Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'amour vétitable — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteure
L'amour vétitable
Chapitre 1
Isabelle et Valériane s'aiment depuis de longues années d'un amour sincère. Bien qu'Isabelle ait le double de l'âge de Valériane, cela n'entame en rien l'amour qu'elles partagent. Valériane est très demandeuse, Isabelle a du mal à suivre le rythme que lui impose son jeune amour.
Valériane est déjà rentrée de la banque dans laquelle elle travaille. Après avoir pris une douche, elle attend avec impatience le retour de son amour. Valériane est plus chaude que d'habitude, elle n'en peut plus. Elle monte dans la chambre, et s'étend nue sur son lit. Elle commence à se caresser le corps. Ses mains moites lèchent sa peau satinée, à chaque caresse elle frissonne, en poussant de longs soupirs.
Au bout d'un moment, les attouchements deviennent plus précis, ses doigts s'insèrent entre les grandes lèvres de sa vulve bouillonnante.
Ils montent et descendent plusieurs fois dans le sillon ruisselant de cyprine, avant de s'emparer de la boule magique. Avec douceur, elle l'agite. La coquine sait faire monter la pression dans son corps, elle a l'art d'agacer son clito et de le faire gonfler.
Ils montent et descendent plusieurs fois dans le sillon ruisselant de cyprine, avant de s'emparer de la boule magique. Avec douceur, elle l'agite. La coquine sait faire monter la pression dans son corps, elle a l'art d'agacer son clito et de le faire gonfler.
Soudainement, Valériane se cambre, et s'inflige une violente masturbation. Une grimace déforme son visage d'ange, elle martyrise son clito avec une brutalité telle qu'elle serre les dents. Ses gémissements sont rauques et bruyants. Elle sursaute, elle entend la voiture d'Isabelle se garer devant la maison. Elle saute du lit et enfile un peignoir de bain. Elle se hâte d'aller ouvrir ma porte d'entrée. Isabelle, en la voyant, lui sourit. Sans attendre d'être à l'intérieur, les deux se jettent dans les bras l'une de l'autre, et s'embrassent fougueusement de longues minutes
Une fois au salon, Valériane serre un verre, les deux se regardent amoureusement comme au premier jour, et trinquent. Leurs yeux pétillent comme du champagne. Isabelle a juste le temps de poser son sac que Valériane l'entraîne dans le salon mal éclairé. Fébrilement, avec des gestes maladroits, il commence à lui retirer ses vêtements. En souriant, Isabelle dit :
— Tu es insatiable, Val, laisse-moi au moins prendre une douche !
Valériane répond en ravalant bruyamment sa salive :
— Je ne peux pas attendre, je t'aime trop !
Un à un les vêtements d'Isabelle se retrouvent sur le sol. Valériane, l'enlace et l'embrasse, le baiser est très, très long. Habilement, Isabelle réussit à s'échapper, et se dirige rapidement vers la salle de bain. Elle s'engouffre dans la douche, et tourne le robinet. Rapidement son corps se couvre de gouttelettes d'eau fumantes, elle ferme les yeux et relève sa tête vers le pommeau qui gicle, elle se frotte plusieurs fois le visage, en poussant des soupirs de satisfaction. Enfin, elle se badigeonne le corps de gel douche, en s'attardant longuement sur ses parties intimes.
Valériane entre à son tour dans la salle d'eau. Elle contemple le corps de son amour qui se contorsionne sous le jet tiède. Ce corps, elle le connait autant que le sien, elle le caresse si souvent, que chaque parcelle, chaque recoin, ne lui sont pas inconnus. Elle la désire comme une folle, la dévore des yeux, en salivant abondamment. Elle retire son peignoir, entre brusquement dans la douche, se colle à elle et l'embrasse. Le baiser qu'elles échangent, n'est pas simulé. Les deux corps ruissellent de gouttelettes. Isabelle ne peut échapper à la fougue de sa jeune amante, elle ronronne sous les caressent De Valériane, qui deviennent de plus en plus précises. La tension monte dans les corps fébriles. Les mains habiles de Valériane glissent sur les formes de son amour.
Isabelle, subit avec bonheur les caresses de plus en plus audacieuses de la femme qu'elle aime. la bouche vorace de Valériane, se pose sur les seins pas bien gros d'Isabelle, et aspire à tour de rôle, les mats de chair (très épais d'origine) : elle les suce, les tète, en arrachant des gémissements de plus en plus bruyants à Isabelle. La jeunette lui travaille les mamelons jusqu'à plus soif, puis se laisse tomber à genoux face à elle, et lui empoigne les fesses fermement, et la plaque contre. Elle lui embrasse le ventre, donne des coups de langue sur les perles qui coulent sur son corps, et fouille de la pointe de sa langue le nombril légèrement boursouflé. Valériane semble s'acharner dessus en faisant de fortes aspirations. Isabelle gémit en grimaçant, la bouche descend lentement sur la fente, la langue agile passe de nombreuses fois sur les grandes lèvres bien dessinées.
Isabelle se cabre : Valériane vient de lui aspirer les lèvres vaginales avec force, et se met à les sucer voracement. Isabelle défaille, elle appuie sur la tête de son amour en geignant comme une bête blessée. Elle dit entre deux souffles :
— Oh mon amour, mon amour comme je t'aime, tu me rends folle !
la bouche avide de Valériane dévore la vulve dégoulinante, sa langue s'enfonce le plus loin possible dans le vagin brûlant et le fouille, en faisant geindre Isabelle de plaisir. Elle se cambre, relève, la tête pour recevoir sur la visage le jet d'eau, apaisant, tout en appuyant fortement sur la tête de son amante. Mais, lorsque Valériane lui gobe le clito, elle reçoit comme une décharge électrique, qui la fait geindre. Valériane suce et tète la boule de chair avec de plus en plus de violence. Elle la mordille, l'étire avec ses dents en faisant grogner Isabelle comme un animal agonisant. Pendant de longues minutes, Valériane agace le clito de son amour. Isabelle défaille, son souffle est rauque, sa respiration et rapide. Soudain, elle se cabre et explose de jouissance, c'est si violent qu'elle se laisse tomber à genoux. Elle s'accroche à Val en haletant fortement.
