Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Daria et Fred : des vacances très hot — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Daria et Fred : des vacances très hot
Chapitre 1
Je m'appelle Daria et j'ai 35 ans. La nature a été sympa avec moi : une bouche pulpeuse, des seins amples et généreux faits pour être malaxés par des mains expertes, un cul rebondi qui fait rêver instantanément tous les mâles.
Oui, je suis bandante et je le sais.
En couple depuis 5 ans avec Fred, nous avons décidé de ne jamais laisser la lassitude sexuelle s'installer entre nous, et nous sommes donc open à toute expérience, quelle qu'elle soit, pourvu qu'elle nous donne du plaisir.
Oui, je suis bandante et je le sais.
En couple depuis 5 ans avec Fred, nous avons décidé de ne jamais laisser la lassitude sexuelle s'installer entre nous, et nous sommes donc open à toute expérience, quelle qu'elle soit, pourvu qu'elle nous donne du plaisir.
Cette année, on a décidé de partir en vacances en Crète. Chaleur, moiteur, langueur nous semblent être le cocktail parfait pour un séjour idyllique. On a en tête un fantasme qu'on meurt d'envie d'assouvir : deux ou trois mecs, Fred et moi pour une séance de baise chaude, chaude, chaude...
Arrivés à l'hôtel, on se pose en terrasse, on regarde autour de nous. Pas mal de couples, les nanas sont hypnotisées par la peau noire de mon mec (ah, le fantasme de la bite des Blacks) et les mecs me matent déjà. Il faut dire que je porte une mini-robe rouge, bien serrée, sans rien en dessous comme à mon habitude. Mes seins sont à peine couverts, il suffirait d'un rien pour qu'ils jaillissent. Ma robe est si courte que même sans me baisser, on voit l'orée de mon cul.
Bref, je suis bandante et j'aime ça.
Bref, je suis bandante et j'aime ça.
Le serveur s'approche pour prendre notre commande, c'est un beau mec d'une quarantaine d'années, il me regarde dans les yeux, puis s'arrête sur ma poitrine, avant de descendre sur mon entrejambe. Bien sûr, j'ai écarté un peu les cuisses pour qu'il puisse profiter du spectacle. Mon pied est posé sur la bite de Fred en face de moi, je sens qu'il commence déjà à bander.
Le serveur reste silencieux quelques secondes, son renflement à hauteur de mes yeux ne laisse aucun doute quant à l'émotion qui l'habite. J'ai une furieuse envie d'ouvrir sa braguette et de prendre son membre qui m'a l'air de bonne taille, dans ma bouche. Au lieu de ça, je commande un “Sex on the beach”. Fred aussi. On espère qu'il a compris l'allusion.
Le serveur reste silencieux quelques secondes, son renflement à hauteur de mes yeux ne laisse aucun doute quant à l'émotion qui l'habite. J'ai une furieuse envie d'ouvrir sa braguette et de prendre son membre qui m'a l'air de bonne taille, dans ma bouche. Au lieu de ça, je commande un “Sex on the beach”. Fred aussi. On espère qu'il a compris l'allusion.
On sirote doucement notre cocktail, je caresse Fred de mon pied et je sens qu'il n'en peut plus. D'un signe de ma tête, on se retrouve dans les toilettes pour hommes. Ni d'une ni de deux, il descend son short, j'ai à peine le temps d'apercevoir sa superbe érection avant qu'il me plaque contre le carrelage pour me pénétrer avec ardeur.
Inutile de préciser que j'étais déjà trempée.
Sa bite est venue rapidement buter au fond de mon vagin, m'arrachant un gémissement de plaisir. On est arrivés très vite tous les deux à un orgasme puissant, en sachant que c'était juste un petit hors-d'œuvre et qu'on comptait bien se resservir plus tard.
Inutile de préciser que j'étais déjà trempée.
Sa bite est venue rapidement buter au fond de mon vagin, m'arrachant un gémissement de plaisir. On est arrivés très vite tous les deux à un orgasme puissant, en sachant que c'était juste un petit hors-d'œuvre et qu'on comptait bien se resservir plus tard.
