Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances au Cap — Chapitre 4 · Sandra profite à fond
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances au Cap
Chapitre 4 · Sandra profite à fond
Vacances au Cap 4ème partie.
En fait de baiser, côte à côte avec Jerry et David, nous avons changé de partenaire en cours de route... mais le summum a été quand le sexe de Sandra s'est trouvé à portée de ma bouche pendant qu'elle suçait David qui avait un moment de faiblesse... Bien évidemment, j'ai profité de la situation, et après un baiser appuyé sur le triangle de poils de son minou, j'ai ouvert ses lèvres intimes avec ma langue pour me délecter de la cyprine qui s'écoulait lentement... Pendant ce temps, Jerry me baisait en levrette, veillant à ce que je puisse faire plaisir à Sandra...
Quelle merveilleuse idée d'avoir répondu favorablement à l'approche coquine de ces deux Allemands... Ils s'entendaient comme larrons en foire pour nous envoyer en l'air de la meilleure des façons...
Mais tout a une fin...
Après une ultime jouissance, Jerry et David ont déclaré forfait et nous nous sommes endormis tous les quatre dans le lit de Sandra (heureusement il était vaste), bras et jambes emmêlés dans une odeur de sexe tenace... Au petit matin, ces coquins ont tenté de nous quitter discrètement, mais nous les avons laissés partir... Quand nous nous sommes levées, nous avons trouvé un message collé sur la table du salon :
— Nos femmes nous attendent... Les Françaises sont vraiment à la hauteur de leur réputation... MERCI !!!
Bon vent... Nous avions eu notre ration de sexe au cours de la nuit... Maintenant, il fallait nous reposer si nous voulions être à la hauteur ce soir et la nuit prochaine... Après un solide petit-déjeuner, nous nous sommes recouchées...
Au diable la bronzette, nous étions au Cap d'Agde pour nous éclater... Si les autres soirées étaient à la hauteur, Sandra serait au TOP pour voler de ses propres ailes : elle avait connu les bras des représentants des deux sexes, y compris des étreintes multiples, elle avait connu aussi sa première sodomie... A la fin du séjour, elle serait totalement libérée...
— Ce soir on va à l'Amnésia... C'est une boîte réputée...
— Si tu veux... Je te fais confiance... Tu connais les bons endroits...
— Je ne les connais que de réputation !!!
— Je n'y crois pas !
— J'en ai entendu parler par mes parents et par mon frère qui, entre nous, y a fait une belle conquête l'an passé !!!
— Va pour l'Amnésia !
— Si tu veux... Je te fais confiance... Tu connais les bons endroits...
— Je ne les connais que de réputation !!!
— Je n'y crois pas !
— J'en ai entendu parler par mes parents et par mon frère qui, entre nous, y a fait une belle conquête l'an passé !!!
— Va pour l'Amnésia !
Mais rien ne s'est passé comme cela aurait dû...
Nous voulions danser, nous amuser à aguicher des mecs pour ensuite les conduire dans des endroits plus discrets... A peine étions-nous en train de régler nos droits d'entrée que nous avons été abordées par deux hommes très élégants dans leurs habits d'été, environ 35 ans, très bruns (certainement des Espagnols en goguette), le sourire ravageur et une bouche appelant les baisers. Ils étaient si semblables qu'on aurait pu les prendre pour des jumeaux, mais il n'en était rien... Ils étaient frères avec juste deux ans de différence. Julio, l'aîné, et Antonio, le plus jeune, étaient accompagnés par une femme à la beauté farouche, aux formes sculpturales et au regard de braise...
Ils semblaient un peu perdus dans le tohu-bohu qui régnait à l'accueil (nous étions la veille d'un jour férié et il y avait foule). Nous avons bavardé brièvement pour faire connaissance, mais d'un commun accord, nous avons renoncé à notre soirée à l'Amnésia où décidément il y avait bien trop de monde.
Julio nous a invitées à les suivre dans leur appartement dans le quartier naturiste/nudiste en nous expliquant que Juanita son épouse n'avait jamais eu de relations avec des femmes et à nous voir Sandra et moi arriver ensemble, il avait pensé que nous tombions à pic pour lui faire découvrir les délices de Lesbos.