Elle cherche désespérément ses lèvres, le baiser est fougueux et dure une éternité. Enfin, il cesse, les deux femmes se relèvent. Isabelle ferme mon robinet, elle saisit en tremblant une serviette de bain, et commence à s'essuyer. Valériane enfile son peignoir et se dirige vers la chambre, elle est suivie par Isabelle. Une fois dans ma chambre, elle jette sur une chaise son peignoir et s'allonge sur le lit. Isabelle nue s'avance vers elle en souriant et lui dit :
— Maintenant, à mon tour, mon amour !
Elle monte sur le lit et s'assied en face de Valériane qui la regarde amoureusement. Elle lui relève doucement une jambe, et commence à lui sucer un orteil. Elle le suce comme un bonbon, enfin, sa langue passe entre les orteils, avant de reprendre en bouche un autre orteil, qu'elle salive abondamment, avant de lui faire subir des suctions féroces. Valériane soupire de plaisir, en ne quittant pas du regard son amour. La bouche glisse sur le pied en embrassant chaque parcelle de peau, elle monte lentement sur le tibia, passe le genou et glisse sur la cuisse, en s'approchant dangereusement du bas-ventre.
Les lèvres effleurent la vulve sans s'arrêter, et montent sur le ventre plat. La langue râpeuse glisse sur la peau satinée, encore humide. Elle continue la progression, s'attarde sur le nombril, avant d'atteindre la poitrine généreuse de Valériane qui se soulève de plus en plus rapidement.
La langue habile d'Isabelle tourne sur les aréoles brunes fortement grenelées. De temps en temps, avec quelques coups de langue bien ajustés, elle agace les mâts de chair, qui rapidement doublent de volume. Enfin, Isabelle se décide, elle aspire un mamelon et le suce comme une affamée, elle l'étire avec ses dents, plusieurs fois avant de le sucer à nouveau. Elle change souvent de mamelon. Valériane gémit, offre à la bouche vorace de son amour sa poitrine opulente.
La bouche rebrousse chemin, redescend sur le torse, le ventre. Isabelle hume fortement les effluves odorantes que rejette la vulve en feu. Mais dès que sa bouche se pose dessus, elle se cabre comme une jument. Isabelle sait se servir de sa langue, elle lèche la fente, aspire le jus que la vulve ne peut retenir. Elle gobe voracement le clito hypergonflé et le suce comme une dératée. Valériane geint comme un animal blessé, la bouche de son amour la fait délirer :
— Oui, oui, mon amour, bouffe-moi, arrache-moi la chatte, oh comme c'est bon, continue, continue !
Une jouissance terrible traverse le ventre de Val, qui se cambre en gémissant terriblement. Isabelle prend dans un tiroir un gode ceinture. Le bougre est de bon diamètre et est doté d'un double gode. L'un est plus court que l'autre, mais il est bien épais. Sur l'autre, on peut y adapter des fourreaux de toutes sortes et de tous diamètres. Isabelle en choisit un avec des picots impressionnants. Elle s'harnache de l'engin, pousse un gémissement lorsqu'elle s'enfonce le gode épais dans la chatte. Elle l'agite devant le visage de Val, qui ravale sa salive, elle est toujours un peu impressionnée par la taille de l'engin, pourtant ce n'est pas faute de l'avoir souvent utilisée.
Elle ouvre largement les cuisses, Isabelle prend place, c'est Valériane qui dirige le gode. Elle le place contre sa fente humide, et regarde son amour avec un air de chien battu.
Isabelle, en souriant, la regarde et s'accroche à ses hanches, elle pousse doucement sans quitter des yeux Valériane. Une grimace déforme le visage de Val, l'engin s'enfonce lentement dans son ventre, elle pousse d'innombrables gémissements, en se cramponnant à son amante. Lentement, l'engin garni de picots de silicone s'enfonce entièrement dans son ventre en lui dilatant le vagin. Isabelle peut commencer le va-et-vient. Sans brusquerie, le fourreau coulisse dans son ventre en lui arrachant des gémissements de bête blessée. Les picots raclent les parois de la gaine en faisant gémir Valériane. Elle connait très bien cet engin, elle sait qu'avec lui elle peut avoir des jouissances extraordinaires. D'ailleurs, Isabelle s'y emploie. Elle accélère, les deux femmes gémissent ensemble, le double gode fait bien son office.
Valériane souffle comme un bœuf à chaque enfoncement dans son ventre de la bite factice. Isabelle grimace. La tension dans les deux corps est au maximum. Les râles des deux femmes ressemblaient à ceux de bêtes agonisantes. Une jouissance simultanée fait hurler les deux amantes. Leurs gémissements se mêlent, Isabelle donne encore quelques estocades avant de s'écrouler sur le corps de Valériane.
Les deux femmes emboîtées comme jamais halètent bruyamment. Après plusieurs minutes de récupération, les deux corps se séparent. Isabelle retire le gode-ceinture, qu'elle donne à Valériane, qui choisit pour le gode le plus court un fourreau de bon calibre et lentement se l'enfonce dans le vagin. Elle accroche autour de sa taille le jouet monstrueux, et dit :
— Je vais t'éclater comme tu le mérites. Place sous tes reins l'oreiller, et replie tes jambes sur ton ventre et offre-moi, comme tu sais si bien le faire, ton anus que je le défonce !
