Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
C'était mérité — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
C'était mérité
Chapitre 3
Dans les chapitres précédents :
Bah, faut lire les chapitres précédents.
Bah, faut lire les chapitres précédents.
~~~
De retour dans ma merveilleuse suite, je m'empresse d'aller prendre un bain. Les conditions de détention dans ce pays sont affreuses. Comment peuvent-ils donner de la nourriture qui n'est pas bio ?! C'est vraiment écœurant. Quelle bande de pédés, n'empêche.
J'ai la main sur la poignée lorsque je me souviens que j'ai une bonne pour ça :
J'ai la main sur la poignée lorsque je me souviens que j'ai une bonne pour ça :
— Marie !
— Oui, Madame Élisabeth ? me répond ma domestique.
— Prépare-moi mon bain et ma tenue pour ce que tu sais.
— Vous êtes incroyable, Madame… Qui est la victime cette fois ? me demande-t-elle en commençant à faire couler l'eau du bain
— Voyons, ma chère, si je te le dis, je serai dans l'obligation de te tuer. Et tu sais à quel point cela me briserait, lui réponds-je en lui mettant une main aux fesses.
— Hmm... ne vous faites pas attraper, Madame, me dit-elle en souriant.
— Bien sûr que non, mon cœur. Tu veux venir dans le bain avec moi ? demandé-je en l'embrassant langoureusement.
— Pas maintenant, rigole-t-elle en s'échappant.
— Oui, Madame Élisabeth ? me répond ma domestique.
— Prépare-moi mon bain et ma tenue pour ce que tu sais.
— Vous êtes incroyable, Madame… Qui est la victime cette fois ? me demande-t-elle en commençant à faire couler l'eau du bain
— Voyons, ma chère, si je te le dis, je serai dans l'obligation de te tuer. Et tu sais à quel point cela me briserait, lui réponds-je en lui mettant une main aux fesses.
— Hmm... ne vous faites pas attraper, Madame, me dit-elle en souriant.
— Bien sûr que non, mon cœur. Tu veux venir dans le bain avec moi ? demandé-je en l'embrassant langoureusement.
— Pas maintenant, rigole-t-elle en s'échappant.
Je rentre alors dans mon bain ; que dis-je, dans mon bain*, et me plonge centimètre par centimètre dans ce bac d'eau parfumée. Quel délice, n'empêche. Sentir l'eau recouvrir chaque parcelle de votre corps et caresser des endroits que des médecins sont payés pour toucher tandis que certains aimeraient y avoir accès gratuitement (dédicace à Bateau et au Vieux Loup) est un délice.
Cinq minutes se passent. Puis dix. Les petits clapotis de l'eau sur mon clito commencent à me torturer. Et voilà qu'une main descend plus bas tandis que l'autre s'occupe d'un sein.
~~~
Sortie de la salle d'eau, vêtue de ma combinaison noire moulante (Nda : il n'y a rien à mouler), chaussée de mes magnifiques Crohcks** en collaboration avec la marque Goutchi** et affublée d'une petite casquette elle aussi noire, me voici prête à aller tuer !
J'ouvre la porte lorsque j'entends des pas pressés.
— Madame ! N'oubliez pas le couteau ! me crie cette bonne Marie.
— Merci, ma chérie. Tu es sûre et certaine de ne pas vouloir venir ?
— Je m'en passerai avec plaisir si vous ne m'obligez pas, Madame, me répond-elle en baissant ses magnifiques yeux violets.
— Je ne t'obligerai jamais, ne t'inquiète pas.
— Merci, ma chérie. Tu es sûre et certaine de ne pas vouloir venir ?
— Je m'en passerai avec plaisir si vous ne m'obligez pas, Madame, me répond-elle en baissant ses magnifiques yeux violets.
— Je ne t'obligerai jamais, ne t'inquiète pas.
Une autre main aux fesses et un baiser passionné plus tard, je suis dehors. L'adresse de ma future victime déjà en tête, je marche d'un pas décontracté dans les rues. Étonnamment, il fait beau aujourd'hui ; comme quoi la Normandie réserve bien des surprises à ceux qui savent l’apprécier.
Tue-la.
Merde.
