Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une cliente surprenante — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une cliente surprenante
Chapitre 1
Je ne pourrais pas dire exactement quand tout a basculé. Peut-être au moment où nos regards se sont croisés. Peut-être avant, quelque part dans les replis inavoués de mes pensées, là où se logent les désirs qu’on n’ose même pas nommer. Ce jour-là, tout semblait banal. Et pourtant, en moins d’une heure, je suis devenue une autre femme.
C’était un jeudi matin, comme les autres. Leclerc, 9h28. J’étais à mon poste, entre le rayon lingerie et celui des accessoires féminins. Ma tenue de travail – polo bleu et pantalon noir – ne flattait ni mes formes ni mon humeur. J’avais mal dormi, et ma pause café me semblait encore loin. Je réarrangeais mécaniquement des soutiens-gorge en promo, mon badge « Marion – conseillère » accroché de travers sur ma poitrine généreuse.
Je ne suis pas ce qu’on appelle une femme fine. 1m59 pour 69 kilos. Des hanches larges, des fesses rebondies, une poitrine que même un 95E peine à contenir. Mais ce corps, je le connais. Et avec le temps, j’ai appris à l’aimer… à défaut de le montrer. Mariée depuis dix ans, deux enfants, un mari attentionné mais prévisible. Christophe sait me faire jouir, oui, mais il n’y a plus cette étincelle de l’inconnu. Peut-être que c’est ça, le vrai déclencheur.
J’étais penchée sur un portant de nuisettes en satin quand elle est arrivée. Elle devait avoir la cinquantaine bien entamée, mais d’une élégance rare. Pas maquillée à outrance, non. Juste ce qu’il faut. Une peau claire, tendue, avec quelques rides bien placées. Ses cheveux châtain foncé, coiffés en un carré strict, brillaient sous les néons. Mais ce qui m’a le plus frappée, c’était son regard. Vert, perçant. Sûr d’elle.
Elle s’est arrêtée juste à côté de moi, effleurant volontairement mon bras. J’ai sursauté. Elle a souri.
— Bonjour. Vous travaillez ici, n’est-ce pas ?
Sa voix… chaude, légèrement rauque, comme un murmure permanent. Elle portait une chemise blanche entrouverte, laissant deviner la naissance d’une poitrine encore ferme, et un pantalon noir moulant qui dessinait parfaitement ses hanches. Elle dégageait une sensualité calme, maîtrisée, presque dominatrice.
— Oui, tout à fait, ai-je répondu un peu trop vite. Je peux vous aider ?
Elle a fait semblant d’hésiter, puis a saisi une nuisette rouge entre ses doigts, la caressant doucement.
— Je cherche quelque chose de… suggestif. Mais pas vulgaire. J’ai un dîner ce soir. Et peut-être une nuit qui mérite un peu d’élégance.
J’ai senti mes joues rougir. C’était idiot, presque enfantin, mais cette femme dégageait quelque chose d’intimidant. Et… d’excitant.
— Je peux vous montrer quelques modèles dans cette gamme. Vous faites quelle taille ?
— Je vous laisse deviner.
— Je vous laisse deviner.
Elle a dit ça avec un petit sourire en coin. Elle savait parfaitement ce qu’elle faisait. Mes yeux ont glissé sur son buste, son ventre plat, ses hanches. Je me suis forcée à rester professionnelle.
— Probablement un 95C, ou un petit D ?
— Très bien, vous avez l’œil. Vous êtes… attentive.
— Très bien, vous avez l’œil. Vous êtes… attentive.
Elle m’a fixée droit dans les yeux. Et je jure que pendant une seconde, j’ai senti ses pupilles me déshabiller. Une chaleur sourde a traversé mon ventre. Ce n’était pas une gêne habituelle. C’était une tension… électrique. Comme si elle savait exactement ce que je ressentais.
Je me suis tournée brusquement vers le portant.
— Ce modèle en dentelle noire est discret, mais très sexy. Il met en valeur les épaules et le haut des cuisses. Beaucoup de clientes…
— Et vous ? Vous le porteriez ?
— Et vous ? Vous le porteriez ?
J’ai tourné la tête, surprise.
— Je… euh… je ne sais pas. Peut-être.
Elle a haussé un sourcil.
— Vous devriez. Il irait très bien avec vos formes.
Silence. Mon cœur battait trop vite. Elle m’avait regardée, vraiment regardée. Pas comme une collègue, ni comme une cliente. Comme une femme. Une vraie. Une qui voit, qui sent, qui comprend.
Elle a pris la nuisette noire et l’a placée contre elle.
— Je vais l’essayer. Et j’aimerais que vous me donniez votre avis. Vous êtes libre deux minutes ?
Je n’ai même pas réfléchi.
— Bien sûr.
