Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mona dans ma main — Chapitre 2 · La salope vertueuse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mona dans ma main
Chapitre 2 · La salope vertueuse
Précédemment dans « Mona dans ma main » : Médecin dans un centre accueillant des jeunes majeurs en difficulté, je fais la connaissance de Mona, stagiaire éducatrice aussi belle qu'aguicheuse. Invitée chez moi, elle se plaint une nouvelle fois de sa mère surprotectrice et de son copain jaloux. Ces derniers, inquiets, l'accablent de textos tandis que Mona me laisse la caresser...
Je glissais mon majeur dans la fente de Mona, enfin. Tandis que je me frayais un chemin entre les petites lèvres humides, puis le trou extraordinairement étroit, Mona continuait de textoter.
— Tu fais quoi mon cœur, t'as l'air bizarre, s'inquiétait son copain. T'es où ?
— Vas-y tu'm saoules, j’suis occupée là, on se voit demain biz.
— Vas-y tu'm saoules, j’suis occupée là, on se voit demain biz.
En fait d'occupation, mon majeur, après quelques allers et retours dans son vagin, remonta jusqu'à son clito pour y appuyer de petits mouvements circulaires. Mona abaissa enfin son téléphone tout en rejetant sa tête en arrière, haletant soudain, comme si j'avais appuyé sur un interrupteur. Elle se mit à gémir, bouche entrouverte, indifférente enfin aux vibrations que son portable ne cessait de produire. Tandis que son copain ou sa mère ou les deux la bombardaient de textos, je caressais ma petite stagiaire avec application, savourant le spectacle de son plaisir : les tressaillements de son corps, les frissons sur ses bras, le rouge à sa gorge. La pointe de son sein dans ma main droite était plus dure que jamais, je la roulais entre mes doigts.
Son clito bandait également et Mona, par de charmants mouvements de bassin, accompagnait la caresse prodiguée par mon majeur et mon index. Je décidai de profiter de cet abandon, de sa bouche offerte pour y poser enfin la mienne. Les lèvres étaient tendres et chaudes, mais Mona ne répondit pas à mon baiser, elle s'en détourna même discrètement, tout en continuant à se tordre de plaisir. Sans doute considérait-elle qu'embrasser était moralement plus grave que de se faire doigter, en termes adultérins. Je n'insistais pas et me concentrais sur mes mains comme l'eut fait un violoncelliste, l'emprise de mes bras sur ce beau corps souple aux merveilleuses réactions. Brusquement, bien plus tôt que je m'y attendais, un orgasme brutal la secoua. Elle se cambra puis se courba en tremblant, plusieurs fois d'affilée. Je dus la serrer plus fort pour qu'elle ne m'échappe pas.
Elle se calma aussi vite qu'elle s'était emportée et fut encore agitée de quelques soubresauts isolés tandis que mes mains s'étaient immobilisées sur sa chatte et son sein.
Son portable vibra encore deux ou trois fois avant qu'elle se décide à le consulter. Cette fois-ci, je ne pus lire par-dessus son épaule. Elle le reposa et, fermant les yeux, se blottit contre moi. Sa voix résonna sourdement dans mon cou « Tu veux que je te suce ? »
Son portable vibra encore deux ou trois fois avant qu'elle se décide à le consulter. Cette fois-ci, je ne pus lire par-dessus son épaule. Elle le reposa et, fermant les yeux, se blottit contre moi. Sa voix résonna sourdement dans mon cou « Tu veux que je te suce ? »
— Oh oui, ma petite chérie, avec joie.
Mona soupira et s'affaira aussitôt pour dégager ma queue en érection de mon pantalon. Elle la considéra un moment tout en la branlant doucement sur toute la longueur puis humecta ses lèvres et emboucha le gland sans faire de manières, débutant aussitôt un mouvement mécanique d'avant en arrière, prolongé à la main. Elle avait pris soin avant de commencer sa besogne, de rassembler d'un geste gracieux ses cheveux derrière son oreille, peut-être pour qu'ils ne la gênent pas ou peut-être parce qu'elle avait appris que le show faisait partie du plaisir de l'homme. Je la laissais un moment poursuivre son protocole puis commençais à caresser d'une main ses cheveux fluides, tout en appuyant toujours un peu plus ma caresse afin de tenter de rentrer plus profondément dans sa bouche.