Remis de nos émotions, le foutre coulant encore de ma chatte, il remonte son short et je rajuste ma robe. Et là, on remarque qu'on n'avait même pas fermé la porte, et qu'en face de nous, un jeune mec hyper bien monté est en train de se branler. Cette queue me fait bien envie, alors je me mets à genoux pour la prendre dans ma bouche. Il était déjà à deux doigts d'éjaculer, il a juste fait quelques va-et-vient dans ma bouche en gémissant de plus en plus fort avant de lâcher son sperme dans ma gorge. Je me suis relevée, l'ai embrassé goulûment sur la bouche et je lui ai dit “à 23h, chambre 208”. Puis on s'est regardés avec Fred : ça s'annonce bien.
Après avoir dîné de poisson grillé et d'une bouteille de rosé, on retourne dans notre chambre. J'ai envie que Fred me prenne encore, mais il se contente de me dire que patience, patience, ce sera encore mieux tout à l'heure. Frustrée, je prends une douche et après une petite sieste, on part à la plage. Je porte un bikini minimaliste et je suis toujours excitée. Il n'y a plus grand monde à cette heure-ci, on trouve un coin tranquille pour étaler nos serviettes. On va se baigner, l'eau est agréablement fraîche, elle fait durcir mes tétons, ce qui n'échappe pas à Fred.
— Je sens que je vais devoir m'occuper de tes seins, me dit-il alors qu'on arrive à nos serviettes. Joignant le geste à la parole, il dégrafe mon haut, prend mon sein gauche dans sa paume et le mamelon de mon sein droit dans la bouche. Debout, collée à lui, je sens son érection. Il m'allonge sur la serviette et revient lécher mes seins. Je me demande si les gens sur la plage ont remarqué quelque chose. La bouche de Fred se déplace peu à peu sur mon ventre, vers ma chatte, il écarte le tissu de mon maillot et se met à agacer mon clitoris de sa langue experte. Je ferme les yeux et je gémis, mes jambes sont écartées, je dégouline. Il enlève mon minuscule slip et s'arrête. “Daria, le serveur, il est là, il nous regarde”, me dit-il.
Je tourne la tête et en effet, je le vois, debout à quelques mètres de nous, la main sur son entrejambe. Fred retourne à ma chatte et continue à me lécher le clitoris, la vulve, immisce sa langue entre mes lèvres, je me tords de plaisir. Il introduit un doigt puis deux dans ma chatte trempée et commence un va-et-vient. J'ouvre rapidement les yeux et je vois le serveur, qui a sorti sa bite, s'astiquer vigoureusement. Ca m'excite encore plus et je sens que je suis sur le point de jouir. Fred le sait, il accélère la cadence jusqu'à ce que mon orgasme me fasse crier.
Quelques minutes plus tard, une fois remise de mes émotions, je remets mon maillot et on s'apprête à quitter les lieux. Le serveur est toujours au même endroit, on se dirige vers lui. Je constate que son érection est encore là : une belle queue bien large, comme je les aime. J'ai envie de le soulager, mais je fais durer le supplice : “come to our room in an hour” lui dis-je.
On regagne notre chambre, et on se déshabille pour aller se doucher. Fred bande comme un âne, et ma chatte est à nouveau trempée. C'est de plus en plus difficile de se retenir, alors on prend notre douche séparément pour ne pas être tentés. Une fois lavée, j'enfile mes plus beaux sous-vêtements, une jupe courte et un corsage boutonné. J'espère que les deux mecs qu'on a branchés ne nous feront pas faux bond. En sortant de la salle de bain, ô bonheur, le petit mec que j'ai sucé dans les toilettes est déjà arrivé. Il s'appelle Djibril et il a 23 ans.
