00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ tarbenero De la vierge à la salope XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

De la vierge à la salope — Chapitre 3 · Le bal antillais

11 minutes
31k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de tarbenero
tarbenero
Histoires publiées
42
Abonnés
226
J'aime cumulés
8.6k

De la vierge à la salope

Chapitre 3 · Le bal antillais

Isabelle m'a proposé d'aller danser lundi après-midi. Elle sait que j'adore cela. Elle m'a donné rendez-vous chez elle. Dès mon arrivée, elle me prend dans ses bras et m'embrasse avec passion. C'est devenu un rituel chez nous. Isabelle m'aime et elle me le prouve. Je ne fais rien pour la décourager. Je ne suis pas gouine, mais je ne suis pas insensible à ses caresses.
Isabelle me prépare pour la sortie. Elle me déshabille, c'est vite fait, car comme d'habitude, je n'ai que ma robe, pas de dessous inutiles. Tout d'abord, un lavement, il faut toujours être prête à tout. Elle vérifie l'épilation de ma chatte, quelques poils sont apparus qu'elle s'empresse d'éliminer. Allongée sur le lit, cuisses largement ouvertes, je lui offre mon intimité. Elle sort de son armoire une guêpière qu'elle m'enfile. C'est la première fois que je mets ce genre d'accessoire. Celle-ci se lace dans le dos. Elle dégage largement la chatte et le cul, le laçage très serré m'oblige à me cambrer, fait ressortir mon cul. Les seins ne sont pas couverts, mais présentés comme sur un plateau. Malgré la chaleur, j’enfile des bas que je fixe au porte-jarretelles. Isabelle me maquille, y compris mes tétons.
Isabelle m'emmène devant le miroir. L'effet est saisissant. Elle a accentué l'épaisseur de mes lèvres, mes yeux sont soulignés de khôl, mes tétons bandent, fardés de rouge, la guêpière accentue la finesse de ma taille et met mes seins en valeur. Isabelle complète ma tenue par un plug anal de bonne taille. Pour me préparer me dit-elle.
J'enfile une robe très courte et boutonnée devant. Isabelle boutonne ma robe en laissant deux boutons détachés en haut et en bas, à chaque pas on peut voir la lisière de mes bas, quant au haut, mes seins sont presque visibles. Il ne faudrait pas que je me penche.
Nous voilà parties. Je croyais y aller en voiture, mais Isabelle avait décidé de prendre le métro. J'avais un peu honte de ma tenue, une vraie pute. Les hommes me regardaient avec du désir dans les yeux, les femmes avec de la réprobation... à part une ou deux. Comme à chaque fois que nous étions en public, Isabelle montrait que je lui appartenais. Elle me serrait contre elle, m'embrassant, sa main posée sur mes fesses. Parfois, pour provoquer, elle me plaquait contre un homme, celui-ci ne savait que faire, mais quand je saisissais sa bite à travers son pantalon, il comprenait, sa main filait sous ma robe, il constatait alors avec surprise que j'étais cul nu.
Nous sommes descendues dans un quartier que je ne connaissais pas. Des graffitis partout, les rues étaient sales. Des groupes d'hommes, black ou Maghrébins stationnaient devant des bars sordides. J'avais un peu peur, Isabelle semblait à son aise. Sur notre passage, les hommes lançaient des réflexions dans leur langue, on ne comprenait pas, mais leurs gestes équivoques (ils se touchaient la bite à travers le pantalon), n'avaient pas besoin de traduction.
Je commençais à me demander où Isabelle m'entraînait. Je lui posais la question. Sa réponse fut évasive, me promettant seulement une expérience inoubliable.
Nous arrivâmes devant une porte. Isabelle toqua apparemment selon un code convenu.
Un judas s'ouvrit, puis la porte. Un grand black, gigantesque, saisit Isabelle dans ses bras, sa bouche s'empara de celle de mon amie, sa main fila sous sa robe.
Isabelle gloussait.
Le black la lâcha, il me regarda.
— T'apporte de la chair fraiche.
