Sourire sans béquille
Chapitre 1
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✦ Manu1982 Sourire sans béquille XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Sourire sans béquille — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Manu1982
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Sourire sans béquille

Chapitre 1

Note de l'auteur

Ce texte est publié dans le cadre du « Défi Méli-Mêle-Mots » organisé par @Doctor Nobody sur le topic éponyme.
En espérant que cette petite histoire vous plaise, et si c’est le cas, n’hésitez pas à mettre un petit pouce à la fin, ça fait toujours plaisir ! 😊
La fatigue commence à se faire sentir en cette fin d’après-midi. Bientôt soixante ans, le dos en compote, assis sur cette vieille chaise en bois, je regarde les touches du clavier, que mes doigts ne parcourent plus depuis des lustres.
Ma procrastination a laissé durant trop d’années « La Malinche » dans un coin, cette histoire m’a toujours laissé un gout d’inachevé, comme si Bab et Tom, tapis dans l’obscurité de mon esprit, avaient encore des aventures à vivre. Mais je n’y arrive pas, je n’y arrive plus, abandonné j’ai été, abandonnant et bedonnant je suis devenu.
Je recule mon siège dans un grincement, les patins de chaise que j’ai achetés sont toujours dans leur emballage, rangés dans un tiroir. Il faudrait que je pense à les mettre aux pieds de cette vieille cadière un de ces jours, la résilience de ce vieux parquet commence à être bien émoussée… tout comme moi d’ailleurs.
Mes yeux se posent sur cette béquille qui ne me quitte plus, appuyée contre le bureau. Puis mon regard se perd par la fenêtre, et je la revoie encore une fois, poussant le petit dernier pour qu’il aille plus haut, pour qu’il rit plus fort. Quelle était belle, nom de Dieu… Mais la balançoire est vide, et aujourd’hui elle rouille lentement dans les herbes folles du jardin.
Depuis la disparition de Maria, dix années plus tôt, je traine ma peine et ma douleur, béquille à la main, comme un vieux con fatigué, courbé dans un long imperméable usé, même mes rares sourires ont besoin d’une béquille. Je navigue entre les hommes, grouillants comme des cafards, sans même les voir ni les entendre. Eux, ils me regardent, ils regardent bizarrement ma béquille, je le sais bien. Mais je reste enfermé dans une bulle de dépression post-traumatique, j’y suis bien finalement.
Mes pas me mènent inexorablement au même endroit, comme tous les jours, ma main tenant fermement le pommeau de la béquille. Toujours le même portail en fer forgé, les mêmes allées, les mêmes noms gravés sur le marbre, jusqu’à celui de ma belle et délicieuse Maria. Mon anticonformisme naturel aimerait retenir mes larmes, mais cela est vain, je le sais bien.
Quelques gouttes de pluie viennent humidifier les fleurs fanées des tombes, mais elles n’effacent pas la nostalgie. Elles ont beau grossir, s’intensifier, transformer les allées en petit ruisseau, je ne les sens pas.
Lentement, je repars, mon corps m’amène sous un petit kiosque au milieu du cimetière, m’abritant par instinct de survie, en attendant la fin de l’orage.
— Bonjour. Quel temps de merde ! Me fis sursauter une jolie voix.
— Euh… Bonjour… Oui, c’est un sale temps. M’entendis-je répondre machinalement.
Mes yeux découvrent alors une femme sublime, elle aussi attendant la fin de l’orage. Dans les quarante ans à peine, un corps délicieusement moulé dans une fine robe pull détrempée par la pluie. Mon regard se perd dans ses seins bien plus visibles que la bienséance ne le permet, tout me trouble en elle, son corps, son sourire, ses longs cheveux châtain foncé et toujours bouclés malgré la flotte.
Elle lui ressemble tellement, tel un fantôme surgissant du passé…
— Ça va ? On croirait que vous avez vu un fantôme dans mes nibards ! Vous êtes quoi, une espèce de pervers qui ne bande que dans les cimetières ? Me dit-elle en lançant un regard rieur vers mon entrejambe.
