Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je me croyais sage — Chapitre 13 · Je l'aime
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je me croyais sage
Chapitre 13 · Je l'aime
Je n'ai jamais été un gros dormeur. Le jour commence à se lever. Diane est allongée à côté de moi, sur le côté. Son débardeur a tourné sur lui-même comme une vis et laisse deviner le renflement d'un sein. La bouche à moitié ouverte, sa respiration suggère un sommeil profond. Je tends l'oreille mais Marion et François ne se sont pas levés. Mes yeux détaillent les traits du visage de Diane. Un visage doux à la peau parfaite. Ses cils sombres mais pas très longs, ses sourcils qui se froncent dans son sommeil, ses pommettes saillantes, son petit nez et son menton fin. Je vois ses yeux bouger sous les paupières, je sens un spasme parcourir sa main. Je suis sous son charme. Les mèches de cheveux blonds en désordre sur son visage me font chavirer. Si je doutais encore, mon coeur me hurle que je l'aime. Comme on aime à l'adolescence, de façon absolue, passionnée. Je ne comprends pas tout ce qu'elle me fait vivre mais je ne quitterais ce navire sous aucun prétexte.
Ma main caresse son visage, écarte doucement ses cheveux. Elle frémit et se sert contre moi. J'arrête mes caresses. Elle marmonne ou gémit, difficile à dire, mais je comprends que je dois reprendre mes caresses. Mes doigts glissent entre ses cheveux, dessinent les reliefs de son visage, de son épaule. Je fais le tour de son oreille, descend le long de sa nuque. J'effleure ses lèvres, l'arrête de son nez, le bout de ses cils.
Elle écarte la couette et baisse la bretelle de son débardeur. Du bout des doigts, la touchant à peine, je caresse son épaule, son bras, son aisselle. Comme un chat qui cherche les caresses, elle se tortille pour m'indiquer où la caresser. Sa gorge, son cou, sa poitrine. Elle tire sur le débardeur et me révèle un sein. Petit, ferme, au téton dur et rose. Je le caresse, le prend doucement dans ma main, joue délicatement avec le téton. L'envie, le désir, sont trop forts. Je me penche en avant et l'embrasse, le lèche, le mordille. Sous ma langue, je sens la chair m'accueillir avec délice. J'entends son soupir de plaisir, je la sens se cambrer pour s'offrir encore un peu plus à mes baisers.
Je sens sa main qui cherche et qui trouve, qui empoigne mon sexe sans aucune retenue. Elle le tient dans sa main comme on sert un baton. Fort, elle serre. Presque avec violence. Mais je sais maintenant que c'est la force de son désir, la violence de ses plaisirs et de ses fantasmes. De savoir que c'est son excitation qui s'exprime ainsi, la douleur se transforme en plaisir. De sa main libre, elle appuie ma tête contre sa poitrine. Je sais désormais ce qu'elle attend et je mords. Beaucoup trop fort à mon avis mais pas assez fort à son goût. Elle gémit un plaisir bestial, primaire, sans aucun filtre. Mes dents retournent à l'assaut de son téton et encore une fois, ses doigts s'enfoncent dans mon cuir chevelu, sa main écrase mon sexe et mes couilles. Une image étrange traverse mon esprit : sa main comprimant mes couilles au point de les vider comme un citron, par pression. Plus étrange encore, cette image m'excite.
Sa main quitte mes cheveux et elle enlève... Que dis-je, elle arrache son caleçon, chope ma main qui la caressait doucement et la guide sans vergogne vers son con que je découvre trempé, bavant se cyprine comme une chatte enragée. Le seul contact de ma main provoque un nouveau gémissement, une nouvelle cambrure de tout son corps.
Je ne sais pas ce qui me passe par la tête mais je tapote son clitoris du bout du doigt. Fort, sans retenue. Un petit cri de satisfaction. Je recommence, un spasme la parcourt. J'ignore ce qui me passe par la tête à ce moment-là mais je ne me contrôle plus et assène une sorte de gifle à sa petite motte. Un cri. De plaisir, d'excitation pure, de satisfaction totale. Empoignant mes cheveux, elle m'écarte de sa poitrine et plonge ses yeux gris-bleu dans les miens. J'y lis de la surprise. Celle de la découverte inattendue. J'y lis "je ne sais pas ce que c'était mais tu as intérêt à recommencer" et je recommence. Un éclair de plaisir pervers traverse encore son regard. Elle se mord la lèvre. Je recommence, plus fort. Elle gémit, se tortille, projette son bassin en avant à la rencontre des claques que j'assène à sa petite chatte.
