Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un nouveau monde ?! — Chapitre 3 · Sauvetage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un nouveau monde ?!
Chapitre 3 · Sauvetage
Pierre se retrouva devant un bâtiment de l'Église, qui ne ressemblait pas aux lieux de culte qu'il avait connus. Une source centrale remplie d'eau limpide était entourée par un édifice central en forme de croissant de lune. Des arbres aux feuillages colorés étaient plantés tout autour. Une brume matinale rendait l'endroit mystique. Le jeune homme s'avança en prenant attention à ne pas heurter de racines. On entendait l'eau ruisseler et le vent faisant bruisser les feuilles. Arrivé devant la grande double porte, il saisit le lourd battant en bronze et toqua. Après seulement quelques secondes, quelqu'un de l'intérieur poussa la lourde ouverture. Une vieille femme aux cheveux blancs habillée d'une longue robe noire lui fit face.
— “Quel est l'objet de votre visite, jeune homme ?” questionna-t-elle d'une voix bienveillante.
— “Bonjour Madame, désolé du dérangement, mais on m'a dit que je pourrais recevoir de l'aide ici. Je m'appelle Pierre, je n'ai presque plus de souvenirs, et il semblerait que je n'ai aucun repère en ces lieux.”
— “Je vois, je vois... Entrez donc.”
— “Bonjour Madame, désolé du dérangement, mais on m'a dit que je pourrais recevoir de l'aide ici. Je m'appelle Pierre, je n'ai presque plus de souvenirs, et il semblerait que je n'ai aucun repère en ces lieux.”
— “Je vois, je vois... Entrez donc.”
La vieille dame conduit Pierre dans de larges couloirs. Les murs étaient d'un blanc immaculé, mais grâce aux vitraux, ces derniers resplendissaient de vives couleurs. Le jeune homme aperçut à travers les fenêtres les silhouettes d'un grand groupe de personnes priant à genoux, et les mains jointes au niveau de leur buste. Curieux, Pierre interrogea la matriarche :
— “Que priez-vous donc ?”
— “Nous prions les dieux qui composent notre monde. Il en existe de tout type. Chacun en a un qui le dirige dans sa voie spirituelle. Si j'en crois vos paroles, vous avez été victimes d'Eyi, la déesse de la malice. Vous auriez donc tout intérêt à prier Junheng, le dieu de l'équilibre. Ce dernier saura vous accorder sa grâce si vous le priez. Je suis sûre que ce qui vous arrive sera contrebalancé par un radieux avenir.”
— Un radieux avenir ? Aucune chance en tout cas que je reste ma vie à prier dans ce temple !
— “Nous prions les dieux qui composent notre monde. Il en existe de tout type. Chacun en a un qui le dirige dans sa voie spirituelle. Si j'en crois vos paroles, vous avez été victimes d'Eyi, la déesse de la malice. Vous auriez donc tout intérêt à prier Junheng, le dieu de l'équilibre. Ce dernier saura vous accorder sa grâce si vous le priez. Je suis sûre que ce qui vous arrive sera contrebalancé par un radieux avenir.”
— Un radieux avenir ? Aucune chance en tout cas que je reste ma vie à prier dans ce temple !
Pierre n'était pas convaincu par l'aide que pourrait apporter l'Église, mais le jeune homme se dit qu'il ne fallait en aucun cas contrarier ses futurs bienfaiteurs. Ils arrivèrent devant une porte que la vieille dame ouvrit. Elle dévoila une chambre ressemblant à celle de l'auberge : un lit, une table, une armoire et une fenêtre. Pierre remercia la matriarche, qui le quitta pour vaquer à ses occupations. Le jeune homme se coucha sur le lit qui lui était attribué.