Fred est en train de lui expliquer les “règles du jeu”, qui sont très simples : tout est possible, dans le respect et sans violence, et c'est moi qui donne le tempo. Ca a l'air de lui convenir. Djibril a le short tendu par son érection, il se lève et m'enlace par-derrière. Je sens sa bite bien dure pendant qu'il m'embrasse et me caresse les seins. Il ouvre les boutons de mon corsage, libère mes seins de leur balconnet et les malaxe tout en se collant à moi de plus en plus fort. Une de ses mains s'aventure vers ma chatte. Au contact de ma vulve trempée, il gémit et dit “putain, comme t'es bonne, j'ai trop envie de te baiser”. J'adore les mots crus, ça m'excite, je veux qu'il me prenne. Il me tourne vers lui, se débarrasse de ma jupe et de son short. La bête est libérée, et quelle bête ! Longue, large, parfaitement tendue, je me mets à genoux pour sucer cette superbe queue et cette fois on fait durer le plaisir.
Je prends d'abord délicatement son gland entre mes lèvres tout en caressant ses couilles, je pousse doucement cette magnifique bite dans ma bouche, j'enroule ma langue autour, il pose ses mains sur ma tête pour accompagner mes va-et-vient toujours plus rapides. Fred est venu se positionner juste en dessous de ma chatte et me lèche pendant que je suce Djibril. Je nous vois dans le miroir, et ça m'excite encore plus. Que c'est bon...
Sur le point d'exploser, Djibril se retire. C'est Fred qui prend sa place tandis que mon jeune étalon plonge entre mes jambes pour continuer à me lécher. Fred me dit “te voir prendre ton pied en te faisant lécher par un autre pendant que tu me suces, il n'y a pas grand-chose de plus excitant”.
Si, Fred, il y a plus excitant encore.
Parce que Djibril a cessé de me lécher. Il m'allonge sur le dos, enfile une capote, m'écarte les jambes, et vient frotter sa bite sur ma vulve et mon clitoris. “Mais prends-moi, putain !” lui crié-je au comble de l'excitation. Il soulève mes jambes et les pose sur ses épaules en même temps qu'il m'empale d'un seul coup. Puis fait mine de se retirer pour que je le supplie. “C'est bon, c'est bon, oui, encore”, à chaque coup de boutoir j'en veux un autre, puis un autre. “Tu l'aimes ma queue” me demande-t-il, sans attendre de réponse, c'est si évident. Difficile de me concentrer en même temps sur la bite de Fred dans ma bouche. “On va te faire jouir comme jamais tu as joui”, dit-il avec un coup d'œil à Djibril. Celui-ci accélère le mouvement, sa bite cogne mon point G et son bas-ventre se frotte à mon clitoris, je sens une vague de plaisir énorme m'envahir et je crierais si je pouvais, mais Fred, toujours dans ma bouche, est en train d'éjaculer en une série de jets puissants.
Parce que Djibril a cessé de me lécher. Il m'allonge sur le dos, enfile une capote, m'écarte les jambes, et vient frotter sa bite sur ma vulve et mon clitoris. “Mais prends-moi, putain !” lui crié-je au comble de l'excitation. Il soulève mes jambes et les pose sur ses épaules en même temps qu'il m'empale d'un seul coup. Puis fait mine de se retirer pour que je le supplie. “C'est bon, c'est bon, oui, encore”, à chaque coup de boutoir j'en veux un autre, puis un autre. “Tu l'aimes ma queue” me demande-t-il, sans attendre de réponse, c'est si évident. Difficile de me concentrer en même temps sur la bite de Fred dans ma bouche. “On va te faire jouir comme jamais tu as joui”, dit-il avec un coup d'œil à Djibril. Celui-ci accélère le mouvement, sa bite cogne mon point G et son bas-ventre se frotte à mon clitoris, je sens une vague de plaisir énorme m'envahir et je crierais si je pouvais, mais Fred, toujours dans ma bouche, est en train d'éjaculer en une série de jets puissants.
Djibril jouit longuement au fond de ma chatte, sous les yeux de Fred. Épuisés, les deux hommes roulent de part et d'autre de mon corps, et moi je récupère aussi doucement.
Parce que bon, ce n'était que le premier round...
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Commentaires ()
Une histoire parfaite à lire d'une main...