Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
sexe et controle — Chapitre 4 · l'accident
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
sexe et controle
Chapitre 4 · l'accident
Quand est arrivé l'événement qui a changé ma vie j'étais dans cet appartement depuis un peu plus de 6 mois. Comme à chaque fois, je me préparais à l'arrivé de mon invité. J'avais préparé des petits gâteaux et un peu de vin. Il avait l'habitude de venir toujours à la même heure. Ce jour là, j'ai entendu la sonnette retentir un petit peu plus tôt que prévu. Chose rare et inhabituelle tellement il était attentif à sa ponctualité. Seulement, rien ne me préparait à la surprise qu'il y avait derrière la porte.
- Bah alors mon chéri, tu es si pressé ? ça ne te ressemble … Ai-je commencé à dire alors que j'ouvrais la porte et avant de me rendre compte que c'était la femme de celui que j'attendais qui se tenait devant moi.
- Ça par exemple, vous … J'aurais dû m'en douter M'a-t-elle dit avec son air méprisant habituel.
- Madame ? Mais que faites-vous ici ? Lui ai-je dit un peu paniquée sachant que son mari allait arriver
- Ça fait un moment que je vois des changements chez mon mari. Maintenant je sais pourquoi. M'a-t-elle dit avec son air encore plus méprisant
- Votre mari ? Mais en quoi suis-je concernée ? ai-je dit en tentant de l'induire en erreur.
- Petite sotte ! N'essayez pas de me tromper. Permettez que j'entre CHEZ MOI. A t'elle dit en forçant le passage.
- Madame je ne vous ai pas invité à entrer.
- Je suis ici chez moi. Ce lieu est à mon mari, donc il est aussi à moi.
- Mais quel rapport avec votre mari à la fin ?
- Je sais que c'est ici que vous faites vos cochonneries. Vous êtes sa maitresse. Je sais qu'il ne devrait pas tarder, vu ce qu'il y a sur la table. … Tiens donc, comme par hasard, son vin préféré.
- Madame je vous demande de sortir.
- Pourquoi devrais je sortir de chez moi ? C'est plutôt vous qui devriez partir. Cet appartement c'est du 1000 euros par mois … Mais je vais être gentille pour une fois. Je ne porterais pas plainte si vous me payez les arriérés de loyer. Je suis sûr que vos loyers étaient réglés en nature jusqu'à présent. Vous avez dû faire des économies.
- Je ne vous permets pas de m'insulter.
- Osez me dire dans les yeux que vous ne couchez pas avec mon mari.
- … Oui c'est vrai
- Ah vous voyez. Vous n'êtes rien de plus qu'une fille de joie.
- Mais peut-être devriez vous vous remettre en question, vous aussi.
- Je n'ai rien à me reprocher moi. Pas comme vous.
- Vous êtes sûre ? S'il est venu vers moi c'est peut-être parce que je lui donne quelque chose que vous ne lui donnez pas. Le devoir conjugal ça ne vous rappelle pas quelque chose ?
- Ne parlez pas de ce que vous ne connaissez pas. Le devoir conjugal n'a de sens que quand on peut encore avoir des enfants. J'ai passé l'âge pour ça.
- Oui mais Pierre en a besoin. Il a besoin de se sentir aimé. Vous ne …
- Vous ignorez tout de notre situation. Vous m'agacez. Finalement je ne veux plus de vos loyers en retard. Ce que je veux c'est que vous partiez de chez moi. M'a-t-elle dit d'abord en me désignant du doigt puis en m'attrapant par le bras
- Faudra m'y forcer. Lui ai-je répondu en résistant
- Bah alors mon chéri, tu es si pressé ? ça ne te ressemble … Ai-je commencé à dire alors que j'ouvrais la porte et avant de me rendre compte que c'était la femme de celui que j'attendais qui se tenait devant moi.
- Ça par exemple, vous … J'aurais dû m'en douter M'a-t-elle dit avec son air méprisant habituel.