Je l’ai accompagnée jusqu’aux cabines. Elle est entrée dans la plus grande, sans fermer complètement le rideau. Volontairement. Je le savais. Je le sentais.
— Je m’appelle Élisabeth, m’a-t-elle lancé en détachant lentement les boutons de sa chemise. Et vous, jolie conseillère ?
— Marion.
— Marion. C’est un prénom sensuel.
— Marion.
— Marion. C’est un prénom sensuel.
Elle a enlevé sa chemise. Lentement. Sous mes yeux. Elle portait un soutien-gorge noir satiné, assorti à une culotte très échancrée. Ses seins, pour son âge, étaient magnifiques. Lourds, naturels, avec des aréoles larges et sombres. Mon ventre s’est contracté. Une chaleur moite m’a envahie. Mon entrejambe a palpité, comme un réflexe incontrôlable.
Élisabeth a glissé la nuisette sur elle, sans jamais me quitter des yeux.
— Qu’en pensez-vous, Marion ?
J’ai balbutié. Ma voix tremblait.
— C’est… c’est très beau. Ça vous va… parfaitement.
Elle a fait un pas vers moi. Puis un autre. Je suis restée figée.
— Vous êtes mariée, Marion ?
— Oui…
— Et il sait que vous regardez les femmes comme ça ?
— Je… je ne regarde pas…
— Oui…
— Et il sait que vous regardez les femmes comme ça ?
— Je… je ne regarde pas…
Elle a souri, et a tendu la main pour caresser une mèche de mes cheveux, du bout des doigts.
— Si vous le dites.
Elle a refermé doucement le rideau. Et moi, je suis restée là, seule, troublée, les cuisses humides, le souffle court.
Je n’avais jamais ressenti ça pour une femme. Jamais.
Je n’avais jamais ressenti ça pour une femme. Jamais.
Mais ce n’était pas fini.
Dix minutes plus tard, elle est repassée par mon rayon. Elle a posé la nuisette dans son panier, ainsi qu’un porte-jarretelles et une paire de bas autofixants. Elle m’a glissé un petit papier entre les doigts, discrètement.
« Hôtel Le Colbert – chambre 213 – 13h. Si vous avez envie. Sinon, j’oublierai. Élisabeth. »
Je suis restée pétrifiée. La main tremblante. Le cœur affolé.
Christophe pensait que je terminais à 15h. Il ne saurait rien.
Je pouvais… y aller.
Je pouvais… y aller.
Et j’y suis allée.
Je suis restée une seconde devant la porte, mon cœur battant trop vite. Chambre 213. Mes doigts tremblaient légèrement en soulevant ma jupe. La moiteur entre mes cuisses ne venait pas de la chaleur. Je n’avais pas porté de culotte. Juste une blouse légère, un manteau et mes bas. Pour elle.
Je toquai deux fois.
La porte s’ouvrit presque aussitôt. Élisabeth me regarda avec un calme impressionnant, comme si elle m’attendait depuis une heure. Elle portait un simple peignoir de satin noir, entrouvert sur une poitrine lourde et naturelle, à la peau pâle, constellée de quelques taches de rousseur, avec de larges aréoles brunes et épaisses, magnifiques, presque fières. Ses jambes étaient nues. Elle était pieds nus, ses ongles vernis d’un rouge sombre. Son regard me traversa.
— Tu es venue, souffla-t-elle. Entre.
Je la suivis, silencieuse, submergée. Une douce odeur d’ambre flottait dans la pièce. Elle avait baissé les lumières. Sur la table, deux verres de vin blanc attendaient. Elle m’en tendit un.
— Détends-toi. Bois une gorgée. Tu es tendue, je le sens d’ici.
Je souris timidement, touchée qu’elle le voie. J’avais du mal à la regarder en face. Élisabeth irradiait une sorte d’assurance presque animale, sensuelle, mais pas agressive. Elle me laissait venir.
— Viens t’asseoir. Là.
Je m’assis sur le bord du lit. Elle me rejoignit. Sa main se posa sur mon genou. Sa chaleur me traversa aussitôt.
— Marion… tu es belle. Tu sens ton propre trouble ?
Je baissai les yeux, honteuse.
— Je… je suis perdue.
— Non. Tu es excitée. Et curieuse.
— Non. Tu es excitée. Et curieuse.
Elle me caressa doucement l’intérieur de la cuisse, remontant lentement. Son peignoir glissa de son épaule. Je vis ses deux seins à la lumière douce : lourds, vivants, tombant légèrement sur les côtés. Un corps mûr, superbe, assumé.
J’hésitai une seconde… puis je me penchai. Mon souffle contre son ventre. Je déposai un baiser sur sa hanche. Elle ne bougea pas. Alors j’osai plus.