Les quatre murs blancs qui l'enfermaient rendant la pièce oppressante. Après plusieurs minutes couché, Pierre se releva et sortit de sa chambre. Il vit une porte menant vers l'extérieur et l'emprunta discrètement. Le groupe de religieux n'était plus là, mais certains s'occupaient des végétaux. Le jeune homme contourna ces personnes et sortit de l'enceinte de l'Église. Il descendit la longue pente longeant la colline sur laquelle trônait son nouveau domicile. En flânant dans Empero, il se laissa porter par les bruits et atterrit dans les quartiers pauvres et mal famés. Les maisons en briques bordant la grande avenue avaient laissé place à de petites maisons insalubres. Des gens visiblement sans domiciles étaient assis, leurs regards tournés vers le sol. Certains levèrent leurs têtes, mais leurs yeux vides traduisaient leur infortune.
Alors que Pierre prenait garde à ne pas déranger les locaux, le cri d'une fille le surprit. Il se dirigea vers la source du son et vit une scène très dérangeante. Un gros et grand homme prenait une jeune et petite fille habillée en haillon par son frêle bras. Cette dernière pleurait et refusait de suivre son bourreau. En un éclair, Pierre arriva à la hauteur du malfaiteur et saisit son bras.
— “Lâchez cette petite fille. Ne voyez-vous donc pas que vous la faites souffrir ?” gronda Pierre.
— “Petite fille ? Elle vient d'avoir dix-neuf ans.” dit l'homme.
— “Comment ?”
— “Petite fille ? Elle vient d'avoir dix-neuf ans.” dit l'homme.
— “Comment ?”
Confus, Pierre était choqué de voir une jeune fille de cet âge avec un corps si menu. D'horribles images de maltraitance infantile lui venaient en tête. Il serra fort l'avant-bras de son opposant, qui commençait à grogner de douleur.
— “Je ne le répéterais pas une troisième fois, lâchez-la et je me retiendrais de briser vos os.” menaça Pierre d'une voix grave.
— “D'accord, d'accord !” répondit l'autre, les larmes aux yeux.
— “D'accord, d'accord !” répondit l'autre, les larmes aux yeux.
La jeune fille fut libérée et se cacha derrière Pierre. Ce dernier la protégea avec son bras droit. Il recula et partit avec elle en la portant. Le poids plume de la demoiselle lui faisait mal au cœur. Cette dernière s'était d'ailleurs évanouie, trop secouée par la tournure des évènements. Une fois rentré à l'Église, Pierre demanda de l'aide à la matriarche.
— “Qu'est-ce donc que cette personne ?” demanda la vieille femme, la voix méprisante.
— “Vous ne pouvez pas l'aider ?” demanda Pierre, inquiet.
— “Nous n'accordons pas notre aide à ceux qui ont été abandonnés par les dieux. Je tolèrerais sa présence, mais vous serez l'unique responsable.” répondit sèchement la matriarche.
— “Vous ne pouvez pas l'aider ?” demanda Pierre, inquiet.
— “Nous n'accordons pas notre aide à ceux qui ont été abandonnés par les dieux. Je tolèrerais sa présence, mais vous serez l'unique responsable.” répondit sèchement la matriarche.
Pierre rentra dans sa chambre, bredouille et frustré de ne pas avoir reçu de l'aide de la part de ceux qu'il pensait altruistes. Il posa délicatement le corps de la victime et la recouvrit avec la couverture. La jeune femme respirait doucement, visiblement troublée dans son sommeil. Inquiet, Pierre chercha les cuisines. Il parcourut un grand nombre de salles et trouva le réfectoire. À cette heure-là, personne n'était présent, ce qui rassurait le jeune homme qui n'avait pas envie de faire la rencontre d'un résident. Non loin se trouvait la cuisine, où Pierre se rendit. Dans la réserve, il prit quelques légumes et des tubercules végétaux, puis prépara un repas plein d'énergie. Une prêtresse passa par là et ayant entendu la nouvelle, aida le jeune homme dans la préparation du plat.
— “Vous m'avez l'air bien en peine. Que vous arrive-t-il ?” demanda la prêtresse, les mains occupées à couper des lamelles de légumes.