Isabelle, adepte de la Sodonie, obtempère. Elle aime que ce soit violent, et pour cela elle fait confiance à Valériane. Après avoir bien salivé l'anus, Val place contre l'anneau le monstre de silicone, et pousse. Une grimace affreuse déforme le visage d'Isabelle, à chaque fois la pénétration est douloureuse mais il faut souffrir pour avoir de bonne jouissances. Lentement l'engin s'enfonce dans le rectum d'Isabelle, qui ne cesse de grimacer en grimaçant. Les picots lui raclent fortement les parois sensibles du rectum, en la faisant gémir. Elle sait qu'il faut en passer par là, avant d'atteindre le summum du plaisir. Valériane commence un doux va-et-vient. La vitesse augmente en se basant sur les gémissements d'Isabelle. Atrocement dilatée, ouverte affreusement, Isabelle subit la sodomie tant attendue.
Les coups de reins deviennent violents, à chaque enfoncement Valériane se défonce elle-même la chatte, tout en infligeant à son amour un ramonage du cul en règle. Les deux amantes gémissent ensemble, leur visage est grimaçant. À chaque coup de reins, elles sursautent. Isabelle jouit la première en hurlant son plaisir, Val la rejoint dans un délire de gémissements. La bougresse continue de lui défoncer le cul, avec rage. Soudain, elle retire le gode du rectum, et avec violence l'enfonce d'un seul coup dans ma chatte. Isabelle pousse un cri inhumain, et s'accroche à son amante. Elle donne elle aussi des coups de reins monstrueux. Sa gaine vaginale dilatée fortement subit les assauts incessants de Val. Isabelle agite son bassin en grognant :
— Oui, oui, mon amour, défronce-moi, oh comme c'est bon, encore, encore, ouah je vais jouir, n'arrête pas !
Valériane hurle :
— Moi aussi je viens, ouiiiiiiiiiiiii !
Les deux femmes explosent en même temps. En grimaçant, Val continue de défoncer son amour. Enfin le ramonage cesse. Valériane se retire du ventre d'Isabelle et observe un moment le trou béant rejeter le surplus de cyprine. Les deux amantes échangent un baiser fougueux, avant de reprendre une douch
Comme un rituel lorsqu'Isabelle rentre de son travail tard le soir. Valériane l'attend en peignoir et se rue sur elle, elle l'embrasse, la caresse et finit par la dévêtir. La passion entre eux n'a jamais faibli. Bien qu'elle soit fatiguée, Isabelle accepte les délires amoureux de Valériane. La différence d'âge, bien qu'elle soit importante, n'entrave en rien leur amour.
Valériane bascule son amour sur le canapé et observe en souriant le corps qu'elle aime caresser et embrasser. Les yeux d'Isabelle brillent de mille feux, elle s'attend comme chaque soir à des jouissances merveilleuses. Lentement comme une stripteaseuse, Valériane fait tomber son peignoir. Elle commence une danse de séduction en ondulant très doucement du bassin, en prenant des poses de plus en plus érotiques
. Elle se soupèse les seins, qui sont bien plus généreux que ceux d'Isabelle, sans cesser de la regarder. Isabelle déglutit bruyamment, pousse de nombreux soupirs. Sans s'en rendre compte, sa main glisse sur son ventre et atteint timidement sa vulve qui commence sérieusement à suinter.
Deux doigts s'insèrent entre les lèvres fines de son vagin et voyagent de bas en haut avec douceur. Valériane sourit, elle regarde les doigts qui un à un s'enfoncent doucement dans la gaine brûlante de sa chérie, et qui entreprennent un doux va-et-vient.
Valériane balance avec souplesse son fessier comme une danseuse orientale. La coquine a l'art de faire monter ma pression. Isabelle commence à geindre de plus en plus fort, ses doigts s'enfoncent de plus en plus profondément dans son vagin. Elle agite doucement son bassin sans quitter des yeux humides le corps qui ondule devant elle.
Valériane se laisse tomber à genoux devant son amour, qui automatiquement ouvre davantage les cuisses. Elle retire ses doigts et se cambre fortement, comme pour offrir son pubis bouillonnant à la bouche de son amante. Val passe sa tête entre les cuisses ouvertes, et hume les effluves que la vulve rejette, avant de plaquer sa bouche sur le fruit juteux. Au premier contact de la bouche sur son intimité, Isabelle gémit. Mais dès que la langue s'enfonce dans le cratère en éruption, elle bafouille :
— Oh ma chérie, tu me tues !
Valériane lui dévore la chatte comme une affamée, lui suce le clito comme une vorace. C'est si intense que les deux amantes glissent du canapé et tombent sur le sol. Elles roulent l'une sur l'autre, les corps glissent l'un contre l'autre comme deux serpents qui cherchent à s'accoupler. Les chattes se frottent longuement, les clitoris sont gonflés de désir.
Les deux amantes se retrouvent tête-bêche et se dévorent la vulve avidement comme des mortes de faim. Les gémissements qu'elles poussent sont expressifs et pas simulés. Les doigts remplacent rapidement les langues, ils pénètrent profondément les cavités vaginales et anales, en arrachant aux amantes des râles de bêtes blessées. Isabelle se tend comme un arc, c'est la première à jouir. Mais rapidement elle se remet au travail pour faire exploser de plaisir son amour.
Valériane a la jeunesse pour elle, plus résistante qu'Isabelle, elle lui travaille la chatte jusqu'à ce qu'elle jouisse plusieurs fois. Son corps secoué de nombreux spasmes incontrôlables tressaille. S'est exténuée, qu'elle demande grâce. Les deux femmes échangent un long baiser fougueux avant de prendre une douche réparatrice. Même sous la douche, Valériane, insatiable, reprend ses attouchements. Elle s'agenouille derrière son amour et lui écarte les fesses avec ses mains. Elle dit en regardant l'anneau fripé :
— Hum ma chérie, je vais te le dévorer, il est si beau !
