Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je me croyais sage — Chapitre 11 · Je retrouve Maude
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je me croyais sage
Chapitre 11 · Je retrouve Maude
Dans la voiture qui nous ramène de ce week-end, nous ne disons pas grand-chose. Marion conduit plutôt doucement. Diane est assise à côté d'elle. Assis derrière Diane, je regarde défiler les champs, les arbres. De ma place, à l'arrière, je peux observer Marion, son profil, ses cheveux qu'elle a attachés en queue-de-cheval, sa nuque, ses épaules... C'est incroyable comme Diane et elle se ressemblent. Si Marion perdait deux ou trois kilos, je suis sûr qu'on pourrait ne pas les différencier. Au jeu des différences, Marion a des cheveux qui ondulent un peu plus, peut-être des joues plus rondes et plus de poitrine. Est-ce que dans trois ans, Diane lui ressemblera trait pour trait ? Je m'endors en pensant à ces deux sœurs auxquelles je ne comprends rien, à Diane dont je suis en train de tomber amoureux.
Ce soir là, mardi, Maude m'a invité à dîner chez elle. À ma mère, je prétexte une sortie entre potes. Tout le long du chemin, je me demande si je dois lui parler de Diane, de Marion. Suis-je amoureux d'elle ? J'ai l'impression que ça fait des semaines que je ne l'ai pas vue alors que j'étais chez elle il y a moins d'une semaine. Ce week-end avec Diane et Marion m'a totalement déconnecté de mon quotidien.
Me voilà devant chez Maude et je ne sais toujours pas si je continue ou si je viens pour la quitter. Je tape le code et sonne à l'interphone. Une fois dans l'ascenseur, j'ai l'impression de revivre la première fois où je suis venu lui rendre son agenda. Apeuré, stressé, angoissé, intimidé.
Je n'ai pas le temps de souffler, la porte de l'appartement est entrouverte. Je rentre alors que j'entends Maude qui m'appelle depuis la cuisine.
Me voilà devant chez Maude et je ne sais toujours pas si je continue ou si je viens pour la quitter. Je tape le code et sonne à l'interphone. Une fois dans l'ascenseur, j'ai l'impression de revivre la première fois où je suis venu lui rendre son agenda. Apeuré, stressé, angoissé, intimidé.
Je n'ai pas le temps de souffler, la porte de l'appartement est entrouverte. Je rentre alors que j'entends Maude qui m'appelle depuis la cuisine.
— Tu as oublié tes clefs ?
Mais oui, putain ! Quel con je suis ! Elle m'a laissé ses clefs, et elles sont dans la poche de mon manteau. Et moi qui sonne.
— Non non. Je sais pas. J'avais oublié.
Je la rejoins dans la cuisine. Ça sent bon, très bon même !
— Je nous ai fait un risotto aux asperges, haricots verts et petits pois. Tu peux t'occuper de râper du parmesan pendant que je remue. Sinon, ça va coller.
Je m'exécute. Comme toujours avec Maude, je ne sens pas notre écart d'âge, j'oublie que je suis à peine un jeune adulte et elle une femme indépendante, mature, ayant une belle carrière dans l'un des plus grands groupes de presse d'Europe.
— Comment était ton week-end ? C'était sympa ? Avec Diane, c'est ça ?
Bon, ça commence fort. Qu'est-ce que je dis ? Je réponds un peu évasivement, je raconte ce que je crois pouvoir raconter. Soirée télé, parties de jeux de société, apéros, piscine... Maude m'écoute en touillant le risotto.
— Tu vas me dire que vous, deux jeunes adultes, êtes partis en week-end en amoureux dans une maison perdue au milieu de nulle part avec une piscine et que vous êtes restés bien sages ? Tu vas la faire attendre longtemps avant de te lancer ? Et je sais que tu en as envie en plus !
— Oui, enfin il y avait sa sœur quand même.
— Elle dormait pas avec vous, sa sœur. Non ? Bon, alors ?
— Oui, enfin il y avait sa sœur quand même.
— Elle dormait pas avec vous, sa sœur. Non ? Bon, alors ?
Je finis de râper le parmesan.
— En fait... En fait, on l'a fait.
Maude arrête de touiller. Je crains de l'avoir blessée, qu'elle soit jalouse, de la perdre. Elle pose sa spatule, s'avance vers moi, prend mon visage entre ses mains et plonge ses yeux bleus-gris dans les miens.
— Bravo, mon chéri.
Et elle m'embrasse. D'un baiser dans lequel je sens qu'elle est sincèrement contente pour moi.
Elle s'écarte de moi, regarde le fromage râpé.
— Bon, je te propose qu'on mange et tu me racontes si tu as envie.
— Euh, ouais. T'es pas fâchée ?
— Au contraire, je suis ravie pour toi. Tu as l'air d'y tenir à ta petite Diane. Et elle a de la chance que ce soit avec toi. Tu es à l'écoute de l'autre. Tout le reste, c'est des trucs qu'on se raconte. Mais être à l'écoute de l'autre, c'est le seul secret à retenir. Bon, tu sors les couverts ?
— Euh, ouais. T'es pas fâchée ?
