Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tony et sa femme Mathilde. — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tony et sa femme Mathilde.
Chapitre 2
Mathilde semble hypnotisée, mécaniquement, elle pose sa main sur la fine toison qu'Isabelle vient de dénuder. Sa main monte et descend sur sa fente qui rapidement s'humidifie. Isabelle lui écarte encore plus les jambes, Mathilde cesse de se caresser, elle regarde toujours dans notre direction, ses yeux sont embrumés d'alcool. Isabelle pose deux doigts sur sa fente et les insère entre les grandes lèvres. Quelques petits frottements suffisent à faire geindre Mathilde. Isabelle s'empare du clito qui a gonflé énormément, elle le triture entre ses doigts agiles comme une experte. Le corps de Mathilde est prit de tremblements, elle grogne de plus en plus fort.
Pendant que moi, je me gave du suintement abondant du gland de Tony. Je branle son engin tout en le suçant. Je sens que la tension monte dans son corps d'athlète, taillé à la hache. Je délaisse la verge tendue, Tony se sent frustré, il arrache ma jupe et mon string, et me couche sur le sol. Je suis surprise de la violence de Tony, mais je dois dire que j'aime ça. Il s'agenouille entre mes jambes, écarte avec ses grosses mains les lèvres de ma vulve et la gobe sauvagement. L'aspiration est si forte que je pousse un grognement terrible. Le mâle en rut me dévore le bouton, il le tète, le suce comme un affamé. Ma perle est devenue hors-norme, Tony la mordille de nombreuses fois. Je couine de plaisir en me tortillant sur le sol.
Isabelle ne reste pas inactive, elle a sortie de son écrin la perle rare de Mathilde, et plaque sa bouche dessus. Le temple de la soumise est juteux comme un fruit trop mûr, Isabelle se régale du nectar qui s'y échappe. Mathilde pousse de longs gémissements, la langue d'Isabelle s'enfonce dans son cratère prêt à exploser. Mathilde dit des mots inaudibles puis se cabre. Elle envoie une puissante giclée de cyprine dans la bouche de la suceuse qui l'avale goulûment. C'est sa première aventure lesbienne à Mathilde. Elle regarde en tremblant Isabelle, qui continue de puiser dans le puits d'amour le jus abondant.
Ma chatte et débordante de cyprine, Tony s'en gave avec gourmandise. Sa langue s'enfonce dans mon vagin brulant, elle le fouille tellement intensément, que je pousse des couinements de bête blessée. Je me raidis, pousse long un râle, et jouis comme une damnée. Tony se redresse, il agite sous mon nez son monstre de chair puis prend place entre mes cuisses. Il frotte son gland contre ma fente en surchauffe, donne un coup de reins, et s'enfonce jusqu'aux couilles dans mon ventre. Il s'accroche à mes hanches, et commence à me pilonner sauvagement. Sa queue puissante coulisse dans ma gaine de chair de plus en plus rapidement. Mes gémissements de plaisirs l'excitent terriblement, le coquin se retire de moi puis replonge avec force son manche infatigable au plus profond de mon corps insatiable. Il réitère de nombreuses fois le mouvement dévastateur, je suis en transe. Le rythme augmente ainsi que mes gémissements.
Je m'accroche à sa taille, pousse un râle rauque et jouis pour la seconde fois.
Mathilde est délaissée par Isabelle qui s'absente un instant. La coquine revient, harnachée de notre jouet favori un gode ceinture. Mathilde ouvre les yeux un maximum, elle est impressionnée, c'est la première fois qu'elle voit un gode ceinture en réalité. Isabelle est si près d'elle que Mathilde saisit la bite factice et la triture pour en connaître la texture. Elle contemple l'engin un long moment. Isabelle l'approche de ses lèvres, Mathilde surprise ne sait que faire. Tony lui dit :
— Suce ma chérie, suce, laisse-toi aller !
Mathilde, un peu assommée par la demande de son mari, ouvre la bouche et gobe le gland en silicone. Elle s'évertue à le sucer comme une vraie queue, sa bouche monte et descend sur le mat. Isabelle l'interrompt, et place l'engin contre la fente trempée de Mathilde, qui se cabre légèrement au contact du mandrin redoutable. Mathilde soupire et murmure :
— Mon Dieu, mais qu'est ce que je fais, je dois être folle !
