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✦ Dudule34 BOURGEOISES DEBRIDEES XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

BOURGEOISES DEBRIDEES — Chapitre 9 · Examens intimes

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Dudule34
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BOURGEOISES DEBRIDEES

Chapitre 9 · Examens intimes

EXAMENS INTIMES
Christine, médecin du sport de son état, officiait dans un cabinet renommé d'un quartier chic depuis quelques années pour une patientèle fidèle et variée. Bien sûr elle en voyait de toutes sortes, des jeunes, des moins jeunes, des hommes, des femmes de tous âges et de pathologies diverses et variées, souvent liées à des problèmes mécaniques tels que luxations, foulures et autres parfois plus intimes. 
Elle portait ses 58 ans avec classe et élégance. Blonde aux yeux clairs, les cheveux aux épaules, un regard perçant et une bouche pulpeuse, Christine affichait un superbe 1m72 qui en faisait une grande et belle femme, bien en chair et bien dans sa peau, et qui avait en outre la fierté d'attirer l'attention sans équivoque des mâles passant dans son sillage, mais aussi des femmes, enfin de celles qui n'étaient pas insensibles à ses charmes de maîtresse femme, ce qui lui permettait d'entretenir une libido qu'elle assouvissait avec conviction chaque fois que cela se présentait. En effet, Christine se cataloguait sans complexe comme une « sacrée chaudasse » !
Dans son métier, il lui arrivait parfois quelques aventures croustillantes que la déontologie médicale voudrait qu'elle taise, mais qu'elle ne résistait pas au plaisir de consigner dans son cahier intime. Femme très libérée et aux appétits gourmands, elle n'hésitait pas à profiter de certaines situations et de les transformer en opportunités coquines.
Ce jour-là, veille de ses congés, elle partageait ses visites de la semaine avec un assistant remplaçant en prévision de quelques jours de repos. Edgar, la cinquantaine, un physique plutôt effacé de greffier de notaire et non de masseur diplômé, le crâne un peu dégarni et portant des petites lunettes d'écaille, spécialisé dans les remplacements des titulaires, justifiait sa présence auprès de Christine pour s'informer des habitudes des patients à venir pour la semaine et autres subtilités pour la bonne marche du cabinet. Il observait, prenait des notes, suivait les visites, discret et consciencieux, très attentif aux recommandations d'usage, comme à son habitude et s'en tenait à un rôle d'aide aux soins et autres tâches administratives.
En fin d'après-midi, il accueillit la dernière cliente, Léa, une très belle étudiante de 21 ans qui venait pour une visite de routine et son inscription en cours de gymnastique pour la rentrée prochaine. A la vue de cette belle jeune fille, Edgar eut comme un sursaut dans sa poitrine et un frémissement dans son slip. Elle était vêtue d'une légère robe d'été sous laquelle elle ne portait que le strict minimum, un soutien-gorge et un slip. De longs cheveux châtains retombant sur ses épaules, des jambes parfaites et des formes épanouies, en faisaient une superbe beauté dans la fraîcheur de ses vingt ans, tout pour éveiller la curiosité libidineuse de nos spécialistes.
Edgar introduisit la belle Léa, si je puis dire, auprès de Christine qui la regarda s'approcher du bureau avec un intérêt certain et un léger sourire sur ses lèvres. Elle avait mentalement noté le trouble maîtrisé d'Edgar et elle-même n'était pas insensible à la sensualité de la jeune étudiante, ce qui lui donna l'idée et l'envie de profiter du moment, ne serait-ce que pour attiser sa libido en cette veille de congés.
-         Bonjour mademoiselle ! Que puis-je faire pour vous ?
-         Eh bien docteur, je dois m'inscrire pour mon année en cours de gymnastique et j'ai besoin d'un certificat de bonne santé.
-         Cela est possible, mais auparavant je dois vous ausculter ! 
-         C'est comme vous le souhaitez !
-         Mon assistant, monsieur Edgar, doit me remplacer la semaine prochaine. Cela vous pose-t-il problème qu'il m'assiste dans cet examen ?
-         Non ! Je n'y vois aucun inconvénient !
-         Je vous pose la question parce que certains refusent une présence surtout quand il s'agit d'examens parfois intimes. Comment voyez-vous la chose ?
-         Le plus naturellement possible !  Cela ne fait-il pas partie de votre métier ?
-         Certes ! 
Edgar faussement indifférent, restait de marbre et faisait mine de ne rien entendre mais il n'en pensait pas moins. Il fut très attentif à la poursuite de l'examen et son intérêt s'accrut quand Christine demanda :
-         Veuillez dégrafer votre robe, je vous prie.
-         Oui, madame.
Léa faisant face au bureau de la doctoresse, commença à défaire le devant de sa robe dont elle écarta les pans dévoilant son corps parfait, vêtue seulement de son soutien-gorge et de son slip particulièrement moulant. Elle se débarrassa sans complexe de la robe qu'elle posa délicatement sur le dossier de sa chaise. 
Edgar, imperturbable, se régalait intérieurement de ce spectacle troublant, détaillant avec attention les moindres détails de ce corps juvénile, guettant jusqu'aux moindres pulsations des veines de son cou gracile. La jeune patiente était vraiment très belle. Son soutien-gorge soutenait deux seins en poire haut perchés et son slip très étroit moulait avec une précision insolente son bas-ventre et le renflement du pubis, révélant avec audace la douce fente de son sexe. De dos, il lui rentrait carrément dans le sillon fessier, relevant le rebondi d'un cul pommé sublime à la peau de pêche. Edgar ne put réfréner une érection spontanée.