Il me saisit dans ses bras, me décolla du sol, sa bouche s'empara de la mienne, sa langue forçat mes lèvres, une langue énorme, râpeuse, je ne pus m'empêcher de l'imaginer me fouillant la chatte, et instantanément, celle-ci s'ouvrit, je sentais la mouille humecter mes lèvres, mon clito bandait. Le black passa sa main sous ma robe, il constata mont état, ses doigts, en rapport avec sa taille, fouillèrent ma chatte quelques instants, puis il me reposa.
— Elle est chaude la salope, on va se régaler.
J'avais les jambes flageolantes. Un rideau séparait une salle de l'entrée. Une demi-pénombre régnait. Une dizaine de blacks se déhanchaient sur de la musique latino. Nous étions les seules blanches, et les seules femmes.
Nous nous installâmes à une table, les sièges étaient profonds, ma robe s'était relevée, exposant ma nudité. J'essayais d'y remédier, mais Isabelle m'en empêcha.
— Laisse, nous sommes là pour nous faire baiser, autant qu'ils puissent admirer la marchandise.
Elle-même avait relevé sa robe, écartant les cuisses, elle s'offrait sans pudeur aux regards concupissants des danseurs.
Un barman nous apporta deux punchs d'office.
Plusieurs blacks vinrent nous inviter. Les danses étaient lascives, les danseurs dansaient bien, ils me frôlaient, je sentais leurs bites qui me semblaient énormes, mais rien, pas une proposition, pas un geste équivoque. Je commençais à me dire que rien ne se passerait, et j'étais déçue. Je repensais à la langue râpeuse, aux bites que j'avais pu deviner à travers les pantalons. Je mouillai, je sentais ma chatte ouverte, mais pour qui ?
Un nouveau cavalier se présenta. Il était différent, plus classe, sûr de lui, les autres semblaient lui témoigner du respect.
Il me fit signe d'approcher, puis me prenant dans ses bras, il attaqua une danse. Rien à voir avec les autres, il me tenait collé contre son corps. Ma poitrine s'écrasait sur la sienne, sa jambe, infiltrée entre mes cuisses, frottait ma chatte, je commençais à partir. La danse cessa, j'étais restée sur ma faim. Isabelle avait disparu, un peu inquiète, je demandais où elle était.
— Tu veux que nous allions la rejoindre ?
A ma réponse positive, mon cavalier m'entraîna derrière un autre rideau, une porte. Isabelle était là, un lit occupait le centre de la pièce, un grand lit. Prise entre deux noirs à la bite énorme, Isabelle jouissait sans retenue, elle avait du mal à exprimer sa jouissance, car sa bouche était occupée par une troisième bite du même format.
Tous les danseurs nous avaient suivis. Ils étaient là, la bite à la main, des bites format XXL.
Ça y est, je vais enfin me faire baiser, j'appréhende un peu au vu du format des bites, mais j'en ai trop envie.
Mon cavalier me déshabille, devant ma guêpière, il siffle.
— Isabelle a le chic pour bien présenter la marchandise.
He oui, je n'étais que cela, de la marchandise, une petite pute blanche offerte à toutes ces queues.
Mon cavalier s'allongea sur le lit.
— Suce-moi.
Je me mis à genoux entre ses cuisses, à sa demande, j'écartais les miennes, consciente de la vue que j'offrais aux spectateurs. Je me saisis de sa bite, un truc hors norme, au moins 30 centimètres, ma main ne pouvait en faire le tour, et le gland comme une balle de tennis. J'ai une grande bouche, une bouche de suceuse disait les garçons du cours de coiffure, mais là c'était au-dessus de mes capacités, du moins je le croyais. Je commençais par lécher le gland, ma langue en prenait possession, en faisait le tour, je lui titillais le méat, léchais la tige sur toute sa longueur. Puis je tentais de l'emboucher, et, miracle, j'y réussis. Je faisais coulisser cette bite énorme entre mes lèvres, fière d'y réussir. Dans ces moments de turpitudes, quand je m'abandonnais à ma soif de sexe, je ne pouvais m'empêcher de penser au chemin parcouru depuis mon mariage tout récent, et surtout à Norbert qui ne se doutait de rien, qui me croyait toujours sa petite épouse fidèle et un peu coincée.
Mon cavalier appela un des mecs présents.
— Viens me la préparer.
