Le relai routier
Chapitre 1
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✦ StanleyLubrique Le relai routier XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le relai routier — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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StanleyLubrique
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Le relai routier

Chapitre 1

Je m'appelle Laure, j'ai 32 ans et je rentre de vacances passées en famille. J'ai profité de la voiture de mon cousin pour me rapprocher de chez moi, mais je dois terminer mon voyage en prenant un train. Sauf qu'en chemin, je me rends compte, je raterai le dernier TER. Je décide donc de réserver un covoiturage. J'en trouve un. Mon cousin me dépose dans un bar PMU en périphérie d'une agglomération afin d'attendre mon second carrosse.
Justement, mon chauffeur m'indique qu'il aura une bonne heure de retard. Je décide donc de rentrer dans cet établissement à l'architecture extérieure vieillissante et peu attirante.
A l'intérieur, je découvre un comptoir en U qui n'est pas de première jeunesse, un sol en carreaux de ciment complètement dépassé et défraichi. Des tables et des chaises en bois massif brun foncé qui n'égaient pas non plus les lieux. C'est assez glauque.
Je m'avance avec ma valise, constatant dans le même temps que l'activité du troquet s'est arrêtée. Tous les regards sont braqués sur moi. Il n'y a que des hommes, certains sont attablés et d'autres au comptoir. Je lâche un sourire gêné et je salue l'homme derrière le bar que j'imagine être le gérant.
« Bonjour, un Perrier citron s'il vous plaît ».
L'homme me salue à son tour et se retourne pour préparer ma commande. Je m'installe sur une chaise haute à l'angle du bar. Les conversations reprennent, mais je sens encore les nombreux regards qui se posent sur moi.
Ma boisson est prête. Je sors mon téléphone pour rassurer Victor, mon copain, que j'ai trouvé une solution pour rentrer ce soir et je l'informe de ma situation assez atypique.
Après plusieurs minutes à pianoter sur mon smartphone, je le range et commence à regarder autour de moi. Je comprends rapidement à l'ambiance qui règne ici et aux dégaines de ces hommes que je me trouve dans un relai routier.
J'ai une envie pressante donc je vais aux toilettes. A mon retour, un homme s'approche de moi.
« Santé ! » dit-il en levant son verre et en me regardant.
Je lui souris et trinque avec lui. Il entame la conversation.
« On en voit pas beaucoup des femmes comme vous ici. »
Je souris à nouveau, gênée.
Au fil de la conversation, j'apprends qu'il se prénomme Carl et qu'il est belge. Rapidement, il m'informe que lorsque je me suis levé pour aller aux toilettes, lui et d'autres routiers assis en face du bar ont vu ma culotte noire sous ma robe. Et que trois Hollandais bien placés en ont beaucoup parlé.
Je suis clairement gênée. Je déteste que l'on me considère comme un objet sexuel, mais cette situation si ubuesque me désarçonne. D'autant plus que Carl et ses confrères sont d'âges murs et ne m'intéressent absolument pas. Je dirais que Carl a bien 50 ans, mais il est plutôt bel homme pour sa part.
« Ah si j'avais 10 ans de moins... »
« Voici mon numéro si toutefois vous passiez par Louvain. » Ajoute-t-il avant de finir son verre, de payer le mien et de rejoindre un groupe plus loin sur le comptoir.
Je m'empresse de raconter cette histoire par messages à mon copain. Il ne le prend pas mal. Pourtant il m'a déjà montré qu'il pouvait être jaloux. A mon grand étonnement, il demande même si cet homme peut être éligible à notre plan à trois. Je lui ai répondu que c'est le cas.
Puisque Carl m'a informé que des hommes regardaient sous ma robe, je cherche à savoir discrètement qui ils sont.
Je repère effectivement trois Hollandais assis. Deux d'entre eux ont probablement entre 40 et 50 ans et le troisième semble plutôt trentenaire.
Ce dernier passe d'ailleurs son temps à me lancer des regards et à tenter de voir ma culotte lorsque je me retourne sur mon siège. J'en joue un peu d'ailleurs. Lui aussi a eu le droit à des coups d'œil de ma part. Les miens étaient plutôt du style « Oops désolé, je n'ai pas fait exprès. » C'est plus ou moins vrai.