Je la couchai lentement sur le lit. Élisabeth ne disait rien. Elle m’offrait son corps. Son silence valait autorisation.
Je découvris son sexe, lisse, humide, des lèvres gonflées, bien ouvertes, presque brillantes. Une odeur puissante, enivrante. Je collai mes lèvres aux siennes, lentement, et commençai à lécher.
— Oui… c’est ça… prends ton temps, murmura-t-elle.
Je fis glisser ma langue tout le long de sa vulve, m’arrêtant sur son clitoris, puis redescendant. Mes doigts s’agrippaient à ses hanches. Elle s’ouvrait sous moi. Je l’entendais soupirer, gémir, sa main dans mes cheveux.
Je l’ai goûtée, avalée, caressée, avec toute l’envie accumulée depuis notre échange au magasin. Sa respiration s’accélérait. Elle me pressa la tête contre elle, puis se cambra brutalement en jouissant.
Elle était splendide. Échevelée. Haletante.
Je relevai la tête, un peu fière, gênée aussi. J’essuyai ma bouche. Son regard avait changé. Plus sombre. Intense.
Elle s’assit, et s’approcha de moi, doucement.
— Ce que tu viens de me donner… c’était sincère. Et beau. Mais ce n’est pas ce qui me fait vraiment vibrer, Marion.
Je restai figée.
— J’aime dominer. J’aime contrôler. J’aime voir une femme me supplier, me demander. J’aime quand elle choisit de me donner tout. Sans masque. Sans barrière.
Elle me fixait droit dans les yeux.
— Je ne veux rien te prendre. Mais si tu veux… si tu désires vraiment… alors dis-le. Dis-moi que tu veux être ma soumise.
Je déglutis. Mon cœur battait à m’en faire mal. Je n’arrivais pas à parler.
Elle approcha son visage.
— Regarde-moi. Dis-le. Si c’est ce que tu veux… alors dis-le comme une femme qui se donne.
Je murmurais, hésitante :
— Je… je crois que je veux… être ta soumise.
— Non, Marion. Pas comme ça. Tu crois ? Je veux que tu le dises, avec envie. Avec honte. Avec tout ce que tu caches. Et je veux que tu dises pourquoi.
— Non, Marion. Pas comme ça. Tu crois ? Je veux que tu le dises, avec envie. Avec honte. Avec tout ce que tu caches. Et je veux que tu dises pourquoi.
Je baissai les yeux. Elle m’attrapa par le menton, doucement, mais fermement.
— Dis-le. Dis que tu veux que je t’utilise. Que je fasse de toi une chienne. Un objet. Dis-le.
J’étais rouge. Humide. Tremblante.
— Je veux… que tu me fasses tout ce que tu veux… Je veux être à toi. Ta chose. Ta chienne. Ta soumise.
Elle sourit. Son visage s’illumina.
— Voilà. C’est ça. Dis encore.
— Je veux que tu m’humilies… que tu me prennes. Je suis ta salope, Élisabeth.
— Je veux que tu m’humilies… que tu me prennes. Je suis ta salope, Élisabeth.
Elle se leva, nue, majestueuse.
— Alors mets-toi à genoux, Marion. Et offre-toi.
Je me mis à genoux sur le sol de la chambre. Mon cœur battait à toute allure, mes cuisses tremblaient, ma bouche était sèche, mais mon sexe coulait. Élisabeth restait debout devant moi, nue, superbe, autoritaire sans lever la voix.
Elle me fit relever les yeux vers elle.
— Retire ton manteau. Lentement.
Je m’exécutai. Ma blouse glissa de mes épaules, mes seins nus se dévoilèrent. J’enlevai mes chaussures, restai en bas et jarretelles. J’étais offerte, soumise, nue dans tous les sens.
Elle me tourna autour. Je sentais son regard me scruter. Puis elle disparut quelques secondes dans la salle de bain. J’entendis l’eau couler, des objets déplacés. Lorsqu’elle revint, elle portait un petit sac noir.
— Couchée. Sur le lit. À quatre pattes.
Je montai sur le lit, le cœur tambourinant. Elle écarta mes jambes plus largement encore.
— Tu ne touches rien. Tu ne protestes pas. Tu me laisses faire.
Je murmurai :
— Oui, maîtresse…
— Plus fort.
— Oui, maîtresse !
— Plus fort.
— Oui, maîtresse !
Je sentis une pression froide entre mes fesses. Un premier doigt, lentement lubrifié. Puis un second, sans prévenir. Elle travaillait l’ouverture lentement, longuement, avec des mouvements précis. J’avais mal. Et j’étais terriblement excitée.
— Tu vas l’ouvrir pour moi, Marion. Tu vas être une bonne petite chienne anale.
Ses mots m’électrisaient.
— Dis-le-moi.