J'avais répliqué :
— Mais qui te dit qu'elle en a envie...
— Mais elle compte sur notre séjour au Cap pour sauter le pas ! C'est l'occasion !
— Dans ces conditions, c'est d'accord !
— Mais elle compte sur notre séjour au Cap pour sauter le pas ! C'est l'occasion !
— Dans ces conditions, c'est d'accord !
Lorsque nous sommes arrivés dans le logement de ce trio, j'ai été quelque peu surprise de l'agencement... Dans la pièce principale, il y avait une sorte de renfoncement largement ouvert et presque au ras du sol, couvert d'un matelas qui occupait presque toute la place : un lieu favorable aux échanges à partenaires multiples...
Dès l'arrivée, Antonio a entrepris de dénuder mon amie Sandra qui ne portait pas grand-chose sous sa robe courte... Je savais qu'elle s'était dispensée de porter un soutien-gorge – sa jeune poitrine menue pouvait s'en passer – et ça se voyait aux tétons apparents sous le tissu fin. En plus, elle m'avait montré avant notre départ un string très minimaliste qui masquait à peine les poils pubiens noirs... Puis je l'ai vue s'accroupir devant Antonio et aller fouiller dans son pantalon pour en extraire une bite assez longue et volumineuse, mais c'est à ce moment que Julio s'est approché de moi en disant à Juanita de nous déshabiller mutuellement...
J'ai eu rapidement entre les bras cette jeune femme très brune de peau, mais dont le buste était nettement plus clair : sa poitrine ne devait pas voir le soleil... Lorsque j'ai ôté le tanga qui masquait son pubis, j'ai vu que celui-ci était comme la poitrine, assez blanche, mais ce qui m'a surprise, c'était absence de pilosité et cet anneau doré qui ornait le capuchon du clitoris.
Julio m'a expliqué :
— J'ai fait poser cet anneau récemment tout comme j'ai fait enlever les poils de sa chatte au laser l'an passé... Nous en avions assez des séances de rasage d'un véritable tablier de sapeur...
— C'est coquin... quant à la toison, c'est mieux aussi quand on est fort brune. Regardez Sandra... N'est-ce pas joli ?
— Oh oui... je n'avais pas remarqué...
— C'est coquin... quant à la toison, c'est mieux aussi quand on est fort brune. Regardez Sandra... N'est-ce pas joli ?
— Oh oui... je n'avais pas remarqué...
Juanita était toute aussi nue que moi... J'avais entre les bras une jeune femme à peine plus âgée que moi de quelques années, avec une poitrine menue aux aréoles foncées et des tétons très proéminents qui m'ont fascinée aussitôt si bien je ne me suis baissée pour les embrasser... J'ai senti Juanita se raidir et tenter d'échapper à mes baisers, mais son mari est intervenu aussitôt en lui disant de se laisser faire, que nous n'en étions qu'au début...
J'ai assuré mon étreinte en passant un bras autour de la taille de Juanita pour coller nos pubis l'un contre l'autre en faisant des mouvements tournants avec le mien... Bientôt, j'ai senti cette jolie femme s'alanguir contre moi... J'avais progressé si bien que je l'ai allongée sur cette couche pour venir progressivement l'embrasser, titiller ses seins de ma bouche avant de mettre la pointe de ma langue dans le creux de son nombril... Elle ne refusait plus mes caresses et mes baisers, mais restait encore inerte, mais lorsque ma bouche est arrivée sur cette chatte entièrement dénudée, j'ai senti sous ma langue que Juanita était excitée tant sa fente était inondée de cyprine...
Mais voyant qu'elle tentait de repousser ma tête, Julio lui dit de se laisser faire... qu'elle allait avoir beaucoup de plaisir... J'étais totalement d'accord avec lui et je me sentais prête à enseigner à Juanita tout ce que je savais des relations entre deux femmes tout comme j'avais fait découvrir à Sandra le plaisir de s'éclater aussi bien avec un ou plusieurs hommes qu'avec une femme dont j'étais... mais je ne voulais pas brusquer cette nouvelle complice, aussi ai-je cessé la caresse buccale que je venais de commencer pour me servir de ma main dans une caresse plus profonde... Elle passait par des moments de refus et d'alanguissement.