Plus tard, il s'approche de moi pour commander une bière au bar.
Il est sur le comptoir perpendiculaire au mien et je sais qu'il a choisi stratégiquement cette place pour avoir une vue plongeante sur mes cuisses. Encore une fois, je lui facilite le travail en décalant mes jambes sur le côté et en ne cessant de les croiser puis de les décroiser.
Je sens une chaleur envahir mon corps, le temps n'avait plus d'importance et au diable ce covoiturage en retard.
Je commence à montrer de sérieux signes d'excitation. Je me touche les cheveux sans cesse, j'humecte mes lèvres délicatement. Je prends des poses sensuelles. Chacun de mes mouvements est calculé pour l'exciter.
Ce jeune homme aux cheveux châtains et à la barbe de trois jours est tout à fait à mon goût. Alors que j'imagine qu'on en resterait là, il décide de poser une main sur ma cuisse. Comme dans un geste de désespoir et peu sûr de lui, craignant sûrement ma réaction.
Incroyablement surprise, je lui souris et je constate un soulagement dans ses yeux. Il me sourit en retour.
La situation me plaît. Je change de chaise haute et m'assis sur sa gauche et au même comptoir cette fois. Le mur dans notre dos et le bar devant nous forment un abri aux regards indiscrets.
J'aime l'odeur de son parfum. Il rapproche son bassin de ma hanche et à son contact, je sens un début d'érection.
Nous ne nous sommes toujours pas adressé la parole, je crois qu'il ne parle pas français.
Il saisit mon genou et écarte délicatement ma cuisse droite. Puis sa main remonte, entraînant ma robe avec elle. Ses doigts atteignent mon entrejambe. Il jette un œil à ma culotte et commence à me caresser par dessus. Je suis trempée.
D'un seul coup, je pense à Victor et je me sens coupable. Mais l'excitation est trop forte. Promis, je lui raconterai tout. Et puis ça va sûrement s'arrêter, on est dans un bar tout de même !
Je n'ose pas bouger. Il ne faut pas que ça aille plus loin, mais je ne veux rien dire. Je le laisse faire. Je sens ses doigts sur mon clitoris, le plaisir monte dans tout mon corps. Mes mains agrippent le comptoir pour contenir ce gémissement intense que je retiens.
De sa main libre, il saisit ma main droite pour la poser sur son entrejambe, me faisant toucher son érection à travers son pantalon. J'ouvre sa fermeture éclair et glisse ma main dans son froc. Malgré le boxer, je devine une queue bien longue et épaisse.
Nous nous regardons en silence, lèvres entrouvertes. Sa queue est dure sous mes doigts. Je mouille abondamment sur les siens qui caressent ma chatte à travers le tissu. Je veux les sentir en moi.
Il écarte enfin ma culotte et insère un premier doigt dans ma fente. Je ne peux m'empêcher de bouger légèrement le bassin en réponse.
C'est ahurissant, un total étranger me doigte dans un bar PMU paumé aux abords d'une zone industrielle et commerciale.
Je n'ai pas fait attention, mais Carl est revenu près de nous. Il s'est vite rendu compte de ce qui se tramait de ce côté-ci du bar. Il passe dans notre dos et s'installe à ma gauche. Il déboutonne son pantalon, me laissant apercevoir son sexe déjà en érection. Le sien est petit et complètement courbé, une vraie virgule. Il n'en est pas moins excitant de par sa couleur et la forme de son gland. Je ne résiste pas à le masturber également.
Que suis-je en train de faire !? Et Victor qui s'inquiète probablement pour moi...
Carl me touche les seins, il les palpe et semble les adorer. Même si le bar masque ses attouchements, je suis heureuse que les autres ne regardent plus dans notre direction. Je n'ai pas envie de finir en gang-bang !
Après plusieurs minutes de caresses mutuelles, Carl nous fait signe de le suivre. Il se lève, longe notre comptoir et ouvre une porte. Nous pénétrons dans une pièce sombre. Au début, je n'y vois pas grand-chose le temps que mes yeux s'habituent à l'obscurité. C'est l'arrière-salle du bar, avec de vieilles banquettes, des tables cassées et autres objets qui ont dû servir dans le passé.
Carl a refermé la porte derrière nous et a donné un tour de clé.