Tue-la.
J'accélère le pas pour arriver le plus vite possible devant la petite maison normande de l'heureuse gagnante de mon tirage au sort. Elle a gagné le meilleur lot : une mort lente et suffocante. Quelle veinarde !
Pas de gardien, comme je l'avais prévu. Le chien était allé chez le vétérinaire la veille au soir, et conformément à mes instructions, a été drogué. Il sera donc en incapacité de me stopper. Elle vit seule. Quelle cruche… je suis sûre et certaine qu'elle est bouleversée par ce qu'il lui est arrivé. Elle ne pourra plus se plaindre puisque, gentille comme je suis, je vais mettre fin à sa vie. « Quel grand cœur je possède… » me dis-je en mettant mes gants pour ouvrir le portail.
Tue-la.
« Avec plaisir ! » souris-je en montant les escaliers.
Il faisait froid et noir dans cette maison. Un froid annonçant un terrible présage. Dans une chambre à l'étage, deux personnes s'embrassaient avec l'intense désespoir de ceux qui savent qu'ils ne se reverront plus jamais. Triste et beau à la fois, ce spectacle.
Beau et morbide à la fois, ce spectacle.
Une des deux se mit à califourchon sur l'autre tout en la déshabillant, mais elle s’arrêta. Un murmure. On aurait cru entendre « Avec plaisir. »
Soudain, du bruit. Elle tentait de crier, cette pauvre victime, mais elle était déjà prise au piège. Prise au piège dans la toile de l'araignée. Il ne restait plus qu'à prier. Trois minutes plus tard, le silence emplit de nouveau la maison et les oiseaux cessèrent de chanter.
Elle était là.
Elle avait toqué.
Elle marchait vers l'escalier pour prendre ce qui lui revenait.
Beau et morbide à la fois, ce spectacle.
Une des deux se mit à califourchon sur l'autre tout en la déshabillant, mais elle s’arrêta. Un murmure. On aurait cru entendre « Avec plaisir. »
Soudain, du bruit. Elle tentait de crier, cette pauvre victime, mais elle était déjà prise au piège. Prise au piège dans la toile de l'araignée. Il ne restait plus qu'à prier. Trois minutes plus tard, le silence emplit de nouveau la maison et les oiseaux cessèrent de chanter.
Elle était là.
Elle avait toqué.
Elle marchait vers l'escalier pour prendre ce qui lui revenait.
Mais allons voir ce qu'il y avait dans cette chambre, si vous le voulez bien.
Une femme était couchée, les yeux ouverts et remplis de frayeur. L’autre, toujours à califourchon, enleva un gant et caressa le visage de l'être aimé. Car elle l'aimait, cette femme. Avant qu'elle ne couche avec sa propriété.
La main descendit plus bas sur le cou et toucha, presque avec émerveillement, les marques de mains sur le corps désormais froid.
Quelle mort bestiale !
Quelle mort…
Elle entra. Elle n'est pas patiente.
— Prends-la, sourit la femme en fixant la porte.
Un courant d'air froid emplit la pièce ; le corps sans vie tressauta, ouvrit la bouche comme si un long filet blanc s'en échappait.
Elle s'avança et récupéra son dû.
Un mot fut lancé : « Merci. »
Un autre courant d'air.
Une porte se fermant. Seule.
Et comme dans un rêve, la chaleur revint.
La Nature reprit ses droits et la lumière réapparut.
La main descendit plus bas sur le cou et toucha, presque avec émerveillement, les marques de mains sur le corps désormais froid.
Quelle mort bestiale !
Quelle mort…
Elle entra. Elle n'est pas patiente.
— Prends-la, sourit la femme en fixant la porte.
Un courant d'air froid emplit la pièce ; le corps sans vie tressauta, ouvrit la bouche comme si un long filet blanc s'en échappait.
Elle s'avança et récupéra son dû.
Un mot fut lancé : « Merci. »
Un autre courant d'air.
Une porte se fermant. Seule.
Et comme dans un rêve, la chaleur revint.
La Nature reprit ses droits et la lumière réapparut.
— Allô, Marie ?
— Oui Madame ?
— Viens ranger les poubelles. La benne est au numéro ** de la rue ********.