Curieusement, elle se laissa faire, tant et si bien que je décidai rapidement d'ôter la main avec laquelle elle s'aidait et d'empoigner ses cheveux afin de pousser ma queue aussi loin que possible. Appuyée sur mes cuisses, Mona me laissa docilement lui baiser la bouche. Mes efforts pour investir sa gorge restèrent vains, mais je pus tout de même lui secouer la tête au-dessus de ma bite au rythme qui me convenait. Debout maintenant devant ma petite stagiaire agenouillée, j'allais et venais assez vite en l'insultant à voix basse, profitant du fait que mes mains autour de sa tête l'assourdissaient tout en m'assurant l'emprise suffisante.
— Tiens sale petite putain, ça te plaît, hein de te faite troncher la gueule par un vieux porc qui pourrait être ton père ? Ça te plaît, putasse, de tromper ton petit pédé de copain. T'es à moi connasse, t'es ma chienne... Mets tes mains dans ton dos petite truie !
Mes mains contre ses oreilles ne devaient pas former une barrière si étanche que cela, car à ma grande surprise, Mona croisa les bras dans son dos, ce qui eut pour effet d'accentuer sa cambrure de danseuse.
Sentant monter ma jouissance à la manière du lait sur le feu, je me retirai prestement, relavai Mona, lui soufflant : « je veux te prendre »
Sentant monter ma jouissance à la manière du lait sur le feu, je me retirai prestement, relavai Mona, lui soufflant : « je veux te prendre »
— Tu veux pas juste jouir comme ça ? Ça me gêne pour mon copain, tu vois, j'ai pas trop envie de le tromper, même si j'ai super envie, tu vois...
Commençant à cerner les contours élastiques du sens moral de Mona, j'eus à ce moment une des plus belles idées de ma vie.
— Oh si tu veux, on peut le faire sans tromper ton mec.
— Comment ça ?
— Ben tu sais, dans certaines cultures, les filles peuvent pas faire l'amour avant le mariage, alors elles se font prendre par-derrière.
— Par derrière... waouh, mais ça doit faire super mal. Mon mec m'a demandé une fois, je l'ai envoyé balader. Franchement, je crois que je préfère encore le faire normalement...
— Comme tu veux, mais c'est l'occasion d'apprendre un nouveau truc. Franchement, les filles qui font ça ont quelque chose en plus. Comme ça, t'auras pas trompé ton amoureux, et je te promets que tu n'auras pas mal, promis juré.
— Je sais pas... T'es sûr que ça fera pas mal ? Ouais, en tout cas, je sais que les filles qui le font ont trop de succès. Ma cops Elena se fait enculer, elle fait trop sa maligne avec ça !
— Comment ça ?
— Ben tu sais, dans certaines cultures, les filles peuvent pas faire l'amour avant le mariage, alors elles se font prendre par-derrière.
— Par derrière... waouh, mais ça doit faire super mal. Mon mec m'a demandé une fois, je l'ai envoyé balader. Franchement, je crois que je préfère encore le faire normalement...
— Comme tu veux, mais c'est l'occasion d'apprendre un nouveau truc. Franchement, les filles qui font ça ont quelque chose en plus. Comme ça, t'auras pas trompé ton amoureux, et je te promets que tu n'auras pas mal, promis juré.
— Je sais pas... T'es sûr que ça fera pas mal ? Ouais, en tout cas, je sais que les filles qui le font ont trop de succès. Ma cops Elena se fait enculer, elle fait trop sa maligne avec ça !
J'ouvris les bras en souriant :
— C'est toi qui vois. J'ai une technique pour que tout se passe bien, qu'il n'y ait que du plaisir.
— OK, OK, ça marche.
— OK, OK, ça marche.
Je courus chercher du lubrifiant et demandai à Mona de s'allonger sur le sofa, cul vers moi, jambes repliées sur sa poitrine. Je lui demandai ensuite de fermer les yeux et de se concentrer sur ses sensations.