La langue habile glisse sur l'œillet, tente en vain de le pénétrer. Mais la coquine, tenace, réussit après plusieurs assauts à forcer le passage. La langue s'enfonce de peu de centimètres dans la gaine étroite et la fouille comme elle peut. Bien que cela arrive fréquemment, l'effet est presque immédiat. Isabelle se cabra fortement en marmonnant des mots inaudibles. Elle jouit du cul, c'est si violent qu'elle s'appuie à la paroi de la douche pour ne pas chuter, en haletant comme un sprinteur en fin de course. Fière d'elle, Valériane, en se redressant, dit :
— Tu aimes jouir du cul, ma vieille salope d'amour !
Mais c'est un mot d'amour dans sa bouche. Isabelle lui répond avec humour :
— Avoue que tu l'aimes, ta vieille salope !
Avant de répondre, Valériane l'enlace et murmure :
— Je suis dingue de toi mon amour !
Elles échangent un baiser violent qui dure de longues minutes. Après le dîner, elles se couchent, Valériane se colle contre son amour en ronronnant comme une chatte heureuse que l'on flatte de la main. C'est blotties l'une contre l'autre qu'elles s'endorment jusqu'au petit matin. C'est le week-end, les deux femmes peuvent faire la grasse matinée. En s'étirant comme des félins, les deux femmes se regardent amoureusement, Isabelle dit en souriant.
— J'ai invité mon ex à venir déjeuner !
Valériane saute de joie, elle apprécie Georges, c'est un homme sympa. Avec Isabelle, ils se sont fréquentés quatre ans, avant qu'elle ne fasse la connaissance de Valériane. Bon joueur, Georges a cédé la place à sa rivale. Mais ils sont restés en bons termes et se voient de temps en temps en copains. Après le petit déjeuner et la douche, Isabelle, cuisinière de métier, concocte un petit repas. Valériane dresse la table sur la terrasse sous un parasol. Le soleil est au rendez-vous. Isabelle, en attendant son invité, s'habille plus légèrement. Sa jupe à petites fleurs frissonne à chacun de ses mouvements. À la moindre brise, le fin tissu virevolte, en découvrant une partie de ses cuisses. Son corsage largement échancré laisse voir une partie de ses seins. Comme ils ne sont pas très gros, elle ne porte pas de soutien-gorge.
Valériane siffle d'admiration en voyant son amour, elle dit avec humour :
— Oh mais tu vas le faire craquer ton ex, ma chérie, je suis certaine qu'il est encore amoureux de toi !
Isabelle, en souriant, hausse les épaules et retourne à la cuisine. Val en profite pour se changer. Elle enfile un short en jeans ultra court, moulant ses fesses bien rebondies comme un gant. Un top enveloppe sa poitrine généreuse. La coquine ferait bander un mort, le top est si moulant qu'elle ne porte pas elle aussi de soutien-gorge. On ne peut ignorer les mamelons épais, qui appuient fortement sur le tissu comme pour le percer.
Enfin Georges sonne à la porte. C'est Isabelle qui le reçoit, ils s'embrassent mais comme à chaque fois ses lèvres dérapent et viennent en contact avec celles d'Isabelle qui lui fait à chaque fois les gros yeux. Ils arrivent sur la terrasse sur laquelle Valériane a déjà servi l'apéro. Il l'embrasse et prend place.
Les verres se suivent, l'alcool commence doucement à faire monter la température. À chaque fois qu'Isabelle se penche, Georges plonge son regard dans le décolleté, on l'entend saliver et soupirer profondément. Cela fait sourire Val, qui s'amuse de la situation. Le repas commence, les regards qu'il lance à son ex sont brûlants. À chaque fois qu'elle le sert, il lui frôle la main, ses yeux amoureux ne la quittent pas. Isabelle va à la cuisine, rapidement Georges trouve un prétexte pour la rejoindre. Elle se penche sur le four, il l'enlace et, surprise, Isabelle se redresse. Il lui murmure à l'oreille :
— Je ne fais que penser à toi, tu me rends fou !
Il la serre fortement contre lui, en lui disant des mots d'amour. Il ondule du bassin en se frottant langoureusement contre ses fesses. Peu à peu Isabelle sent contre son fessier un manche de chair qui prend de plus en plus de volume. Georges bande terriblement, il ne cache pas son émotion, il tire sur les hanches d'Isabelle en simulant un accouplement. Elle pousse de gros soupirs, puis reprend ses esprits, elle se retourne et lui fait face. En le regardant dans les yeux, elle lui :
— Georges, tu sais qu'entre nous il ne peut qu'y avoir que de l'amitié, j'aime Val, elle est tout pour moi. Je sais que ce n'est pas facile pour toi mais il faut que tu te fasses une raison !
En poussant un soupir bruyant, il répond :
— Tu n'as plus aucun sentiment pour moi ?
En se pinçant les lèvres, elle réplique :
— Je n'ai pas dit cela, oui j'éprouve encore quelque chose, l'amour que j'avais pour toi s'est transformé en amitié !
Il se plaque contre elle et, les yeux pleins de larmes, déclare :
Je veux encore te faire jouir, te pénétrer comme un diable. Tu aimais cela avant, faisons-le encore une fois !
— Georges, ne remue pas le couteau dans la plaie s'il te plait, c'est déjà difficile comme ça, n'en rajoute pas !
Isabelle ne peut ignorer la verge tendue qui appuie contre son ventre, c'est en béguant qu'elle réplique :
— Et Val dans tout cela, tu y penses !