Christine maîtrisant son émotion devant tant de féminité se leva, fit le tour de son bureau pour s'approcher de sa jolie patiente. Armée de son stéthoscope, elle se mit à écouter les bruits de son corps, en promenant l'embout de métal sur ses parties secrètes, notamment s'attardant sur ses seins dont elle appréciait la souplesse et le velouté.
-         Veuillez dégrafer votre soutien-gorge, mademoiselle ! 
-         Comme vous voulez ! répondit Léa.
-         Edgar, pouvez-vous l'aider ?
-         Bien sûr docteur !
Il plaisait à Christine d'associer son assistant à son fantasme, sachant qu'elle garderait toute maîtrise sur cet homme qu'elle savait à merci. Léa sembla surprise de la proposition, mais ne broncha pas quand l'assistant, obéissant et dévoué, libéra ses deux seins de belle taille. Les deux obus jaillirent sous le nez des deux toubibs, les laissant l'un et l'autre ébahis devant tant de naturel. Sa poitrine ainsi exposée troubla notre jolie Léa qui, se sentant observée dans son intimité de jeune femme, en ressentit un plaisir certain, pourtant déjà habituée à une nudité décomplexée. Un début d'excitation se manifesta par l'érection naturelle de ses tétons qui ornaient les aréoles gonflées d'un plaisir naissant. Christine s'en aperçut et ressentit le besoin pervers d'aller plus loin dans ce qu'elle avait envie de considérer comme un jeu érotique pour se mettre en appétit avant ses congés qu'elle imaginait déjà torrides.
-         Approchez que l'on prenne vos mensurations !
Léa, à demi-nue et sans gêne, avança d'une démarche aérienne vers la toise et, conseillée par un Edgar fébrile, elle y prit la position la plus adéquate pour un maintien parfait. Edgar s'acquitta de sa tâche, les seins de sa docile patiente dressés sous son nez et sa bite au garde à vous. 
-         Un mètre soixante-quatre ! 
Léa passa ensuite sur la bascule où Edgar annonça un poids de 55 kg et nota d'une main mal assurée les résultats sur la fiche patient.
-         Parfait Edgar ! poursuivez vos prises de mesures, je vous prie.
-         Avec plaisir, docteur !
-         Je vous crois, cher confrère, je vous crois !
Christine, à la fois excitée et amusée, souriait devant la maladresse de son collègue qui s'empêtrait avec le mètre ruban faisant de son mieux pour ne pas laisser transparaître son embarras dans la prise de mesure des rondeurs de la belle Léa. Passablement émoustillée, elle observait ce duo atypique, fait de cet homme banal aux prises avec une magnifique jeune femme qui se laissait ausculter sans aucune gêne, ni réticence, avec des palpations et des effleurements sur des zones plus ou moins sensibles, touchers au départ purement professionnels mais qui, quand même, mettaient à forte contribution leurs sensibilités émotionnelles : Christine et Léa mouillaient comme des collégiennes et Edgar bandait comme un cerf.
Quand les préliminaires furent achevés, Christine invita Léa à s'asseoir au bord de la table d'examen et entreprit une palpation en règle de ses seins superbes et parfaitement naturels. De ses doigts habiles, elle les soupesait, les évaluait, les comparait, en éprouvait la sensibilité des tétons, et même les caressait parfois, pour le plus grand plaisir de Léa dont la respiration se faisait plus rapide, et la sienne aussi bien sûr.
Pour notre brave Edgar, le spectacle devenait torride et presque insoutenable, d'avoir à jouer d'une indifférence professionnelle devant ces deux belles femmes s'émoustillant l'une l'autre. Il lui devenait impossible de maîtriser son érection farouche qui jusqu'à la douleur lui étreignait les testicules et son mandrin. On verra plus tard qu'il était superbement pourvu par Dame Nature, absolument rien à voir avec son physique de "clerc de notaire".
A la demande de Christine, Léa s'allongea, soumise à ses mains expertes dans l'art de soigner. Léa s'abandonnait. Christine avait commencé une évaluation de la souplesse abdominale par pressions circulaires de l'estomac et du ventre jusqu'aux creux inguinaux à la limite de son mont de Vénus, provoquant quelques soubresauts dans ses douves frémissantes. Le plus naturellement possible, elle repoussait les bords du slip jusqu'à découvrir une partie de la toison rase du pubis de la belle auquel elle ne put s'empêcher un effleurement appuyé qui n'avait plus rien de médical.
— Vous êtes très belle ! 
— Merci.
— Mes mains ne vous dérangent pas ?
— Non, pas du tout ! Devrais-je dire le contraire ?
— C'est vous qui voyez ! Je peux retirer votre culotte que je pousse plus loin mon examen ?
Léa souleva son bassin. Christine put ainsi faire glisser la culotte et lui faire passer le cap des hanches. Le pubis de la belle apparut dans toute la splendeur de son pelage soyeux coupé court d'où partait la fente mystérieuse qui immanquablement attira la main de notre doctoresse. 
Edgar, toujours aussi attentif, continuait dans son rôle d'assistant dévoué mais n'en perdait pas une miette, entretenant son érection soutenue par une observation discrète, mais studieuse.
-         Edgar ! Veuillez aller me chercher un thermomètre dans la réserve, je vous prie !
-         Oui, docteur.
 
