Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ah les seins de Monique, meilleure amie de ma mère — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ah les seins de Monique, meilleure amie de ma mère
Chapitre 3
Je rentrai chez moi dans l'état d'excitation que vous pouvez deviner, mais aussi perplexe : comment faire pour revoir Monique ? La seule solution me semblait être de téléphoner chez elle dans la journée, mais serait-elle seule ? Heureusement, Monique était tout aussi impatiente de me revoir et relança la machine !
Vers 19 heures, le téléphone sonna ; je compris vite que ma mère parlait à son amie... sans savoir bien sûr qu'elle était devenue ma maîtresse ! Vaguement intriguée, elle me passa le téléphone : tiens, c'est « tante » Monique. Tu es passé chez elle ? Pourquoi ça ? Il paraît que tu as oublié un magazine. Elle te le rapportera demain, on a prévu de prendre le thé ensemble. Je pris le combiné d'un air détaché, et saluai Monique d'un ton lointain. Je ne pouvais évidemment rien dire de suspect, elle le savait bien ! Mais elle me proposa de venir la voir le surlendemain, en précisant que cette fois, elle serait toute à moi... et qu'elle avait très envie de moi ! Je ne pus que la remercier pour le magazine, alors que mon bas-ventre s'agitait de façon éhontée et que ma mère, assise en face de moi, s'apprêtait visiblement à me questionner. Monique conclut en chuchotant qu'elle était toute trempée d'excitation, ce qui ne calma pas mon état !
Le lendemain, je rentrai de cours aussi vite que possible. Monique était assise à la même place que lors de la visite qui avait tout déclenché... et avait pris soin de mettre son tee-shirt rouge échancré qui m'avait fait tant d'effet ! Je me baissai vers elle pour la bise traditionnelle, qui se fit cette fois discrètement à la commissure de ses lèvres, alors que sa main gauche, cachée à ma mère, passait doucement sur mon jean. Bien que soucieuse de continuer à papoter avec son amie, elle réussit à tendre la main vers son sac à main, pour me présenter ses beaux seins qui me faisaient de l'œil avec un regard sans équivoque. C'était la troisième fois en deux jours que nous étions face à face, sans pouvoir aller plus loin ; elle ne pouvait que passer un petit bout de langue fureteur sur ses lèvres, ou caresser furtivement ses seins, mais son regard me montrait bien son état.
Quelques minutes après, elle se leva pour aller aux toilettes, et en revint alors que ma mère venait opportunément de passer à la cuisine. Tout en surveillant son amie du coin de l'œil, elle passa sensuellement sa main sur ma queue qu'elle devinait très dure, et me glissa dans l'oreille : j'ai dû aller me rafraîchir, je mouillais comme une folle en te regardant ! Un peu plus et je faisais une tache sur le fauteuil. Il faut absolument que tu t'occupes de moi !
Sans réfléchir, je lui proposai de partir avec elle : je l'attendrais en bas de l'immeuble et nous partirions en voiture. Elle accepta immédiatement, alors que ma mère ramenait des biscuits. Pour la vraisemblance, je les quittai rapidement, en prétextant un match de foot avec les copains. Bien entendu, j'eus droit aux remarques habituelles : tu n'as pas de cours à préparer ? Tu ne vas pas rentrer trop tard ? etc. Avec un gros clin d'œil à Monique, et en me caressant discrètement devant elle, je sortis me préparer.
Dix minutes plus tard, je vis Monique sortir de l'immeuble et monter dans sa « mini ». Cent mètres plus loin, je m'engouffrai dans la voiture, tout en regrettant que celle-ci soit si petite ! Mais il y avait tout de même moyen de se rouler une pelle effrénée ! Il nous fallut bien dix minutes pour réussir à démarrer... bien aidés par l'exigüité de la mini ! Nous partîmes donc en direction de son appartement. Chaque feu rouge était l'occasion de reprendre notre ballet de langues, et mes mains avaient bien du mal à ne pas peloter ouvertement ses seins majestueux, qui réclamaient leur dû en pointant à travers le tee-shirt. Après un quart d'heure de trajet, la dernière étape fut le parking souterrain et surtout l'ascenseur. Malgré le risque de voir arriver des voisins, je réussis à dégager un sein que je parvins à lécher, tout en caressant le téton de l'intérieur de la paume de ma main.
Monique perdait petit à petit le contrôle des évènements, malgré sa peur de voir entrer quelqu'un qui l'incitait – faiblement – à me repousser. En onze étages, elle passa du non, attends... à ooh, oui... et je confirmai à quel point mon amie était excitée en atteignant sa culotte littéralement trempée.
En arrivant à son étage, elle tremblait d'excitation et avait du mal à retrouver ses clés. Une fois entrés, déchaînée, elle se jeta sur moi pour me rouler une pelle historique. Elle me tira ensuite vers sa chambre, que je ne connaissais pas, et retira immédiatement tee-shirt (rouge...) et soutien-gorge, pour me donner ses seins à caresser de toute urgence. Comme j'attendais tout autant ce moment, je me jetai sur elle, en les léchant dessus, dessous, sur les tétons, en les pétrissant de mes mains, et en pinçant même ses tétons durs comme de petites bites. Dans son état, Monique ne résista pas longtemps avant de sentir arriver son premier orgasme : oooh oui, je vais venir, je viens, lèche-moi encore... Aaaah aaaah...
