Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je me croyais sage — Chapitre 3 · Diane
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je me croyais sage
Chapitre 3 · Diane
Pour ceux qui prennent le train en route, ceci est mon histoire donc. Ou plutôt, celle de ma sexualité. Les noms changent, les lieux aussi parfois, mais je m'engage à ce que tout y soit vrai...
Je vous épargne les câlins suivants avec Maude. Ils étaient plutôt classiques même si pour moi, qui découvrais la sexualité, ils étaient tous incroyables. J'étais donc depuis quelque temps le toy boy d'une quadra délurée qui m'initie à une sexualité épanouie et assumée, alors que mes camarades de l'époque ne faisaient que fantasmer ou tâtonner avec des jeunes femmes inexpérimentées ou prudes.
Mais cette initiation a aussi des conséquences pour moi et Diane, ma copine de l'époque. J'ai de plus en plus de mal à me contenter des seules caresses, branlettes et doigtages que Diane ne veut pas dépasser. J'ai envie de partager avec elle toutes ces nouvelles expériences que j'ai découvertes.
Mais cette initiation a aussi des conséquences pour moi et Diane, ma copine de l'époque. J'ai de plus en plus de mal à me contenter des seules caresses, branlettes et doigtages que Diane ne veut pas dépasser. J'ai envie de partager avec elle toutes ces nouvelles expériences que j'ai découvertes.
C'est le mois de mai et il y a cette année-là un week-end de 4 jours. Diane m'invite dans la maison de famille et nous y serons seuls avec sa grande sœur Marion.
Pour vous situer un peu les choses, je ne suis pas très grand, le corps musculeux et sec, cheveux châtains et yeux marron-vert. Diane, elle, est une petite blonde, elle aussi sportive, ce qui fait qu'elle a une petite poitrine, mais qui se tient bien haute, des fesses et des cuisses galbées, des abdos qu'on devine légèrement. Elle a une peau hâlée toute l'année et elle bronze dès qu'elle passe plus de 30 min au soleil. Elle a des yeux bleus clairs et le sourire facile et spontané.
Pour vous situer un peu les choses, je ne suis pas très grand, le corps musculeux et sec, cheveux châtains et yeux marron-vert. Diane, elle, est une petite blonde, elle aussi sportive, ce qui fait qu'elle a une petite poitrine, mais qui se tient bien haute, des fesses et des cuisses galbées, des abdos qu'on devine légèrement. Elle a une peau hâlée toute l'année et elle bronze dès qu'elle passe plus de 30 min au soleil. Elle a des yeux bleus clairs et le sourire facile et spontané.
Sa grande sœur, Marion, est le copier/coller de Diane avec des cheveux qui ondulent et 3 ans de plus et certainement 1 ou 2 bonnets de plus aussi. Elle étudie le droit et son mec, François, est un type que j'aime bien même s'il est un peu trop sérieux à mon avis pour Marion. L'avenir me donnera tort puisqu'ils sont aujourd'hui mariés et parents de deux enfants.
Bref, c'est Marion qui conduit sa Clio et nous arrivons dans une propriété qui a dû être superbe, mais que le manque d'entretien rend un peu inhospitalière. Une grange, la maison des gardiens qui ne sont visiblement plus là depuis longtemps et la bâtisse principale dont le crépi semble s'effriter de partout. Je dois bien reconnaître que mon enthousiasme en sortant de la voiture est totalement feint et je crains de découvrir les chambres.
On s'installe et je suis un peu rassuré. Les chambres sont simples, mais les lits récents. Je comprends aussi que Diane et moi allons dormir ensemble. C'est une première et j'espère passer des moments coquins avec ma belle.
Samedi soir, dîner puis jeu de cartes. Finalement, il faut bien avouer que malgré le fait que Diane soit ma copine, j'avais un coup de cœur pour Marion. Et Marion le savait et en jouait. Elle me demande comme souvent un massage du dos. Elle s'installe sur le canapé, retire son débardeur, dégrafe son soutien-gorge et s'allonge. Finalement, elle se relève et retire son pantalon et me dévoile un string bleu à motif fleuri jaune pâle avant de se rallonger. Diane, elle, semble trouver cela le plus normal du monde et discute comme si de rien n'était.