 
Déçu et frustré, Edgar s'exécuta. Christine en profita pour poser ses doigts sur le renflement du mont de Vénus. Léa eut un frisson soudain qui encouragea son exploratrice à aller plus loin dans son examen intime.
-         Vous avez un très beau sexe et qui ne demande qu'à être cajolé.
-         Merci ! Pouvez-vous me cajoler encore un peu ?
-         Bien sûr, ma chérie !
Aussi flattée que le corbeau de La Fontaine, Léa écarta imperceptiblement les cuisses et offrit au regard lubrique de Christine sa chatte luisante de mouille, finement ourlée et légèrement ornée de quelques discrets poils blonds clairsemés entre les lèvres de son sexe.
Devant tant de candeur et d'audace, Christine ne put résister. Elle effleura le haut de la fente et effectua une pression légère, précise et sans équivoque, là se niche le clitoris. Léa sursauta. Christine avait senti l'érection du petit bigorneau d'amour et son majeur s'était laissé glisser un peu plus bas entre les lèvres, rencontrant avec joie un terrain particulièrement humide et glissant.
-         Mais tu mouilles petite salope ? Tu veux que je continue ?
-         Oh oui ! mets-moi ton doigt dans la chatte !
-         Veux-tu que je te lèche ton bouton d'amour ?
-         Oui ! Lèche-moi tout ! et la raie aussi ! 
Christine introduisit son majeur dans le haut-fourneau détrempé de sa patiente qui se pâmait de plaisir. Dans le même temps sa langue s'était mise à frétiller sur le clitoris énervé de la belle. 
C'est à ce moment qu'Edgar revint, surprenant nos deux gourgandines qui se séparèrent à regret. Troublé, l'assistant tendit le thermomètre à Christine qui avait fait basculer Léa de côté sur la table. En s'aidant d'une main pour écarter une fesse et dégager son anus, elle facilita à Christine l'entrée de l'instrument dans l'étroit boyau où elle le laissa quelques minutes, planté tel un obscène appendice qui émergeait du trou de cul de la jeune femme, sous le regard curieux et excité du sage Edgar qui, le plus discrètement possible se caressait à travers sa blouse.
Cette position inconvenante au lieu de troubler la belle, l'excitait particulièrement. D'être ainsi offerte aux regards de l'une et de l'autre déclencha chez elle une irrésistible envie de se faire mettre. 
-         J'ai envie de faire pipi ! demanda-t-elle
 