La pluie avait bien mouillé mon pantalon de toile fine qui avait moulé, sans que je me rende compte, une érection monumentale. Dix ans que je n’avais pas bandé comme ça ! C’est perturbant, presque malsain. Elle ressemble tellement à Maria que ma bite pense que c’est elle…
— Désolé… Vous me rappelez énormément quelqu’un… Je suis confus… Excusez-moi… Balbutiai-je avant de repartir affronter le mauvais temps, pour éviter d’affronter son petit sourire en coin… Le même sourire…
Je remonte la grande avenue en pressant le pas, le vent se calme, la pluie battante devient mollassonne, me faisant ralentir légèrement.
— Vous marchez vite dis-donc, pour un vieux pervers, j’ai eu du mal à vous rattraper ! Vous avez oublié ça sous le kiosque. Je suis curieuse de savoir pourquoi vous trimballez ce truc. Me dit-elle, en me tendant ma batte de baseball.
— Ah oui, merci. Fis-je en la récupérant.
— Vous vous la jouez à la « Negan » ou un truc bizarre et tordu dans le genre ?
— Non, c’est juste une béquille.
— Vous vous foutez de moi ? Une batte en guise de béquille, alors que vous galopez comme un jeunot sans !
— Toutes les béquilles ne servent pas qu’à soutenir les jambes, il y a aussi celles qui vous soutiennent l’âme. Peut-être qu’un jour vous aurez la réponse au pourquoi du comment.
— De la merde ! Je vous ai couru après sous la flotte pour vous la ramener, je veux une réponse maintenant !
… Putain, ce sourire…
— Et curieuse avec ça ! L’histoire est longue et difficile… Un jour devant un verre… peut-être…
— Il perd pas le nord l’ancien… Ok, ce soir, un connard que je ne peux malheureusement pas éviter, fait un vernissage à la con. Vous pouvez m’y retrouver, on boira un verre et vous me ferez un petit résumé. Vous pouvez même emmener votre béquille, vu le nombre de tarés qu’il y aura, vous passerez inaperçu.
— Désolé, c’est aimable à vous, mais je ne pense pas que ce soit une bonne idée…
— Vous vous appelez comment ?
— Manu…
— Moi, c’est Marie !
— Vous plaisantez ?
— Non ! Pourquoi ?
— Pour rien… Ce soir ? Quelle heure ? Quelle adresse ?...
Pourquoi accepter cette invitation, à quoi je joue putain ? Elle lui ressemble tellement, son corps, ses cheveux, son sourire, jusqu’à son prénom quasiment identique… Mais ce n’est pas elle, évidemment.
Vingt heures, je sonne devant la porte d’une grande maison bourgeoise, un valet m’ouvre et prend mon imperméable, à peine un regard vers mon improbable béquille. Il a dû en voir d’autres, des farfelues, et il a l’air du genre taiseux, le bonhomme. Un immense salon de réception grouille de cafards, déambulant devant des toiles plus affreuses les unes que les autres. Cet artiste doit avoir un sérieux problème dans sa tête, ses peintures, représentant des corps de femmes mortes et ensanglantées, sont d’un glauque et d’un mauvais gout sans nom.
— Alors ça vous plait ? Me dit Marie en arrivant derrière moi.
— C’est tout simplement affreux ! Ne me dites pas qu’elles sont de vous tout de même !
— Mon Dieu, non ! Ce sont des peintures de mon père.
— Je suis désolé…
— Pas autant que moi. Il a toujours été dérangé et puis… c’est un vrai connard ! Suivez-moi, on va prendre un verre et se trouver un coin plus tranquille.
Elle m’emmène à l’étage après avoir récupéré une bouteille de champagne et deux verres. Une fois installé dans le petit salon d’une grande suite où trône en son milieu un lit king size, je détaille d’un peu plus près mon hôte, le temps qu’elle trouve une télécommande pour nous mettre un peu de musique.
Elle avait revêtu pour l’occasion une jolie robe noire moulante et ajustée comme si c’était une seconde peau. Je sais qu’elle ne porte aucun sous vêtement, ses tétons fièrement pointés sous le fin tissu de sa robe, affichent clairement l’absence de soutien-gorge. Et la montée des marches, un instant plus tôt lorsqu’elle me demanda de la suivre, fut une épreuve pour mon organisme. Son magnifique petit cul bombé était juste à hauteur de mes yeux, elle l’avait balancé sensuellement et sans aucune pudeur. Je pu voir clairement que cette robe était son seul vêtement.
