inquiète !
— Ok, tu vas devoir m'expliquer plus en détail ce que je peux faire et ne pas faire. Promis ?
— Oui, oui, mais là dodo…
Troublée, je la regarde s'endormir et je fais de même. Au réveil, elle est toute pimpante et attend que mes yeux s'ouvrent enfin.
— Bon matin !
— Oh, tu es matinale… Quelle heure il est ?
— Huit heures. Allez debout.
— Lauuuuu.
M'extirpant du lit de peine et de misère, je traîne mon corps jusqu'à la toilette, bouscule un peu Bertrand et retombe sur mon lit comme une roche. Elle revient avec un café et me le passe sous le nez.
— Droguuuuue… Ouiiii du café !
— Ah, je savais que tu te lèverais ah ah ah !
Je m'assieds et elle me passe ma tasse, j'en prends une bonne gorgée et la dépose avant de me tourner vers elle et de lui demander si elle a téléphoné à sa mère.
— Non pas encore.
— Aller, Go ! J'ai pas envie qu'elle me chicane.
Saisissant son cellulaire, elle passe l'appel pour rassurer sa maman chérie.
— Oui, tout va bien… Promis, je vais l'appeler et prendre RV… non, nous n'en avons pas reparlé… très bien… OK… Je t'aime maman, À +.
— Alors ?
— L'infirmière a communiqué avec mon cardiologue et il veut me voir. Pas trop le choix, alors je dois l'appeler et prendre un RV.
— C'est bon ou mauvais ?
— Aucune idée !
Elle communique avec la secrétaire et elle lui donne un RV.
— Ça brise mes plans, mais je dois y aller. Ils m'attendent dans une heure, désolée, je dois me préparer.
— Tu veux que je t'accompagne ?
— Non. Ça va aller.
Elle file sous la douche, se prépare et me quitte en volant mes lèvres d'un baiser. Bertrand, trouvant probablement que je ne lui porte pas assez d'attention, me rejoint dans mon lit et nous nous lovons. Mes songes sont pris par la soirée d'hier. Me voyant me faire dévorer l'abricot par Émilie, je passe ma main entre mes cuisses et constate toute l'ampleur de mon excitation. Le tiroir n'étant pas loin, j'étire ma main et saisi un vibrateur pour me contenter. Je passe les quinze à vingt minutes suivantes à peaufiner ma technique de masturbation et à faire fuir Bertrand par mes gémissements. Mon corps redemande du repos, alors laissant le vibromasseur entre mes cuisses, je tombe endormie. Doux rêve érotique ou je baise avec Laurence et où elle passe sa langue sur moi. Je sens mes mamelons durs, comme si une langue les caressait. C'est fou comment un rêve peut sembler si réel.
Une chose s'insinue en moi, je bouge mon corps à chaque mouvement et lève mes mains pour aller me caresser les seins lorsque je sens des cheveux.
— Ho ! T'es revenue ? Dis-je à Laurence surprise.
— Coucou ! Tu étais tellement belle que je n'ai pas pu m'empêcher. Laisse-moi finir ce que j'ai commencé.
Je me recouche et me laisse faire. Elle entre et sort mon vibro et le démarre. Elle fait de lents allers-retours tout en me suçant le téton. Mon corps se cambre, mes mains se promènent sur son dos, j'entremêle mes doigts dans ses cheveux et je pousse des gémissements profonds. Laurence augmente les va-et-vient et me dit de le prendre en main et place ses doigts sur mon clitoris et commence à me masturber tout en palpant mon sein et tirant sur mon mamelon.
— Ahhhh Lau… Ouiiiii…
Je n'en peux plus de me faire baiser comme ça, elle a une façon de faire incroyable. Mon corps est en transe, je hurle tellement c'est bon.
— Je t'aiiiiimmmmee Lauuuu… ARGhhh…
Elle me regarde jouir et souris à ce que je viens de dire. Elle monte sur mon corps et me regarde en me flattant le ventre.
— Tu es consciente de ce que tu viens de dire ? Me demande-t-elle.
— Que je t'aime ? Oui, je suis consciente.
— Tu as des sentiments pour moi ou c'est juste parce que je te fais jouir ?
— Je m'en suis rendu compte hier soir quand tu as eu un malaise. J'ai eu peur de te perdre. Alors, non, ce n'est pas juste parce que nous baisons ensemble. Je suis en train de tomber amoureuse de toi Laurence.
Elle se penche sur moi et m'embrasse doucement. Je la tire et la bascule sur le côté avant de lui demander des nouvelles de son médecin.