— Au contraire, je suis ravie pour toi. Tu as l'air d'y tenir à ta petite Diane. Et elle a de la chance que ce soit avec toi. Tu es à l'écoute de l'autre. Tout le reste, c'est des trucs qu'on se raconte. Mais être à l'écoute de l'autre, c'est le seul secret à retenir. Bon, tu sors les couverts ?
On passe à table. Je lui raconte la première nuit en détail. Elle m'écoute avec bienveillance. Je termine le récit de cette première nuit. J'appréhende la réaction de Maude. Elle n'a quasiment rien dit. Elle se lève de sa chaise, s'avance vers moi et m'embrasse. Je suis complètement figé, les mains flottant dans le vide, arrêté dans mon mouvement. Maude me fait signe d'écarter ma chaise de la table et je m'exécute.
— Tu n'es pas fâchée ?
— Arrête avec ça.
— Arrête avec ça.
Elle me relève, défait mon pantalon et le baisse sur mes chevilles, me rassoit sur ma chaise. Prenant ma main, elle la guide jusqu'aux boutons de son jean que je défais et qu'elle laisse tomber sur ses chevilles à son tour. Cette façon de faire, directe, sans détour, m'excite terriblement. Elle passe la main dans mon caleçon et en sort mon sexe qui est déjà très gonflé.
— Je comprends qu'elle ait eu envie de la sentir dans son cul.
Se mettant à genoux, elle ne perd pas de temps et fait déjà disparaître ma tige dans sa bouche. Je sens sa langue qui fait le tour de ma queue, ses doigts qui caressent mes couilles. Au moment de laisser ma queue filer, elle laisse couler un abondant filet de salive le long de ma verge. Debout de nouveau, elle se retourne et me présente ses fesses qu'elle écarte. Je n'ai pas besoin qu'elle m'explique et je passe goulûment ma langue sur sa jolie rondelle sombre, faisant exprès d'y laisser autant de salive que possible. Satisfaite, elle m'écarte de ses fesses, empoigne mon sexe encore trempé de sa salive et fait mine de s'asseoir sur moi. Elle guide mon gland vers l'entrée de son cul. Assis sur ma chaise, j'ai une vue exceptionnelle sur les globes charnus de ses fesses, sur son sillon fessier, sur sa petite rondelle luisante, sur sa chute de rein.
Je passe mes mains sous son top et caresse son dos, sa taille. J'admire ses hanches qui dans cette position, se dessinent comme un dessin de Serpieri. Son anus est posé sur la pointe de mon gland. Elle me guide et doucement, repose son poids sur moi. De là où je suis, je regarde son anus s'écarter doucement autour de mon érection, les millimètres gagnés. C'est dans cette position que je comprends que ma queue est vraiment épaisse, c'est quand je vois à quel point son anus me semble petit, étiré autour de mon pieu de chair que je réalise à quel point la sensation doit être intense.
Maude descend tout le long de ma bite, sans pause, sans ralentir, jusqu'à ce que ses fesses se posent sur mon bas-ventre. À ce moment-là seulement, elle s'arrête et soupire ou laisse échapper un râle, difficile à dire. S'appuyant sur la table, elle commence à aller et venir, doucement. Son cul est si serré autour de moi, et pourtant la sensation n'a rien à voir avec Diane. Elle finit par prendre appui sur la table et s'en sert pour faire des va-et-vient doux, profonds. Elle ondule le bassin comme une danseuse du ventre, les parois de son cul caressant chaque centimètre de mon gland. Je ne sais pas ce que je dois faire. L'accompagner, la caresser, l'aider ?
Finalement, je pose mes mains sur sa taille et accentue la vitesse de ses mouvements quand elle redescend sur moi. Ce surplus d'élan semble nous faire autant d'effet à l'un et l'autre. Chaque fois que ses fesses viennent taper contre mon bas-ventre, elle pousse un petit grognement de satisfaction que je ne lui ai jamais entendu.
Elle change de position et se redresse. Elle me fait signe de lui donner mes mains. Elle attrape mes poignets et serre mes avant-bras que je tiens à angle droit. Elle se sert de mes bras comme appui et ainsi plus droite, la pénétration est plus intense, la sodomie plus profonde. Tellement que je sens soudain buter contre le bout de mon gland, en elle, quelque chose de dur que je devine être une selle.
Bizarrement, cela ne me choque pas, ne me dérange pas. Pourtant, ça m'interpelle tellement que cela dévie mes idées et me permet de durer encore un peu. Maude, qui ne semble pas s'être rendu compte de quoi que ce soit, continue, mais s'essouffle. Soudain, elle se laisse littéralement tomber sur moi et me dit « J'en peux plus, mais j'ai tellement envie de toi ».
Elle se relève, ma queue jaillit de son cul dans un bruit entre le pet et le bouchon qui pope. Mon premier instinct est de vérifier que ma queue est propre et je suis vite rassurée. Maude pousse nos assiettes et s'allonge en avant sur la table, ses jambes encore au sol, bien écartées. De ses mains, elle écarte son cul. Sa petite rondelle est bien luisante, mélange de sombre et de rose vif.