Dans cette position, sa chatte et son cul s'ouvraient en grand. Tout en léchant son délicieux minou, je déposai une noisette de lubrifiant à l'entrée de l'anus et attendis qu'elle commençât à gémir avant de pousser tout doucement un doigt à l'intérieur. Lorsque deux phalanges furent dedans, je me mis à caresser la paroi antérieure du rectum, séparée du vagin par un mince voile de chair. Les gémissements se firent aussitôt plus profonds, m'invitant à forcer mon majeur à rejoindre mon index et à poursuivre la caresse avec les deux doigts tout en continuant à lécher le clito.
Après quelques minutes de ce traitement, Mona commença à se tordre, proche d'un second orgasme. Je fis entrer sans mal un troisième doigt et me mis à agiter la main-crochet dans le trou du cul de ma petite stagiaire qui, de toute évidence, appréciait. Il fallait, pour qu'elle fût tout à fait prête, qu'elle jouisse à nouveau, ce qui arriva précipitamment, comme la première fois et la fit se tordre à peu près de la même manière convulsive.
Lorsqu'elle fut revenue au calme, je lui fis conserver sa position et retirai mes doigts de ses fesses, considérant un moment l'anus élargi qui s'ouvrait et se refermait comme Mona le contractait ou le relâchait. Par chance, elle était propre, mes doigts n'avaient ramené aucune souillure.
— Voilà, tu es prête, mon poussin, mets-toi à 4 pattes !
Mona se retourna et me présenta l'autre face de son cul. Magnifiquement rebondi, il se prolongeait par une taille minuscule offrant une prise en main exceptionnelle. C'est ainsi positionné, le gland posé sur sa rosette et mes mains assurées sur sa taille, que j'entrepris l'invasion du cul de la jeune stagiaire éducatrice.
— Caresse-toi pendant que je te pénètre.
L'anus céda sans opposer de résistance. Disparaissant d'abord sous la poussée continue, il réapparut autour de ma queue dans une espèce de petit « plop » au ralenti lorsque le gland fut passé.
Comme Mona ne se plaignait pas, voire même appréciait, si j'en croyais ses gémissements qui emplissaient à nouveau la pièce, je m'enfonçais jusqu'à la garde, éprouvant une volupté aux origines multiples, tant physiologique que psychologique. Le plaisir physique de ma queue serrée dans la fournaise du cul de Mona se confondait avec la joie de m'y trouver le premier le premier et d'y être absolument illégitime.
Comme Mona ne se plaignait pas, voire même appréciait, si j'en croyais ses gémissements qui emplissaient à nouveau la pièce, je m'enfonçais jusqu'à la garde, éprouvant une volupté aux origines multiples, tant physiologique que psychologique. Le plaisir physique de ma queue serrée dans la fournaise du cul de Mona se confondait avec la joie de m'y trouver le premier le premier et d'y être absolument illégitime.
J'enculais bientôt de toutes mes forces cette jeune fille de 19 ans qui venait de rembarrer par texto sa mère et son amoureux afin de m'offrir ce que ni l'un ni l'autre n'aurait osé imaginer d'elle.
Mes coups de reins produisaient une vague obscène qui parcourait le cul ferme et charnu de la jeune fille et venait s'écraser dans mes mains agrippées à sa taille.
Mona haletait et geignait, mais continuait à se branler férocement. J'en profitais pour m'extraire de son cul et contempler mon œuvre : un magnifique petit puits noir qui semblait appeler ma bite en happant l'air. La petite chatte formait à l'inverse une fente aux bords joufflus, tout à fait close. Je décidai de prendre sans demander l'autorisation le dernier bastion et enfilait Mona par la chatte. Elle prit cela avec beaucoup de naturel, faisant comme si de rien n'était. L'intérieur était plus étroit encore que le cul et la sensation différente. Bientôt, diversifiant les plaisirs, je pris alternativement les deux orifices.
Mes coups de reins produisaient une vague obscène qui parcourait le cul ferme et charnu de la jeune fille et venait s'écraser dans mes mains agrippées à sa taille.