-         Edgar ! Veuillez-nous passer un récipient. Nous en profiterons pour faire un prélèvement et des analyses.
-         Mais … je … euh …
-         Ne soyez pas timoré ! Je crois que vous en avez déjà vu pas mal et que cela vous fait même un peu d'effet.
-         Je ... je ne peux le nier !
-         Alors exécutez-vous et retirez-moi son thermomètre !
Edgar s'exécuta, retira l'instrument de l'anus de Léa, souriante et les yeux brillants, complètement décomplexée et revint avec une « cuvette de soins ». A moitié assise sur la table, un pied en appui et son entre-jambes grand ouvert devant Christine et Edgar, Léa présenta son sexe, en écarta de deux doigts les lèvres joliment rosées et lâcha une copieuse cascade d'une urine claire dans le bac que tenait notre bon Edgar à la limite de l'apoplexie.
Les jambes ouvertes sous le regard médusé de nos deux soignants, les dernières gouttes de pisse s'échappèrent de la chatte juvénile dans un doux clapotis mélodieux. Après avoir déposé l'encombrant récipient, Edgar, muni d'une lingette parfumée, entreprit de sécher l'entre-cuisses de la belle ingénue, de ses lèvres intimes à sa raie, avec quelques passages appuyés sur l'anus, ce qui ne semblait pas lui déplaire au vu des mouvements réflexes de son bassin.
De plus en plus excitée par la situation et dans l'impossibilité de résister davantage, Christine se rapprocha de Léa et, lui encerclant la taille d'un bras et lui étreignant la chatte de l'autre, l'attrapa à pleine bouche pour un baiser passionné. Leurs langues s'entre-mêlèrent devant un Edgar interdit.
-         Ah oui ! Continuez à me branler la chatte ! Je mouille comme une fontaine !
-         Je le sens bien ! Je savais dès le début que tu étais une sacrée gougnotte. Tu aimes ça te faire brouter la corolle ?
-         Oui mais pas que … j'aime les queues aussi. A ce propos, votre assistant doit se sentir bien seul, ne croyez-vous pas ?
Les deux femmes enlacées se retournèrent vers Edgar qui continuait à se toucher à travers sa blouse.
-         Edgar ! Ne restez pas planté comme ça avec votre air de merlan frit ! Ou vous partez ou vous participez !
-         Oh oui ! C'est une bonne idée ! approuva Léa, mais d'abord je voudrais bien voir sa bite !
-      Vous avez entendu Edgar ? Faites-nous voir ce que vous tripotez depuis tout à l'heure ! Notre patiente a envie de se faire fourrer, mais pas par n'importe quoi !
-         Oui, docteur ! Mais si je puis me permettre, vous risquez d'être surprise.
-         Oh, vous savez Edgar, à mon âge et côté cul, plus rien ne m'étonne !
Pendant qu'Edgar avait commencé à se défaire, Léa avait dénudé la poitrine opulente de Christine et en suçait avidement les pointes érigées.
-         Vas-y chérie ! Lèche-moi les meules ! Tu m'excites avec sa langue molle sur mes tétines en feu. Regarde comme j'ai les pointes qui bandent ! J'en ai des frissons jusqu'entre les cuisses !
-          Finis de me foutre à poil ! Je suis en feu et bouffe-moi le cul avant de voir ce que va nous présenter notre dévoué Edgar !
                                                                                       xxxxxx
pause
                                                                                       xxxxxx
Que va leur présenter Edgar ? Est-il aussi bien monté que l'auteur a voulu l'insinuer ? Comment va-t-il se servir de son engin ? Cela plaira-t-il à nos deux héroïnes ? On le découvrira après la pause !
                                                                                       xxxxxx
Reprise


                                                                                   xxxxxx


Christine était maintenant dans le plus simple appareil et se livrait complètement à sa jeune patiente. Léa s'était dévoilée comme une gougnotte de compétition, et lui broutait consciencieusement la gourmelle baveuse en lui arrachant des cris de génisse euphorique. Sa langue allait du cul au con en s'arrêtant de longues minutes dans l'antre vulvaire pour se repaître de ses sécrétions intimes et savoureuses, alors que son index branlait son petit trou du cul animé de contractions spasmodiques qui lui broyaient littéralement les phalanges.

De son côté, c'est-à-dire de l'autre, s'étant placées tête-bêche, Christine lui lapait carrément la corolle anale et en redessinait le pourtour sensible et étoilé, avant d'enfoncer le pointu de sa langue pour un forage intime du rectum parfumé de Léa. 

Des flots de cyprine barbouillaient leurs visages angéliques, dans une succession d'orgasmes foudroyants ponctués de jets de pisse et de mouille odorantes jusqu'à ce qu'un spectacle d'une rare intensité se déroula sous leurs yeux ébahis.

 

 

Edgar, observateur consciencieux et réservé, attendri par la frénésie sexuelle de ces deux lionnes, s'était mis nu dans la plus grande discrétion. Et quelle ne fut pas leur surprise de découvrir émergeant d'un corps relativement banal à l'abdomen proéminant, une de ces queues comme on n'en voit pas tous les jours.

Joliment arquée, le gland énorme et proéminent, parfaitement décalotté, la bite veinée de bleu d'Edgar affichait une raideur exceptionnelle, prête à enfourner nos deux salopes en rut.

-        Mais regarde-moi cette mentule !!! Tu en as déjà vu souvent des comme ça ?

-        J'en ai vu beaucoup, mais celle-là mérite une médaille ! répondit Léa.

-        Edgar ! vociféra Christine. Voilà une semaine que vous partagez mes visites et vous m'avez laissé ignorer ce sceptre ! ce pieu ! cette épée ! cette rapière ! que dis-je cette BITE ! J'aurais pu m'en servir, j'aurais dû devrais-je dire ! Je me la serais mise dans l'oignon dès le premier jour. M'entendez-vous Edgar ? m'entendez-vous ? Je devrais vous congédier de m'avoir caché ce trésor ! Non ! et puis non ! on va lui rendre ses lettres de noblesse et ses fonctions premières à votre goumi du diable qui est de nous faire reluire. Qu'en penses-tu Léa, ma pouffiasse adorée ?

-        On ne peut le laisser partir avant d'avoir essayé un tel missile de croisière.

-        On va s'en occuper dare-dare !

Nos deux amies se désemboitèrent, hypnotisées par la pièce maîtresse du frêle assistant.

-        Edgar ! Veuillez-vous approcher, je vous prie !

Sabre au clair, en ordre de marche, paré pour la charge, notre dévoué assistant s'avança vers les deux femelles qui, bouches bée, étaient fascinées par l'oscillation lourde et cadencée de cette verge orgueilleuse et le balancement synchrone d'une magnifique paire de couilles. Léa ne put s'empêcher de les prendre en main et de les soupeser pour en évaluer les capacités. 



-         En effet ces noyaux me semblent augurer quelques réserves prometteuses. Et puis tu as vu la grosseur du gland, parfaitement découpé en bout de queue ? On dirait un superbe brugnon cramoisi, prêt à croquer ! 

-         Regarde ! il est presque mûr ! Il goutte déjà !



Les deux garces tenaient la hampe à pleines mains. Christine lui tétait les couilles l'une après l'autre pendant que Léa, assoiffée, lui suçotait le méat pour en extirper la mouille divine et sirupeuse.

 

 



-         Miam ! miam ! … zgloupp ! … slurp ! slurp ! … lapait l'une,

-         Sssssssssssssssshhh ! … Guegn ! lui répondait l'autre en lui suçant la saucisse,

-         Rrâââââhhh ! les encourageait Edgar. Putains de femelles ! Continuez de me croquer le chibre et laissez-moi vous en mettre une tringlée avant que je ne vous arrose de mon foutre brûlant.

-         Oh oui ! mets là nous maintenant ! On veut sentir ta grosse queue au fond de nos entrailles

-         Ecarte tes cannes, salope ! que je t'emplafonne le fri-fri ! tu vas me sentir te déchirer les bas-fonds ! Ce n'est pas demain que tu vas pouvoir remonter à bicyclette !



Ainsi s'exprimait Edgar à la jeune patiente pendant que Christine lui fichait un doigt dans le fion.



-         Dis ! quand tu auras fini avec notre cliente, je voudrais que tu me mettes ton gourdin dans la rondelle et que tu me casses le cul comme à une salope qui le mérite.


                                                                                                                     xxxxxx


Et cela dura le temps que nos deux amies savourent ce chibre phénoménal dans leurs orifices insatiables, l'essorant jusqu'à la dernière goutte de ses réserves séminales quasi inépuisables. 


Maintenant, l'auteur laisse au lecteur le soin d'imaginer toutes les variantes et figures originales que notre trio d'enfer a pu créer pendant les deux heures suivantes où, d'enfilades, enculades et bouffardes quasi ininterrompues, nos trois comparses se libérèrent de leurs envies pour s'unir dans un même élan de plaisir et de jouissances partagées qu'ils se jurèrent de reprendre à la rentrée, après les vacances !



                                                                                                                       FIN









































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































 
























































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































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Christine.
22 juillet 2026 à 09:12
J’adore !!
Le style… la narration…
Tout y est pour me faire vibrer ;)
Soyez respectueux
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Zav69
21 juillet 2026 à 17:31
Belle perversité. Ça me rappelle ma femme avec son ostheopathe
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Photo de profil de Zav69
Zav69
21 juillet 2026 à 17:29
Belle perversité. Ca me rappelle ma femme chez son ostheopate.
Soyez respectueux
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