Marie m’allume sans vergogne et je me demande bien pourquoi.
— Ouvre donc cette bouteille et sers-nous à boire, je me permets de te tutoyer si tu n’y vois pas d’objection. Me dit Marie avec un regard incandescent posé sur moi.
— Pas le moins du monde… À quoi joues-tu avec un vieux croulant comme moi ? Dis-je, après avoir fait sauter le bouchon de champagne et rempli les verres.
— Je n’ai pas arrêté de penser à cette magnifique érection sous ton pantalon, l’image de ta bite, que je devine énorme, obsède mon esprit depuis cet après-midi.
— On peut dire que tu n’y vas pas par quatre chemins, toi !
— C’est pas le genre de la maison effectivement, et comme je n’ai pas baisé depuis des lustres, j’ai carrément la chatte en feu !
Elle boit d’une traite le verre de champagne que je viens de lui servir, se lève en m’attrapant la main pour m’attirer vers le grand lit où elle me fait assoir avant de s’agenouiller devant moi. Tout en dégrafant ma ceinture, elle me dit :
— Je ne sais pas à qui je te fais penser, mais tu peux m’appeler comme elle si tu veux…
Elle engouffre mon sexe dans sa bouche comme une affamée, sa fellation est divine. Elle aspire, lèche, déguste mon membre avec l’envie d’une femme qui aime faire plaisir à un homme. Et vu son expérience, ce n’est pas la première fois que cette coquine a une bite dans la bouche.
Mais si elle continue comme ça, je ne vais pas pouvoir tenir longtemps, dix ans que je n’avais pas bandé, dix ans que je n’avais pas ressenti la douceur d’une bouche autour de ma queue, dix ans que… Au putain… Mon sperme jaillit par grosses giclées dans son gosier.
Elle avale doucement ma semence, gorgée par gorgée, jusqu’à la dernière goutte, sans bavure. Son regard de salope planté dans le mien, je ne sais plus où je suis, tellement cet orgasme m’a ravagé.
— Oh, Maria ! C’est trop bon, tu suces vraiment comme une déesse…Dis-je en m’étendant de tout mon long, les yeux perdus dans les moulures du plafond.
Elle continue de me sucer lentement pendant un instant, mon sexe n’ayant pas perdu de sa vigueur. Quand elle me le libère enfin, en le ressortant de sa bouche, c’est pour mieux l’emprisonner dans sa chatte en s’empalant entièrement sur moi.
Elle débute lentement une ondulation de son bassin, tout en faisant glisser sa robe au-dessus de sa tête, me laissant une vue exceptionnelle sur son corps parfait, avant d’accélérer dans un déchainement extraordinaire. Ses ongles se plantent dans la peau de mon torse, au travers de ma fine chemise, tandis que ses cris atteignent un volume insensé. Son orgasme est un délice à voir, elle s’affale sur moi en m’embrassant. Nous avons déjà joui, l’un comme l’autre, et pourtant nos langues se rencontrent à peine.
Je la bascule sur le dos, ma bouche parcours son corps, de son cou à son mont de Venus en passant sur ses seins. Mes mains dégrafent mes vêtements, tandis que mes pieds envoient valser chaussures et pantalon. Une fois entièrement nu devant elle, je viens déguster sa liqueur, qui est absolument délicieuse. Son clitoris gonflé déclenche, dans tout son corps, quelques répliques de son orgasme à chaque passage de ma langue.
Je remonte vers son visage, l’embrassant langoureusement, tout en laissant mon sexe glisser de nouveau en elle. Mes coups de reins se font de plus en plus puissants, ses gémissements reprennent de l’ampleur lorsqu’elle me dit :
— Baise-moi comme une salope !
Je ressors d’elle un instant, le temps de la retourner, elle se met instinctivement à quatre pattes, totalement cambrée. La vue de son cul ainsi offert fait tendre mon sexe à son paroxysme. Un petit tatouage sur sa fesse droite attire mon attention.