— Tout va bien, il voulait savoir ce qui c'était passé, car depuis quelques semaines, mes résultats ne sont pas super. Je lui ai dit que j'avais une nouvelle copine et que nous baisions beaucoup.
— Tu n'as pas dit ça ?
— Absolument ! Il a juste dit de faire attention et d'éviter les grands efforts. Donc, on va y aller mollo pour les prochains jours.
— Oui, mais tu peux quand même faire l'amour ?
— Mais oui, ne t'inquiète pas Eli. Allez, viens j'ai faim.
Bon, c'est le retour au boulot ce matin et je dois rencontrer l'équipe pour leur expliquer la situation avec Marco. Dans la grande salle de réunion, je me retrouve devant une douzaine d'employés. Avec mon tailleur gris, ma chemise blanche, je leur raconte que je serai la seule et unique patronne. Certains me posent des questions, comme Annie :
— Est-ce que tu as l'intention de remanier les équipes et de faire des mises à pied ?
— Pas du tout. Vous me connaissez, je ne suis pas Marco et je n'ai pas l'intention de tout chambouler. Par contre, je vais avoir besoin que vous vous investissiez à 200 %. Pas de retard, pas d'absence inutile. Il n'y aura pas d'augmentation de salaire, mais probablement un bonus à la fin de l'année. Êtes-vous prêt à affronter tout ça avec moi ? Me faites-vous confiance ?
— Oui Elizabeth… En-tout-cas, moi j'embarque, me dit Annie.
Après des exclamations soutenues, je leur fais signe qu'ils peuvent retourner au boulot et que ma porte sera toujours ouverte s'ils ont besoin de moi. Annie s'approche de moi et me serre la main en me disant que je peux compter sur elle, jour et nuit.
Annie est une belle femme dans le début quarantaine, divorcée, sans enfant. Grande, cheveux bruns, yeux bleus, un joli petit cul bien rond et j'ai remarqué une poitrine généreuse. Elle a toujours été courtoise et gentille avec moi. Elle est avec nous depuis le début et nous a toujours été fidèle, alors je la considère comme une fille de la boîte entièrement.
— Ça déstabilise une nouvelle comme ça un lundi matin, n'est-ce pas ?
— Oui et non, je commençais à avoir des doutes, car il ne te laissait jamais partir. Comme tu n'en as pas parlé au reste du groupe, j'imagine qu'il a une autre femme dans sa vie ?
— Effectivement et je crois qu'il y avait plus de l'amitié et de la collaboration entre nous, plutôt que de l'amour. Bref, oublions ça et occupons-nous du prochain client.
— Si tu ressens le besoin de parler, n'hésite pas.
Elle me touche l'épaule et pose un regard affectueux sur moi. Je lui souris et la remercie. En quittant la salle de réunion, je fixe son petit cul qui ballote d'un bord à l'autre et me pourlèche les lèvres. ELI ? ALLO ? Youhou ! « Self control », tu connais ? Non, ça ne se fait pas de reluquer les fesses d'une employée et tu oublies Laurence. Bon, il faut que je me secoue là.
Après la journée, je m'empresse de retourner au loft et me verse le reste d'une bouteille de vin et m'écrase sur le canapé.
— Bertrand ?
— Grmoui !
— J'ai un dilemme mon gros… Je crois qu'Annie me fait de l'œil. Toute la journée, elle a tourné autour de moi et j'avoue qu'elle ne me laisse pas indifférente.
Alors que j'allais continuer mon discours à Bertrand, la sonnette de l'immeuble m'indique une personne en bas, je buzz et en ouvrant la porte de mon loft, je tombe sur elle.
— Euh, salut. Qu'est-ce que tu fais ici ?
— Je voulais te parler de quelque chose.
— Ça ne pouvait pas attendre à demain au bureau ?
— Non, pas vraiment.
— Alors entre.
Installée confortablement sur le canapé, elle prend une grande respiration, se tourne vers moi et me lance :
— Je crois que je t'aime.
Ah ben non ! Ça, ce n'est pas possible. Je dépose mon verre avant de le renverser et la regarde. Je ne peux pas croire qu'elle vient de me lancer ça. Je la connais depuis dix ans et elle me déclare sa flamme en plein divorce.
— Annie je… je ne sais pas quoi te répondre… Tu me prends de court là.
— Laisse-moi te le prouver. Donne-moi une chance et ne rejette pas ma proposition du revers de la main. Depuis mon divorce, Marco et toi m'avez aidé et j'ai développé des sentiments pour toi.
— Non, stoppe Annie. Arrête ici… Je suis ta boss. Je ne peux pas aller là.
— Elizabeth, je sais que nous avons des atomes crochus et je pourrais te rendre heureuse.