En ravalant sa salive, Georges répond :
— Qu'elle se joigne à nous, je ne suis pas contre, au contraire !
Isabelle le foudroie des yeux puis s'éclipse. Une fois à table, elle est songeuse, Georges reprend sa place sans dire un mot. Mais Valériane remarque la bosse qui déforme son pantalon. Elle regarde Isabelle, remarque qu'elle est tracassée. Elle demande en fronçant les sourcils :
— Qu'est-ce que tu as ma chérie, tu es toute drôle !
En faisant une moue affreuse, Isabelle répond :
— Je viens d'avoir une discussion avec Georges, il voudrait me faire l'amour encore une fois !
Val sursaute et s'éclaffe :
— C'est pour cela qu'il bande comme un cerf le pauvre, pourquoi que tu ne lui fais pas ce plaisir ?
Isabelle écarquille les yeux et réplique :
— Tu es d'accord pour que je couche avec ?
— Ben oui, autant le faire devant moi que derrière mon dos, d'ailleurs tu en meurs d'envie. J'aimerais le voir te défoncer, ma chérie, ne te prive pas de ce plaisir, d'ailleurs tu la connais très bien, sa queue !
— Ben oui, autant le faire devant moi que derrière mon dos, d'ailleurs tu en meurs d'envie. J'aimerais le voir te défoncer, ma chérie, ne te prive pas de ce plaisir, d'ailleurs tu la connais très bien, sa queue !
Georges n'en croit pas ses oreilles, il regarde Val comme si c'était un extraterrestre. Isabelle, elle aussi est surprise, elle sait que Valériane est extrêmement jalouse, elle ne la comprend plus. Elle se dit que c'est sûrement l'alcool. En montrant un transat, Val insiste :
— Alors vous attendez le dégel !
Isabelle, pas très rassurée, s'approche de son ex. Il repousse sa chaise, Isabelle s'assoit à califourchon sur ses genoux en s'accrochant à son cou. Elle se met à agiter son bassin sur la verge qui est encore dure. Valériane s'approche et par derrière ouvre brusquement le corsage de sa chérie et dit :
— Bouffe-lui les nichons, elle adore ça ma vieille salope d'amour !
Isabelle a de petits seins, mais ils ont la particularité d'avoir de très gros mamelons. Georges adorait les sucer, et là il peut recommencer à le faire. Sa bouche vorace les gobe à tour de rôle, les suctions sont si puissantes qu'elles arrachent à Isabelle, qui grimace, des gémissements. Val est excitée de voir sa chérie se faire malmener les tétons, sa chatte le prouve en s'humidifiant abondamment. Isabelle s'agite sur le bas-ventre de Georges qui bande terriblement. Val, impatiente, demande :
— Georges, emmène-la sur le transat et baise-la fort. Je veux entendre mon amour gémir et jouir, cela fait une éternité qu'elle n'a pas reçu dans le ventre une bite. Je compte sur toi pour la faire exploser !
Isabelle est contrainte de descendre de sa monture. Georges la prend par la main et la dirige vers le transat. Avant d'y prendre place, il ôte son pantalon et son slip. Sa verge semble tendue au maximum, semble redoutable. Valériane ne la quitte pas des yeux.
Isabelle fait tomber son corsage, c'est Val qui lui dégrafe la jupe et la fait tomber sur le sol en entrainant au passage la culotte. La vicieuse sourit en remarquant que la culotte est fortement humide.
Ses yeux pétillent, elle admire les formes qu'elle connait parfaitement bien de son amour. Elle serre les poings pour ne pas se ruer sur elle. Georges s'allonge sur le transat, Isabelle en soupirant lui saisit le membre. L'observe longuement, avant que sa main ne le secoue vivement. La coquine n'a pas perdu son coup de main. À chaque descente de son poignet, elle décalotte à fond le gland. Georges commence à agiter son bassin, il serre les dents pour ne pas gémir trop fort.
Isabelle cesse de branler le membre, se penche et donne quelques coups de langue sur le gland avant de le prendre en bouche. Elle suce et tète férocement le chapeau de chair, elle n'a pas oublié comment faire une bonne fellation. Georges est aux anges, il couine comme une bête malade. De l'écume blanchâtre s'échappe à la commissure des lèvres de la suceuse avide. Soudain Isabelle rejette le gland et, en tenant la verge gonflée, demande à Valériane :
— À ton tour ma chérie, suce-la, elle est bonne !
Avant de saisir le manche plein de vie, Val regarde les perles visqueuses qui s'échappent du méat. Puis, sans se poser de question, prend la place de sa chérie. Sa bouche est aussi efficace que celle d'Isabelle. Sa langue tourne sur le gland, lape les gouttelettes que rejette la verge. En prenant une grande inspiration, elle aspire le gland marbré. Elle s'applique, suce comme une vorace. Elle retrouve enfin le plaisir de faire une fellation.
Georges n'en espérait pas tant, il se cramponne au transat en grimaçant. C'est en gémissant de plaisir qu'il marmonne :
Georges n'en espérait pas tant, il se cramponne au transat en grimaçant. C'est en gémissant de plaisir qu'il marmonne :
— Je vais jouir, je vais jouir !
Valériane rejette le membre et se redresse, Isabelle l'en dissuade :
— Non, ma chérie, continue, fais-le cracher et avale sa crème !
Val reprend en bouche l'engin et le suce jusqu'à ce que Georges lui remplisse la bouche de sperme. C'est en giclant qu'il clame :
— Oh comme c'est bon, c'est merveilleux, je vous aime mes chéries !
Valériane, lèvres pincées, regarde Isabelle, un filet de sperme s'échappant au coin de ses lèvres. Son amour semble satisfait, c'est en lui faisant un large sourire qu'elle l'encourage :
— Avale ma chérie, avale, nous n'avons pas souvent l'occasion de déguster ce liquide béni des Dieux !