- Madame ? Mais que faites-vous ici ? Lui ai-je dit un peu paniquée sachant que son mari allait arriver
- Ça fait un moment que je vois des changements chez mon mari. Maintenant je sais pourquoi. M'a-t-elle dit avec son air encore plus méprisant
- Votre mari ? Mais en quoi suis-je concernée ? ai-je dit en tentant de l'induire en erreur.
- Petite sotte ! N'essayez pas de me tromper. Permettez que j'entre CHEZ MOI. A t'elle dit en forçant le passage.
- Madame je ne vous ai pas invité à entrer.
- Je suis ici chez moi. Ce lieu est à mon mari, donc il est aussi à moi.
- Mais quel rapport avec votre mari à la fin ?
- Je sais que c'est ici que vous faites vos cochonneries. Vous êtes sa maitresse. Je sais qu'il ne devrait pas tarder, vu ce qu'il y a sur la table. … Tiens donc, comme par hasard, son vin préféré.
- Madame je vous demande de sortir.
- Pourquoi devrais je sortir de chez moi ? C'est plutôt vous qui devriez partir. Cet appartement c'est du 1000 euros par mois … Mais je vais être gentille pour une fois. Je ne porterais pas plainte si vous me payez les arriérés de loyer. Je suis sûr que vos loyers étaient réglés en nature jusqu'à présent. Vous avez dû faire des économies.
- Je ne vous permets pas de m'insulter.
- Osez me dire dans les yeux que vous ne couchez pas avec mon mari.
- … Oui c'est vrai
- Ah vous voyez. Vous n'êtes rien de plus qu'une fille de joie.
- Mais peut-être devriez vous vous remettre en question, vous aussi.
- Je n'ai rien à me reprocher moi. Pas comme vous.
- Vous êtes sûre ? S'il est venu vers moi c'est peut-être parce que je lui donne quelque chose que vous ne lui donnez pas. Le devoir conjugal ça ne vous rappelle pas quelque chose ?
- Ne parlez pas de ce que vous ne connaissez pas. Le devoir conjugal n'a de sens que quand on peut encore avoir des enfants. J'ai passé l'âge pour ça.
- Oui mais Pierre en a besoin. Il a besoin de se sentir aimé. Vous ne …
- Vous ignorez tout de notre situation. Vous m'agacez. Finalement je ne veux plus de vos loyers en retard. Ce que je veux c'est que vous partiez de chez moi. M'a-t-elle dit d'abord en me désignant du doigt puis en m'attrapant par le bras
- Faudra m'y forcer. Lui ai-je répondu en résistant
Après ça, honnêtement, mes souvenirs sont confus. On s'est battu, ça je le sais. Je sais qu'à un moment elle m'a poussé violement et que, d'après la bosse que j'ai eu ensuite, je me suis cogné la tête. Après ça c'est le trou noir. Tout ce que je sais c'est que je me suis fait réveiller par Pierre-Henri.
J'étais complètement dans le cirage. Je ne me souvenais plus des événements. Pierre-Henri me demandait ce qu'il s'était passé mais je n'en savais rien. Ma vue était trouble et les sons résonnaient dans mes oreilles. C'est là que j'ai senti que j'avais quelque chose dans ma main droite. C'était un couteau. Il était couvert de sang. J'en avais partout sur les doigts et quelques goutes sur les vêtements. Je me suis demandé ce qu'il foutait là quand ma main gauche a touché quelque chose. Quand j'ai aperçu que c'était le corps de la femme de Pierre-Henri avec une grosse blessure sur le torse, surement faite avec le couteau que j'avais en main, j'ai paniqué. Il a essayé de me calmer et de me demander ce qu'il s'était passé mais je ne savais pas.
Ce corps inanimé gisait sur le sol, dans une marre de sang. Elle n'avait plus de pouls. Réalisant que je l'avais surement tué lors de notre bagarre, je me suis mise à pleurer. Je me voyais déjà en prison. C'est là que Pierre-Henri m'a dit qu'il ferait tout pour que ça n'arrive pas. Il m'a demandé d'essayer de me souvenir d'un détail mais rien ne me venait à l'esprit.