Son mari l'a interrogée :
— N'est-ce pas ainsi que tu te fais plaisir quand tu es en manque ?
— Si... mais ta bouche est terriblement active... je n'ose me laisser aller !
— Mais pourquoi, tu verras c'est si bon... Ton homme ne t'a jamais mangé la chatte ?
— Non, je l'ai toujours repoussé... pourtant je l'aime... Tu as vu à quelles fantaisies il m'a déjà poussée ?
— J'avoue que ce bijou qui orne ton clito' est très sexy...
— Il a mis des semaines à me convaincre de l'accepter...
— Reprenons là où nous en étions... Tu veux bien ?
— Oui... je suis prête...
— Si... mais ta bouche est terriblement active... je n'ose me laisser aller !
— Mais pourquoi, tu verras c'est si bon... Ton homme ne t'a jamais mangé la chatte ?
— Non, je l'ai toujours repoussé... pourtant je l'aime... Tu as vu à quelles fantaisies il m'a déjà poussée ?
— J'avoue que ce bijou qui orne ton clito' est très sexy...
— Il a mis des semaines à me convaincre de l'accepter...
— Reprenons là où nous en étions... Tu veux bien ?
— Oui... je suis prête...
Pendant ce temps-là, Julio était près de nous... la tête de Juanita reposant sur ses genoux joints... Son sexe pointait et il entretenait une bandaison prometteuse d'une main discrète tout en caressant de l'autre l'abondante chevelure de sa femme dans des gestes tendres d'encouragement... Finalement, cette dernière s'est laissée aller et a accepté mes entreprises coquines... J'ai embrassé sa fente intime et agacé cet anneau doré qui ornait le capuchon tout en introduisant le majeur et le médium de ma main droite dans sa conque qui était de plus en plus humide...
Juanita m'encourageait désormais :
— Oouuii ! C'est bon... Fais-moi du bien... Fais-moi jouir...
Et Julio insistait en disant qu'enfin elle goûtait aux caresses d'une autre femme jusqu'au moment où elle a joui en inondant mes doigts d'une cyprine abondante et en s'écriant :
— Aaahhhhhhhhh que c‘est bon !
— Je connais autre chose qui est encore meilleur ! Reprends tes esprits et je vais te montrer... Je suis sûre que Julio ne t'a jamais fait cela... Une caresse entre femmes, tu m'en diras des nouvelles.
Quelque temps plus tard, j'ai estimé que Juanita avait digéré le premier orgasme que mes doigts venaient de lui procurer, aussi je lui ai demandé si elle était prête à aller plus loin...
— Oh oui... ce soir je jette toutes mes inhibitions... Dis-moi ce que je dois faire...
— Reste allongée et je viendrai sur toi... je me mettrai tête-bêche au-dessus et tu me rendras les caresses que je te donnerai !
— OK... je suis à toi... Je vais t'imiter... Je n'ai jamais goûté le sexe d'une femme !
— Reste allongée et je viendrai sur toi... je me mettrai tête-bêche au-dessus et tu me rendras les caresses que je te donnerai !
— OK... je suis à toi... Je vais t'imiter... Je n'ai jamais goûté le sexe d'une femme !
J'ai enjambé le corps de Juanita et aussitôt, ma bouche a plongé vers sa fourche intime... Décidément, ce bijou me plaisait de plus en plus et j'avais soudainement l'envie d'en porter un moi aussi... J'ai soufflé sur les lèvres de sa chatte qui se sont ouvertes, pleines de cyprine de notre précédente joute, et j'ai dardé ma langue pour me délecter de son nectar... C'était bon et je respirais à plein nez les effluves un peu salés que s'en dégageaient... Juanita m'a rendu un peu maladroitement mes caresses puis au fil des minutes, elle s'est enhardie en venant d'introduire deux doigts dans ma conque... Je l'ai encouragée :
— Oh... oui... Continue comme ça... C'est bon...