— “La fille que j'ai recueillie, dont la matriarche ne veut point s'occuper, n'a pas dû manger un vrai repas depuis bien des années.” dit Pierre, le cœur serré.
— “Il est vrai que Dame Adélaïde n'a que peu de considération envers les personnes abandonnées. Nous ne faisons pas dans la charité après tout. Nous venons seulement en aide à ceux tourmentés par les dieux.” déclara la femme.
— “Mais l'infortune et la pauvreté ne proviennent pas de dieux selon vous ? Si des personnes naissent pauvres et n'arrivent pas à s'en sortir, il s'agit donc là de leurs destinées ?” demanda le jeune homme.
— “Kuowo est en effet le dieu des malheurs. Mais on ne peut lui échapper. C'est pourquoi Dame Adélaïde préfère ne pas aider ceux qui ont été frappés par la malédiction du Mal.” répondit l'autre.
— “Dans ce cas-là, pourquoi m'aidez-vous ? Je m'apprête à m'occuper d'une fille maudite.”
— “Oh ! Ne vous méprenez point. Je viens en aide à celui qui souhaite aider son prochain, rien de plus.” répondit la femme, un sourire aux coins des lèvres.
— “La fille que j'ai recueillie, dont la matriarche ne veut point s'occuper, n'a pas dû manger un vrai repas depuis bien des années.” dit Pierre, le cœur serré.
— “Il est vrai que Dame Adélaïde n'a que peu de considération envers les personnes abandonnées. Nous ne faisons pas dans la charité après tout. Nous venons seulement en aide à ceux tourmentés par les dieux.” déclara la femme.
— “Mais l'infortune et la pauvreté ne proviennent pas de dieux selon vous ? Si des personnes naissent pauvres et n'arrivent pas à s'en sortir, il s'agit donc là de leurs destinées ?” demanda le jeune homme.
— “Kuowo est en effet le dieu des malheurs. Mais on ne peut lui échapper. C'est pourquoi Dame Adélaïde préfère ne pas aider ceux qui ont été frappés par la malédiction du Mal.” répondit l'autre.
— “Dans ce cas-là, pourquoi m'aidez-vous ? Je m'apprête à m'occuper d'une fille maudite.”
— “Oh ! Ne vous méprenez point. Je viens en aide à celui qui souhaite aider son prochain, rien de plus.” répondit la femme, un sourire aux coins des lèvres.
Après avoir fini de mijoter les ingrédients dans la marmite, Pierre remplit une assiette du potage. Chargé d'un plateau en bois, le jeune homme retrouva sa chambre après avoir remercié la dame lui ayant prêté main-forte. Il vit la demoiselle assise, regardant au loin par la fenêtre.
— “Tu es réveillée. Tant mieux, j'avais peur que tu sois incapable de te lever.” dit Pierre d'une douce voix.
— “Merci de votre aide. Je... je ne pensais pouvoir échapper à cet endroit.” dit la demoiselle, avant d'éclater en larmes.
— “Merci de votre aide. Je... je ne pensais pouvoir échapper à cet endroit.” dit la demoiselle, avant d'éclater en larmes.
Pierre apporta l'assiette et lui tendit une cuillère. La jeune femme mangea alors son repas en sanglotant. En mangeant son repas, la demoiselle s'était calmée. Pierre se risqua à poser ses questions.
— “Comment t'appelles-tu ?”
— “Lucy... Je m'appelle Lucy.” répondit la jeune femme.
— “Lucy, as-tu réellement dix-neuf ans ?” demanda Pierre.
— “Ou... oui... Ça peut paraître étrange, surtout vu mon corps, mais j'ai bien eu dix-neuf ans il y a six jours.”
— “Lucy... Je m'appelle Lucy.” répondit la jeune femme.
— “Lucy, as-tu réellement dix-neuf ans ?” demanda Pierre.
— “Ou... oui... Ça peut paraître étrange, surtout vu mon corps, mais j'ai bien eu dix-neuf ans il y a six jours.”
Lucy avait de quoi interroger. Pour un mètre cinquante-sept et moins de quarante kilogrammes, son corps frêle et menu tendait plus vers celui d'une fille de seize, voire dix-sept ans. Ses années passées à ne pas être assez nourrie lui ont donné en plus un corps dont les formes étaient peu développées. Ses longs et fins cheveux blonds couvraient le haut de son dos, cachant partiellement ses omoplates visibles. Ses yeux bruns noisette avaient retrouvé un semblant d'éclat, qui était inexistant quelques heures plus tôt.
— “Où suis-je ?” demanda-t-elle.
— “À l'Église, dans ma chambre. On m'a accordé le droit d'asile aujourd'hui. Je suis aussi responsable de toi.” répondit gentiment Pierre.
— “Je peux vous demander votre nom ?”
— “Bien sûr, je me nomme Pierre. Enchanté, Lucy.”
— “À l'Église, dans ma chambre. On m'a accordé le droit d'asile aujourd'hui. Je suis aussi responsable de toi.” répondit gentiment Pierre.
— “Je peux vous demander votre nom ?”
— “Bien sûr, je me nomme Pierre. Enchanté, Lucy.”
Cette dernière sourit avec joie. Elle bâilla et ses paupières clignaient.
— “N'hésite pas à dormir, je vais aller en ville te chercher des habits. Je ne peux décemment te laisser ainsi.”
Lucy accepta et se coucha. Pierre sortit en fermant délicatement la porte. Il descendit dans Empero à la recherche de vêtements, avant de se rendre compte qu'il n'avait pas d'argent sur lui. Il connaissait la monnaie de ce monde en observant les ventes d'Alicia, mais le jeune homme n'avait pas un sou. Désespéré, il se dirigea vers l'auberge du « Chat Perché ». Le gérant fut surpris de le revoir aussi rapidement.
— “Qu'y a-t-il ? Ton visage fait peur à voir.”
— “Je suis à la charge d'une petite fille à l'Église, mais je n'ai pas quoi l'habiller.”
— “Je suis à la charge d'une petite fille à l'Église, mais je n'ai pas quoi l'habiller.”
Intrigué, le patron demanda tous les détails. Il écouta attentivement Pierre dans son histoire, puis dit d'un ton embarrassé :
— “Vraiment, je n'ai pas envie que tu t'endettes auprès de moi. C'est pourquoi je te propose un marché. J'ai besoin de beaucoup d'ingrédients pour pouvoir fournir mes repas. Je fais donc habituellement appel à des aventuriers, des herboristes, des fermiers, et cetera. Mais si tu me fournis avant les autres et moins cher, je te paierais en conséquence.” proposa le gérant.
— “C'est d'accord, écrivez-moi donc la liste de ce que vous avez besoin.”
— “C'est d'accord, écrivez-moi donc la liste de ce que vous avez besoin.”
L'aubergiste prit une feuille de papier jaune et rédigea une liste de courses. Pierre lut les ingrédients souhaités, prit la bourse préparée par le gérant et partit. En chemin, le jeune homme fut quelque peu embêté. Il comprenait ce qui était écrit sur la feuille, mais n'en connaissait aucun des mots : Rulobo, Sironche, Tudo et d'autres encore. En plus, il ne pouvait pas se référer à Alicia ou Hector puisque ceux-ci sont retournés dans leur ferme. Il rentra donc à l'Eglise, et heureusement pour lui, le jeune homme rencontra la dame l'ayant aidé deux heures plus tôt.
— “Excusez-moi !”
La femme se retourna.
— “Oui ? Puis-je vous aider ?” demanda-t-elle.
— “Quel est votre nom ?” dit Pierre, essoufflé.
— “Je ne nomme Marion.”
— “Dame Marion, j'ai encore besoin de votre aide. J'ai ici une liste de courses, mais comme je n'ai pas de souvenirs, j'ignore à quoi ils correspondent.”
— “Quel est votre nom ?” dit Pierre, essoufflé.
— “Je ne nomme Marion.”
— “Dame Marion, j'ai encore besoin de votre aide. J'ai ici une liste de courses, mais comme je n'ai pas de souvenirs, j'ignore à quoi ils correspondent.”
Marion prit la feuille et lut le contenu.
— “Ce sont tous des produits que nous cultivons. Que voulez-vous en faire ?”
— “Est-ce vrai ?” demanda Pierre, soulagé.
— “Bien sûr. Si vous voulez en obtenir, demandez à notre jardinier Théodore. Il vous en indiquera les conditions d'obtention.”
— “Mille mercis !” dit Pierre en courant vers les jardins.
— “Est-ce vrai ?” demanda Pierre, soulagé.
— “Bien sûr. Si vous voulez en obtenir, demandez à notre jardinier Théodore. Il vous en indiquera les conditions d'obtention.”
— “Mille mercis !” dit Pierre en courant vers les jardins.
Derrière l'Église, sur tout un flanc de la colline, le jeune découvrit un immense verger et potager. Il voyait un petit nombre de personnes s'affairer dans les champs et remarqua un îlot de bâtiments au centre. Pierre s'y dirigea donc. Arrivé là-bas, il aperçut un vieil homme, tablette à la main en train de compter les fruits dans un grand bac. Le jeune homme se présenta.
— “Bonjour Monsieur, je me nomme Pierre et je suis à la recherche de Théodore.”
— “Hum ? Que me veux un jouet d'Eyi ?” répondit le vieil homme d'un ton désagréable.
— “Que devrais-je faire pour récolter vos produits ?”
— “Travailler pour moi.”
— “Hum ? Que me veux un jouet d'Eyi ?” répondit le vieil homme d'un ton désagréable.
— “Que devrais-je faire pour récolter vos produits ?”
— “Travailler pour moi.”
Pierre hocha la tête et posa sa feuille sur une table. Il prit un panier et demanda où il pouvait trouver les ingrédients en question. Théodore désigna de l'index un endroit en contrebas de la colline. Pierre s'y rendit après avoir demandé à quoi ressemblait ce qu'il cherchait, puis se mit en route.
Après plusieurs allers-retours jusqu'à ce que le soleil commençait à se coucher, Pierre avait rapporté d'immenses quantités des produits des vergers et potager. Théodore n'avait plus son air renfrogné et était au contraire souriant.
Après plusieurs allers-retours jusqu'à ce que le soleil commençait à se coucher, Pierre avait rapporté d'immenses quantités des produits des vergers et potager. Théodore n'avait plus son air renfrogné et était au contraire souriant.
— “Des jeunes comme toi, on en voudrait plus ! Personne ici ne veut travailler pour moi parce qu'il paraît que j'ai mauvais caractère, mais j'ai surtout horreur des tire-au-flanc. Prends ce que tu veux, tu as ramassé bien assez de produits. Voire trop d'ailleurs.”
— “Dans ce cas-là, pourquoi pas les vendre ?” demanda Pierre.
— “Vendre ? À qui donc ? J'ne connais pas de personnes qui viendraient quémander les récoltes de l'Église.”
— “J'ai un contact. Il sera ravi d'obtenir tout cela. Et j'ai même en la possession sa bourse.”
— “Dans ce cas-là, pourquoi pas les vendre ?” demanda Pierre.
— “Vendre ? À qui donc ? J'ne connais pas de personnes qui viendraient quémander les récoltes de l'Église.”
— “J'ai un contact. Il sera ravi d'obtenir tout cela. Et j'ai même en la possession sa bourse.”
Pierre prit en main le petit sac en peau et montra les pièces en cuivres.
— “Mazette ! J'ai jamais vu quelqu'un d'aussi préparé. Fais donc ! Mais je compte sur toi pour revenir de temps en temps.” dit Théodore en éclatant de rire.
— “J'en fais la promesse.” jura Pierre.
— “J'en fais la promesse.” jura Pierre.
À suivre...
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