Seul le crépuscule éclaire encore cette pièce. Il existe bien un néon au plafond, mais aucun d'entre nous ne souhaite l'allumer.
Les routiers me font asseoir sur une banquette en velours rouge délavé. Ils se positionnent face à moi, leur pantalon sur les chevilles. Leurs queues sont si différentes, les deux m'attirent follement.
Je distingue enfin celle du plus jeune, elle est belle et bien gonflée, j'y vois celle de Victor, ça m'excite encore plus. Je la prends dans une main et commence à le branler encore une fois. Il n'en peut plus d'attendre que ma bouche réceptionne son manche. Pourtant c'est bien avec celle de Carl que je commence. Je la trouve ridiculement petite à côté de l'autre, mais sa forme et sa couleur m'excitent au plus haut point, je dois la sucer en premier. Honneur aux anciens.
Je lève les yeux vers Carl qui me regarde en souriant, profitant de la vision de moi à ses pieds, lui offrant une vue plongeante sur mon décolleté.
Ma main va-et-vient sur sa petite bite toute raide. Je le caresse lentement avec deux ou trois doigts seulement. Son gland est d'un rouge vif. Je le lèche. Il a bon goût. J'alterne mes regards entre sa queue et ses yeux. Je veux prendre mon temps et faire durer le plaisir. Je parie que sa femme ne le suce plus depuis un moment. Il parait être aux anges.
Puis c'est au tour du hollandais. J'approche mon visage de son sexe, appréciant en premier son odeur. Je pose le bout de ma langue entre ses couilles poilues et remonte lentement tout le long de son membre. Je prends chacune de ses grosses boules en bouche, les faisant rouler sur ma langue pendant que son épaisse queue tombe sur mon visage. Je le regarde et imagine la vision qu'il a de moi.
Je le suce généreusement. Je dévore son sceptre sans retenue. Pendant ce temps, Carl s'est agenouillé et sa tête est maintenant entre mes cuisses.
J'aime ses mouvements, il me traite avec douceur. Je sens sa langue chaude contre mon clitoris. Il est doué.
« Tu aimes ? » me demande-t-il.
Et j'acquiesce d'un « oui » étouffé par le sexe que j'ai en bouche.
J'en oublie où je suis, l'heure qu'il est, mon 'covoit' va-t-il m'attendre ? Je m'en moque, je veux que ces hommes me prennent.
Je demande à Carl s'il a une capote. Il me répond qu'elles sont dans son camion, mais me certifie qu'il est ‘clean' et ne pas avoir eu de rapport depuis un moment. Il me demande si je prends la pilule.
Ce n'est pas le cas.
Il ne s'en soucie pas longtemps puisque le voilà qui me demande de me mettre à quatre pattes sur la banquette. J'hésite puis m'exécute. Il retrousse ma robe, découvrant totalement mon fessier que ces messieurs prennent le temps de reluquer de profil. Carl se dirige vers mes fesses en tenant son sexe courbé à la main. Je sens son gland contre ma vulve. Vu la taille de sa verge et ma chatte détrempée, il glisse facilement à l'intérieur.
Hmmh... je n'aurais jamais imaginé qu'une si petite queue puisse être si agréable en moi. Sa courbure fait que son gland vient parfaitement frotter ma zone la plus sensible. Je gémis. Il m'attrape par les hanches et commence à me bourrer.
L'autre me fait comprendre de continuer à lécher ses couilles. Je le regarde prendre du plaisir sous mes caresses. J'aspire son gland. Le voilà qui me saisit la tête et me force à prendre son sexe tout entier jusqu'au fond de ma gorge.
Carl me parle doucement et me complimente sur mon corps. Quel galant ! Il se retire et je sens qu'il s'approche de mon petit trou.
« Non, non, pas là ce soir » lui dis-je.
« Tu n'aimes pas ça ? J'irai en douceur. »
« Euh si... mais là ça va trop loin... quelle heure est-il ? »
J'ai une angoisse, je me sens coupable encore.
« Mais Bon Dieu que c'est bon d'être là avec eux » pensais-je.
Carl ne prête guère attention à mon état psychologique et m'impose une sodomie. Je ne proteste pas. Le gland est rentré d'un coup, provoquant une vive douleur qui s'estompe rapidement. Mon vieux routier s'enfile lentement dans mon anus. Il m'attrape par les seins qu'il tient vigoureusement au point que c’en est presque douloureux. Encore une fois, je ne dis rien, je suis soumise et j'aime ça.