Une langue s'empara de ma chatte, m'écarta les lèvres, elle était dure, râpeuse, longue. Elle forçait ma chatte comme une bite, s'enfonçant au maximum. Un doigt remplaça la langue, il s'introduisit dans mon con, un deuxième suivit, puis un troisième, il m'élargissait la chatte, la préparant à la pénétration de cette bite XXL. La langue ne restait pas inactive, elle s'était attaqué à ma rosette, la pénétrant elle aussi, je n'étais pas insensible à ce traitement, mon cul allait au-devant de ces pénétrations, je n'en pouvais plus, il me fallait de la bite.
Soudain, la bite que je suçais avec application, se cabra, le foutre envahit ma bouche, j'avalais avec délice cette liqueur que j'avais appris à apprécier.
Mon cavalier se retira
Il n'avait pas débandé. J'étais à genoux. Il m'appuya sur le dos, me forçant à me courber, le cul offert.
Sa bite se présenta à l'orée de mon con, le gland s'enfonça, m'ouvrant la chatte, au fur à mesure de la progression de son braquemart, j'avais l'impression d'être ouverte en deux, je sentais ce monstre envahir ma petite chatte, il me faisait mal, mais en même temps, c'était tellement bon. Je n'avais jamais ressenti cela.
Ça y est, il est tout en moi. Envahie par cette bite monstrueuse, je sens l'orgasme arriver, alors que mon baiseur ne bouge même pas. Sa seule présence suffit. Il se met quand même à remuer, doucement d'abord, puis de plus en plus vite. Sa bite sort de ma chatte et y revient avec puissance. Je ne suis plus moi-même, je hurle ma jouissance. Isabelle s'est approchée de nous, elle me murmure à l'oreille.
— C'est bon cette grosse bite, n'est-ce pas ? Tu vas voir quand il va t'enculer, tu vas aimer, et surtout après, ils vont tous te baiser, tu vas passer le meilleur après-midi de ta jeune vie.
Je n'écoutais pas, tout à mon plaisir, je me concentrais sur mes sensations, ma jouissance.
La bite sembla encore grossir, et un jet de foutre m'envahit la chatte, déclenchant un nouvel orgasme.
J'étais là, pantelante, dans la même position, le cul offert. Le gland s'attaqua à mon cul. Le salaud bandait toujours. J'étais tellement excitée que je ne protestais même pas, au contraire, je tendis mon cul pour aller au-devant de cette bite qui m'avait apporté tant de bonheur.
Mon petit cul, encore presque vierge, allait devoir s'adapter à ce calibre. Le gland franchit l'obstacle de mon sphincter, le reste suivit sans problèmes. Cette fois, il put aller jusqu'au bout, je sentis ses couilles battre sur ma chatte. J'étais enculée à fond. Mon baiseur avait déjà éjaculé 2 fois, aussi, cette fois, il prit son temps, sa bite me ramonait les intestins avec ardeur, j'étais au-delà de la jouissance, je gémissais en permanence, je demandais à être défoncée, et c'est ce qu'il faisait. Il appréciait mon cul étroit, et il me le disait avec des mots crus. Puis il finit par jouir, m'emplissant les entrailles de foutre.
Je n'eus pas le temps de bouger, mon baiseur eut juste le temps de se retirer, ce fut la ruée. Les bites envahirent tous mes trous, le sperme giclait de partout, j'en buvais, j'en recevais dans ma chatte, dans mon cul, sur moi. Cela dura longtemps, puis on me laissa. Couchée sur le lit, les cuisses écartées, je sentais mes orifices bâiller, j'étais ouverte, le sperme coulait. Isabelle s'approcha, elle me lécha comme un petit chat, me nettoyant partout, buvant le sperme qui s'écoulait de mes orifices, sur mon corps.
Nous nous sommes habillées. Au moment de partir, le patron me remit un collier.
— Avec ce collier, tu pourras te promener sans problèmes dans ce quartier et revenir nous voir.
Nous sortîmes. J'avais du mal à marcher. Mon cul et ma chatte étaient encore dilatés. Les hommes que nous croisions avaient un petit sourire entendu, ils savaient d'où nous venions, et pourquoi nous y étions.
Mais personne ne fit de réflexion.
Le soir, Norbert m'appela, comme d'habitude, je ne lui racontais pas ma journée, j'avais toujours la chatte et le cul ouverts, mais cela, il ne pouvait pas le voir.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4
9 minutes
27.2k
184
5
Chapitre suivant