Honnêtement je n'avais que peu de souvenir de cette soirée, même encore maintenant. J'étais en état de choc. Pierre-Henri, avec toute la meilleure volonté du monde, tentait de deviner ce qu'il s'était passé. Il espérait comme moi que je me sois défendu face à l'agression de Madame mais tout restait flou dans ma tête. C'est là qu'il a pris son téléphone pour appeler un ami.
On est resté tous les deux ensemble jusqu'à l'arrivée d'un homme qui, après un court Bonjour à peine fini, s'est exprimé d'un « Bon sang de bois c'est quoi ce bordel ? ». J'ai cru un instant être sauvée mais j'ai paniqué quand Pierre-Henri m'a dit que son ami était commissaire de police. Voyant que je recommençais à paniquer, il a réussi à me calmer mais je n'étais pas rassurée pour autant.
D'après ce que j'en avais compris, le commissaire n'avait aucune envie d'être mêlé à cette histoire et je le comprenais. Pour lui et sa carrière, c'était dangereux. Mais d'après ce que Pierre-Henri m'expliquera plus tard, cet homme avait une dette envers lui. Victime d'une addiction au jeu, il trainait une lourde ardoise auprès de gens pas très recommandables. Pierre-Henri avait accepté de la lui régler mais en lui rappelant bien souvent qu'il lui devait un service et en gardant le silence au prés de sa hiérarchie. Un flic avec des dettes de jeu, ça fait désordre.
En tant que flic, il ne devait pas être mauvais car, sans qu'on dise un mot, il avait deviné que j'étais la maitresse de Pierre-Henri, qu'il me logeait gratuitement, qu'on était amoureux et que visiblement je m'étais battu avec sa femme. Moi j'avais les mains qui tremblaient. Je ne savais plus quoi dire ni quoi faire. Le commissaire a alors élaboré un plan. En premier, il fallait nettoyer les lieux. Ensuite nettoyer et déplacer le corps dans un endroit où on ne le trouverait pas (ou en tout cas pas immédiatement) afin qu'il n'y ait aucun lien entre le corps et la scène de crime.
Pierre-Henri demanda alors à m'emmener chez lui pour m'y déposer et aussi récupérer une grosse malle. Le flic accepta pendant que lui allait commencer le nettoyage. On est parti et, une fois chez lui, Pierre-Henri m'installa dans une chambre d'ami. Depuis la fenêtre je l'ai vu repartir en voiture avec une vieille malle assez grande.
Je me suis retrouvé seule durant des heures. Je pensais à ce qu'il s'était passé. Je ne parvenais pas à me souvenir de quoi que ce soit. Je m'étais retrouvé avec l'arme d'un homicide dans la main. J'en tremblais encore. La chambre disposait d'une salle de bain privative avec baignoire. J'avais besoin de me détendre alors je me suis fait couler un bain. Ça m'a fait un bien fou. Malgré tout, je ne pouvais m'empêcher de m'inquiéter pour mon avenir. Je savais que Pierre-Henri était motivé à ce qu'il ne m'arrive rien mais … Je ne maitrisais plus rien et j'étais à la merci de ces deux hommes. Avant j'avais un minimum de contrôle sur la situation. En échange de mes caresses, j'arrivais à obtenir ce que je voulais de Pierre-Henri. Là j'étais complètement perdue. Après mon bain, j'ai vu que mon homme m'avais laissé un message. Il me disait de me servir dans le frigo, qu'il y avait tout ce qu'il fallait. Ces émotions m'avaient donné faim. Je suis allé me servir.
C'est après un bon repas et un bon bain que je suis allé me coucher. Je m'étais couché tôt mais j'ai fais le tour de l'horloge. Je me suis réveillé le lendemain au petit jour. En fait je n'ai osé ressortir de ma chambre que quand j'ai entendu du bruit. Je me suis habillé et j'ai vu la table du petit déjeuner. Je m'y suis assise et c'est là que Pierre-Henri est arrivé. Après les banalités d'usage, il a attendu que le personnel de maison nous laisse seuls pour parler de ce qu'il s'était passé la veille.