Je me relève de la chaise et présente ma queue à l'entrée désormais bien accessible.
— Attends, faut lubrifier un peu sinon, ça va pas le faire.
— Euh, oui, bien sûr. Tu veux que j'aille chercher quelque chose ?
— Un peu de salive ce sera parfait.
— Euh, oui, bien sûr. Tu veux que j'aille chercher quelque chose ?
— Un peu de salive ce sera parfait.
J'hésite. Est-ce bien hygiénique de glisser ma langue après tout ce qu'on a fait ? Je commence à me pencher sur elle quand elle m'arrête.
— Crache dessus.
— Quoi ?
— Crache dessus.
— Quoi ?
— Crache dessus.
Bizarrement, j'hésite encore plus que de la lécher.
— Vas-y.
Je m'exécute. Timidement, je laisse couler un filet de bave au-dessus de son cul qui tombe à l'orée de son anus.
— Hum, c'est pas mal. Mais ça manque un peu de conviction. Vas-y, crache sur mes fesses.
J'hésite toujours. Je sens la salive dans ma bouche. Je n'ai pas craché depuis des années. Jamais sur quelqu'un. J'ai l'impression que je vais lui manquer de respect. Mais déjà, d'un majeur, elle est en train d'étaler ma salive sur sa rondelle. Finalement, je me décide et crache sur son cul. Ratant un peu ma cible, je me sers de mon gland pour rapporter la salive à son anus.
Je me sens con. Même pas capable de viser. Mais ces préoccupations sont bien vites dispersées par la sensation de mon gland qui se fraye un passage dans en elle. Elle est moins serrée que tout à l'heure, mais c'est toujours aussi délicieux. Encore une fois, je sens que je bute sur du solide en elle, mais je m'en fous, j'ai envie de jouir en elle, envie de la baiser, envie de sentir cet orgasme qui se dessine depuis qu'elle s'est assise sur moi.
Encore plus que tout à l'heure, je vois son orifice étiré autour de ma chair, j'observe le bas de mon ventre venir taper contre ses fesses dont je trouve chaque ondulation excitante à l'extrême. Le petit claquement qui accompagne chaque coup de bite en elle me fait bander plus fort.
J'ai l'impression d'être dans un porno, avec la table pas débarrassée, la pote de ma mère allongée sur la table, encore à moitié habillée... Je m'enflamme, je m'y crois. J'empoigne ses hanches, les tiens bien fermement et commence à la pilonner plus fort. Ce petit intermède m'a permis de reprendre du poil de la bête et j'espère pouvoir lui montrer que je peux assurer.
Sur la table, Maude gémit, couine, chouine, geint, pousse des petits « Oui » qui réveille ma confiance en moi. Contre mes couilles, je sens sa chatte trempée où mes poils se collent. Maude redresse la tête, la repose sur la table, ferme les yeux et dans un grognement exprime sa jouissance. C'est comme un déclic pour moi. Je sens mon orgasme qui monte en deux mouvements de bassin. Je ne sais pas pourquoi, mais l'idée de jouir au fond de son cul et que mon foutre s'étale sur ce que j'y ai senti m'excite encore plus.
Je m'agrippe à ses fesses, les malaxe alors qu'enfin, j'éjacule au plus profond de son cul dans un dernier assaut.
Mes jambes tremblent. J'essaye, mais je ne peux rester debout et je m'écroule sur la chaise. Ma bite a littéralement jailli de son cul en laissant une traînée blanchâtre sur sa raie. Maude reste sur la table quelques secondes, inerte. Je sens que mon sexe est sensible, mais je ne sais pas par quel miracle, je sens que je pourrais y retourner sans difficulté. Mes jambes retrouvent un peu de force et l'envie est si forte, la voir épuisée de jouissance, affalée sur la table me semble si excitant, que je me remets debout, prêt à l'assaillir et la saillir.
Sans même relever la tête, elle marmonne seulement :
Sans même relever la tête, elle marmonne seulement :
— Déjà ?
— Pourquoi ? Tu ne veux pas ?
— C'est pas ça, mais j'ai pas l'habitude.
— Pourquoi ? Tu ne veux pas ?
— C'est pas ça, mais j'ai pas l'habitude.
Avant même qu'elle ait fini sa phrase, je suis en elle, son anus bien dilaté autour de ma bite, mon sperme en guise de lubrifiant. Et cette fois, comme c'est la deuxième fois, je ne lui laisserai aucun répit.
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Commentaires ()
Merveilleuse histoire.
Récit d'un fantasme que beaucoup de jeunes hommes ont eu quand ils étaient le petit ami d'une des deux soeurs.
"En couple" aussi avec la plus jeune, j'ai toujours fantasmé de voir la plus âgée se joindre à nous.
Vous avez eu beaucoup de chance puisque cette histoire est réelle.
A quand la suite ?
A quand une suite ?
J'ai vraiment kiffé
Très belle série, une confusion des sentiments très bien rendue, la découverte parfois déconcertante de sa jeune sexualité, des portraits de femmes complexes et attachantes… ça change – en très bien – des poncifs habituels tirés de fantasmes banals largement alimentés par une myriade de vidéos pornos interchangeables.