Je bouge légèrement ma croupe pour accentuer le plaisir procuré par cette sodomie non désirée.
Le hollandais désire lui aussi me prendre et nous fait signe de changer de position. Carl s'assoit sur la banquette, je le chevauche, dos à lui. Il m'enfonce sa pine dans le cul pendant que mon jeune batave pénètre ma chatte. Je pousse un cri étouffé. La taille de son engin n'est en rien comparable avec celle du précédent membre.
Nous restons tous trois immobiles, leurs bites implantées en moi. Mon vis-à-vis ne sourit plus. Il commence à s'activer et plein de fougue, il donne de forts coups de bassin.
Cette position m'excite au plus haut point, je ne peux rien faire, si ce n'est subir les assauts de mes amants. Je sens leurs membres bien durs dans mon anus et mon sexe.
Je prends mon pied. A tel point que je mords l'épaule de mon beau barbu pour éviter de crier.
Je me sens remplie. Parfois, ils me déglinguent simultanément ou alors ils se synchronisent pour que quand l'un est au fond, l'autre se retire.
Carl s'arrête. Il me demande s'il peut finir dans ma bouche. Qu'il est mignon ! J'acquiesce.
A son tour, mon inconnu s'approche de mon anus, mais cette fois je refuse.
La taille de son engin et le fait que l'heure tourne ne me laissent d'autre choix... A regrets !
Je suis de nouveau en levrette. Que c'est bon de sentir cette poutre me déformer mon si joli minou ! Il glisse tout de même son pouce dans mon cul. J'adore !
J'ouvre la bouche et engloutis la nouille de Carl tout en malaxant ses testicules pleins du jus qu'il s'apprête à déverser dans mon gosier.
Il se tend et pousse de longs râles. Je veux le finir.
« J'adore ta bite Carl » tout en le regardant dans les yeux.
Sa queue tremble une dernière fois avant de se vider, inondant ma bouche par petite lampée de sperme chaud que j'avale avec envie.
Je n'arrive pas à me détacher de sa tige tordue encore dure. Je viens apparemment de donner la meilleure pipe d'une vie à un homme qui a l'âge de mon oncle.
De son côté, probablement excité par la vue de cette fellation, mon hollandais continue de me défoncer. Son dard est dur comme de la pierre.
« Vas-y baise-moi, mets-la-moi bien profond ta grosse queue ! » dis-je.
Jamais je n'avais osé prononcer de tels mots auparavant.
Je sens le plaisir monter. J'ai envie qu'il aille toujours plus loin alors que je sens l'orgasme proche. Surtout en repensant à la quantité de sperme que Carl vient de décharger dans ma bouche. Le goût est toujours présent.
C'est alors qu'il donne un grand coup de reins et je le sens éjaculer longuement en moi !!!
« Non ! J'ai dit que je ne prenais pas la pilule... »
Son pauvre français ne lui avait pas permis de comprendre quand Carl m'a posé la question. Il semble confus. Tant pis, c'est fait.
Et que c'est bon de sentir son foutre chaud dans mon ventre.
Zut, j'ai un appel : c'est mon chauffeur. Il est devant le relais routier, il m'attend. Je file.
Je rajuste ma culotte et je serre mon périnée pour éviter de déverser toute cette semence sur mes cuisses. Je traverse le bar en trottinant.
C'est bon, je suis en route pour retrouver mon homme. Dans la voiture, assise et au calme, je relâche la tension. Je repense à ce qu'il vient de se passer. Qu'ai-je fait ? Je ne connais même pas le nom de mon jeune routier.
Je repense au bout de papier que Carl m'a donné avec son numéro dessus. Je l'ai gardé ! Je souris béatement.
Je sens le sperme qui coule dans ma culotte. Il y en a beaucoup trop. Impossible de m'essuyer à côté de mon chauffeur. Ma culotte va être souillée. Je l'offrirai à Victor ce soir.
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Lazar
9 septembre 2023 à 01:09
tous les hanges de fluides sont bons a prendre pour moi hmmm comme c est excitant.
Soyez respectueux
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Photo de profil de ninou95540
ninou95540
10 novembre 2020 à 07:52
moi j"adore
Soyez respectueux
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
4 octobre 2020 à 10:50
Très excité à l’idée d’apprendre la grossesse ou le fait que sa femme se chope 1 MST ah bon. ;)