Quand il est parti de chez lui pour retrouver son ami, il avait emporté une grosse malle. Ce que je n'avais pas vu c'était que dedans il y en avait d'autres plus petites. Il s'en est servi pour me ramener mes affaires. Pierre-Henri me racontera plus tard ce qu'ils ont fait. Dans son récit, il m'a décrit qu'à son retour à l'appartement, les traces des événements étaient déjà nettoyées et le corps avait été déshabillé et placé sur des sacs poubelles, étalés comme une bâche. Le commissaire avait tout fait avec des gants. Il en donna alors une autre paire à Pierre. Ils ont javellisé complètement le cadavre. Puis, tous les deux ils ont pris le cadavre, roulé dans les sacs plastiques, et ils l'ont mis dans la grosse malle.
D'après ce qu'il m'a dit, Le commissaire n'a pas voulu lui dire où il allait l'emmener. Durant ce récit, j'ai eu peur que cet « ami de circonstance » ne lui fasse un sale coup mais, à ce moment là, Pierre lui aurait détruit sa carrière en révélant l'existence de sa dette de jeu à sa hiérarchie, contractée auprès d'un mafieux local. Ça aurait compromis toute la carrière et ruiné sa vie. Il y avait aussi le fait qu'il avait participé à détruire une scène de crime. Non, aucun des deux n'avait intérêt à balancer l'autre mais plutôt à se couvrir l'un l'autre.
Avant de partir avec la malle, qui était pourvue de roulette pour le transport, le commissaire lui a alors dit de vider l'appartement de mes affaires. Il lui a demandé de prévoir des travaux sur le sol et les meubles qui avaient été souillés, d'attendre ensuite 48h avant de déclarer la disparition de Madame ; le tout dans les plus brefs délais. Le sang ça tache et même nettoyé, des traces restent même invisibles mais peuvent être révélé à la lumière noire. Lui allait s'arranger pour placer le corps à un endroit où il allait finir par se faire découvrir mais plus tard.
Après le récit de cette soirée, Pierre-Henri me révéla avoir enregistré les paroles de son ami à son insu. Il le lui avait même dit avant de se séparer. Ainsi chacun avait quelque chose contre l'autre au cas où l'un d'eux aurait voulu faire volteface. Ils avaient tous les deux intérêt à se taire.
Après tout ça, il s'approcha de moi en me disant « je ferais tout pour qu'il ne t'arrive rien » avant de tenter de m'embrasser. Vous imaginez bien que je n'avais aucune envie et il l'a compris. Il m'a laissé tranquille.
Par la suite les événements se sont déroulés comme le plan prévu. Moi je restais cloitrée chez lui à regarder la télé pour me changer les idées. Dès le lendemain des faits (moyennant un gros cheque pour que ce soit fait en priorité), je sais qu'il avait demandé à un artisan de casser le carrelage de la pièce de vie de l'appartement et de remplacer les meubles par d'autre qu'il avait commandé et qui allaient arriver sous peu. Ainsi les preuves allaient définitivement disparaitre. 48 heures après ça, Pierre-Henri est parti signaler la disparition de sa femme. Une fois la disparition signalée, il en informa son « ami » qui lui répondit qu'il « allait s'occuper du reste ».
C'est une semaine après avoir déclaré la disparition de sa femme que Pierre-Henri fut appelé par la police. Un corps avait été trouvé par un clochard qui squattait un immeuble abandonné. Pierre-Henri est allé sans tarder à la morgue et il m'a dit avoir reconnu sa femme, installé dans un caisson. Visiblement elle aurait été trouvée en sous-vêtement là-bas et, selon les flics, complètement passée à la javel. Ils n'ont pu l'identifier qu'avec le signalement de sa disparition. Pierre-Henri est resté un moment avec eux. Il a joué son rôle du mari qui voulait connaitre la vérité. Comment était elle arrivée là ? Qui lui avait fait ça ? Ils n'ont pas voulu en dire plus à cause du secret de l'enquête mais n'ont pu lui dire qu'une chose : que ça allait être très difficile de savoir car visiblement, à part la blessure, elle aurait été complément nettoyée et donc n'aurait eu sur elle aucun éléments utilisable à l'enquête. Par conséquent, ils allaient pouvoir lui restituer le corps après s'être assuré d'avoir inspecté le corps sous tous les angles pour des funérailles.