Commentaires ()

Passer les 19 commentaires
Photo de profil de Junger
Junger
12 mars 2026 à 10:48
Bien, mais il est tout de même dommage qu'un seul de ces blacks l'ait baisé.. Une dizaine étaient disponibles, elle aurait pu en satisfaire au bas mot 3 ou 4.. La queue noire, c'est presque une addiction: une de mes amies les prend "à la chaîne"..
Par ailleurs, le summum serait qu'Isabelle emmène son amie passer quelque temps dans un maison close en Allemagne ou au Pays-Bas.. Elle pourrait ainsi découvrir les plaisirs du sexe tarifé, servir de vide-c... à de nombreux hommes. Se faire passer dessus de longues heures durant. Bref conforter sa vocation de belle petite S... (ou bien un séjour à Dakar... là bas, ça baise très fort, les blanches sont appréciées).
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Junger
Junger
12 mars 2026 à 10:30
Le summum serait qu'Isabelle emmène son amie passer quelque temps dans un maison close en Allemagne ou au Pays-Bas.. Elle pourrait ainsi découvrir les plaisirs du sexe tarifé, servir de vide-c... à de nombreux hommes. Se faire passer dessus de longues heures durant. Bref conforter sa vocation de belle petite S...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Exorium
Exorium
5 mars 2023 à 16:22
Norbert est toujours là, en arrière -fond, un peu oublié. Comment reagira-t-il quand il apprendra? Parce qu'il apprendra forcément. Sera-t-il outré ou finalement ravi que sa femme puisse exprimer sa véritable nature?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de cockinBI
cockinBI
27 mars 2021 à 21:52
Pauvre Norbert, il n'a même pas la chance de voir et d'entendre sa femme se faire baiser comme une chienne. Peut-être y prendrait-il beaucoup de plaisir. Perso, j'adorerai ça.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La Chipie
La Chipie
5 mars 2021 à 12:02
Ca revient au meme prends le problème à l'inverse la riche black et à ce moment là c'est pareil.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Chrissou76
Chrissou76
24 janvier 2021 à 05:04
Toujours un plaisir de vous lire
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Alcody
Alcody
21 décembre 2020 à 12:29
Je trouve tres erotique sa progression pour l'avoir vécue.
C'est merveilleux de jouir ainsi
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Alcody
Alcody
21 décembre 2020 à 12:26
Continue â nous faire vivre ce bel exemple
Soyez respectueux
Répondre
Fantasme54
20 décembre 2020 à 08:49
Malgré ces chamailleries, lol, grand plaisir à lire cette histoire et vivement la suite.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de tarbenero
tarbenero
13 décembre 2020 à 18:21
Bien sur qu'il existe
Soyez respectueux
Répondre
Charger plus de commentaires

Histoires similaires

✦ aqw12 myriam se révèle XSTORY
myriam se révèle
Chapitre unique
Par aqw12
72
3
29.3k
Bi
✦ jlf071 L'INCONNU DU CINEMA XSTORY
L'INCONNU DU CINEMA
Chapitre 7
Par jlf071
77
4
14.1k
Bi
✦ Guépiere Marie fait du shopping … dans un sex-shop XSTORY
Marie fait du shopping … dans un sex-shop
Chapitre unique
Par Guépiere
365
272
30.1k
Bi
✦ rouge22 La femme dressée XSTORY
La femme dressée
Chapitre 3
Par rouge22
129
4
19.8k
Bi
✦ Chookette Un dîner très... professionnel ! XSTORY
Un dîner très... professionnel !
Chapitre unique
Par Chookette
105
9
19.2k
Bi
✦ Mafemme95 À sa demande XSTORY
À sa demande
Chapitre unique
Par Mafemme95
250
8
24.7k
Bi
✦ océane.25 Océane au sexshop XSTORY
Océane au sexshop
Chapitre unique
Par océane.25
117
10
19.9k
Bi
✦ océane.25 Ariane & co XSTORY
Ariane & co
Chapitre unique
Par océane.25
90
9
9k
Bi

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio