Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances au Cap — Chapitre 1 · La défloration de Sandra
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vacances au Cap
Chapitre 1 · La défloration de Sandra
Les vacances de Mélanie et Sandra...
La défloration de Sandra.
Je me prénomme Mélanie. Avec ma copine Sandra, nous venons d'achever notre année de terminale au lycée Couperin de cette ville du sud-est de Paris, célèbre pour son magnifique château. Nous nous sommes rencontrées à l'entrée dans cet établissement où nous venons de passer trois années studieuses, si bien que toutes les deux, nous avons décroché notre diplôme avec une mention ‘' BIEN ‘'. Nous allons pouvoir faire la fête, d'autant que notre inscription à l'université est acquise, car les places en musicologie ne sont guère recherchées...
Le week-end prochain, nous devons prendre le train pour descendre sur la côte languedocienne...
J'avais souvent parlé à Sandra des séjours au Cap d'Agde avec mes parents et combien je me sentais bien d'évoluer nue sur la plage et dans la mer. En devenant adolescente, j'avais compris ce que mes parents recherchaient en venant au Cap d'Agde : outre le soleil, ils se lâchaient après avoir été ‘' sages et fidèles '' le reste de l'année, ne se partageant qu'avec quelques couples ‘' amis ‘' !!!
J'avais souvent parlé à Sandra des séjours au Cap d'Agde avec mes parents et combien je me sentais bien d'évoluer nue sur la plage et dans la mer. En devenant adolescente, j'avais compris ce que mes parents recherchaient en venant au Cap d'Agde : outre le soleil, ils se lâchaient après avoir été ‘' sages et fidèles '' le reste de l'année, ne se partageant qu'avec quelques couples ‘' amis ‘' !!!
Ce soir-là, j'évoquais à nouveau mes souvenirs sans dire à Sandra que j'avais sauté le pas le dernier soir de l'été précédent...
— Oh je n'oserais jamais me mettre entièrement nue...
— Oh, c'est une habitude que tu prendras vite. Je ne me souviens même plus de l'âge que j'avais quand pour la première fois, je me suis mise nue, mes seins pointaient à peine et j'avais une culotte de gamine !!! Avant j'évoluais nue ou avec un T-shirt sans m'en rendre compte.
— Oui, mais moi mes parents sont bien trop prudes pour cela. Lorsque nous allons à la mer, ma mère ne s'est jamais mise en maillot deux pièces, et moi, je suivais son exemple...
— Bon, on verra quand on sera sur place. J'espère que tu as suivi mes conseils...
— Oui, j'ai acheté deux maillots très mini et ce que tu appelles des ‘' minimums ‘'. Depuis plusieurs mois, je prends la pilule...
— OK. Comme cela, tu es parée...
— Oui, mais je ne suis pas comme toi, je n'ai jamais fait l'amour. Toi, tu multiplies les liaisons...
— Les ‘'coups d'un soir'' ce n'est pas mal, on baise et la messe est dite, on se quitte bons amis. J'ai une proposition à te faire. Si tu es OK, je t'arrange le coup avec mon frère ainé. Je sais qu'il en pince pour toi !!!
— Oh. T'es chou !!!
— Viens à la maison demain soir. Nous y serons seules avec Jérémy...
— T'es sûre qu'on ne sera pas dérangées ???
— NON, sois rassurée. Mes parents s'offrent une nuit coquine avec un couple d'amis avant les vacances. Ils prennent un acompte, et ne rentreront que le dimanche après-midi...
— Tu as des parents extra !!! Je ne pourrais jamais rester seule un week-end entier...
— Mais tu es majeure !!!
— Oh, c'est une habitude que tu prendras vite. Je ne me souviens même plus de l'âge que j'avais quand pour la première fois, je me suis mise nue, mes seins pointaient à peine et j'avais une culotte de gamine !!! Avant j'évoluais nue ou avec un T-shirt sans m'en rendre compte.
— Oui, mais moi mes parents sont bien trop prudes pour cela. Lorsque nous allons à la mer, ma mère ne s'est jamais mise en maillot deux pièces, et moi, je suivais son exemple...
— Bon, on verra quand on sera sur place. J'espère que tu as suivi mes conseils...