Et j'ai repris mes caresses faites de baisers plus ou moins appuyés, de succions d'un clitoris qui se développait et de pénétrations digitales que sa me rendait désormais sans rechigner. Je devais freiner la montée de ma jouissance, car je voulais qu'elle parte en premier, ce qui n'a pas tardé, car elle a joui dans un grand cri en expulsant plusieurs jets de liquide qui se sont écoulées dans son entrejambe... Julio découvrait que sa femme était une femme fontaine, pourvu qu'elle soit bien stimulée ! Quant à moi, j'ai joui, mais plus discrètement...
Antonio qui en avait terminé avec Sandra est venu près de nous et m'a demandé si j'étais partante pour une double pénétration... J'avais rarement pratiqué, mais pourquoi ne pas faire plaisir à ces deux Espagnols décidément très entreprenants...
— Oui... c'est d'accord, mais mon cul, je le réserve à Julio... Je lui dois bien ça pour m'avoir donné sa femme à dévergonder...
— C'est d'accord !
— En attendant, j'ai un petit cadeau pour Juanita... C'est pour ses heures de solitude, mais elle va l'inaugurer ce soir et c'est Sandra qui pilotera...
— C'est OK pour moi... oh un œuf vibrant dont tu me confies la télécommande... Je sens qu'on va bien s'amuser pendant que vous baisez Mélanie...
— C'est d'accord !
— En attendant, j'ai un petit cadeau pour Juanita... C'est pour ses heures de solitude, mais elle va l'inaugurer ce soir et c'est Sandra qui pilotera...
— C'est OK pour moi... oh un œuf vibrant dont tu me confies la télécommande... Je sens qu'on va bien s'amuser pendant que vous baisez Mélanie...
Juanita était désormais entièrement soumise à son homme... Elle s'est allongée sur la couche et a ouvert largement ses jambes pour que Sandra introduise l'œuf vibrant dans sa chatte en ajoutant d'une manière perverse qui ne m'a pas surprise, qu'on pouvait aussi le mettre dans le sphincter... Que de progrès faits en peu de temps... Sandra était-elle-elle devenue perverse ?
Mais j'avais bien d'autres choses à penser : les intentions de Julio et Antonio étaient claires : ces deux coquins bandaient comme des ânes en rut et Julio, couché sur le dos, le sexe dressé sur son pubis, attendait que je vienne m'y empaler. Je n'avais point besoin de gel adoucissant tant ce que nous vivions tous les cinq m'excitait... D'ailleurs ce ne serait pas une première : être sodomisée sans gel, je sentirais mieux la pénétration du sexe de Julio qui venait de se couvrir... Dommage, car j'aurais bien voulu sentir les giclées de son plaisir directement au fond de mon cul...
Allongée le dos sur le buste de mon sodomite, j'avais les jambes largement ouvertes pour qu'Antonio se glisse dans ma chatte... Lui, il avait opté pour l'absence de capote... Nous avons accordé nos mouvements et j'appréciais cette double pénétration en pensant que ces deux coquins ne devaient pas en être à leur première fois tant ils étaient savants dans leurs caresses et autres allées et venues dans mes orifices...
J'étais bien... J'ai senti mon plaisir monter d'une manière diffuse dans mes reins quelque peu malmenés jusqu'à ce que ma jouissance éclate en sentant les pulsations des jets de foutre au fond de mon boyau étroit... Antonio est sorti de mon vagin et s'est rapidement masturbé pour inonder mon ventre de plusieurs giclées bien généreuses... Sandra n'avait pas tout tiré de lui !!!
Et la nuit n'était pas achevée... Il faisait déjà jour quand Julio nous a reconduites au pied de notre immeuble et nous a remerciées en roulant à chacune une pelle d'anthologie...
Arrivées à l'appartement, j'ai demandé à Sandra comment elle avait vécu cette soirée...
— Oh, je suis trop vannée... Dormons d'abord, je te raconterai au petit-déj'...
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