— Je vais te demander de partir s.t.p.
— Mais… Tu vas me virer ?
— Non, mais je n'irai pas plus loin avec toi. Notre relation doit rester professionnelle.
Elle se lève et quitte sans se retourner. Je suis sous le choc. Je n'arrive pas à prononcer un mot malgré les miaulements de Monsieur Bertrand. Au moment où j'allais prendre une douche, mon téléphone sonne.
— Bonsoir ?
— Coucou toi, comment a été ta journée ? Demande Laurence.
— Oh, c'est le retour au boulot.
— Ça va ? Tu es bizarre ?
— Oui, oui, ça va, je suis juste fatiguée.
— Tu veux que j'aille te rejoindre ?
— Non, c'est bon. Peut-être demain.
— Eli, qu'est-ce qu'il se passe.
— Rien.
— Bon, j'arrive et on en parle, car tu n'es pas normale.
— Lau…
Elle a raccroché. Putain ! Je prends ma douche et marmonne à Bertrand en même temps.
— Bon, tu ferais quoi à ma place ? Tu en parlerais à Lau ou tu tiendrais ça secret ?
— Grmoui !
— Non, ça m'aide pas ça. Force-toi un peu, veux-tu ?
Il quitte la salle de bain insulté. En sortant de la douche, je m'installe dans mon lit en regardant le plafond alors que j'entends la clé dans la serrure. Oh putain ! Je vais avoir droit à l'interrogatoire.
— Tu es déjà au lit ? Il n'est que neuf heures.
— Oui, je suis fatiguée. Tu n'étais pas obligée de venir, tu sais.
J'ai le cœur qui bat à cent à l'heure, mes mains sont moites, je n'ose même pas la regarder. Allant à la douche, elle revient et se glisse dans le lit et m'entoure.
— Les employés n'ont pas digéré la nouvelle ?
— Non, tout s'est bien passé.
— Alors c'est quoi le stress sur ton visage ?
— Ahhh Lau…
— Parle-moi.
— Annie est une employée depuis le début avec nous et elle est venue ici ce soir…
— Tu as baisé avec, c'est ça ?
— Hein, quoi ? NON ! Mais elle m'a avoué qu'elle avait des sentiments pour moi.
— Oh ! Toi, tu en as ?
— Pas vraiment non.
— Elle te plaît ?
— C'est une très belle femme, sympathique et très compétente, mais pas plus.
— Donc, elle te plaît.
Oui, elle me plaît, mais je ne suis pas obligé de lui dire et de toute façon, il ne se passera rien. Je me tourne sur le dos et attends qu'elle fasse les premiers pas. Mon cœur palpite, mon cerveau s'embrouille et je ne sais plus ce que je dois faire. Bertrand n'a été d'aucune utilité ce soir et là, je suis prise avec ce remord dans le fond de la gorge.
— Tu as déjà fait un trip à trois avec ma mère. Tu voudrais en faire un avec elle et moi ?
Elle vient de me dire ça, là ? Où c'est un fantasme qui me parle ?
— Eli ?
— C'est à moi que tu parles ?
— À qui d'autre ?
— Je ne sais pas…
— Si tu as le goût, pourquoi pas.
— Et tu ne seras pas jalouse ?
— Ça, je ne peux pas le garantir, mais je ne crois pas. Tu l'invites samedi ?
— Peut-être…
Je me replace sur le côté et elle se colle à mon dos en m'embrassant dans le cou.
Le lendemain matin, je me lève plus tôt qu'elle, car elle n'a pas recommencé les cours et je me dépêche pour le boulot. En entrant, je demande à voir Annie et m'installe assise sur mon bureau. À son arrivée, je lui demande de s'asseoir tout en prenant soin de relever ma jupe légèrement afin de l'émoustiller.
— Annie, je t'ai fait venir ici pour une raison très précise.
— D'accord.
— Ce qui va se dire ici, reste ici. Compris ?
— Oui.
— Tu m'as exposé un fait hier et j'aimerais répondre à tes aveux positivement. Même si Marco n'est plus là, j'ai quand même quelqu'un dans ma vie et je voudrais partager un moment avec toi et elle.
— Elle ?
— Oui, Laurence. Je lui ai parlé de ta venue hier et elle aimerait que nous ayons une soirée à trois. Es-tu libre samedi ?
— Oui.
— Très bien, vingt heures chez moi. Au boulot.
— Parfait ! Dit-elle tout sourire.
Qu'est-ce que je viens de faire ? Oh bo-boy ! Bon, au pire j'annule et je baise Lau.