— Oui, j'ai acheté deux maillots très mini et ce que tu appelles des ‘' minimums ‘'. Depuis plusieurs mois, je prends la pilule...
— OK. Comme cela, tu es parée...
— Oui, mais je ne suis pas comme toi, je n'ai jamais fait l'amour. Toi, tu multiplies les liaisons...
— Les ‘'coups d'un soir'' ce n'est pas mal, on baise et la messe est dite, on se quitte bons amis. J'ai une proposition à te faire. Si tu es OK, je t'arrange le coup avec mon frère ainé. Je sais qu'il en pince pour toi !!!
— Oh. T'es chou !!!
— Viens à la maison demain soir. Nous y serons seules avec Jérémy...
— T'es sûre qu'on ne sera pas dérangées ???
— NON, sois rassurée. Mes parents s'offrent une nuit coquine avec un couple d'amis avant les vacances. Ils prennent un acompte, et ne rentreront que le dimanche après-midi...
— Tu as des parents extra !!! Je ne pourrais jamais rester seule un week-end entier...
— Mais tu es majeure !!!
Le vendredi soir, Sandra est arrivée à la maison où (c'était convenu avec mes parents) elle passerait le week-end.
J'étais impatiente de faire enfin entrer mon amie dans le club des adultes. J'avais dûment briefé Jérémy qui m'avait affirmé qu'il ne brusquerait Sandra. En plaisantant, il a affirmé que ce n'était pas la première fille dont il ‘' ferait sauter le pucelage ‘' !!!
J'étais impatiente de faire enfin entrer mon amie dans le club des adultes. J'avais dûment briefé Jérémy qui m'avait affirmé qu'il ne brusquerait Sandra. En plaisantant, il a affirmé que ce n'était pas la première fille dont il ‘' ferait sauter le pucelage ‘' !!!
J'étais heureuse de retrouver Sandra. Nous avions passé pas mal de soirées à réviser et cela avait porté ses fruits. Là nous n'avions plus de contrainte, et c'est avec une joie non feinte que nous avons commencé la soirée avec Jérémy. Nous bavardions tous les trois en évoquant des souvenirs de vacances puis la conversation a dérivé vers des choses plus gaies, grivoises parfois afin de créer l'ambiance favorable à nos projets...
Les choses sérieuses se sont mises en place. J'avais fait une sélection de musiques d'ambiance propices et lors d'un slow, Jérémy est passé derrière Sandra et l'a enlacée. Je savais ce que ce coquin faisait. Il faisait sentir à Sandra la proéminence de son sexe encore emprisonné dans son pantalon. Il avait mis ses mains sur les seins de ma copine pour les masser par-dessus sa robe d'été avant de les glisser dans le décolleté. C'était de plus en plus chaud et au moment où mon frère a voulu faire passer la robe de Sandra par-dessus ses épaules, cette dernière m'a dit :
— Reste avec moi. Je me sentirai mieux...
— OK ma belle, je vais faire la voyeuse !!!
— NON. Tu ne seras pas la voyeuse comme on a l'habitude de dire !!!
— Et alors quoi ???
— Juste une bonne amie qui va m'aider à sauter le cap !!!
— OK ma belle, je vais faire la voyeuse !!!
— NON. Tu ne seras pas la voyeuse comme on a l'habitude de dire !!!
— Et alors quoi ???
— Juste une bonne amie qui va m'aider à sauter le cap !!!
Sandra ne portait qu'un léger soutif et un tanga de dentelle ivoire qui tranchaient sur sa peau mate de fille du sud. Je l'avais déjà vue lors de douches prises ensemble à la piscine, mais là, sachant ce qui allait se passer ensuite, j'étais excitée...
Elle me faisait envie, bien que je n‘aie jamais eu de relations homosexuelles avec elle. Je voyais avec bonheur ses petits seins ronds à l'aréole bistre, sa taille mince, ses hanches étroites et cette touffe de poils noirs qui ornait son pubis. En moi-même, je pensai que je devrais faire quelque chose pour Sandra : une telle touffe de poils, ce n'était vraiment plus la mode...
Elle me faisait envie, bien que je n‘aie jamais eu de relations homosexuelles avec elle. Je voyais avec bonheur ses petits seins ronds à l'aréole bistre, sa taille mince, ses hanches étroites et cette touffe de poils noirs qui ornait son pubis. En moi-même, je pensai que je devrais faire quelque chose pour Sandra : une telle touffe de poils, ce n'était vraiment plus la mode...
Elle était blottie dans les bras de Jérémy qui l'embrassait tendrement en lui disant des mots dans l'oreille. Je ne les comprenais pas, mais j'imaginais que mon frère rassurait Sandra qui brusquement s'est enhardie en faisant glisser le pantalon de mon frère qui n'eut plus qu'à l'enjamber pour être libre de ses mouvements. La chemisette et le slip n'ont pas tardé à rejoindre le pantalon qui tire-bouchonnait sur le sol. Désormais, ils étaient à égalité, nus tous les deux...
Je connaissais le corps de mon frère qui aimait parader sur la plage dans le plus simple appareil et ainsi attirer au-delà de la dune une donzelle peu farouche, mais il me semblait que l'année écoulée l'avait rendu plus attrayant : il s'était musclé, ses bras et ses jambes avaient pris une tournure appréciable faite de muscles un peu dessinés et allongés. Son pubis était en partie dégagé des poils superflus, il avait juste un petit toupet a la racine de sa bite, et quelle bite. J'en avais rarement vu d'aussi grosses et aussi longues. Je bavais d'envie. C'était devenu un beau jeune mâle dont je me serais délectée – hélas c'était mon frère !!!
Ce dernier ne brusquait pas les choses. Il embrassait Sandra qui lui rendait ses baisers avec de plus en plus de fouge, frottant lascivement son corps contre celui de mon frère dont le sexe était érigé devant son pubis et de plus en plus gros. En riant, il nous dit :
— Je crois que le moment est venu...
— Oui ! Je t'attends !!!
— Oui ! Je t'attends !!!
Tout doucement, Jérémy a allongé Sandra sur le divan et il l'a embrassée une dernière fois puis il a déposé deux baisers mouillés sur les seins de ma copine.
— Oui. Viens, je suis à toi !!! Ne me fais plus languir...
— NON, mais je veux que tu en aies vraiment envie. Regarde comme je suis gros...
— Je pense que tu as fait ce qu'il fallait. Je suis tellement excitée que ma chatte bave d'envie...
— NON, mais je veux que tu en aies vraiment envie. Regarde comme je suis gros...
— Je pense que tu as fait ce qu'il fallait. Je suis tellement excitée que ma chatte bave d'envie...
Il a approché son pubis de celui de Sandra et il s'est introduit lentement dans ce pertuis encore inviolé jusqu'à ce qu'il sente Sandra se crisper. Il devait être contre l'hymen. Sandra a mis les mains sur les fesses de Jérémy et l'a attiré en elle : elle s'était déflorée elle-même !!!
— Maintenant, n'aie plus peur. J'ai eu un peu mal, mais quelle joie de sentir ta bite en moi. Baise-moi. Fais de moi une femme à part entière...
— Sois tranquille, je continuerai à être doux...
— Sois tranquille, je continuerai à être doux...
Jérémy et Sandra ont fait l'amour sous mes yeux. Ils prenaient leur temps, Jérémy avait opté pour la position la plus classique et dominait ma copine, ses bras en extension pour peser le moins possible et doser ses pénétrations en fonction de réactions de Sandra. Celle-ci venait parfois au-devant de la bite de mon frère en collant son bassin contre celui de Jérémy, et bientôt, ma copine se tétanisa en poussant un grand cri :
— Oui, oh que c'est bon de jouir, c'est bien meilleur que mes doigts...
Jérémy se retenait, mais ce devait être si bon de déflorer Sandra qu'il ne tarda pas à jouir à son tour...
— Voici ma belle Sandra. Accueille mon sperme en toi !!!
— Oh oui, je sens bien tes giclées. C'est bon de baiser ainsi !!! Merci à tous les deux !!!
— Tu verras. Tu en redemanderas. Cela n'aurait pas été raisonnable d'aller au Cap et de devoir regarder les autres...
— Certes. Jérémy vient avec nous ???
— NON. Il a d'autres projets.
— Dommage. Il m'aurait appris plein de choses...
— Mais le week-end n'est pas fini...
— Non belle Sandra, je vais t'aimer à nouveau !!! Reposons-nous un peu et quand tu te sentiras prête, n'hésite pas. Je vais te montrer comment faire plaisir à un mec sans pour cela baiser avec lui...
— Oui. J'imagine déjà masturber ton bel instrument...
— Il n'y a pas que ça !!!
— Oh oui, je sens bien tes giclées. C'est bon de baiser ainsi !!! Merci à tous les deux !!!
— Tu verras. Tu en redemanderas. Cela n'aurait pas été raisonnable d'aller au Cap et de devoir regarder les autres...
— Certes. Jérémy vient avec nous ???
— NON. Il a d'autres projets.
— Dommage. Il m'aurait appris plein de choses...
— Mais le week-end n'est pas fini...
— Non belle Sandra, je vais t'aimer à nouveau !!! Reposons-nous un peu et quand tu te sentiras prête, n'hésite pas. Je vais te montrer comment faire plaisir à un mec sans pour cela baiser avec lui...
— Oui. J'imagine déjà masturber ton bel instrument...
— Il n'y a pas que ça !!!
Dix minutes s'étaient à peine écoulées que Sandra s’enhardissait et manipulait le sexe de Jérémy qui se laissa faire avant de lui dire :
— Tu as trouvé de toi-même une des façons de faire plaisir à un garçon, mais il y a mieux. Tu vas prendre ma bite dans ta bouche et la sucer comme tu le ferais avec une glace. Tu suces d'abord le gland en jouant avec le bout de ta langue sur le méat puis tu avales la tige jusqu'à ce que tu ne puisses plus aller plus loin...
— Pourquoi ??? Il y a des filles qui vont plus loin ???
— OUI, elles font ce qu'on appelle une gorge profonde, elles avalent entièrement la tige, mais il faut un peu d'entraînement. Toutes n'y parviennent pas. En attendant, applique-toi, mais je n'irai pas jusqu'au bout !
— Pourquoi ??? Il y a des filles qui vont plus loin ???
— OUI, elles font ce qu'on appelle une gorge profonde, elles avalent entièrement la tige, mais il faut un peu d'entraînement. Toutes n'y parviennent pas. En attendant, applique-toi, mais je n'irai pas jusqu'au bout !
J'observais avec intérêt tout ce qui se déroulait. J'étais excitée comme cela n'était pas possible et pour y pallier, j'étais allé chercher un de mes godes dans ma chambre, et devinez quoi...
Sandra suçait avec avidité le sexe de mon frère qui lui donnait la cadence en ayant posé une main sur le haut de la tête. Je voyais parfois le gland sortir de la bouche de ma copine qui le replongeait aussitôt dans sa bouche pour une fellation très chaude. On n’aurait jamais dit que c'était sa première fellation...
Sandra suçait avec avidité le sexe de mon frère qui lui donnait la cadence en ayant posé une main sur le haut de la tête. Je voyais parfois le gland sortir de la bouche de ma copine qui le replongeait aussitôt dans sa bouche pour une fellation très chaude. On n’aurait jamais dit que c'était sa première fellation...
— Arrête. Si tu continues, tu vas me faire gicler...
— Que veux-tu ???
— Te baiser, je vais te montrer deux autres positions où c'est la fille qui domine la situation et donne le rythme. Viens, je vais te guider...
— Que veux-tu ???
— Te baiser, je vais te montrer deux autres positions où c'est la fille qui domine la situation et donne le rythme. Viens, je vais te guider...
J'avais compris ce que voulait mon frère qui s'est allongé sur le tapis du salon. Son sexe était dressé sur son pubis, il a invité Sandra à enjamber son corps et à se laisser descendre sur ce Priape qui n'attendait que cela...
— Maintenant que je suis bien dans ta chatte, c'est à toi de travailler. Tu vas monter et descendre sur ma bite au rythme que tu souhaites, c'est excitant pour moi, car je vois tes petits seins tressauter et les tétons de plus en plus érigés.
— Oh que c'est bon. Je te sens tout au fond de moi...
— Continue un peu, ensuite tu me tourneras le dos, c'est sensiblement la même posture, mais au lieu d'être excité par tes seins, c'est de voir tes petites fesses s'écraser sur mon pubis qui va être un vrai plaisir. En plus, je verrai ta fente s'ouvrir et ton sphincter palpiter. Plus tard, tu verras que c'est bon aussi de se faire sodomiser, mais on n'en est pas encore là !!!
— Je n'oserai jamais...
— Tu sais, là où vous allez avec Mélanie, cela m'étonnerait fort que l'une ou l'autre vous ne soyez pas sollicitée pour une sodomie. C'est le fantasme de pas mal de mecs qui profitent des bonnes dispositions de certaines filles pour faire ce que leur régulière se refuse de faire...
— Aie. Non pas là !!!
— Oh que c'est bon. Je te sens tout au fond de moi...
— Continue un peu, ensuite tu me tourneras le dos, c'est sensiblement la même posture, mais au lieu d'être excité par tes seins, c'est de voir tes petites fesses s'écraser sur mon pubis qui va être un vrai plaisir. En plus, je verrai ta fente s'ouvrir et ton sphincter palpiter. Plus tard, tu verras que c'est bon aussi de se faire sodomiser, mais on n'en est pas encore là !!!
— Je n'oserai jamais...
— Tu sais, là où vous allez avec Mélanie, cela m'étonnerait fort que l'une ou l'autre vous ne soyez pas sollicitée pour une sodomie. C'est le fantasme de pas mal de mecs qui profitent des bonnes dispositions de certaines filles pour faire ce que leur régulière se refuse de faire...
— Aie. Non pas là !!!
Ce coquin de Jérémy avait apparemment tenté de forcer le petit trou de Sandra, mais il avait de la ressource. Il prit les fesses de Sandra dans ses mains et l'aida pour la chevauchée qui les amena rapidement à une belle jouissance partagée qui vit Sandra s'affaler entre les jambes de Jérémy pour retrouver son souffle...
Le lendemain matin, Sandra me confia que le reste de la nuit avait été aussi chaud que ce qu'elle avait fait au cours de la soirée. Elle avait expérimenté le 69 et goûté enfin au sperme de mon frère qui lui avait inondé la bouche, puis au réveil, Jérémy lui avait montré la levrette, en précisant que lors d'une sodomie, c'était une des positions préférées des hommes. Mais il l'avait mise en garde en lui disant que si elle acceptait d'être sodomisée, elle devait imposer le préservatif à son partenaire. Elle avait répondu :
— Je n'en suis pas encore là !!!
Lorsqu'elle avait évoqué sa nuit avec Jérémy, je lui ai dit :
— On ne sait jamais, je vais te prêter un de mes jouets pour t'habituer à avoir quelque chose dans ton sphincter. Viens dans ma chambre, tu choisiras ce qui te convient le mieux...
— Tu as tout ça ???
— Oui, et encore ça ne me suffit pas... ça m'arrive de piquer ceux de ma mère...
— Décidément, vous n'êtes pas une famille ordinaire. Jérémy est un amant inventif, tu t'envoies en l'air quand cela te prend et je sais que tu as des aventures avec d'autres filles, tes parents sont échangistes...
— Oui, et nous sommes heureux ainsi. Tu verras, être libérée, c'est très bon...
— Tu as tout ça ???
— Oui, et encore ça ne me suffit pas... ça m'arrive de piquer ceux de ma mère...
— Décidément, vous n'êtes pas une famille ordinaire. Jérémy est un amant inventif, tu t'envoies en l'air quand cela te prend et je sais que tu as des aventures avec d'autres filles, tes parents sont échangistes...
— Oui, et nous sommes heureux ainsi. Tu verras, être libérée, c'est très bon...
Le week-end s'est poursuivi en coquineries diverses qu'il serait fastidieux de raconter par le menu, mais de son propre aveu, Sandra avait beaucoup progressé ??? Elle n'imaginait pas que baiser, c'était aussi bon...
A la fin de la semaine suivante, nous prenions le train pour le Cap d'Agde...
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=)
PM
J'ai hâte de lire la suite.