Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une collègue a besoin de réconfort — Chapitre 6 · Chez Célia
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une collègue a besoin de réconfort
Chapitre 6 · Chez Célia
J’arrivai chez Célia. Elle m'avait préparé un succulent déjeuner. Elle regarda ses messages, et m'annonça que je pouvais rester l'après-midi parce que le salaud ne rentrait que le lendemain.
— Ah le salaud... Tu as vu Chouchou ? Il reste avec sa petite pute... Quel salaud...
— On va en profiter aussi du coup ?
— On va en profiter aussi du coup ?
Pour réponse, j'eus droit à un sourire complice et un baiser passionné.
— T'inquiète pas Chouchou... Je ne te priverai pas...
Un autre baiser, un clin d'œil, et elle ouvrit une bouteille de vin. Au cours du repas, nous avions fini la bouteille. Enfin, c’était surtout Célia qui avait fini la bouteille.
— Dis donc mon petit cœur, tu n'as pas trop bu ?
— Mais non chouchou... Pourquoi ? Tu t'inquiètes ? Je vais m'occuper de toi, te fais pas de soucis. Dit-elle, pompette, de son sourire coquin.
— Je connais une petite coquine qui a trop bu !
— Tu vas pouvoir bien en profiter, hein ?
— Oh que oui !
— Mais non chouchou... Pourquoi ? Tu t'inquiètes ? Je vais m'occuper de toi, te fais pas de soucis. Dit-elle, pompette, de son sourire coquin.
— Je connais une petite coquine qui a trop bu !
— Tu vas pouvoir bien en profiter, hein ?
— Oh que oui !
Elle s'assit sur mes genoux, m'embrassa avec passion et je laissai mes mains gambader sur son corps.
Ses lèvres collées sur les miennes, elle essayait de me dire quelque chose.
Ses lèvres collées sur les miennes, elle essayait de me dire quelque chose.
— Qu'est-ce que tu dis ?
Elle se redressa en tenant de surmonter son léger état d'ébriété. Puis se tenant le dos droit, assise sur mes genoux, elle articula comme une écolière à l'école :
— J'ai dit... Je disais que j'ai pris le costume d'étudiante.
— Intéressant...
— J'ai dit... Je disais que j'ai pris le costume d'étudiante.
— Intéressant...
Elle se leva maladroitement en me demandant de l'attendre. Je n'avais aucune raison de désobéir, sauf si jamais elle trébuchait. Mais tout se passa bien. J'étais tout aussi agité et impatient que le jour où elle avait mis son costume d'hôtesse de l'air. Et là, ce qui était encore plus grisant, c'est que c'était elle qui allait se changer sans que je lui dise... entre les vacances coquines chez moi et le vin, elle s'était drôlement débridée ma Célia...
Au bout de quelques minutes, j'entendis « Ta da ! ». Célia était dans le couloir devant sa chambre un bras en l'air, l'autre vers le bas, une jambe légèrement repliée comme le faisaient les co-animatrices potiches dans les émissions de télé.
Célia portait un chemisier blanc moulant et entrouvert, laissant apparaître la naissance de sa poitrine compressée dans le tissu et ne demandant qu'à être libérée. Elle avait une minijupe à carreaux écossais, fond rouge et lignes vertes et jaunes. Mais tellement mini-qu'on voyait la genèse de ses fesses galbées. Et bien évidemment, des bas blancs.
J'étais très tendu en l'attendant. Mais en la voyant... J'étais subjugué... Mince, cette fille est tellement bandante... Ma queue frétillait dans mon caleçon en la voyant dans cette tenue...
Devinant mon état, elle s'approcha de moi et je lui confirmais mon ressenti.
— Je n'arrive pas à croire que ton mari se prive de ça...
— Il ne m'a jamais proposé de me déguiser...
— Dommage pour lui.
— Et heureusement pour toi hein ? A ces mots, elle se pencha sur moi, m'embrassa à pleine bouche et s'assied face à moi, à califourchon sur mes cuisses.
— Ah, Célia... Je t'adore...
— Mmm ? Tu es content hein ?
— Oh oui... Content de t'avoir appris que tu aimais te déguiser.
— Tu es un bon professeur... Nous nous embrassions avec passion et je caressais les cuisses de ma coquine. Elle prit ma tête entre ses mains et m'embrassa avec force, je remontai du coup mes mains vers ses fesses que je malaxais sous la jupe.
— Il ne m'a jamais proposé de me déguiser...
— Dommage pour lui.
— Et heureusement pour toi hein ? A ces mots, elle se pencha sur moi, m'embrassa à pleine bouche et s'assied face à moi, à califourchon sur mes cuisses.
— Ah, Célia... Je t'adore...
— Mmm ? Tu es content hein ?
— Oh oui... Content de t'avoir appris que tu aimais te déguiser.
— Tu es un bon professeur... Nous nous embrassions avec passion et je caressais les cuisses de ma coquine. Elle prit ma tête entre ses mains et m'embrassa avec force, je remontai du coup mes mains vers ses fesses que je malaxais sous la jupe.
Elle se rapprocha de moi pour coller sa chatte à travers sa petite culotte déjà trempée, à la bosse sur mon pantalon. Elle commença à se frotter contre moi à travers le tissu.
— Ça va professeur ?
— Oh oui... je suis en train de me demander ce que je vais t'apprendre.
— Aujourd'hui, on met la leçon en pratique. Tu as vu, j'ai mis moi-même la tenue sans que tu me le dises.
— Oh oui... je suis en train de me demander ce que je vais t'apprendre.
— Aujourd'hui, on met la leçon en pratique. Tu as vu, j'ai mis moi-même la tenue sans que tu me le dises.
Dit-elle triomphante, posant sa main sur ma nuque et continuant à remuer le bassin de façon à me stimuler à travers les tissus.
— OK professeur coquin... Je passe l'examen aujourd'hui... Travaux pratiques... Je fais tout, vous restez silencieux et vous ne posez pas de question, j'ai besoin de beaucoup de concentration.
Disant cela, elle m'avait regardé droit dans les yeux, posant son index sur mes lèvres et toujours en remuant le bassin. Comment lui refuser quoi que ce soit ?
— Allez professeur coquin !
Dit-elle en se levant d'un bond. Elle se dressa devant moi, déboutonna le premier et plus haut bouton de son chemisier, puis, d'un ton autoritaire, m'ordonna de me lever.
— Allez ! Debout ! Debout ! On se lève !
— Allez ! Debout ! Debout ! On se lève !
Je m'exécutai.
— Bravo professeur coquin ! Et maintenant, on enlève son pantalon ! Hop ! Hop !
Comment dire non ? Encore une fois, je lui obéis. J'avais toujours la trique.
— Et puis non...
Dit-elle déçue de son idée et mettant son poing fermé devant sa bouche, comme pour se concentrer. Quoi ? Pourquoi non ? Je commençais à m'inquiéter. Mais ça ne dura pas. Même cachée derrière son poing, l'étudiante coquine ne pouvait pas dissimuler le sourire qui venait d'apparaître.
Dit-elle déçue de son idée et mettant son poing fermé devant sa bouche, comme pour se concentrer. Quoi ? Pourquoi non ? Je commençais à m'inquiéter. Mais ça ne dura pas. Même cachée derrière son poing, l'étudiante coquine ne pouvait pas dissimuler le sourire qui venait d'apparaître.
— Non : à poil ! Ha ! Ha ! Ha !
A peine avait-elle crié ces mots dans une joie incontenable qu'elle se cacha le visage derrière les mains, comme si elle ne voulait pas assumer ce qu'elle venait de dire...
— OK, étudiante coquine... Mais avant que j'enlève mon caleçon et mon t-shirt, il faut m'ouvrir ce joli chemisier.
Elle se découvrit le visage. Et d'un air triomphant, elle commença à déboutonner son chemisier en se déhanchant, pendant que de mon côté, je m'exécutais.
Son chemisier était déboutonné, mais elle avait pris soin de couvrir ses seins. Je m'approchais de Célia. Elle posa son index sur ma bouche, me poussant ainsi délicatement vers la chaise.
— Allons, allons professeur... Il ne faut pas être impatient...
Tout en me fixant droit dans les yeux, elle fit la moue, faisant mine de m'embrasser de loin et se pencha en avant, son chemisier s'entrouvrant et me permettant de contempler ses beaux seins si charmants et charnus... Elle passa ses mains sous sa jupe, fit glisser sa culotte le long de ses jambes en s'accroupissant.
Je n'avais pas vu ses fesses ni sa petite chatte. Elle resta accroupie et se mit au pied de la chaise où j'étais assis, la queue dressée et frétillante, attendant qu'elle daigne me donner le plaisir que j'attendais.
Célia se mit à genoux face à la chaise.
Célia se mit à genoux face à la chaise.
— Oh... Je vois que vous êtes prêt professeur... Je sens que vous êtes très impatient...
Puis, elle éclata de rire... Et me faisait du coup encore attendre ! Quelle garce... Mais tellement charmante et attendrissante...
Elle se pencha et frotta ses seins contre ma verge. "Ça vous plaît professeur ? C'est nouveau ? Je l'ai appris sans vous hein ?"
Tout en caressant ma queue, elle pencha la tête et commença à laper le bout du gland.
Mais j'en voulais plus. Je posais ma main sur sa tête et caressais ses cheveux pour l'encourager. Elle ne se fit pas prier et laissa tomber les caresses de sa poitrine pour gober ma queue.
Mais j'en voulais plus. Je posais ma main sur sa tête et caressais ses cheveux pour l'encourager. Elle ne se fit pas prier et laissa tomber les caresses de sa poitrine pour gober ma queue.
Elle l'astiquait consciencieusement. On aurait vraiment dit une étudiante qui voulait montrer au professeur qu'elle avait bien appris sa leçon. Elle léchait la hampe d'un air sérieux, gobait, enfournait ma bite en bouche et la collait contre son palais avec sa langue, montant et descendant la tête à un rythme lent, mais ferme et rigoureux.
Quel délice ! Elle arrêta son manège dans un bruit de succion appuyé. Elle me regarda d'un œil hésitant, comme si elle n'était pas décidée sur ce qu'elle voulait faire.
Puis, tout en me figeant mon regard dans le mien, relevant sa minijupe, elle vint se mettre à califourchon face à moi devant ma queue tendue, collant sa fente humide contre ma hampe, commençant à me caresser tout du long avec sa fente.
Puis, tout en me figeant mon regard dans le mien, relevant sa minijupe, elle vint se mettre à califourchon face à moi devant ma queue tendue, collant sa fente humide contre ma hampe, commençant à me caresser tout du long avec sa fente.
Sensation agréable et hyper-stimulante. Je n'avais qu'une envie, qu'elle s'empale sur moi. Je voulais me sentir emprisonné en elle.
La position n'était visiblement pas confortable pour elle. Elle se leva, jeta sa minijupe à terre et agrippa mon membre frémissant. Elle tira légèrement dessus, pour m'indiquer de me lever. Elle me guida ainsi en me tenant littéralement par la queue vers sa chambre.
La position n'était visiblement pas confortable pour elle. Elle se leva, jeta sa minijupe à terre et agrippa mon membre frémissant. Elle tira légèrement dessus, pour m'indiquer de me lever. Elle me guida ainsi en me tenant littéralement par la queue vers sa chambre.
Sur un ton qu'emploierait un médecin ou une infirmière, elle m'ordonna de m'allonger sur le lit double, en indiquant le côté du lit qui faisait face à la porte de la chambre. Je m'empressais d'obéir, trop pressé de la voir me chevaucher.
A peine étais-je en place que mon "étudiante" m'enjamba, s'asseyait à califourchon sur moi, frottant sa fente chaude et humide sur ma bite, prenant soin de ne pas remonter trop pour ne pas me laisser m'introduire en elle. Tout en me pratiquant cette douce caresse, elle se pencha vers moi, frottant ainsi sa poitrine contre mon torse. Je sentais ses tétons me frôler la peau, son chemisier grand ouvert toujours sur ses épaules et son dos. Elle me prodiguait quelques baisers tendres avant de s'immobiliser tout entière.
— Alors professeur ?
— 10 sur 10 ! lui répondis-je.
— 10 sur 10 ! lui répondis-je.
Elle sourit et s'empara d'une main de ma queue pour la placer contre sa fente moelleuse d'où coulait son lubrifiant d'amour. Et elle reprit : "Dans quelques minutes, ce sera 20 sur 20 j'espère..."
Tout en m'embrassant passionnément, elle fit redescendre son bassin et s'empala enfin sur moi. Enfin en elle ! Avec toutes ses stimulations, je n'en pouvais plus. Que c'est bon d'avoir la bite enfin calfeutrée entre ces parois douces et chaudes.
Elle s'est redressée et a commencé ses va-et-vient, de haut en bas, lentement, mais fermement, comme une cavalière qui veut maîtriser sa monture. Et je sentais son vagin autour de moi, je sentais mon gland toucher le fond chaque fois qu'elle redescendait.
Je posais les mains sur ses cuisses pour les caresser. Alors, elle accéléra un peu. "Tu aimes ? Hein chouchou ?
— Oh oui !
— Mmm... C'est bien..."
— Mmm... C'est bien..."
Elle accéléra encore. Elle se lâchait, se déchaînait sur ma queue à un rythme effréné. C'était comme la première fois qu'elle m'avait chevauché. Elle voulait prendre son plaisir... ou faire monter le mien au maximum ? En tout cas, elle n'y allait pas de main morte. Son bassin était un vrai piston, à la mécanique qui s'emballait complètement, incontrôlable...
Je ne savais pas combien de temps j'allais tenir : "Je ne vais pas tenir longtemps à ce rythme".
A ce moment, elle ralentit, s'arrêta, me regardant en souriant, satisfaite. Elle me fixa dans les yeux, jeta derrière elle le chemisier, m'embrassa à pleine bouche.
Après quelques instants passés à faire retomber la tension, elle se remit à l'œuvre, me chevauchant à toute allure, cherchant à m'extirper ma jouissance. Je voulais tenir, mais je ne pouvais plus, trop d'excitation, trop de plaisir, j'étais au bord de l'explosion et elle voulait me faire jouir. Alors je me laissais aller, et ce fut le feu d'artifice.
— Ah Célia... Ah ! Mmmm !
Nous sommes restés quelques instants. L'un contre l'autre.
— Alors chouchou ? Verdict ?
— 20 sur 20 !
— Ah bah quand même !
— 20 sur 20 !
— Ah bah quand même !
***
Le soir, elle me demanda à quelle heure je rentrais chez moi. Elle avait peur que son mari ne rentre plus tôt.
Pourtant, il ne devait rentrer que le lendemain vers midi. J'essayais de convaincre Célia de me laisser passer la nuit chez elle.
Pourtant, il ne devait rentrer que le lendemain vers midi. J'essayais de convaincre Célia de me laisser passer la nuit chez elle.
— Pourtant, tu m'as chevauché sans scrupules dans le lit où tu dors avec ton mari ?
— C'est pas pareil...
— Comment ça ?
— Il m'a fait la même chose... C'est tout... Et puis pourquoi tu veux rester pour partir demain matin ?
— Tu sais bien... C'était histoire d'un dernier va-et-vient avant de reprendre la route... Elle sourit. Puis m'expliqua qu'elle avait voulu se venger de son mari, qu'il ne fallait pas continuer comme ça, ce n'était pas bien. Avant même que je puisse répondre, elle entra dans la salle de bains, puis la douche. Je l'attendais près du lavabo en lui parlant, tentant de la convaincre de ne pas arrêter comme ça.
— C'est pas pareil...
— Comment ça ?
— Il m'a fait la même chose... C'est tout... Et puis pourquoi tu veux rester pour partir demain matin ?
— Tu sais bien... C'était histoire d'un dernier va-et-vient avant de reprendre la route... Elle sourit. Puis m'expliqua qu'elle avait voulu se venger de son mari, qu'il ne fallait pas continuer comme ça, ce n'était pas bien. Avant même que je puisse répondre, elle entra dans la salle de bains, puis la douche. Je l'attendais près du lavabo en lui parlant, tentant de la convaincre de ne pas arrêter comme ça.
Alors que l'eau s'arrêtait et qu'elle s'essuyait dans sa serviette. Elle me regardait dans les yeux, d'un regard à la fois triste et indécis.
— Dis-moi mon petit cœur, tu as aimé ce temps passé ensemble ? Et tu veux arrêter ? Lui continue, non ? Il a commencé plusieurs mois avant nous.
Elle hocha la tête pour dire oui. Mais elle restait muette, comme si elle attendait que quelque chose décide de son destin.
Pendant qu'elle me tournait le dos pour éviter de me parler, je me déshabillais. Une fois nu, bandant ferme, j'enlevais d'un coup sa serviette et la retournais face à moi.
— Mais qu'est-ce que tu fais ?
— Tu as aimé qu'on fasse l'amour. Tu as aimé te déguiser, te faire menotter... Tu aimes que je te baise parce que tu assouvis tes envies... Ton mari te trompe, il ne sait pas la chance qu'il a. Moi, je sais.
— Tu as aimé qu'on fasse l'amour. Tu as aimé te déguiser, te faire menotter... Tu aimes que je te baise parce que tu assouvis tes envies... Ton mari te trompe, il ne sait pas la chance qu'il a. Moi, je sais.
Elle restait encore sans voix, je l'attrapais par les hanches, l'embrassais, l'attirais vers le meuble de la salle de bains pour qu'elle s'assoie au bord.
— Chouchou ! Qu'est-ce que tu fais ?
— Tu vois bien. Je te mets en position.
— Mais... Je l'interrompis en lui écartant les cuisses. Sa chatte était maintenant ouverte. A ma portée.
— Chouchou, tu ne peux pas juste...
— Tu vois bien. Je te mets en position.
— Mais... Je l'interrompis en lui écartant les cuisses. Sa chatte était maintenant ouverte. A ma portée.
— Chouchou, tu ne peux pas juste...
Je me mis à genoux et lui léchais la fente qui mouillait rapidement. Ma langue s'engouffrait dans ce fourreau déjà prêt à accueillir son contenu.
Je me relevais en introduisant l'index et le majeur dans sa chatte brûlante. De l'autre main, je maintenais son menton entre le pouce et l'index :
— Célia, Célia... Tu as envie... Ne fais pas semblant. Laisse-toi aller.
Elle ne dit rien, baissant les yeux, docile et soumise, entourant mon cou de ses bras.
Je plaçai ma queue sur sa fente :
— Je vais te faire l'amour Célia, tendrement... On dort sagement. Demain, je te baise à fond comme la petite garce que tu as été ces quelques jours. Je partirai après.
— Non ! Dit-elle en resserrant son étreinte. Non... Demain chouchou ! Demain, tu me feras l'amour tendrement avant de partir... Ce soir, tu peux me baiser comme une garce. Mais demain matin, tu me feras l'amour.
— D'accord.
Et j'entrai d'un coup en elle.
— Mmm... Chouchou... vas-y... Défoule-toi... Fais-toi plaisir. Pardon... Je ne veux pas que tu partes, je ne sais pas ce qui m'a pris...
— Je vais te faire l'amour Célia, tendrement... On dort sagement. Demain, je te baise à fond comme la petite garce que tu as été ces quelques jours. Je partirai après.
— Non ! Dit-elle en resserrant son étreinte. Non... Demain chouchou ! Demain, tu me feras l'amour tendrement avant de partir... Ce soir, tu peux me baiser comme une garce. Mais demain matin, tu me feras l'amour.
— D'accord.
Et j'entrai d'un coup en elle.
— Mmm... Chouchou... vas-y... Défoule-toi... Fais-toi plaisir. Pardon... Je ne veux pas que tu partes, je ne sais pas ce qui m'a pris...
Je commençai mes va-et-vient tout doucement.
— OK, Célia, ce n'est pas grave... Tout va bien... Demain, on fera gentiment l'amour.
Et je me mis à la pistonner en accélérant le rythme. La limant à toute vitesse : "ce soir je te baise ! Baise ! Ah !! Ah !
— Mmm... Oui... oui... Mmm... Comme une garce !".
— Comme une garce, tu dis ? Allez ! Retourne-toi, face au lavabo, regarde le miroir !"
— Comme une garce, tu dis ? Allez ! Retourne-toi, face au lavabo, regarde le miroir !"
Elle obéit docilement, un sourire en coin. Posant ses avant-bras sur le lavabo, elle se cambra vers moi, s'offrant à ma volonté. D'une main, je pris ses cheveux pour fixer sa tête face au miroir, j'enfournais ma bite dans sa chatte dégoulinante et de la main libre, je lui agrippais la hanche.
— Regarde-toi... Regarde-toi.
Dis-je en la pinant à un rythme régulier. Elle se regardait dans le miroir.
— Tu te vois ? Bien... Regarde la petite garce qui se fait bien baiser...
Elle sourit en se mordant la lèvre inférieure, comme si elle voulait me cacher que ça lui plaisait. Je la besognais de plus en plus vite et de plus en plus fort. Elle haletait, je lâchais ses cheveux et lui mis une claque sur une fesse : "petite garce !" puis une claque sur l'autre fesse : "garce ! Garce ! Mmm... mmm... Tu aimes ? Dis-moi que tu aimes !"
Je lui remis une claque : "j'entends rien !
— Oui ! Oui !"
Je m'arrêtais, quittais sa fente et mis une claque à nouveau sur les fesses : "Non, dis que tu aimes que je te baise !
— J'aime ! Oui chouchou !
— Tu aimes que je te baise !
— Oui ! J'aime ! J'aime que tu me baises ! Continue !"
— Tu aimes que je te baise !
— Oui ! J'aime ! J'aime que tu me baises ! Continue !"
Et je me réintroduisis d'un coup jusqu'à la garde, reprenant le rythme, la besognant, la limant, la baisant comme un animal en rut : "petite garce ! Ah ! Ah !" Et une autre claque sur la fesse. "Aaaa... Ah ! Ma garce à moi, aaaah...
— Oui ! Mmm ! Oui ! Oui ! Je suis ta petite garce à toi ! Mmmm".
Elle se lâchait complètement, laissant libre cours à la prise de son plaisir, elle qui, quelques minutes avant, voulait me convaincre de partir. Et je l'ai entendue me dire qu'elle aimait que je la baise, qu'elle est ma garce à moi ! Voilà de quoi bien prendre son pied encore longtemps avec ma Célia !
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