Samedi soir, dix-neuf heures, il est temps que je me prépare. Je termine de souper, appelle Lau et pars me préparer. Ma copine arrive quarante minutes plus tard et me rejoint dans ma chambre.
— Wow ! Tu es superbe, je suis certaine qu'elle va aimer et que tu vas l'émoustiller.
— Oh Lau, franchement !
— Quoi ? Tu ne l'as pas invité pour rien, non ?
— Non, c'est vrai, mais l'idée est que nous fassions connaissance et nous verrons si nous allons plus loin.
— Finis de te préparer et je t'attends au salon.
La sonnette retentit et je sursaute et demande à Lau de s'occuper d'elle pendant que je reprends mes esprits.
— Grmoui !
— Oh, je sais mon gros, je ne suis plus certaine de moi là, mais bon…
Je me suis mise en robe d'été, rien de bien extravagant, mais ils ne m'ont jamais vu décontractée au boulot et en arrivant dans la cuisine, les yeux d'Annie s'agrandissent. Elle porte un short très simple, une camisole vu la chaleur qu'il fait en ce milieu août et des espadrilles. Elle remonte ses cheveux en queue-de-cheval après avoir déposé son casque de moto à l'entrée et je remarque le galbe de son sein lorsqu'elle remonte ses bras. Laurence me serre à boire et nous allons nous asseoir sur la terrasse. La soirée commence à Montréal, les festivités retentissent dans la nuit, une légère brise fait lever ma robe et dévoile ma cuisse. Une conversation toute banale s'entame alors que Laurence place sa main sur ma cuisse et pose des questions à Annie sur sa moto.
— Depuis combien de temps tu en fais ?
— Depuis que je suis jeune. Mon père en faisait et il m'a tout appris. Tu en as déjà fait ?
— Non, mais j'aimerais bien un jour.
— Je te ferai faire un tour si tu veux, dit Annie à Laurence.
Je me sens mal. Il y a comme une chimie qui s'installe entre elles et je me sens à l'écart. Eli tu es jalouse ? Euh, non, ce n'est pas mon genre ! Bon, et bien allume et agis !
Je pose ma main sur celle de Laurence et remonte pour qu'elle cajole ma cuisse plus haut tout en regardant notre invité dans les yeux. Annie regarde Laurence faire et passe sa langue sur ses lèvres. Mon cœur palpite, j'anticipe la progression et le déroulement de la soirée. Ma copine se lève, m'embrasse et va à la cuisine.
— Pourquoi tu m'as fait venir ici si tu es en couple Elizabeth ?
— Car j'ai une attirance physique pour toi.
— Je vois. Donc je sers de jouet sexuel pour vous deux ?
— Ne le vois pas comme ça, mais plutôt comme une opportunité de me baiser. On ne se le cachera pas, c'est ce que tu voudrais, baiser ta patronne, n'est-ce pas ?
— Effectivement, tu es une femme très attirante.
Me levant, je sais que Laurence nous regarde de la cuisine et attend que je fasse un geste pour agir. Sous ses airs rebelles, je sens Annie fragile tout d'un coup alors que je lui tends la main pour l'inviter à se lever. Mon corps se rapproche du sien, nos poitrines se collent et elle pose ses mains sur mes hanches. Sans musique, nous dansons, nos mains se promènent sur l'autre, mes lèvres s'approchent et se posent sur sa bouche. Un grand frisson me parcourt, sachant que Laurence nous observe. Je lâche ses lèvres et me tourne vers la cuisine. Elle me sourit et vient nous rejoindre avec une démarche langoureuse, des yeux de braise et se colle à mon dos. Collant son buste, elle me presse contre Annie et lui passe la main sur le visage. Je me dégage légèrement et elles approchent leurs lèvres. Tout en les regardant, je glisse mes mains sous la camisole d'Annie, passe sur sa peau brûlante, je la sens tressaillir et courber l'échine au contact de mes doigts.
Nos trois corps tournent autour de l'une et de l'autre, nos mains valsent sur les peaux ardentes, un tango se dessine sous la pénombre de la nuit. Laurence entreprend le déboutonnage de ma robe, la laisse choir au sol et lâchant les lèvres d'Annie, elle vient me bécoter les épaules et la nuque tout en dégrafant mon soutif et délicatement, elle laisse glisser mes bretelles dévoilant ainsi ma poitrine à Annie. Cette dernière, nous regarde à tour de rôle et ne semble plus trop savoir ce qu'elle doit faire, alors je lui prends la main et l'attire dans le loft alors que Lau nous suit. Dandinant mon petit cul, je lui pique des regards et vois ma partenaire retirer ses vêtements tout en avançant derrière nous. Au bout du lit, j'assieds Annie et tends les mains pour que Lau s'approche de moi. Langoureusement, je caresse sa peau olive, dégrafe son soutif, glisse ma langue sur le haut de son buste, passe mes pouces à la lisière de son tanga et descends en frôlant son corps.
Nues, nous nous tournons vers Annie, nous approchons et entamons le langoureux processus de lui retirer ses habits.
Je me place sur le lit et l'embrasse pendant que ma partenaire lui détache son short et le baisse en même temps que sa culotte. Mes mains passent sur son ventre, empoignent le rebord de sa camisole et la remontent, dévoilant ainsi son buste encore sous l'emprise de sa brassière. Décollant mes lèvres, Annie remonte ses bras et je m'empresse de passer sa camisole au-dessus de sa tête et retourne à sa bouche. Nos fluides se mélangent et Laurence en profite pour remonter sa langue sur Annie et de lui dégrafer son dernier morceau de vêtement. Enfin, nous sommes à égalité et pouvons apprendre à connaître le corps des autres.
Tandis que Laurence s'épivarde sur le mamelon d'Annie, j'en profite pour lui titiller son autre tout en l'embrassant. Ne voulant pas laisser ma compagne en reste, je relève mon corps et vais la rejoindre sur la poitrine en lui caressant le dos. Laurence relève les yeux, me sourit et s'approche pour me quémander un baiser que je lui offre volontiers. Des mains baladeuses se promènent sur nos fesses, je tends donc le bras et vais palper le sein d'Annie portant ainsi une attention à mes deux partenaires d'un soir. Annie se relève et vient à la rencontre de nos bouches, sort la langue et nous fusionnons notre salive, nos mains se frôlent, s'entrelacent et nos corps se couchent pour s'entortiller. Des gémissements, des plaintes et des réclamations fusent dans la nuit alors que nous étreignons le ventre de l'une ou les fesses de l'autre.
Je grimpe sur le ventre de Lau tandis qu'Annie s'installe à mon côté pour téter un mamelon de ma belle alors que celle-ci passe ses mains sur mon ventre et va chatouiller mon clitoris gonflé. Ensemble nous nous donnons en spectacle pour les autres et tentons de se procurer du plaisir. Annie, n'en pouvant plus, passe derrière moi et me dit de me pencher sur Laurence. M'exécutant, elle passe sa langue dans la fente de ma copine et remonte sur la mienne. Une décharge m'envahit et je cambre mon dos en offrant ma poitrine, que ma partenaire s'empresse de saisir avec sa bouche. Tournant sa langue sur mon mamelon, j'accepte chaque coup de langue avec délectation et subjugation au point de gémir. Tandis qu'Annie augmente les attaques sur nos chattes ouvertes, je bouge le bassin et me frotte à Laurence.
Voyant nos manœuvres, Annie se relève et vient s'asseoir sur le visage de ma copine, empoigne ma poitrine de ses deux mains et passe ses pouces sur mes mamelons, se penche légèrement et en me regardant, pose ses lèvres sur un. Dans un bruit de succion, elle le tire avec ses lèvres, sort sa langue et en fait le tour avant de remonter mon corps jusqu'à mes lèvres, qu'elle embrasse. Nos langues s'entremêlent. Nos doigts se promènent. Nos regards se croisent. Une main se glisse sous moi et vient jouer avec mon clitoris. Surprise, je pousse un feulement, allonge mon bras vers l'arrière et viens jouer avec l'organe de ma compagne. Toutes trois, subissons l'assaut de l'une et nos cris s'amalgament jusqu'à l'orgasme.
D'abord Annie, qui, en jouissance, me serre contre elle en m'embrassant, ensuite moi qui baisse mon bassin pour sentir encore plus les doigts de Laurence et finalement cette dernière qui se fait littéralement dévorer la chatte par Annie, qui après son orgasme, est allée directement entre ses jambes.
Je m'effondre sur ma belle et roule sur le côté en sueur. Laurence tente de reprendre son souffle, je pose donc une main sur son cœur et la regarde dans les yeux.
— Respire doucement ma puce.
— Elle va bien ? Dit Annie.
— Oui, elle doit juste reprendre son souffle tranquillement. Elle est cardiaque.
— Oh putain !
— Ça va aller, t'inquiète.
Lau reprend sa respiration normalement et nous regarde, nous sourit.
— Grmoui !
— Ah tiens, te voilà toi ! Tu as assisté à tout, vieux pervers ?
— Hein ! À qui tu parles ?
— Elle parle à son chat. Ne pose pas de questions Annie, ta boss est bizarre.
— Ce soir je ne suis pas sa boss ! Dis-je sur un ton autoritaire.
— C'est une blague Eli, relaxe !
Un peu frustrée, je me lève et quitte pour la toilette. Voyant mon état, Lau me suit et entre.
— Ça va pas ?
— Tu as fait allusion au travail et je n'ai pas apprécié. Tout le temps que je baisais, je ne la voyais pas comme mon employée, mais là oui.
— Désolée… Je ne voulais pas te choquer.
— Ça va. Je vais prendre une douche.
— Tu veux que je parte ?
— Tu fais ce que tu veux.
— OK !
Toutes les deux frustrées, je prends une douche et à ma sortie, elles ont disparu. Je me retrouve seule avec Bertrand, me prends un verre de vin et vais m'installer sur la terrasse.
Au matin, je me sens encore toute chamboulée par la veille.
— Je la texte ou pas ? Bertrand ?
— Grmoui !
— Bon, je laisse passer l'avant-midi et verrai plus tard.
Je fais du ménage, du lavage et vers quatorze heures, je m'écrase sur une chaise longue sur la terrasse. Le soleil est chaud et je finis par tomber endormie. Une sirène retentie dans la ville et me sort brusquement de mon sommeil. Encore sous la chaleur des rayons du soleil, mon regard se pose sur des objets qui me sont familiers. Sortant de ma torpeur et me rendant compte que je suis sur ma terrasse, je me lève d'un bond et entre.
— Grmoui !
— Oui, je sais. Pas un mot. Voilà. Content là ?
— Grmoui !
— Maintenant, voyons si j'ai eu des messages. Ah, elle ne m'a pas écrit. Tu entends ? Bertrand, c'est à toi que je cause.
En disant ça, mon cell se met à vibrer. Un message me sort de ma conversation avec Bertrand et je me précipite.
— Peut-on discuter ?
Sans attendre, je lui réponds rapidement qu'elle pouvait venir sans problème.
— Je serai là dans une heure.
Je m'empresse de ramasser le bordel d'hier et d'aller me laver afin que notre réconciliation soit à son paroxysme. Car, il faut bien se l'avouer, je l'aime cette fille et je ne voudrais pas briser le lien qui nous rend si fusionnel.
Comme elle a les clés pour ici, je me sers un verre de vin et vais au salon. Un simple déshabillé me couvre, pas de sous-vêtement et si je décide de relever ma jambe, officiel qu'elle aura toute une vue sur mon intimité. Enfin, j'entends la clé dans la serrure. En me voyant sur le canapé, elle s'approche de moi, s'assoit à mes pieds et pose sa main dessus.
— Salut ! Tu veux un verre ?
— Non, ça va, merci. Je peux savoir ce que tu as eu hier soir ? Qu'est-ce que j'ai dit de mal ?
— Tu… non, J'AI compris que je venais de baiser avec mon employée et ça m'a donné une claque en plein visage. Quand tu m'as lancé cette phrase, disons que j'ai super mal réagi et j'en suis vraiment désolée.
En disant ça, je relève ma jambe et lui offre toute la splendeur de ma féminité. Posant mon verre sur la table, je me recule et lui fais signe de venir avec mon index. Je sais qu'elle ne peut pas résister au sexe, elle est accro, c'est une perverse, une nymphomane et j'aime ça.
— Et tu dis que c'est moi la perverse ? Tu n'es pas possible Eli, me dit-elle en souriant et s'approchant.
Glissant ses mains sur mes cuisses, elle les remonte, attrape ma nuisette et me l'enlève aussi rapidement qu'on voit une étoile filante… psziou ! Elle colle son corps chaud sur le mien, remonte ses mains, emprisonne mon visage, approche de mes lèvres et fougueusement, s'en empare. Dans une belle passion, nous nous embrassons, nous caressons et j'entame le doux processus de la déshabiller en passant mes mains sous son t-shirt et lui arrache. Précipitamment, je fais la même chose avec son short et vais dégrafer son soutif et le laisse glisser sur ses bras. N'ayant pas le choix de lâcher mon visage, elle s'installe à califourchon sur mes cuisses et une fois son haut libre de tout mouvement, nos regards se croisent. Mes mains caressent ses fesses, remontent à sa croupe, alors que nos langues s'échangent nos flux et notre désir. Ses bras m'enlacent et me caressent le dos. Dans un élan de tendresse, je la couche sur le dos et me place entre ses jambes.
— Je t'aime Laurence.
Surprise, elle me regarde, reprend mon visage et m'embrasse. Ma langue se promène en elle, je sens sa pulsion, le désir qu'elle éprouve, je descends mon corps, lâche sa bouche et guide ma langue sur sa peau. Je plante mes dents sur son menton et laisse courir ma langue sur son cou, le haut de son buste, contourne son mamelon en lui donnant une minuscule léchouille, je relève mes yeux et la regarde. Elle me sourit. Je reprends mon trajet en baisant le dessous de son sein, son ventre, passe ma langue autour de son nombril, agrippe la bordure de sa culotte, m'arrête et lève à nouveau mes yeux et lui glisse tranquillement sur ses cuisses. Elle est chaude, brûlante de désir. Tout comme moi d'ailleurs. Nues, nous nous « lovons », nos mains se baladent sur le corps de notre partenaire, nos langues se faufilent dans chaque repli, nos ongles se plantent dans le dos de l'une, sur les fesses de l'autre, nos respirations s'accélèrent.
Une main se glisse entre mes cuisses et vient écarter mes lèvres mouillées. Je recule ma tête et plante mon regard dans celui de ma belle amante. Penchant ma tête vers son téton, je relève les yeux et sors la langue et la passe doucement autour. Elle frémit, me titille le clitoris et empoigne mes cheveux avant de me les tirer vers l'arrière et appuyer pour que je baisse mon corps vers son paradis.
Glissant, j'en profite pour embrasser sa peau ruisselante de sueur. Laurence pousse des gémissements à peine perceptibles lorsque j'arrive enfin à sa montagne rayonnante. Mains autour de ses cuisses, elle est étendue de tout son long alors que je prends mon temps pour admirer cette petite île au milieu de ce torrent ou coule un nectar visqueux que je prendrai plaisir à déguster d'ici quelques instants. Ma langue raide, je la glisse dans sa cavité et la remonte très mielleusement vers le nord. Elle courbe le dos lorsque j'atteins le point sensible et scande mon nom.
— Eli… Ouiii…
Reprenant mon ouvrage, je recommence le processus aussi délicatement que je peux afin de lui prolonger son plaisir. Elle se tord sous ma langue et mes mains. N'en pouvant plus, je lape cette mixture divine et avale chaque gorgée. Sans pénétration, j'attire ma proie vers son lieu ultime, l'orgasme. Laurence bouge son bassin et suit le mouvement de mon cunnilingus, elle halète, s'exalte devant ma caresse buccale, alors que je me concentre sur son clitoris. Il est gros, gonflé, mouillé de salive et de cyprine tandis que Laurence se plaint de plus en plus.
— T'arrête pas… Eliiii… ARGHHhh… OUIIIIIIIiiiiii… Je… Ouiiiii…
Elle expire son dernier souffle d'orgasme en agrippant ma tignasse fermement et en décollant ma tête d'entre ses cuisses. Respiration sifflante, je remonte mon corps vers elle et lui demande :
— Tout va bien ? Respire doucement Lau.
Elle est rouge, ses lèvres sont bleutées. La panique s'empare de moi. Je cherche mon cellulaire et viens pour composer le numéro de sa mère, mais…
— Attends ! Nitro…
Je me précipite sur son sac et trouve les timbres en question, lui en apporte un et la couvre pour lui donner de la chaleur vu son tremblement. Restant près d'elle, je m'assois au sol et attends. Au bout de quelques minutes, les couleurs reprennent de leur éclat, tout comme sa respiration.
— Nous allons devoir arrêter Lau.
— Non… je vais juste prendre ma médication avant. Ne t'inquiète pas, ça va.
— Facile à dire ça quand tu aimes une personne et que tu tiens à elle…
— Tu tiens à moi ? Vraiment ?
— Oui vraiment beaucoup.
Elle prend ma main et la pose sur son cœur. Il bat plus régulièrement. Son sein est chaud. Elle la fait glisser sur son mamelon, penche sa tête vers moi et me quémande un baiser. Associant nos lèvres, nos langues s'entremêlent alors qu'elle passe sa main libre derrière ma nuque. Voyant ou elle veut en venir, je me retire.
— Ce n'est pas raisonnable après ce que tu viens de vivre. Je n'ai pas besoin de jouir pour me sentir bien avec toi.
— Mais j'ai envie de toi, de te prendre, te goûter, te sentir vibrer… laisse-moi faire s.t.p.
— Non, pas ce soir. Là, nous allons à la douche et nous nous couchons et écoute-moi, sinon j'appelle ta mère !
— Bon, tu vas me menacer avec ça maintenant ?
— Absolument et je n'hésiterai pas à le faire si tu ne m'écoutes pas.
— D'accord, me dit-elle avec un air de chien battu.
— Allez viens, je vais t'aider.
Dans un effort, nous nous retrouvons à la douche. Je la savonne, la bichonne, la caresse, l'embrasse, la dorlote avant de la mettre au lit et de m'y coller. Nos mains s'entrecroisent, nos lèvres se touchent, nos corps fusionnent. Je caresse son visage, colle mes lèvres aux siennes. Nos souffles se mêlent. Ma main frôle son épaule, descend le long de son bras, j'enroule mes doigts aux siennes, ma bouche trouve son objectif. Laurence colle son corps, elle bouge le bassin, relève ma cuisse et m'entraîne sur elle. Ma chevelure tombe devant moi, je reprends ses mains et les pose sur mes seins. Sans un mot, nos regards parlent. Une sensualité s'installe, elle me caresse tendrement, glisse à mes hanches alors que j'enroule mes doigts dans sa crinière et les pose sur ses joues.
— Je t'aime Laurence.
— Je t'aime aussi.
— Habite avec moi.
— Tu es sérieuse ?
— Très. J'ai besoin de toi, de te savoir près de moi. De dormir collée à toi. De me réveiller dans tes bras. De faire l'amour quand j'en ai envie. De t'aimer.
— Je le ferai avec plaisir. Approche.
Nos lèvres se soudent, nos langues explorent l'autre et sans nous en rendre vraiment compte, Laurence glisse une main entre nos ventres et applique ses doigts sur ma petite île et me masturbe. Je me déhanche, décolle mes lèvres et respire plus fort. Elle me regarde, embrasse mon cou, ma mâchoire tout en me masturbant. Je lui souris en exaltant mon plaisir. J'aime ce qu'elle me fait. Je me cramponne à elle et agrippe les oreillers et pousse un cri dans la nuit. Je jouis sous ses doigts pendant qu'elle me regarde, m'embrasse, me sourit et m'aime. Lau retire ses doigts et les porte à sa bouche. Je m'empresse de rejoindre cette langue et suce avec elle ma mouille.
Est-ce ça l'amour ? Je me le demande encore, mais une chose est sûre, c'est que j'aime cette femme.
P.S. Si vous voulez d'autres aventures de nos amies, juste le mentionner ;)
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bale1984
17 novembre 2025 à 06:45
Quelle enivrante histoire !

De la sensualité, de l'humour, de l'amour, et de l'action !

Merci pour ce cocktail savamment orchestré ! In vrai régal pour les yeux, car c'est ai bien décrit que l'on "voit" tout ce qui se passe entre les murs du loft !

Et l'idée (saugrenue) d'y associer la mère de Lau m'a beaucoup émoustillé.

Et bien entendu que j'espère une suite, même si, ai fil du temps qui passe, cela me semble bien compromis.

Mais merci tout de même pour ces trois chapitres qum'ont diablement excité !
Soyez respectueux
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lodebla
1 novembre 2024 à 15:12
Trop beau! J’ai avidement lu cette jolie nouvelle qui j’espère se prolongera, avec Lau, sa mo, son père et toutes les jolies conquêtes amoureuses de la féminité de notre héroïne
Soyez respectueux
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lodebla
1 novembre 2024 à 15:11
Trop beau! J’ai avidement lu cette jolie nouvelle qui j’espère se prolongera, avec Lau, sa mo, son père et toutes les jolies conquêtes amoureuses de la féminité de notre héroïne
Soyez respectueux
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Photo de profil de dylan004
dylan004
21 juillet 2024 à 16:35
Oui oui j'aimerais beaucoup une suite ....
Soyez respectueux
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Photo de profil de Lolo069
Lolo069
11 juillet 2024 à 03:26
Aimeriez-vous une suite ?
Soyez respectueux
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Photo de profil de Lolo069
Lolo069
11 juillet 2024 à 03:25
Aimeriez-vous une suite ?
Soyez respectueux
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Photo de profil de Lolo069
Lolo069
25 mars 2024 à 02:19
Bonjour,

J'ai eu un coup dur dernièrement, mais l'écriture reprend de plus belle. Je reprends le contrôle de ma vie...

Merci pour ce doux commentaire.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Monplaisir71
Monplaisir71
24 mars 2024 à 15:25
Très belle histoire et très bien écrite avec beaucoup de tendresse dans les descriptions. Il serait fort plaisant de lire la suite des amours d'Éli et Lau.
Soyez respectueux
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Cacatoès24
3 décembre 2023 à 16:52
Oui please d’autres aventures :)
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toy59
18 juin 2023 à 12:51
Merci, j'ai aimé que de l'amour pas de violence .
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