Une fois de retour chez lui et après s'être assis tous les deux sur le canapé, il a appelé celui qui nous avait aidés, avec moi à coté. Il lui a dit juste « Je sors de chez les flics, ils ont retrouvé ma femme, décédée dans un squat ». Il a joué l'étonné. Visiblement les deux semblaient parler avec des phrases ambigües ou un langage codé comme si ils pouvaient être écoutés. Après cette conversation, Pierre-Henri est venu près de moi et m'a embrassé.
- Chéri, J'ai le plaisir de t'annoncer que je suis officiellement veuf. M'annonça-t-il avec le sourire en posant sa main sur mon genou.
- C'est sûr ? ai-je répondu toujours aussi inquiète
- Tu le sais, elle est morte. Tout a été fait pour que personne ne remonte jusqu'à toi.
- Oui mais …
- Ne t'en fait pas. Normalement, tu ne risques plus rien. Elle a été entièrement nettoyée et ne porte plus aucune trace, hormis bien sur sa blessure mortelle. Vu que le corps a été séparé de la scène de crime, personne n'aura la possibilité de savoir où ça s'est passé et donc de retrouver le couteau, que j'ai moi-même détruit. De toute façon, il n'y a plus rien d'origine dans l'appartement et donc aucun moyen de remonter jusqu'à toi.
- Oui mais et toi ? Tu n'as pas peur que la police fasse le rapprochement avec les travaux et la date de la mort ?
- Vu qu'ils n'ont pas de date précise, il y aura toujours un doute.
- Je me sens quand même coupable.
- Il ne faut pas. Grace à toi, nous sommes enfin libres de nous aimer chaque jour désormais. Me dit-il alors en remontant sa main sur ma cuisse et en rapprochant sa bouche de la mienne.
- …
- Tu n'en a pas envie ? C'est ça ? Me demanda-t-il alors que je détournais le regard.
- Non c'est juste que …
- Attends … Tu ne vas pas me faire ça quand même. Tu ne vas pas me dire que tu veux arrêter entre nous ? Après ce que j'ai fait pour t'éviter la prison ? Je me suis compromis pour toi. Je risque autant que toi. Tu ne vas pas me quitter après ce qu'on a vécu quand même …
Il était en train de se lancer dans un monologue comme quoi j'avais profitez de lui et que j'allais le laisser tomber. Alors, profiter de lui, je l'avoue, au début c'était mon intention mais je n'avais pas prévu que ça aille aussi loin entre nous. A chaque fois que j'essayais de parler il me coupait et m'empêchant de m'expliquer. Je sentais sa frustration. Il pensait que j'allais le laisser tomber après qu'il ait fait autant pour moi. Il avait tord mais il ne me laissait pas parler. J'ai alors pris ses mains et je les ai posées sur mes seins. Ça l'a stoppé direct. J'ai défait mon chemisier et j'ai remis ses mains dans mon soutien-gorge. Je l'ai vu sourire, visiblement rassuré.
- Ça te va comme réponse ?
- Visiblement je me suis trompé. Il faut dire que ces dernières semaines ont été intenses pour moi. Après l'homicide … dit il alors qu'il commençait à me masser la poitrine.
- Je préfère « l'accident ». on ne sait pas vraiment ce qu'il s'est passé.
- C'est vrai. Avec « l'accident » comme tu veux l'appeler, les funérailles qui furent émouvantes malgré tout, la tension de l'enquête, … Pour moi aussi, ça a été difficile.
- Je l'ai vu à la cérémonie. Tu as dit de belles choses.
- Même si à la fin on était rien de plus que des colocataires, on a vécu de bons moments elle et moi. On s'est vraiment aimé à une période.
- Je comprends.
- Mais maintenant, celle qui compte c'est toi. Je ferai tout pour te rendre heureuse. Et, je l'espère, que tu en feras de même.
- Toute ma vie j'ai vécu de manière précaire, là tu m'offres une vie de princesse, une vie d'amour. Je le vois dans ton regard. Tu m'aimes et tu es sincère. Je saurais te rendre ce que tu me donnes.
- Merci, ça me fait vraiment plaisir ce que tu me dis. D'ailleurs, en parlant de plaisir, ça te dirait d'inaugurer notre nouveau lit conjugal ? ça fait depuis « l'accident » qu'on n'a rien fait et … pour être honnête, j'ai les bourses pleines.
- Et bien alors, allons faire un câlin. Lui ai-je dit en l'embrassant goulument.
- Ça te va comme réponse ?
- Visiblement je me suis trompé. Il faut dire que ces dernières semaines ont été intenses pour moi. Après l'homicide … dit il alors qu'il commençait à me masser la poitrine.
- Je préfère « l'accident ». on ne sait pas vraiment ce qu'il s'est passé.
- C'est vrai. Avec « l'accident » comme tu veux l'appeler, les funérailles qui furent émouvantes malgré tout, la tension de l'enquête, … Pour moi aussi, ça a été difficile.
- Je l'ai vu à la cérémonie. Tu as dit de belles choses.
- Même si à la fin on était rien de plus que des colocataires, on a vécu de bons moments elle et moi. On s'est vraiment aimé à une période.
- Je comprends.
- Mais maintenant, celle qui compte c'est toi. Je ferai tout pour te rendre heureuse. Et, je l'espère, que tu en feras de même.
- Toute ma vie j'ai vécu de manière précaire, là tu m'offres une vie de princesse, une vie d'amour. Je le vois dans ton regard. Tu m'aimes et tu es sincère. Je saurais te rendre ce que tu me donnes.
- Merci, ça me fait vraiment plaisir ce que tu me dis. D'ailleurs, en parlant de plaisir, ça te dirait d'inaugurer notre nouveau lit conjugal ? ça fait depuis « l'accident » qu'on n'a rien fait et … pour être honnête, j'ai les bourses pleines.
- Et bien alors, allons faire un câlin. Lui ai-je dit en l'embrassant goulument.
Après ça, il m'a pris dans ses bras façon jeune mariée, et c'est comme ça qu'il m'a fait passer la porte de ce qui était désormais « notre » chambre. Puis quand il m'a déposé, debout au pied du lit, je me suis arrangée pour le mettre dos au lit et moi face à lui alors que je l'embrassais … et je l'ai poussé sur lit. Quand il s'est redressé, j'étais déjà à genou entre ses cuisses. Mes mains étaient posées sur ses genoux, elles remontaient jusqu'à sa braguette pour l'ouvrir lui déboutonner son pantalon et sortir la bête de son antre.
Il me regardait avec un large sourire, je lui répondais avec le mien avant d'engloutir cette friandise qui pointait dans ma direction. Cette bite, je la connaissais par cœur. Je l'ai sucé tellement de fois … Pendant que j'étais à l'œuvre, sa main me caressait la tête. Je l'entendais soupirer sa satisfaction. Il m'a arrêté avant sa jouissance pour me demander de retirer ma culotte et de venir lui présenter ma vulve afin qu'il me lèche. Comme à chaque fois, c'était bon. Pendant que sa langue experte était à l'œuvre, ses mains me massaient les fesses. Il a continué jusqu'à me faire jouir. Puis il m'a fait m'allonger sur lui. Il m'a retiré ce qui me restait de fringue avant de m'allonger sur le dos et de se mettre au dessus. A genou au dessus de moi, il s'est déshabillé, m'a embrassé, et m'a pénétré.
Il était sur moi à me besogner avec vigueur. Il ne cessait de me dire qu'il m'aimait, qu'il ferait tout pour moi … Je vous laisse imaginer. Moi je savourais ce moment. C'était bon. Il a continué jusqu'à jouir dans mon vagin. Chose inhabituelle car, d'ordinaire, il passait à la sodomie. Quand je lui ai fait remarqué, il m'a dit que dans le milieu aisé et aristocratique dans lequel il évoluait il y avait un proverbe : « l'anus c'est pour l'officieuse et le vagin pour l'officielle ». J'étais donc devenue l'officielle.
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