Lentement, Isabelle enfonce l'engin dans l'antre noyé de cyprine. Mathilde grimace, mais ne refuse pas la pénétration de l'objet en silicone. Isabelle s'accroche à ses hanches et commence le va-et-vient. La soumise grogne de plaisir. À chaque coup de pilon, l'engin s'enfonce un peu plus dans le corps de Mathilde qui soupire de bonheur.
Tony n'en revient pas que sa femme puisse geindre de plaisir dans les bras d'une autre femme. Il continue de me défoncer à grands coups de bélier. La tension monte, il me démonte comme un sauvage, sa queue bute à chaque enfoncement sur le col de mon utérus qui s'entrouvre sous les assauts répétés. Ses couilles pleines de semence frappent ma chatte à chaque coup de reins. Je commence à délirer de plaisir.
Isabelle s'acharne sur sa victime consentante. Elle enfonce entièrement l'engin dans le corps de Mathilde qui s'arc-boute en s'accrochant à elle comme une pieuvre à son rocher. La défonce est redoutable, les cris presque inhumains que pousse Mathilde résonnent dans le salon. Elle se cabre et jouit comme une dératée. Isabelle retire le gode du corps fiévreux. Elle demande à Mathilde de se mettre à genoux sur le sol et le torse sur le canapé. Mathilde ne se pose plus de questions, elle prend la pose presque obscène. Isabelle lui remonte la jupe sur les reins, et lui écarte les lobs fessiers. Elle plaque sa bouche sur l'anneau ridé, et travaille l'œillet avec la langue. La sensation est terrible, Mathilde, qui n'est pas anale pousse des :
— Ah oh mon Dieu, non arrête Isa, oui, oui encore continue !
La langue s'enfonce dans la gaine étroite et la fouille profondément. Mathilde est aux anges, c'est la première fois qu'on lui bouffe le cul. Elle agite sa large croupe en couinant de plaisir. Tony cesse de me défoncer. Il se retire de moi, et se dirige vers sa femme qui ne cesse de geindre. Isabelle arrête de fouiller le rectum brulant, elle écarte avec ses mains les deux demi- sphères et offre à Tony l'anus de sa femme qui ne cesse de palpiter. Il pose son membre contre la petite porte, je le maintiens pour ne pas qu'il glisse, il s'accroche à sa femme et pousse fortement. Mathilde pousse un hurlement terrible, l'anneau a cédé et avale lentement le pal puissant de Tony. Mathilde ressent une brulure intense dans son fondement, elle grimace de douleur. Elle qui a toujours refusé de se faire sodomiser, eh bien là, elle est gâtée. Tony ne fait plus un mouvement. Sa femme souffle comme un animal, elle supplie :
— Arrête, arrête Tony, ça fait trop mal, retire-toi salaud !
Je passe ma main sous son ventre et lui caresse la boule de chair qui n'a pas encore désenflé. Mathilde grimace, j'accélère la masturbation du bouton, elle commence à agiter sa croupe. Enfin, Tony peut reprendre la pénétration. Il commence le lent va-et-vient, la gaine dilatée commence à s'habituer à la queue qui la fore. Mathilde halète, son mari accélère, ses coups de boutoir deviennent violents. La douleur s'est estompée, maintenant Mathilde grogne de plaisir. Elle agite de plus en plus vite son bassin, la tension est son apogée, la soupape va céder. Les râles rauques qu'elle pousse ressemblent à des rugissements de fauves. La bite large et épaisse coulisse de mieux en mieux dans le rectum de Mathilde. Sa tête bascule de gauche à droite, elle s'arc-boute et gicle avec force sur mes doigts. Tony intensifie le pilonnage, sa femme a les yeux révulsés, sa bouche est déformée par un affreux rictus, elle clame fortement :
— Oui plus fort, plus fort, oh c'est trop bon Tony !
Un filet de bave s'échappe à la commissure de ses lèvres charnues. Mathilde agite encore plus fort sa croupe de pouliche. Tony se bloque et envoie tout ce qu'il a comme semence, dans les entrailles de sa femme, qui le supplie de continuer. La coquine jouit une ultime fois. Tony se retire. Du trou béant s'échappe un filet de sperme visqueux. Isabelle saisit la queue veineuse gorgée de sang, elle est gluante et visqueuse. Isabelle se charge de la nettoyer avec sa langue.
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Commentaires ()
Merci
Il aurait mérité une suite
j'adorerai avoir une suite a lire,est'ce prévu?