Le mari a 1 drôle d’humour. Mais si il assume le tout tant mieux. :cool:
Modifié 4 octobre 2020 à 10:50
Soyez respectueux
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Photo de profil de StanleyLubrique
StanleyLubrique
2 octobre 2020 à 18:52
Et ce sperme dans son minou, il l'aura fait son petit bout de chemin? mmm histoire sympa :)

Merci Ptitfilou.

Oh la salope ! Elle s’est peut-être fait engrosser par un jeune batave inconnu !!!

Dans ce cas, je ne suis pas au courant :o

Risque de grossesse et de MST !!!!
Comment vas réagir le mari !!!

Très excité !

Magnifique histoire pour moi qui suis routier et belges en plus ! HUMMM peu être mon histoire vraie publier par Hélène 75 à donné envie à d autre personne comme vous de raconté vos aventure avec les routier ? Bisou

Je ne l'ai pas encore lue. Je jetterai un oeil ;)

J'aime beaucoup

Merci Sexyelfes.
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Utilisateur supprimé
1 octobre 2020 à 23:50
J'aime beaucoup
Soyez respectueux
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Photo de profil de Philcopp1
Philcopp1
28 septembre 2020 à 05:28
Magnifique histoire pour moi qui suis routier et belges en plus ! HUMMM peu être mon histoire vraie publier par Hélène 75 à donné envie à d autre personne comme vous de raconté vos aventure avec les routier ? Bisou
Soyez respectueux
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Photo de profil de La Chipie
La Chipie
27 septembre 2020 à 09:34
Risque de grossesse et de MST !!!!

Comment vas réagir le mari !!!
Soyez respectueux
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Siorac2
27 septembre 2020 à 09:20
Oh la salope ! Elle s’est peut-être fait engrosser par un jeune batave inconnu !!!
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ptitfilou31
Ptitfilou31
26 septembre 2020 à 23:27
Et ce sperme dans son minou, il l'aura fait son petit bout de chemin? mmm histoire sympa :)
Soyez respectueux
Répondre

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