Samedi soir, dîner puis jeu de cartes. Finalement, il faut bien avouer que malgré le fait que Diane soit ma copine, j'avais un coup de cœur pour Marion. Et Marion le savait et en jouait. Elle me demande comme souvent un massage du dos. Elle s'installe sur le canapé, retire son débardeur, dégrafe son soutien-gorge et s'allonge. Finalement, elle se relève et retire son pantalon et me dévoile un string bleu à motif fleuri jaune pâle avant de se rallonger. Diane, elle, semble trouver cela le plus normal du monde et discute comme si de rien n'était.
Je commence mon massage. Je connais déjà bien le dos de Marion, mais c'est la première fois qu'elle s'est autant déshabillée et je suis extrêmement troublé. Je commence par son cou et ses épaules, je descends le long de son dos et dans une manoeuvre que je crois discrète, j'effleure ses seins. Elle discute en riant alors je prends confiance et reviens régulièrement à ses seins alors qu'elle dandine des fesses. J'ai une érection que j'essaye de faire disparaître dans les plis de mon pantalon, mais j'ai l'impression qu'on ne voit que ça.
Je fais durer le massage tant que je peux, mais au bout d'un moment, il finit par être l'heure de se coucher.
Je fais durer le massage tant que je peux, mais au bout d'un moment, il finit par être l'heure de se coucher.
Marion se rhabille et Diane et moi montons dans notre chambre. Ma gaule ne descend pas et Diane se mettant en sous-vêtements n'arrange rien. Elle porte un soutien-gorge en dentelle blanche de forme triangulaire et un string assorti. À l'époque, les marques faisaient la course au minimalisme et Aubade menait la danse avec un triangle de tissus retenu tout juste par des bandes plastiques transparentes, les mêmes que celles utilisées pour les bretelles de soutien-gorge. Plutôt que string, on peut parler de cache-sexe. Celui de Diane est en dentelle blanche. Je ne l'ai jamais vue aussi sexy.
Mais moi, je n'ose pas me déshabiller. Je sais que même si je me mets en caleçon, il sera impossible de cacher mon érection. Mais Diane ne me laisse pas le choix. Elle s'approche et m'embrasse à pleine bouche, sa langue à la rencontre de la mienne. Elle irradie d'une chaleur rassurante et douce qui me fait fondre, je sens ses doigts qui s'enfoncent dans mes cheveux. Mes mains glissent de son cou à ses épaules à son dos à ses fesses qui m'ont si souvent fait fantasmer dans un jean et que je touche pour la première fois. Je les caresse, je les écarte doucement. Elle m'enlève mon polo et mon jean et j'en profite pour lui retirer ses sous-vêtements. C'est la première fois que je la vois nue et elle est superbe. Petite, musclée, mais pas masculine, des seins qui se tiennent haut et bien ronds, un ventre plat, une petite toison châtain clair qui laisse deviner deux grandes lèvres charnues d'où deux petites lèvres rose pale dépassent en s'ouvrant comme une fleur.
Mes yeux remontent vers les siens et je remarque qu'elle aussi ne lâche pas des yeux l'énorme bosse que fait mon caleçon.
Je sais pourquoi elle hésite. Elle est vierge et les rares fois où elle a pris mon sexe dans sa main, c'est dans le noir, sans le voir. Je me décide et baisse mon caleçon que je laisse tomber à mes chevilles. Je n'ai pas un sexe prodigieux, mais pour reprendre les mots d'une de mes ex, niveau longueur, je suis un peu au-dessus de la moyenne, mais niveau épaisseur, je survole la compétition.
Diane et moi restons quelques instants l'un en face de l'autre. Elle ignore tout de Maude et à ses yeux, je suis vierge, comme elle. Et je dois bien l'avouer, Maude ayant toujours dirigé la danse, je ne suis pas loin de me sentir vierge et inexpérimenté. J'avance vers elle et elle m'accueille d'un baiser intense. Je sens mon sexe venir se plaquer contre le sien, les poils de sa petite toison s'emmêler autour de mon gland, je sens même qu'elle mouille tellement que son sexe coule déjà sur ma queue. Elle écarte légèrement les cuisses et mon sexe vient se glisser entre les lèvres de sa chatte, je la sens littéralement trempée et ma bite glisse sur les lèvres de son sexe avec une douceur qui m'envoie des décharges dans les jambes. Instinctivement, nos mains se posent sur les fesses de l'autre et nous entamons des va-et-vient sans que jamais nos lèvres ne se décollent.
Sa cyprine coule le long de nos cuisses et j'y passe un doigt que je viens faire glisser sur sa petite rondelle. À ma grande surprise, au lieu d'esquiver, elle accentue ses mouvements tant et si bien qu'une première phalange s'enfonce en elle, elle bouge encore et la deuxième pénètre naturellement. D'un mouvement de bassin, elle fait disparaître mon index dans son cul.
De mes autres doigts, je caresse mon gland entre ses fesses et coordonne mes mouvements avec les siens. D'une seule et même main, je me branle et lui doigte le cul alors qu'elle frotte son clitoris aussi fort qu'elle peut sur ma tige.
Soudain, sans prévenir, Diane me mord la lèvre inférieure et pousse un grognement mêlé à un gémissement. Ses jambes se mettent à trembler alors qu'elle plaque son bas-ventre contre moi tout en poussant sa petite chatte sur ma bite. De sa main restée libre, elle pousse mon index aussi loin que possible dans son cul.
Je la sens prise de convulsions, j'ai l'impression qu'elle va m'arracher la lèvre à mordre si fort et de mon bras autour d'elle, je suis obligé de la soutenir pour qu'elle ne s'effondre pas. Je sens sa cyprine couler le long de nos jambes. Et plus que les sensations physiques, c'est son plaisir qui déclenche le mien. Alors que mon sperme vient gicler sur ses fesses, son râle se transforme en un soupir de contentement. Mes propres jambes me soutiennent à peine.
Nos corps finissent par se détendre. Diane a froid. Nous filons au lit et je mis quelques secondes seulement à m'endormir.
Au matin, pour la première fois de ma vie, je me réveille contre une femme et nue qui plus est. C'est idiot, mais je me suis senti grand, adulte. Diane dort encore, allongée sur le ventre. Ses cheveux lui tombent sur le visage et la font presque disparaître. Je la regarde dormir quelques instants. Je me rends compte que je suis lève-tôt, mais que je ne sais absolument pas si c'est son cas. Si ça se trouve, j'en ai pour plus d'une heure à l'attendre. Je décide d'aller aux toilettes en attendant.
Au matin, pour la première fois de ma vie, je me réveille contre une femme et nue qui plus est. C'est idiot, mais je me suis senti grand, adulte. Diane dort encore, allongée sur le ventre. Ses cheveux lui tombent sur le visage et la font presque disparaître. Je la regarde dormir quelques instants. Je me rends compte que je suis lève-tôt, mais que je ne sais absolument pas si c'est son cas. Si ça se trouve, j'en ai pour plus d'une heure à l'attendre. Je décide d'aller aux toilettes en attendant.
Quand je reviens, je me dis que ni mes mouvements ni ceux de la couette pas plus que tous les bruits que j'ai faits ne l'ont réveillée...
Je fais doucement glisser la couette jusqu'à ses fesses que je découvre. Sa peau a une jolie couleur un peu caramel. Je lui fais des caresses douces auxquelles elle ne réagit pas. Mes mains passent de son dos à ses fesses, mais elle ne réagit toujours pas. Je m'aventure un peu et du bout d'un doigt, j'effleure ses grandes lèvres, remonte jusqu'à sa raie. Mais toujours rien. Je deviens de plus en plus audacieux dans mes caresses et écarte ses fesses doucement, passe un doigt sur son anus. Je me souviens que la veille au soir, elle m'avait laissé enfoncer un doigt au fond de son cul et je commence sérieusement à bander. Mais elle ne réagit pas. Je pose un baiser sur ses fesses, sur ses cuisses et je me rapproche de sa raie. J'écarte doucement ses fesses et chaque baiser se rapproche de son périnée. Il reste l'odeur de mon sperme la veille.
Je fais doucement glisser la couette jusqu'à ses fesses que je découvre. Sa peau a une jolie couleur un peu caramel. Je lui fais des caresses douces auxquelles elle ne réagit pas. Mes mains passent de son dos à ses fesses, mais elle ne réagit toujours pas. Je m'aventure un peu et du bout d'un doigt, j'effleure ses grandes lèvres, remonte jusqu'à sa raie. Mais toujours rien. Je deviens de plus en plus audacieux dans mes caresses et écarte ses fesses doucement, passe un doigt sur son anus. Je me souviens que la veille au soir, elle m'avait laissé enfoncer un doigt au fond de son cul et je commence sérieusement à bander. Mais elle ne réagit pas. Je pose un baiser sur ses fesses, sur ses cuisses et je me rapproche de sa raie. J'écarte doucement ses fesses et chaque baiser se rapproche de son périnée. Il reste l'odeur de mon sperme la veille.
Pour y accéder, j'écarte tellement ses fesses que je ne comprends pas comment elle peut dormir encore, mais j'y dépose un baiser et du bout de la langue, je viens caresser l'entrée de son vagin. Je le découvre plein d'une cyprine plus épaisse que celle de Maude, moins sucrée, mais tout aussi douce au goût. Ma langue s'attarde alors que mon nez se pose sur son anus.
S'il y a bien une chose que Maude m'a apprise, c'est qu'il ne faut pas hésiter à se servir de son nez. Ainsi, mon nez appuie sur sa petite rondelle pendant que ma langue écarte les petites lèvres de son sexe. Je découvre aussi, du bout de la langue, son hymen encore intact. Je ne vais pas plus loin, je ne veux rien précipiter et surtout ne rien faire qu'elle ne déciderait pas. Alors que je m'apprête à m'arrêter là, je sens Diane bouger. Pas grand-chose, elle soulève juste un peu le bassin pour s'exposer plus facilement à mes caresses. Je comprends qu'elle est réveillée et qu'elle se laisse faire avec plaisir. Avec cette rotation du bassin, j'accède à son clitoris sur lequel je fais glisser ma langue aussi légèrement que possible. Elle frémit à chaque passage et commence à appuyer pour que ma langue caresse plus fort.
Mon excitation monte et mes baisers remontent le long de ses fesses, de sa chute de reins, de son dos, de ses épaules et de son cou. Mon sexe se cale tout naturellement entre ses cuisses, mon gland glisse jusqu'à ses grandes lèvres et elle passe une main sous son ventre pour venir appuyer mon gland contre son clitoris. Les caresses de ses doigts et de son sexe mêlées provoque des vagues de plaisir difficiles à canaliser. Elle empoigne mon sexe de sa main et le fait remonter. Pendant un instant, il glisse contre l'entrée de son vagin, mais elle pousse plus loin et le coince entre ses fesses, le gland à la lisière de son anus. Elle l'y fait glisser, s'amuse à dessiner le tour de l'orifice de la pointe de mon gland badigeonnée de cyprine. Elle appuie, mais ne le fait pas rentrer. Elle le ramène à sa chatte pour le recharger de cyprine et retourne le faire glisser contre son cul.
Je la laisse faire, très excité de découvrir comment elle se donne du plaisir, plus excité encore à l'idée d'être son sex-toy et qu'elle est en train de me révéler une part intime d'elle que je suis le seul à connaître.
Elle appuie de plus en plus fort son petit trou contre ma tige bien raide. Elle pousse un peu plus encore et soudain, comme si un cap était passé, tout mon gland disparaît en elle. Et comme je vous l'ai dit, si je n'ai pas une longueur délirante, j'ai surtout un sexe large et épais. À l'instant où ma verge s'enfonce en elle, elle se redresse et lâche un râle où se mêlent plaisir et douleur. Pendant quelques secondes, elle se fige. Je la laisse s'habituer à moi en elle.
Finalement, elle se retire. La déception m'envahit. Même avec Maude, je n'ai jamais essayé la sodomie... Mais Diane reprend vite les choses en mains et du bout des doigts, prélève la cyprine à la source, en couvre son orifice et ma queue avant de replaquer mon gland à l'entrée de sa grotte secrète. Cette fois-ci, elle appuie franchement et alors que je crois que ça ne va pas se faire, son cul s'ouvre d'un coup et aspire littéralement les premiers centimètres de ma bite. Le râle que lâche Diane n'exprime plus aucune douleur. Au contraire, c'est une satisfaction primaire, bestiale. Elle cambre le dos, incline la tête en arrière. Ses doigts ont lâché ma queue et s'activent ardemment sur son clitoris.
— Vas-y...
C'est tout ce qu'elle me dit. Je commence à bouger doucement. Son cul est si serré que je ne sais absolument pas si je vais pouvoir tenir. La sensation est exquise et je suis obligé, une ou deux fois, de ne plus bouger pour laisser retomber mon plaisir. Je bouge doucement et ma queue s'enfonce en elle un peu plus à chaque fois. Dans cette position, je profite de la vue et je vois la petite collerette rose de son trou qui enserre ma verge. Je vois ses doigts qu'elle fait passer sur sa chatte jusqu'à ma bite pour lubrifier sa boîte à ouvrage. Elle pousse de plus en plus fort à ma rencontre et chaque fois que je m'enfonce en elle, elle laisse échapper un gémissement de satisfaction. L'idée que Marion dans la chambre à côté puisse nous entendre commence à m'exciter encore plus.
— Vas-y vraiment, encule-moi...
Je ne m'y attendais tellement pas que cette phrase est comme un électrochoc. J'attrape ses cheveux et commence à donner de vrais coups de reins. Je sens que ma bite force le passage sur les derniers centimètres, mais j'ai un peu disjoncté et je lui bourre le cul. Elle met une main sur mon ventre : doucement, ça brule un peu...
Sans trop réfléchir, je crache sur bite et son cul. Elle laisse échapper un "Hum" qui me confirme que ce côté un peu sale lui plaît. Je crache une deuxième fois et c'est elle qui déclenche des va-et-vient violents, faisant claquer ses fesses sur mon ventre. Mes doigts se perdent dans ses cheveux et tirant dessus, je la force à se cambrer un peu plus. Sa main droite caresse frénétiquement son clitoris. Elle pousse à chaque butée un petit cri qui alimente ma sauvagerie. Ses cris se transforment en un long râle de satisfaction. Elle laisse retomber la tête sur l'oreiller et pousse en arrière de toutes ses forces pour faire entrer ma tige au fond de ses tripes. Je sens que sa main sur sa chatte ne bouge plus. Elle passe ses doigts de part et d'autre de ma verge et caresse les pourtours de son anus alors que ses cuisses tremblent. Son cul se transforme en un véritable étau et il ne m'en fallait pas plus pour jouir.
L'effet de son cul si serré autour de moi accentue la sensation de chaque spasme, de chaque giclée que je lui envoie et qui la remplit.
Elle finit par se laisser tomber sur le lit, faisant surgir ma bite de son anus avec une espèce de schplop qui laisse son trou béant et un filet de foutre qui nous relie tous deux. Je m'écroule sur elle, ma bite entre ses cuisses. Nous sommes essoufflés et repus, et je suis au fond de moi heureux d'avoir perdu cette virginité avec ma copine et non pas avec Maude. Quelque part pour moi, c'était important.
Elle finit par se laisser tomber sur le lit, faisant surgir ma bite de son anus avec une espèce de schplop qui laisse son trou béant et un filet de foutre qui nous relie tous deux. Je m'écroule sur elle, ma bite entre ses cuisses. Nous sommes essoufflés et repus, et je suis au fond de moi heureux d'avoir perdu cette virginité avec ma copine et non pas avec Maude. Quelque part pour moi, c'était important.
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