Mona haletait et geignait, mais continuait à se branler férocement. J'en profitais pour m'extraire de son cul et contempler mon œuvre : un magnifique petit puits noir qui semblait appeler ma bite en happant l'air. La petite chatte formait à l'inverse une fente aux bords joufflus, tout à fait close. Je décidai de prendre sans demander l'autorisation le dernier bastion et enfilait Mona par la chatte. Elle prit cela avec beaucoup de naturel, faisant comme si de rien n'était. L'intérieur était plus étroit encore que le cul et la sensation différente. Bientôt, diversifiant les plaisirs, je pris alternativement les deux orifices.
Encore une fois, Mona commença à se tordre, signe annonciateur de l'orgasme qui arriva cette fois accompagné d'un cri, alors que ma queue se trouvait logée profondément dans son rectum.
— Voilà ma petite pute, ton premier orgasme d'enculée, jouis, jouis bien pour moi par le cul ma belle.
Tandis que je l'insultais gentiment, Mona continuait de convulser, jouissant plus longtemps que les deux précédentes fois. Quand les derniers soubresauts eurent quitté son corps, je m'affalais sur elle sans me retirer.
— Tu aimes avoir ma bite dans le cul ?
— Oh oui, c'est super.
— Ça ne te dérange pas que je te dise des gros mots.
— Naaaaan, j'aime bien en fait.
— Tu veux bien que je finisse dans ta bouche ?
— Yep ! Après faudra que j'y aille, ma mère va s'inquiéter...
— Oh oui, c'est super.
— Ça ne te dérange pas que je te dise des gros mots.
— Naaaaan, j'aime bien en fait.
— Tu veux bien que je finisse dans ta bouche ?
— Yep ! Après faudra que j'y aille, ma mère va s'inquiéter...
En se relevant, Mona consulta son téléphone puis le reposa aussitôt, s'agenouillant devant moi. Il brillait encore sur le dos lorsque la jeune fille avala ma bite sans attendre que j'aille la laver ainsi que j'en avais l'intention. Sur le dernier message, son copain lui disait « j'ai confiance en toi ! Je t'aime ».
Mona apprenait vite. Elle croisa immédiatement les bras dans son dos, m'invitant à prendre sa tête et à la niquer comme bon me semblait. J'essayai cette fois d'aller plus loin au fond de la gorge et parvins à plusieurs reprises à franchir la barrière des amygdales, mais le haut-le-cœur que cela entraîna à chaque fois me poussa à me contenter de ces victoires et à lui baiser la bouche sans lui provoquer trop d'inconfort. Je me laissai enfin aller, la remplissant abondamment et m'assurant qu'elle ne laisse rien échapper. Telle ne semblait pas être son intention de toute manière. Mona restait calmement à mes genoux, ma queue ramollissant dans sa bouche, les bras croisés dans son dos.
— Avale tout, lui ordonnai-je en me retirant, ce qu'elle fit en déglutissant bruyamment.
Quand j'eus relâché mon étreinte, Mona, sans passer par la case salle de bain, se rhabilla en vitesse, enfila son portable qui continuait de vibrer dans son sac et me fit une bise sur la joue.
— Merci pour la soirée, Darryll, c'était cool.
— Euh, oui, c'était très cool. T'es pas fâchée que j'ai pris un peu ta chatte ?
— Boaf non, ça va, toute façon, on s'est pas embrassés, alors...
— Ah oui c'est vrai, on s'est pas embrassé...
— Bon j'y vais, je vais dormir chez mon copain ce soir en fait, il m'attend.
— Euh, oui, c'était très cool. T'es pas fâchée que j'ai pris un peu ta chatte ?
— Boaf non, ça va, toute façon, on s'est pas embrassés, alors...
— Ah oui c'est vrai, on s'est pas embrassé...
— Bon j'y vais, je vais dormir chez mon copain ce soir en fait, il m'attend.
J'admirai la silhouette gracieuse de Mona s'éloigner en imaginant avec une certaine satisfaction qu'elle allait accorder à son amoureux le baiser qu'elle m'avait refusé toute la soirée... sans avoir pris soin de se rincer la bouche auparavant.
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A bientôt !
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