En déglutissant lentement, Val avale la totalité du don. Elle s'essuie les lèvres d'un revers de la main, regarde la verge, qui, secouée de soubresauts, éjecte encore quelques gouttes de sperme. Georges n'en revient pas qu'Isabelle ait autorisé Valériane à lui sucer la verge et encore mieux à avaler sa semence. Il la dévore des yeux et dit avec émotion :
— Merci ma chérie du cadeau que tu viens de me faire !
Isabelle l'apostrophe :
— Mon amour ne mérite pas que je lui sois infidèle, ce que je m'autorise, elle y a droit aussi !
Valériane écarquille les yeux, Isabelle s'approche d'elle, l'enlace et l'embrasse amoureusement. Les langues se nouent, un échange important de salive se fait. Le baiser dure une éternité. Georges comprend que l'amour qu'elles se portent est très fort. Une fois le baiser terminé, Valériane dit tendrement à son amour :
— Fais-toi prendre par Georges, tu en as tellement envie que je ne veux pas te priver de ce bonheur !
Georges se lève et cède la place à son ex. Timidement, Isabelle s'allonge sur le transat. Elle saisit la main de Valériane et dit :
— J'ai honte, j'ai honte, ma chérie !
Ses yeux s'emplissent de larmes. Val l'encourage
— Ne pleure pas ma chérie, laisse-toi aller, je veux que tu prennes beaucoup de plaisir !
Sur les joues d'Isabelle coulent des perles salées, Val se penche et les lape avant de demander à Georges :
— Vas-y, ça va lui faire du bien !
Georges prend place entre les cuisses que la soumise tient ouvertes. Et lentement lui enfonce sa verge dans le ventre jusqu'aux couilles. Il commence un lent va-et-vient qui, au fil du temps, prend de la vitesse. Valériane regarde la verge qui voyage dans le ventre de son amour. Isabelle lui serre la main très fort, des larmes chaudes s'écoulent sur son visage, elle ne cesse de culpabiliser, elle regarde constamment la femme de sa vie. Doucement, la bouche de Valériane s'approche de ses mamelons et à tour de rôle les gobe. Les suçons sont féroces, autant que les coups de reins que lui inflige son amant.
La tension monte de plus en plus dans le corps de la soumise. Valériane connait très bien Isabelle, elle sait qu'elle va exploser. Elle décolle ses lèvres des mamelons, et en saisit un entre ses doigts, en attendant la jouissance. C'est en hurlant qu'elle jouit. Val sait que c'est le moment, elle lui écrase fortement le mamelon. L'effet est immédiat : une seconde jouissance la fait encore hurler. Georges ressort sa verge pour la replonger brutalement dans le corps de sa victime. Le bourge réitère plusieurs fois le mouvement avant de déverser son sperme dans le ventre si accueillant qu'il connait parfaitement.
Lors de sa jouissance, pendant de longues secondes, Isabelle a écrasé la main de Valériane. C'est en grimaçant qu'elle la secoue vivement pour refaire circuler le sang. Georges se retire du ventre ; l'effort a été tel qu'il souffle comme un bœuf.
Le corps d'Isabelle tremble, c'est en bafouillant qu'elle répète :
— Pardonne-moi mon amour, j'ai été folle d'accepter, oh comme j'ai honte !
Valériane lui relève le menton avec deux doigts et dépose sur ses lèvres un baiser bruyant, avant de lui dire :
— J'ai été heureuse de te voir, tu es si belle lorsque tu jouis, ma chérie ! Un moment, je t'ai jalousé !
En reprenant son souffle, Isabelle formule :
— Je souhaite que, toi aussi, tu couches avec Georges, tu dois avoir les mêmes plaisirs que ta vieille salope !
Valériane se penche sur elle et l'embrasse tendrement. Les deux se regardent longuement. Val lui redit pour la millième fois :
— Tu sais que je t'aime comme une malade, ma vieille salope et seul ton amour compte pour moi !
Isabelle, avec beaucoup d'émotion dans la voix replique :
Laisse-toi faire mon amour, prends toi aussi du plaisir !
Elles échangent un baiser qui semble durer une éternité, les respirations sont bruyantes et saccadées. Georges est ému de voir tout l'amour que les deux femmes partagent. Enfin les deux amantes retrouvent leur esprit. Isabelle dégrafe le top de sa compagne, les seins lourds qui tombent sur le buste font sursauter Georges, il les admire sans dire un mot. Mais lorsqu'Isabelle ôte avec habileté le short et la culotte de Val.
Face au corps nu, il ne peut s'empêcher de dire :
Face au corps nu, il ne peut s'empêcher de dire :
— Oh putain, quel corps elle a, ta chérie Isabelle !
En se redressant comme pour le narguer, elle répond :
— C'est la plus belle femme du monde et je souhaite que tu l'honores autant que tu l'as fait avec moi !
Valériane constate que le membre baisse la tête, c'est en faisant la moue qu'elle regarde la femme de sa vie. En fronçant les sourcils, Isabelle s'approche de l'homme défaillant, lui saisit la verge et commence à la branler énergiquement. Peu à peu la bête se réveille. Isabelle, pas satisfaite du résultat, la décalotte gobe le gland et pratique une fellation d'enfer. Rapidement, le membre devient opérationnel. Georges serre les dents, Isabelle est déchaînée, elle lui dévore le gland comme une créature la faim. Quelques gouttelettes visqueuses sont expulsées du membre. La suceuse se dit qu'il est temps de cesser la fellation.
Valériane s'étend sur le transat, Isabelle se rue entre ses cuisses et lui dévore la chatte férocement pour la mettre dans de bonnes conditions. La coquine mouille terriblement, elle geint comme une bête blessée. Son clito est gonflé à l'excès, quelques aspirations pour le stimuler davantage sont nécessaires. Enfin, Isabelle cède la place. Georges regarde la chatte dégoulinante et lui présente sa queue. Elle est tellement lubrifiée qu'un petit coup de reins suffit pour que sa verge s'enfonce profondément dans le ventre de la soumise.
Valériane pousse pendant la pénétration un long gémissement. Elle se cramponne à lui lorsque le pilonnage commence. Le pénis coulisse dans la gaine vaginale en prenant de l'assurance et de la vitesse. Isabelle, yeux écarquillés, regarde la verge qui s'enfonce à chaque fois davantage dans le ventre de son amour. Le gland racle les parois du vagin en arrachant à Valériane des gémissements d'agonisante. À chaque poussée, le chapeau large et épais, bute férocement contre le col de son utérus. Pour elle c'est le délire total, elle râle de plaisir à chaque assaut, en se cambrant fortement.
Isabelle pose ses mains moites sur le corps fébrile de Val, et caresse avec douceur la peau satinée. Elle est émerveillée de voir la femme de sa vie gémir sous les coups de boutoir de son amant. Elle épie avec attention chaque mouvement, à chaque sursaut de Valériane ; elle sursaute aussi. Son regard plein d'amour et d'émotion pétille de bonheur. Ses longs doigts fins enveloppent sans agressivité les seins, s'enfoncent profondément dans les chairs souples, et les malaxent doucement. La respiration de Valériane devient de plus en plus rapide. Elle gémit en s'agrippant à Georges qui ne cesse de la défoncer en soufflant comme un dragon.
La queue fortement veinée procure à la soumise un plaisir intense. Georges sait quand il faut accélérer ou ralentir le rythme. Valériane, prise entre deux feux, agite son bassin en cherchant la jouissance. La bouche d'Isabelle s'active sur ses mamelons, elle sait comment les faire doubler de volume, et elle ne s'en prive pas. Elle les étire avec ses dents, les mordille la coquine, aime voir sa chérie dans un état second. Pendant que Georges la tringle comme un malade, Isabelle lui suce les mamelons comme un enfant qui s'allaite. Valériane est au bord de la syncope, elle gémit comme une agonisante, ses yeux sont révulsés, à la commissure de ses lèvres s'échappe de la salive, un rictus affreux déforme son visage.
Isabelle délaisse les mamelons, et embrasse fougueusement son amour, elle lui dévore la bouche. Valériane peine à respirer par moments, elle suffoque. Plusieurs fois Isabelle doit interrompre le baiser pour la laisser respirer. C'est en poussant un cri inhumain qu'elle se cambre et jouit atrocement fort. Cela faisait longtemps qu'une verge ne l'avait pas pénétrée. Son corps retombe lourdement sur le transat, Georges, bien accroché à elle, continue en serrant les dents de lui pilonner la chatte. Enfin la délivrance arrive, il se vide de son sperme dans le ventre de la jouisseuse. Avant de se retirer, il donne encore quelques estocades violentes.
Isabelle regarde la vulve rejeter le surplus de sperme, elle ravale sa salive avant de plaquer sa bouche sur le volcan en éruption. La langue gourmande s'enfonce profondément dans le conduit gorgé de liquide blanchâtre, pour en récupérer le plus possible. Valériane reprend ses gémissements, elle adore que son amante lui fouille le vagin avec sa langue, ses doigts ou un gode, là, la coquine est gâtée. Elle agite son croupe en marmonnant :
— Oh ma chérie, comme je t'aime. Je suis ta chose, ton jouet, mon Dieu comme c'est bon !
Isabelle fond de bonheur sous les paroles de son amour. Elle retire sa langue du vagin et commence à lui taquiner l'anus, Isabelle sait se servir de son appendice lingual et elle le prouve. Valériane crie :
— Arrête, arrête, Isabelle, je vais jouir !
Georges reste sans voix devant le couple qui s'aime. Une nouvelle jouissance fait cabrer Valériane. Il est temps de reprendre des forces. Les trois, toujours nus, prennent un petit encas. Georges regarde Isabelle amoureusement. Bien qu'il sache qu'elle a fait depuis longtemps son choix, il espère toujours la reconquérir.
Comme il a couché avec Valériane, il est fou de joie qu'Isabelle lui ait offert un si beau cadeau. Il ne cesse de comparer les deux corps, l'eau lui monte à la bouche. Il aimerait réitérer l'acte avec elles.
Après le petit encas. Valériane monte sur les genoux d'Isabelle, la tient par le cou et lui donne une multitude de baisers sur tout le visage. Georges soupire profondément en regardant les deux amoureuses. Les bouches se cherchent, se joignent, les langues se nouent pour un long baiser d'amour.
Avant de descendre de sa monture, Valériane donne quelques baisers sur les mamelons très épais de son amour. Elles s'enlacent, les deux corps fiévreux se frottent l'un contre l'autre. Valériane, plus grande qu'Isabelle, place sa jambe entre les siennes et vicieusement monte son genou contre sa vulve en sueur ; elle appuie plusieurs fois sur l'abricot qui ne peut retenir son jus. Elle lui murmure. À l'oreille :
— Je t'aime ma vieille salope, je mourrai si je devais te perdre !
Tendrement, Isabelle lui répond :
— Moi aussi, je t'aime, ma chérie, tu es la femme de ma vie et rien ne pourra nous séparer !
Les pressions se font plus intenses. Isabelle dit :
— Tu es un monstre !
Valériane, en souriant, lui répond :
— Attends un peu, mon amour, je vais t'achever !
Elle s'absente quelques secondes et revient en tenant dans ses mains deux godes, dont l'un est beaucoup plus gros que l'autre. Elle les agite en s'approchant d'Isabelle, qui en opine de la tête et déclare :
— Tu es incorrigible, ma chérie, allons au salon !
Les deux femmes semblent oublier Georges. Valériane bascule sur la petite table sa compagne et, en lui caressant la vulve, déclare :
— Ma vieille salope, je vais bien te travailler, tes jouissances vont être monstrueuses, je vais te détruire, tu me supplieras d'arrêter !
Isabelle, très amoureuse de sa jeune amante, ne peut rien lui refuser. Et comme à chaque fois, cède à ses caprices même les plus délirants.
Les doigts agiles s'activent sur la vulve qui rejette son jus, agacent la boule des plaisirs un long moment. Puis, jugeant sa proie prête, Valériane approche du vagin le gode moyen. ET lentement le pénètre dans la cavité vaginale. Bien qu'Isabelle subisse régulièrement ce genre de pénétration, sa réaction est toujours la même. Elle se cambre en poussant un très long gémissement. Sans précipitation, la coquine enfonce l'engin jusqu'à la garde dans le vagin sous tension. Une fois qu'il est bien en place, elle actionne la vibration.
Isabelle se contorsionne, grince des dents, gémit comme un animal malade. En maintenant l'engin d'une main pour qu'il ne sorte pas de sa gaine de chair. La coquine, avec le pouce de sa main libre, lui appuie sur l'anus. Les pressions successives sur l'anneau rectal augmentent en puissance. Le pouce semble être aspiré par l'anus et disparaît dans le conduit étroit.
Valériane sentit à travers la fine paroi le gode vibrer. Pour augmenter le plaisir, elle remue doucement son pouce dans la gaine. Cette action fait gémir encore plus Isabelle. Après un très long travail d'assouplissement, elle retire le visiteur. Elle s'empare du gode de bonne taille et le présente à l'entrée du conduit qu'elle vient de sonder, et appuie. Isabelle se cabra davantage en soufflant comme un bœuf. L'engin lui distend le rectum au fur et à mesure qu'il s'enfonce en lui.
Le monstre de silicone est maintenant entièrement dans le rectum d'Isabelle qui grimace. Bien que ce ne soit pas la première fois qu'elle subit ce genre de pénétration, elle a l'impression que les deux bites factices sont dans le même orifice. Dilatée comme jamais, elle s'agrippe à la table du salon en grognant comme une bête malade. Valériane met en action le monstre. En plus des vibrations, il ondule comme un reptile. Isabelle croit mourir, c'est si intense qu'elle a plusieurs orgasmes à la suite. Sa bouche est déformée par un rictus affreux, ses yeux écarquillés au maximum, son corps est secoué de tremblements incontrôlables. Isabelle prend pitié de son amour, elle retire du vagin le gode et, avant de lui retirer celui qu'elle a dans le rectum, elle l'agite doucement en lui faisant faire de multiples va-et-vient. Isabelle marmonne dans son délire :
— Mon Dieu, mon Dieu, je meurs !
Enfin, après une terrible jouissance anale, Valériane retire l'engin du fondement d'Isabelle qui ne cesse de gémir. Georges bande comme un poney, sa bite est dure comme du métal, il l'agite en serrant les dents sans cesser de faire le voyeur. Après un bon moment de récupération, Isabelle se lève péniblement. C'est elle qui s'absente un court instant. Elle réapparaît harnachée d'un gode-ceinture monstrueux. Elle dit en souriant :
— Maintenant, ma chérie, tu vas être ma soumise, ta vieille salope va te faire jouir autant qu'elle a joui !
Elle s'allonge sur le sol et invite Valériane à venir s'empaler sur le manche de silicone. C'est volontairement et en souriant qu'elle enjambe Isabelle et lentement s'empale sur le gode. Le vagin de Valériane connait parfaitement l'engin, car régulièrement il l'accepte volontiers autant que son rectum. Elle s'agite férocement sur le gode, serre les dents parce que la coquine aime que ce soit violent. Bien qu'elle grimace, elle pousse des gémissements de plaisir. Soudainement, Isabelle dit entre deux coups de reins :
— Georges, viens te joindre à nous, ma chérie a un orifice de libre !
Le bougre n'attendait que cela ; rapidement, il prend place derrière Valériane. Il est en admiration devant les fesses bien rebondies de la soumise qui se plaque contre Isabelle en attendant de recevoir le pal de Georges. Il place contre la rosette ridée son gland et, en s'accrochant aux hanches de sa proie, lui, coquin impatient, pousse. La verge puissante trouve rapidement place dans le conduit qu'elle dilate. Valériane accepte sans rechigner la sodomie. Prise en double, elle commence à gémir. Les assauts de ses deux amants l'amènent rapidement au point de non-retour. Valériane gémit, agite sa croupe en couinant de plaisir. La queue débordante de vie voyage dans son rectum en prenant de la vitesse, Isabelle lui donne des coups de reins féroces qui lui arrachent des gémissements non simulés.
Georges se régale, il la sodomise comme un soudard. À chaque enfoncement de son épieu dans le rectum de Valériane, il dit :
— Tiens, tiens, prends ça, oh putain ce que tu es bonne du cul, oh la vache je vais jouir !
C'est en grimaçant qu'il lui remplit le cul de sperme. La douce chaleur du sperme provoque chez Valériane une jouissance instantanée, elle se cambre au maximum et, en hurlant, explose.
Les amants échangent plusieurs fois leur place. La valériane est une machine à jouir, c'est les jouissances anale ou vaginale à répétition qui l'épuisent. Georges a droit lui aussi au gode ceinture. Il est temps de prendre une douche avant que l'invité ne rentre chez lui.
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