— Je suis… une chienne anale… maîtresse…
— Je suis… une chienne anale… maîtresse…
Elle rit doucement, satisfaite. Puis elle sortit un petit plug en métal. Lubrifié, froid. Elle le glissa sans effort. Mon corps réagit, se contracta, puis se détendit.
— Tu vas le garder en toi. Et tu ne te retiens pas. Tu jouis si je le veux. Tu parles si je le demande.
— Oui, maîtresse…
— Oui, maîtresse…
Elle me fit allonger sur le dos, jambes en l’air, puis attacha mes chevilles avec des lanières de cuir aux coins du lit. J’étais grand écart. Offerte, impuissante.
Elle plaça un petit gode en moi, vagin cette fois. Puis un second, plus gros, à côté. Je suffoquais, gémissais. Elle caressait mon ventre, me giflait doucement les seins, me regardait.
— Dis-le, Marion. Dis ce que tu es.
— Je suis… ta chose, ta pute. Ta soumise ouverte.
— Où ça, ouverte ?
— Par le cul… par la chatte… par la bouche… partout maîtresse…
— Je suis… ta chose, ta pute. Ta soumise ouverte.
— Où ça, ouverte ?
— Par le cul… par la chatte… par la bouche… partout maîtresse…
Elle me fit lécher un troisième gode. Puis elle le remplaça dans mon sexe, encore. J’étais dilatée, débordée. Elle m’embrassa une dernière fois… et retira tous les accessoires.
— Tu es prête.
Elle enfila un gant de latex. Lubrifié, long. Je compris. Elle allait y aller.
— Tu as peur ?
Je hochai la tête. Elle sourit.
— Tant mieux. Tu vas adorer avoir peur de ton propre plaisir.
Elle retira le plug. Mon anus s’ouvrit en frémissant. Elle reprit doucement : un doigt, deux, trois… puis quatre. Lentement, avec patience. Mon corps résistait, pleurait, ruisselait.
— Respire, ma salope. Respire et dis-le-moi.
— Je suis ta salope… ouvre-moi… prends-moi par le cul, maîtresse…
— Je suis ta salope… ouvre-moi… prends-moi par le cul, maîtresse…
Elle insista. Puis sa main, lentement, avança. Je criai. Une douleur aiguë… suivie d’un vertige. Sa main était entrée. Jusqu’au poignet. Mon anus pulsait. Mon ventre vibrait.
— Regarde-toi. Regarde comme tu m’ouvres. Comme une vraie cochonne.
Elle me retourna, me fit me mettre à genoux, les fesses en l’air. Sa main toujours en moi.
— Dis ce que tu ressens, Marion.
— Je… je suis possédée… remplie… je suis ta chose…
— Je… je suis possédée… remplie… je suis ta chose…
Elle bougea en moi. Lentement. Puis plus vite. Un orgasme violent me transperça. J’hurlais. J’étais inondée de plaisir, vidée.
Elle retira sa main. Je m’effondrai.
Silence.
Puis elle me releva le menton. Me regarda.
— Tu es magnifique… Et maintenant, tu vas recevoir ce qu’aucune n’a encore goûté comme toi.
Elle se mit debout sur le lit. Me força à rester à genoux. Son sexe au-dessus de mon visage.
— Ouvre grand la bouche, ma pute.
Je le fis. Elle urina lentement, longuement. Sur mon visage. Dans ma bouche. Je ne reculai pas. J’étais trempée. Humiliée. En paix.
Quand elle eut terminé, elle descendit du lit. Me tendit une serviette. Sans douceur. Juste efficace.
— Tu peux te rhabiller. C’est terminé pour aujourd’hui.
Je restai silencieuse.
Elle ajouta :
— Merci, Marion. Tu as été parfaite. Mais maintenant… tu dois partir.
Je me rhabillai. Sans un mot. Le cœur rempli d’un mélange brûlant de honte… et d’euphorie.
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Commentaires ()
Vous l'avez reçu ensuite ?
Sincèrement évoquer l'IA c'est un peu de la diffamation, que chacun fasse comme il veut, si après ça plaît pas on peut le signaler sans donner une accusation sans preuves.
Et pour info toquer à la porte c'est parfaitement français.
Très belle histoire à titre perso.
Quand les soi-disant "auteurs" comprendront-ils qu'un plug anal, ça ne s'enfonce pas à sec, sans vaseline ? Fantasme de gros macho, rien de plus !
...Et qu'on ne "toque" pas à la porte, mais qu'on "frappe" à la porte, quand on prétend parler français !
J'ai vraiment hâte de lire la suite
J'espère qu'il y aura une suite
Mais il n'y a pas de date de sortie
au plaisir de vous lire
Le charisme de la maitresse prend le pouvoir sur sa soumisse dès le début.
Elle prend le pouvoir, pour ne plus le lâcher.