— C’est quoi ça ? Dis-je en effleurant du bout de mes doigts la petite inscription.
— Une connerie de jeunesse… dit-elle dans un sourire.
— Et ça signifie quoi, ce "T.N.T" ?
— C’était mon surnom à la fac, apparemment j’étais une bombe…
— Je te garantis que tu l’es toujours…
Mes mains agrippées à ses hanches, je m’enfonce une fois de plus dans sa petite chatte et je la baise de toutes mes forces. Il y a longtemps que je n’ai pas baisé de la sorte, il y a longtemps que je n’ai pas baisé tout simplement. La dernière fois, c’était il y a dix ans, c’était Maria que je pourfendais à en perdre haleine.
Elle hurle un nouvel orgasme qui entraine le mien, tandis que mes couilles expulsent quelques saccades de mon foutre au fond de sa chatte.
Nus, allongés l’un contre l’autre, dans ce grand lit émanant des effluves que je n’avais pas sentis depuis bien trop d’années, Marie me dit avec un naturel désarmant :
— Bon, maintenant que les présentations sont faites, vas-tu me raconter cette longue histoire ? Je suppose que ça parle d’une certaine Maria, non ?
— J’ai prononcé son nom ?
— Oui, pendant que j’avalai ton foutre chaud.
— Désolé…
— Ne le sois pas, je t’avais autorisé à le faire et en plus, tu as très bon gout, légèrement sucré, j’ai adoré.
— OK… Maria était mon épouse, elle est décédée il y a dix ans…
— Et le rapport avec la batte ?
— Pour ne pas oublier…
— Mais oublier quoi ?
— Elle s’est fait assassiner, d’un grand coup de batte de baseball en pleine tête, sous mes yeux, par un psychopathe qui a pris la fuite. Un acte gratuit, sans aucune raison, orchestré par un fou dont je n’ai pas pu voir le visage. Il a surgi de nulle part, entièrement nu, dans le dos de Maria et il l’a frappé en pleine tête sans sommation. Je n’étais qu’à une dizaine de mètres, mais je n’ai rien pu faire. De ce cafard, je n’ai vu que son dos tatoué. Et ça, je ne l’oublierai jamais.
— C’est affreux, je suis désolé… Et tu gardes la batte au cas où… tu réussis à le retrouver ?
— Peut-être qu’inconsciemment oui…
Je me rhabille lentement, il est tard, le vernissage semble terminé. Marie dort paisiblement sur le lit, son joli cul tourné vers moi. Je reprends ma béquille en main et je descends les escaliers. Proche de la sortie, un tableau me glace le sang, je lis « Autoportrait de dos » juste en dessous.
Mon cœur s’accélère dans ma poitrine, je me mets à courir partout dans cette grande maison vide, ouvrant les portes à la volée. Derrière l’une d’entre elles, un homme dort, allongé sur le ventre entièrement nu, avec ce tatouage si particulier sur le dos, pas d’erreur possible.
Ma main droite lève ma béquille lentement, elle est rejointe par mon autre main, serrant à son tour le manche en bois, avant de s’abattre encore et encore et encore…
Je vais enfin pouvoir sourire sans béquille…
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Manu1982
10 mars 2025 à 13:48
Merci beaucoup pour ce super commentaire @Mandrakke j’ai pris beaucoup de plaisir à écrire cette histoire et j’en prends aussi beaucoup à lire celles des autres participants de ce petit défi :)
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Mandrakke
6 mars 2025 à 11:13
Cette histoire est très bien tournée. Un drame ancien mais toujours présent, une belle rencontre, une vengeance exutoire qui laisse libre cours à l'avenir.
De bon ingrédients bien dosés...
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rtx42
28 décembre 2024 à 10:45
Je suis partagé suite à la lecture de ce texte :
C'est bien écrit, agréable à lire et pourtant quelque chose me gêne : que vient faire Marie dans ce cimetière ? Pourquoi lui court elle après ?
Je ne peux m'empêcher d'imaginer une manipulation perverse dans laquelle Marie connait l'histoire du narrateur et l'amène à tuer son père qu'elle déteste.
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Wedreca
28 décembre 2024 à 09:43
...écrire autre chose m’a fait du bien par contre.