Cette fois, Monique n'avait nullement besoin de faire une pause : à peine revenue sur terre, elle me dirigea vers son entrecuisse qu'une culotte qui ressemblait plus à une éponge ne protégeait plus de rien. J'étais aussi dans un état d'excitation extrême, et mon sexe avait repris son populaire aspect violacé de la veille ! Maladroitement, je réussis à retirer sa culotte trempée et je plongeai avec ravissement entre ses lèvres. Sa chatte était aussi ouverte que trempée, et je la lapai comme un fou, passant de son clito au puits, à l'intérieur des cuisses, me régalant d'une incroyable quantité de cyprine. Combien de temps dura cet épisode ? Je ne sais pas, mais Monique enchaîna plusieurs orgasmes spectaculaires, me guidant au gré de ses envies, m'appuyant parfois la tête sur sa chatte.
Je crus même étouffer quand elle décida de me mettre sur le dos et de venir, comme elle l'avait fait la veille, s'assoir sur ma bouche pour me faire lécher son sexe, mais aussi son cul, car elle découvrait qu'elle adorait aussi se faire lécher l'anus. Sans me faire interrompre mes caresses, elle réussit à se tourner et à s'incliner vers ma queue qui me faisait mal, à force de bander. Le soixante-neuf qui suivit fut bref, car il ne fallut que quelques secondes pour que des flots de sperme ne viennent ravir Monique. Elle tenta vaillamment d'avaler, mais dut s'écarter et reçut sur le visage et dans les cheveux de longues traînées blanches.
Pas question cependant de s'arrêter ! Nous étions tous les deux encore dans un état d'excitation maximum, et Monique avait encore envie de se faire lécher partout. Pour ma part, cette première jouissance avait laissé ma queue de marbre, et nous avons repris illico notre festival en soixante-neuf, Monique cherchant maintenant à atteindre mon cul pour me rendre le plaisir que je lui avais donné. Elle y arriva, bien entendu ! Et comme de mon côté, je me contentais de la doigter, elle décida de déflorer mon anus avec ses doigts, non sans continuer à me sucer avec amour. Après une longue séance d'assouplissement de l'orifice, en alternant coups de langue et massages digitaux, elle me pénétra en douceur, heureusement d'ailleurs, car je sentais un peu ses ongles longs, un d'abord, puis deux et même trois ! La coquine s'amusait de ce jeu, et était très excitée de voir le plaisir qu'elle me procurait.
Après un long et excitant moment, nous décidâmes de passer à autre chose : Monique se redressa, le visage et les cheveux encore couverts de sperme, et se positionna en levrette. Une telle invitation ne se refuse pas, mais je commençai par caresser longuement ce cul magnifique qui s'offrait à moi : ses fesses rondes étaient superbes, et le petit trou plissé qui les ornait m'attirait comme un aimant. Je le léchai pendant de longues minutes, avant de me placer en position pour la prendre comme elle le souhaitait. A ma grande surprise, Monique était encore vraiment demandeuse, alors qu'elle avait déjà enchaîné un certain nombre de jouissances impressionnantes !
Mais me sentir en elle eut pourtant un effet rapide : Après s'être démenée en tous sens, tout en me disant qu'elle m'aimait, que je lui faisais trop bien l'amour, qu'elle en voulait encore, elle finit par arriver à un orgasme gigantesque : plus question de parler, juste des onomatopées de plus en plus aiguës, pour terminer par des cris terribles et des mouvements en tous sens ! C'était vraiment impressionnant, surtout pour moi qui n'avais perdu mon pucelage que la veille...
Mais cette fois, Monique était vraiment repue. Il lui fallut un moment pour récupérer, après quoi elle vint se blottir contre moi. Le soir commençait à tomber et le jour baissait, créant une ambiance plus intime. Elle sentait le sperme, la cyprine, la sueur... et j'aimais ça ! Elle m'embrassait doucement avec amour. Au bout d'un moment, elle commença à me livrer des informations très intimes : elle n'aurait jamais pensé qu'il était possible d'aller aussi loin, elle que son mari, peu porté sur le sexe, n'avait fait que rarement jouir. Elle n'avait donc jamais rien essayé « d'original » : si son mari aimait se faire sucer, le butor ne lui avait jamais offert la réciproque ; une fois, elle l'avait supplié de lui faire un cunni, mais il avait été tellement maladroit qu'il avait abandonné, avouant « avoir horreur de cela ». En riant, elle me dit qu'elle avait déjà bien commencé à se rattraper, elle qu'elle comptait bien continuer !
Elle remarqua qu'elle me connaissait presque depuis ma naissance, et évoqua toutes les vacances que les deux familles avaient passées ensemble. D'où son étonnement quand elle surprit pour la première fois mon regard fixé sur ses seins ! Elle n'aurait jamais imaginé se retrouver au lit avec moi, même si elle m'avoua m'avoir trouvé séduisant : elle avait toujours aimé les yeux bleus et les corps de sportifs !
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