Je ne sais pas ce qui me passe par la tête mais je tapote son clitoris du bout du doigt. Fort, sans retenue. Un petit cri de satisfaction. Je recommence, un spasme la parcourt. J'ignore ce qui me passe par la tête à ce moment-là mais je ne me contrôle plus et assène une sorte de gifle à sa petite motte. Un cri. De plaisir, d'excitation pure, de satisfaction totale. Empoignant mes cheveux, elle m'écarte de sa poitrine et plonge ses yeux gris-bleu dans les miens. J'y lis de la surprise. Celle de la découverte inattendue. J'y lis "je ne sais pas ce que c'était mais tu as intérêt à recommencer" et je recommence. Un éclair de plaisir pervers traverse encore son regard. Elle se mord la lèvre. Je recommence, plus fort. Elle gémit, se tortille, projette son bassin en avant à la rencontre des claques que j'assène à sa petite chatte.
Et puis, je calme le jeu. Un doigt plus doux entre ses lèvres, appuyant fort sur son clitoris. Un regard qui implore. Qui m'implore de recommencer mais je veux la faire jouer et je me retiens. De sa main restée libre, elle écrase soudain mes couilles, un défi insolent dans le regard. Sans un mot, j'ai très bien compris son chantage : recommence ou alors je sers. Mais je résiste. Ce qu'elle n'a pas encore compris, c'est que j'apprends à aimer ce jeu, j'apprends à trouver une sorte de plaisir intense à cette main qui m'écrase. Mais sa poigne devient trop forte et sans prévenir, je gifle sa chatte, je martèle son clitoris. Sa main se relâche immédiatement autour de mon sexe et elle retient à peine un cri de plaisir.
Fini le regard insolent, fini le chantage. Les yeux fermés, savourant chaque petit coup sur son sexe, elle s'abandonne. Je la sens humide, trempée. Mes doigts sont liés à sa chatte par un petit filet de cyprine, ses grandes lèvres sont ouvertes et laissent ses petites lèvres juteuses à la merci de ma fermeté, de mon intensité. Ses spasmes, deviennent plus puissants. Mes coups aussi. Plus rapides, plus précis. Et soudain, plus de coups, seulement ma main à plat sur son sexe que je caresse en appuyant fort, à la fois sur son mont de Vénus et sur sa petite motte baveuse.
Fini le regard insolent, fini le chantage. Les yeux fermés, savourant chaque petit coup sur son sexe, elle s'abandonne. Je la sens humide, trempée. Mes doigts sont liés à sa chatte par un petit filet de cyprine, ses grandes lèvres sont ouvertes et laissent ses petites lèvres juteuses à la merci de ma fermeté, de mon intensité. Ses spasmes, deviennent plus puissants. Mes coups aussi. Plus rapides, plus précis. Et soudain, plus de coups, seulement ma main à plat sur son sexe que je caresse en appuyant fort, à la fois sur son mont de Vénus et sur sa petite motte baveuse.
Ce changement de rythme sans transition la prend par surprise et a l'effet espéré. Comme souvent quand elle va jouir, ses mains trouvent ses seins, ses doigts cherchent ses tétons et elle pince fort, si fort qu'elle me fait parfois un peu peur.
Sous ma main, dans mes bras, elle jouit, emportée par l'intensité du moment. Elle se cabre, se cambre, crie plus qu'elle ne gémit, pousse un râle de satisfaction primaire. Sans être fontaine, je sens couler de son sexe un jus épais et chaud qui laisse une petite auréole sur les draps après avoir mouillé ses fesses.
Sous ma main, dans mes bras, elle jouit, emportée par l'intensité du moment. Elle se cabre, se cambre, crie plus qu'elle ne gémit, pousse un râle de satisfaction primaire. Sans être fontaine, je sens couler de son sexe un jus épais et chaud qui laisse une petite auréole sur les draps après avoir mouillé ses fesses.
Elle se fige dans un mouvement cambré. Des spasmes incontrôlés la parcourent encore. Lentement, doucement, son corps se détend, son dos se repose sur le matelas.
Comme la petite chatte qu'elle est, elle vient se blottir contre moi. À la recherche de chaleur, de contact, de réconfort. Je la serre dans mes bras. Je l'aime.
Comme la petite chatte qu'elle est, elle vient se blottir contre moi. À la recherche de chaleur, de contact, de réconfort. Je la serre dans mes bras. Je l'aime.
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