Oui, j'en sais quelque chose, avec mon H2G3 : à la fin du 15ème chapitre, j'étais quand même contente de passer à autre chose (et j'avais cette idée de quickies qui commençait à me chatouiller sévère 😉).
Soyez respectueux
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Wedreca
28 décembre 2024 à 09:36
...et j’aime bien le mot cafard ;)

C'est le mien, ça 😌 !
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Wedreca
27 décembre 2024 à 00:13
Très bien joué, Manu :) !

Je vois que tu as bombardé de mots dès le début... à croire que tu avais peur d'en oublier ^^'

C'est vrai que le début est un peu triste, mais le sexe arrivant, on sèche rapidement nos larmes... pour se prendre des giclées de sperme en pleine face (bon, c'est une image, hein ;)).

J'ai particulièrement apprécié la référence à "La Malinche". C'est bien trouvé ;). Mais du coup, y a-t-il une réelle panne d'inspiration :/ ?

En tout cas, je te dis bravo ! Tu sembles avoir rempli toutes les cases tout en nous ayant embarqués avec brio dans ton histoire.

La compétition va être rude :P !

Bravo Manu ! :D
Modifié 27 décembre 2024 à 14:48
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Monsieur Plume
26 décembre 2024 à 20:46
Joliment joué pour ce qui est du défi ; joliment rédigé pour ce qui est de l'histoire.
Je ne savais pas trop où tu m'embarquais au début, mais je me suis laissé porter par ce récit qui s'avère finalement plus sombre que prévu. Un grand bravo pour cet exercice de style très réussi !
Soyez respectueux
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Photo de profil de patricio1492
patricio1492
26 décembre 2024 à 08:44
simplement B R A V O

histoire prenante
style très fluide
on part du cimetière pour y revenir...
avec un épisode sexe intense

si ce n'était pas aussi tragique je dirais c'est une de mes histoires préférées..

en tout cas pour ton style, ton imagination, ton sens de l'écriture et de la narration... B R A V O
Soyez respectueux
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Photo de profil de Doctor Nobody
Doctor Nobody
25 décembre 2024 à 21:33
Waoww! Quel défi superbement relevé!

Un mélange de nostalgie, d'humour, d'érotisme et de noirceur. J'ai été très agréablement bluffé par cette histoire magnifique.

Bravo à toi :)

Ps: tu avais clairement peur d'oublier de mettre les cafards dans le texte :P
Soyez respectueux
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Photo de profil de Raphie Jones
Raphie Jones
25 décembre 2024 à 21:12
Superbe histoire . Bravo .
L'idée de la béquille est très bien trouvée.
J'ai pressenti l'éventuel dénouement, avec l'arrivée de Manu au vernissage .
Et tu as osé et j' ai particulièrement aimé.
Soyez respectueux
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