— Ce n'est pas l'adresse de…
— Dépêche-toi ! la coupai-je avant de raccrocher.
— Oui Madame ?
— Viens ranger les poubelles. La benne est au numéro ** de la rue ********.
— Ce n'est pas l'adresse de…
— Dépêche-toi ! la coupai-je avant de raccrocher.
Sur le chemin du retour, je me mis à me questionner. J'avais déjà tué une fois, mais cette fois-ci cela avait été plus... intense. Plus jouissif. Mieux. Voir la vie s'éteindre lentement dans ses yeux alors qu'elle s'accrochait. Elle ne voulait pas mourir, cette conne. « Elle m'a même griffée ! » songeai-je en touchant distraitement le dos de ma main. Bref, je pense vraiment que l'étranglement est le meilleur moyen de tuer. Il faut juste ne pas relâcher la pression. Mais tout le monde ne peut pas, malheureusement.
Arrivée à la maison, je me couche ; et à défaut d'être bercée par Marie, c'est dans les bras de Morphée que je tombe.
Un tribunal. Des voix autour de moi :
Quelle salope…
Tue-la.
Sale monstre !
Elle a tué mon bébé…
Tout le temps ces Noirs.
Tue-la !
La chaise électrique !
Tue-la !!
Quelle salope…
Tue-la.
Sale monstre !
Elle a tué mon bébé…
Tout le temps ces Noirs.
Tue-la !
La chaise électrique !
Tue-la !!
— Mademoiselle Louane-Élisabeth est déclarée coupable des meurtres de Louis Dutrois et de Clara Langède.
Un brouhaha. Des exclamations. Une tomate est lancée. Une autre. Un stylo. Des pierres. Une chaise. Un bureau. Un immeuble. J'essaie de me mettre à l'abri mais je suis pétrifiée.
Soudain tout s’arrête. Je relève la tête : le tribunal a disparu et je suis à présent dans une salle noire.
Soudain tout s’arrête. Je relève la tête : le tribunal a disparu et je suis à présent dans une salle noire.
Tue-la.
Un bruit.
Tue-la !
Quelque chose passe à côté de ma tête en sifflant.
Tue-la !!
La lumière s'allume.
J'ai à peine le temps de me lever que je vois une main tenant un couteau foncer sur moi.
J'ai à peine le temps de me lever que je vois une main tenant un couteau foncer sur moi.
TUE-LA !!!
Suante et haletante, j'ouvre brusquement les yeux et regarde autour de moi, à la recherche du couteau. À la place, je ne vois que Marie, le cul à l'air en tenue de soubrette, penchée sur le comptoir avec son plumeau.
Merde, je ne suis vraiment pas d'humeur, mais comment puis-je laisser ce magnifique petit cul sans m'en régaler ? Voilà, c'est impossible.
Merde, je ne suis vraiment pas d'humeur, mais comment puis-je laisser ce magnifique petit cul sans m'en régaler ? Voilà, c'est impossible.
— Marie...
Elle se tourne vers moi et me regarde avec une lueur d’inquiétude dans les yeux.
— Oui Madame ? Qu'y a-t-il ?
— Je ne me sens pas très bien... Peux-tu me prendre dans tes bras s'il te plaît ?
— Oh oui, bien sûr ! s'écrie-t-elle en sautant presque sur le lit.
— Je ne me sens pas très bien... Peux-tu me prendre dans tes bras s'il te plaît ?
— Oh oui, bien sûr ! s'écrie-t-elle en sautant presque sur le lit.
~~~
Marie s'est endormie mais mon envie de son petit cul ne s'est pas évanouie. Je l'oblige toujours à dormir nue, et contrairement à moi, elle a des formes qui font se retourner tous les hommes dans la rue. Ses seins collés contre mon dos me rendent folle. Malheureusement, une longue journée m'attend demain, et je ne peux pas me permettre de la violer dans son sommeil.
Quelques minutes plus tard mes yeux se referment et je dors d'un sommeil sans rêves, bercée par la douce respiration de Marie.
~~~
* Elle n'a pas vos moyens…
** Oui. Et sa tenue, c'est du Louyi Whuithon.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()