Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Valériane retrouve son premier amour — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
Valériane retrouve son premier amour
Chapitre 2
Val dit en souriant :
— Alors, on prend son pied, sans nous inviter ?
Isabelle, un peu irritée, répond en rageant :
— Nous faisons comme vous, bande de traîtres !
Thomas voit qu'il y a de l'eau dans le gaz.
— Continuez, dit-il pour détourner l'attention. Ne vous occupez pas de nous. Oh la vache, ma chérie, Isabelle t'a détruit la chatte avec son gode énorme, tu aimes ça !
— Oh Thomas, c'est fantastique, répond Lisette en ravalant sa salive ; il nous faut un engin pareil à la maison !
— Laisse terminer Isabelle, ajoute Valériane en souriant ; elle n'a pas fini son travail de destruction !
— Alors, on prend son pied, sans nous inviter ?
Isabelle, un peu irritée, répond en rageant :
— Nous faisons comme vous, bande de traîtres !
Thomas voit qu'il y a de l'eau dans le gaz.
— Continuez, dit-il pour détourner l'attention. Ne vous occupez pas de nous. Oh la vache, ma chérie, Isabelle t'a détruit la chatte avec son gode énorme, tu aimes ça !
— Oh Thomas, c'est fantastique, répond Lisette en ravalant sa salive ; il nous faut un engin pareil à la maison !
— Laisse terminer Isabelle, ajoute Valériane en souriant ; elle n'a pas fini son travail de destruction !
Sans dire un mot, Isabelle enduit l'anus de Lisette de lubrifiant et place le gode contre la petite ouverture ridée. Thomas écarquille les yeux et bafouille :
— Isabelle, tu, tu ne vas pas l'enculer avec cette monstruosité ?
C'est Valériane qui réplique :
— Et pourquoi pas, l'anus est un muscle souple qui peut s'adapter à tous les diamètres ; laisse faire ma chérie !
— Isabelle, tu, tu ne vas pas l'enculer avec cette monstruosité ?
C'est Valériane qui réplique :
— Et pourquoi pas, l'anus est un muscle souple qui peut s'adapter à tous les diamètres ; laisse faire ma chérie !
Isabelle pousse, Lisette se cambre en grimaçant. Lentement, le gode prend possession de son rectum. Elle a la bouche entrouverte, un rictus affreux déforme son visage. Le gode dilate son conduit anal en faisant gémir Lisette. Progressivement, la douleur s'estompe et fait place au plaisir. Isabelle entame un va-et-vient de plus en plus rapide. L'engin agit comme un piston dans son cylindre. Lisette gémit encore, Valériane sourit :
— Thomas, vise comme elle est ouverte ! je crois que ta chère et tendre aime ça. Regarde-la agiter son popotin. Bourre-la bien Isabelle, fais-lui connaître la jouissance anale avec notre jouet !
— Thomas, vise comme elle est ouverte ! je crois que ta chère et tendre aime ça. Regarde-la agiter son popotin. Bourre-la bien Isabelle, fais-lui connaître la jouissance anale avec notre jouet !
Bien qu'elle comprenne son écart, Isabelle jette un regard méprisant à Valériane. Elle lui en veut terriblement de l'avoir trompée, et s'est vue contrainte de faire de même pour se venger.
À chaque poussée, Isabelle tire sur les hanches de Lisette pour enfoncer l'engin au maximum. La partie du gode qu'elle a dans le vagin produit autant d'effet sur elle qu'à Lisette. Elle jouit la première, grinçant des dents, grimaçant, mais continue de déglinguer violemment Lisette. Valériane caresse la croupe de son amoureuse en marmonnant :
— Tu as joui, ma chérie, c'est bon de tenir le rôle de l'homme, avoue !
En faisant une moue pour ne pas hurler de plaisir, Isabelle répond toujours avec rancœur :
— Toi, ma salope, tu vas me le payer !
À chaque poussée, Isabelle tire sur les hanches de Lisette pour enfoncer l'engin au maximum. La partie du gode qu'elle a dans le vagin produit autant d'effet sur elle qu'à Lisette. Elle jouit la première, grinçant des dents, grimaçant, mais continue de déglinguer violemment Lisette. Valériane caresse la croupe de son amoureuse en marmonnant :
— Tu as joui, ma chérie, c'est bon de tenir le rôle de l'homme, avoue !
En faisant une moue pour ne pas hurler de plaisir, Isabelle répond toujours avec rancœur :
— Toi, ma salope, tu vas me le payer !
Comme par vengeance, Isabelle défonce Lisette en marmonnant des mots inaudibles. Son amante pousse de longs gémissements, se cabre puis explose. Son orgasme est terrible ; jamais elle n'a joui comme ça. Isabelle se retire, regarde méchamment sa chérie. Elle fixe un fourreau garni de picots sur le gode. L'engin paraît redoutable. Les deux femmes l'ont déjà utilisé. Pour Valériane, bien qu'à chaque fois elle se soit distendue fortement, c'est de la jouissance assurée. Thomas regarde le mandrin :
— Je me pose la question, dit-il : comment peut-on avoir du plaisir avec des machins aussi monstrueux ?
Lisette est ébahie devant le gode armé de son fourreau ; c'est en bégayant qu'elle dit :
— Je veux bien l'essayer, Isabelle, vas-y, éclate-moi la chatte avec !
— Je veux d'abord en faire profiter Thomas, répond Isabelle. Il a bien ouvert ma chérie, donc je pense que j'ai le droit de lui dilater le cul !
Thomas sursaute en écarquillant les yeux :
— Mais t'es folle, jamais je ne me ferai sodomiser par un truc pareil, je ne suis pas gay !
— Lisette, demande Isabelle en souriant, ne me dis pas que tu n'as jamais enculé ton mari avec un gode, je peinerais à te croire ?
— Oui, répond-elle en se raclant la gorge bruyamment, et en soupirant fortement ; je le sodomise avec de belles carottes, c'est son côté féminin qui le réclame !
Thomas baisse honteusement la tête.
— Il n'y a pas de mal à se faire du bien ! Val et moi nous aimons aussi cette pratique, allez montre-nous comment tu jouis du cul, ta femme va te préparer !
Pas très rassuré, Thomas regarde sa femme, puis le gode, et dit, avec des trémolos dans la voix :
— Jamais ce truc n'entrera dans mon cul, c'est de la folie !
— Ne fais pas ta chochotte, répond Isabelle en secouant la tête; sois un homme !
Sa femme insiste :
— Fais-le, mon chéri, imagine que c'est une carotte !
Il déglutit bruyamment :
— Tu parles d'une carotte ! dit-il, c'est plutôt un concombre, un défonce-cul, je dirai, même !
— Je me pose la question, dit-il : comment peut-on avoir du plaisir avec des machins aussi monstrueux ?
Lisette est ébahie devant le gode armé de son fourreau ; c'est en bégayant qu'elle dit :
— Je veux bien l'essayer, Isabelle, vas-y, éclate-moi la chatte avec !
— Je veux d'abord en faire profiter Thomas, répond Isabelle. Il a bien ouvert ma chérie, donc je pense que j'ai le droit de lui dilater le cul !
Thomas sursaute en écarquillant les yeux :
— Mais t'es folle, jamais je ne me ferai sodomiser par un truc pareil, je ne suis pas gay !
— Lisette, demande Isabelle en souriant, ne me dis pas que tu n'as jamais enculé ton mari avec un gode, je peinerais à te croire ?
— Oui, répond-elle en se raclant la gorge bruyamment, et en soupirant fortement ; je le sodomise avec de belles carottes, c'est son côté féminin qui le réclame !
Thomas baisse honteusement la tête.
— Il n'y a pas de mal à se faire du bien ! Val et moi nous aimons aussi cette pratique, allez montre-nous comment tu jouis du cul, ta femme va te préparer !
Pas très rassuré, Thomas regarde sa femme, puis le gode, et dit, avec des trémolos dans la voix :
— Jamais ce truc n'entrera dans mon cul, c'est de la folie !
— Ne fais pas ta chochotte, répond Isabelle en secouant la tête; sois un homme !
Sa femme insiste :
— Fais-le, mon chéri, imagine que c'est une carotte !
Il déglutit bruyamment :
— Tu parles d'une carotte ! dit-il, c'est plutôt un concombre, un défonce-cul, je dirai, même !
Mais, sous l'insistance de sa femme, Thomas se soumet. Il prend la pose, Lisette commence à œuvrer. Elle enduit l'anus de son mari avec de la salive, lui enfonce lentement deux doigts dans le rectum et le fouille en faisant des demi-rotations. Elle accompagne le mouvement d'un léger va-et-vient qui provoque la réaction de Thomas : le coquin ondule doucement du bassin en gémissant. Lisette réussit à y introduire un troisième visiteur. Thomas, soufflant comme un bœuf entre deux respirations, dit faiblement :
— Ma chérie, ouvre-moi bien, dilate mon anus le plus que tu peux. Tu as vu ce qu'il va recevoir, tes doigts me font du bien, va plus loin ma chérie, c'est bon !
— Ma chérie, ouvre-moi bien, dilate mon anus le plus que tu peux. Tu as vu ce qu'il va recevoir, tes doigts me font du bien, va plus loin ma chérie, c'est bon !
Lisette pense que son mari est prêt à utiliser le mandrin dilatateur, qui, selon Isabelle, procure de grandes sensations de plaisir, et des jouissances extraordinaires. Ravalant sa salive, Thomas se cambre en présentant sa croupe à Isabelle. Elle regarde l'anus entrouvert, et se dit que c'est le moment de se venger de l'homme qui a défoncé sa Valériane chérie.
Elle place le gode contre l'anus, puis en s'accrochant aux hanches de Thomas, elle pousse. Une grimace affreuse déforme son visage, une très longue plainte sort de sa gorge. Isabelle effectue la pénétration en continu, sans se soucier des lamentations de Thomas. Une fois que le mandrin est totalement dans le rectum, Isabelle le ressort de quelques centimètres avant de donner un violent coup de reins pour le réintroduire jusqu'à la garde dans la gaine anale.
Elle place le gode contre l'anus, puis en s'accrochant aux hanches de Thomas, elle pousse. Une grimace affreuse déforme son visage, une très longue plainte sort de sa gorge. Isabelle effectue la pénétration en continu, sans se soucier des lamentations de Thomas. Une fois que le mandrin est totalement dans le rectum, Isabelle le ressort de quelques centimètres avant de donner un violent coup de reins pour le réintroduire jusqu'à la garde dans la gaine anale.
Le rictus qui déforme le visage de Thomas est une marque de souffrance. Isabelle se lance dans un va-et-vient brutal. Les picots raclent le conduit sensible en arrachant des râles au soumis. Mais, au fil des minutes, ces râles d'agonisant changent de ton. Thomas, bien que distendu, semblant maintenant prendre du plaisir, agite doucement sa croupe en émettant des grognements de bête en rut. Lisette, émerveillée, regarde l'engin qu'Isabelle s'évertue à faire coulisser dans le rectum de son homme. Elle dit en déglutissant bruyamment :
— Ouah comme tu es ouvert, mon chéri ! Isabelle ne te ménage pas, j'espère qu'elle te donne du plaisir !
Entre deux gémissements, Thomas répond :
— Oh la vache, elle me casse le cul, mais c'est trop bon ! je vais jouir, ça monte, oui ça vient, ça vient !
— Ouah comme tu es ouvert, mon chéri ! Isabelle ne te ménage pas, j'espère qu'elle te donne du plaisir !
Entre deux gémissements, Thomas répond :
— Oh la vache, elle me casse le cul, mais c'est trop bon ! je vais jouir, ça monte, oui ça vient, ça vient !
Isabelle s'acharne, elle fait payer l'homme qui l'a cocufiée. Même s'il y prend du plaisir, le dominer ça la soulage. Une partie du gode s'enfonce à chaque poussée dans son vagin ; elle se baise elle-même, en gérant le rythme. Elle grimace, la tension monte dans son corps autant que dans celui de son amant. Valériane sait que son amoureuse va jouir aussi, alors elle l'encourage :
— Vas-y ma chérie, donne de bons coups de reins pour bien t'empaler sur le jouet ! je sens que tu vas exploser, tape, tape, fort !
— Vas-y ma chérie, donne de bons coups de reins pour bien t'empaler sur le jouet ! je sens que tu vas exploser, tape, tape, fort !
Mais, c'est Thomas, le premier, qui jouit en hurlant. Il envoie plusieurs jets de sperme au sol. Haletant, il pose brusquement sa tête sur ses avant-bras, en offrant ainsi encore mieux sa croupe à Isabelle qui, soudée à lui, le défonce sans lui laisser le temps de reprendre son souffle. Soudain, elle se raidit, pousse un long gémissement et jouit à son tour. Valériane sourit :
— Ouah quelle jouissance ma chérie ! tu t'es surpassée, là !
Elle se retire du fondement, Lisette, les yeux écarquillés, puis regarde le trou béant et ne peut pas s'empêcher de commenter :
— Oh la vache, c'est monstrueux comme elle t'a élargi le cul !
— Ouah quelle jouissance ma chérie ! tu t'es surpassée, là !
Elle se retire du fondement, Lisette, les yeux écarquillés, puis regarde le trou béant et ne peut pas s'empêcher de commenter :
— Oh la vache, c'est monstrueux comme elle t'a élargi le cul !
Elle pose ses doigts sur l'anus dévasté, et commence à le caresser. Ses doigts tournent sur le trou ouvert, et mécaniquement, sans difficulté, s'enfoncent un à un dans le rectum. La coquine y a introduit quatre doigts qu'elle fait voyager dans la gaine encore bien dilatée. Thomas reprend ses gémissements sans repousser l'agresseur. Lisette lui fouille le rectum de plus en plus profondément. Il approuve le toucher rectal, donnant des signes de plaisir. Il gémit, agite doucement sa croupe, en marmonnant :
— Oh que c'est bon ma chérie, Isabelle m'a tellement ouvert le cul que je suis sûr que tu peux y enfoncer ta main !
— Oh que c'est bon ma chérie, Isabelle m'a tellement ouvert le cul que je suis sûr que tu peux y enfoncer ta main !
Pour Lisette, c'est comme une demande. Elle joint le cinquième doigt et doucement pousse en décrivant des demi-cercles. Elle est étonnée :
— Oh mon chéri, oui ça rentre, putain j'y suis presque !
— Oh mon chéri, oui ça rentre, putain j'y suis presque !
Thomas grimace, mais accepte la pénétration. Avec précaution, Lisette parvient à faire pénétrer sa main entière dans le rectum de son mari. Isabelle et Valériane restent bouche bée devant le spectacle. Sans brusquerie, Lisette tourne sa main, et tente un va-et-vient de plus en plus profond. Son mari couinant de bonheur en découvrant de nouveaux plaisirs, il ne cesse de répéter :
— Oh ma chérie, comme tu me fais du bien, vas-y, vas-y, c'est extraordinaire cette pénétration, je vais mourir, oh comme je sens bien ta main !
— Oh ma chérie, comme tu me fais du bien, vas-y, vas-y, c'est extraordinaire cette pénétration, je vais mourir, oh comme je sens bien ta main !
Lisette accélère, son mari gémit, émettant des phrases inaudibles. Il se cabre en poussant un hurlement de bête blessée. Lisette ferme le poing et défonce férocement son mari. Les grognements que pousse le jouisseur sont presque inhumains. Son phallus expulse plusieurs jets de sperme. Valériane lui sourit :
— Oh la vache, il a du sperme plein les couilles ton mari, Lisette ; c'est incroyable comme il gicle !
— Oh la vache, il a du sperme plein les couilles ton mari, Lisette ; c'est incroyable comme il gicle !
Thomas s'écroule sur le sol, dans un état comateux, sa femme retire sa main de l'antre, pour admirer un instant l'ouverture béante sans dire un mot. Isabelle désangle le gode, retire de sa vulve la partie qui lui était destinée et déclare en regardant Valériane :
— J'ai la chatte brûlante tellement le gode m'a ramonée. Demande-moi pardon, et viens éteindre le feu qui consume mes entrailles, ma chérie !
— J'ai la chatte brûlante tellement le gode m'a ramonée. Demande-moi pardon, et viens éteindre le feu qui consume mes entrailles, ma chérie !
Valériane bascule son amour sur le sol, et en déplorant son infidélité, se met à lui bouffer la chatte, dont elle connaît chaque recoin, sans en omettre aucun. Les gémissements d'Isabelle prouvent qu'elle prend beaucoup de plaisir à se faire dévorer le temple de Vénus. Son clito n'est pas en reste : Val se jette dessus et le suce jusqu'à ce que son amoureuse jouisse. Isabelle, apaisée, enlace Valériane et l'embrasse fougueusement.
(correction: Vachette)
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