Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un camps guide au couvent — Chapitre 2 · Un drôle de couvent.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Un camps guide au couvent
Chapitre 2 · Un drôle de couvent.
Marie était la dernière du groupe, elle s'assit aux cotés de Myriam passant ces cheveux roux derrière ses oreilles. Myriam préparait leur repas du soir. Une sœur vint leur apporter de quoi se restaurer : une casserole remplie de soupe. Les deux filles attendaient leurs amies depuis un moment avant de les voir arriver. Lise et Caroline s'assirent aux côtés de Myriam et Marie. Elles étaient rouges de honte.
— Que ce passe t-il ? demanda Marie.
— Euh, rien de spéciale, lui répondit Lise pour parler d'autre chose.
— Que ce passe t-il ? demanda Marie.
— Euh, rien de spéciale, lui répondit Lise pour parler d'autre chose.
Quelques minutes plus tôt, au couvent :
Père Nicolas glissa son sceptre en érection entre les lèvres de Caroline. Cette dernière leva les yeux et suça le prêtre de son mieux. Père Nicolas passa ses mains dans les cheveux de Caroline, fermant les yeux en blasphémant. Puis il glissa une main dans le short de Lise et ses doigts glissèrent dans la grotte de la jeune fille. Elle gémit en pensant qu'il savait ce qu'il faisait. Le short de Lise glissa sur ses cuisses et dévoila son intimité. Père Nicolas se baissa et posa ses lèvres contre le pubis de la jeune fille et la lécha. Lise gémit et se mordit les lèvres.
Le prêtre se retira, ordonna à Lise de se mettre à quatre pattes et à Caroline de s'allonger sur le dos, sous son amie. Père Nicolas put alors avoir tout le bonheur de glisser dans le vagin de la jeune blonde alors qu'il léchait le doux sexe de Lise. Il entendit que les deux guides s'embrassaient doucement de petits baisers amoureux.
Ces années de privation eurent raisons de lui et son sexe se raidit dans une magnifique éjaculation. La liqueur blanche atterrit sur les deux jeunes filles qui se tournèrent vers lui pour le remercier. Lise et Caroline se relevèrent et se rhabillèrent avant de se coller au père Nicolas. Ce dernier reçut les lèvres des deux cheffes Guides avant de retourner au travail.
Père Nicolas glissa son sceptre en érection entre les lèvres de Caroline. Cette dernière leva les yeux et suça le prêtre de son mieux. Père Nicolas passa ses mains dans les cheveux de Caroline, fermant les yeux en blasphémant. Puis il glissa une main dans le short de Lise et ses doigts glissèrent dans la grotte de la jeune fille. Elle gémit en pensant qu'il savait ce qu'il faisait. Le short de Lise glissa sur ses cuisses et dévoila son intimité. Père Nicolas se baissa et posa ses lèvres contre le pubis de la jeune fille et la lécha. Lise gémit et se mordit les lèvres.
Le prêtre se retira, ordonna à Lise de se mettre à quatre pattes et à Caroline de s'allonger sur le dos, sous son amie. Père Nicolas put alors avoir tout le bonheur de glisser dans le vagin de la jeune blonde alors qu'il léchait le doux sexe de Lise. Il entendit que les deux guides s'embrassaient doucement de petits baisers amoureux.
Ces années de privation eurent raisons de lui et son sexe se raidit dans une magnifique éjaculation. La liqueur blanche atterrit sur les deux jeunes filles qui se tournèrent vers lui pour le remercier. Lise et Caroline se relevèrent et se rhabillèrent avant de se coller au père Nicolas. Ce dernier reçut les lèvres des deux cheffes Guides avant de retourner au travail.
Myriam prit alors quatre récipients et servit la soupe. Les quatre guides mangèrent avant de repartir vers leur tente. Marie s'éclipsa et entra dans le couvent à la recherche de toilettes. Elle marcha quelques minutes avant d'entendre de petits gémissements. Sa curiosité prit le dessus et doucement elle s'approcha des bruits. Ce qu'elle vit la bouleversa. Non loin, légèrement dissimulées, deux sœurs se trouvaient là. L'une d'elle était cambrée contre l'un des murs du couvent, son habit remonté jusqu'aux hanches. La seconde déposait de nombreux baisers sur les fesses de sa consœur. Marie entra dans une petite pièce qui lui permettait de voir sans être vue.
— Oh sœur Charlotte, que c'est bon, gémit la sœur qui était contre le mur.
Marie vit alors sœur Charlotte retirer de sa poche un chapelet en bois et caresser avec les lèvres intimes de sa compagne, qui reçut le tout avec bonheur. La jeune fille ne put s'empêcher de baisser son short et se caresser en les voyant. Sœur Charlotte la mit dos à elle et les petites billes du chapelet disparurent dans les fesses de l'autre sœur, avant de se rhabiller et de partir comme si de rien n'était. Marie resta dissimulée jusqu'à ce qu'elle fut certaine qu'aucune autre sœur ne pouvait la surprendre.
Le repas fini, Myriam, Marie, Lise et Caroline se mirent autour du feu et la première prit la parole.
— Alors, comme prévu ce petit camps est surtout là pour préparer le plus grand avec toutes les guides, que proposez vous?
— Nous devons d'abord répartirent les jeunes dans les patrouilles, rappela Lise.
— Tu as raison. Vous proposez quoi ?
— Pourquoi pas… se lanca Caroline.
— Oh sœur Charlotte, que c'est bon, gémit la sœur qui était contre le mur.
Marie vit alors sœur Charlotte retirer de sa poche un chapelet en bois et caresser avec les lèvres intimes de sa compagne, qui reçut le tout avec bonheur. La jeune fille ne put s'empêcher de baisser son short et se caresser en les voyant. Sœur Charlotte la mit dos à elle et les petites billes du chapelet disparurent dans les fesses de l'autre sœur, avant de se rhabiller et de partir comme si de rien n'était. Marie resta dissimulée jusqu'à ce qu'elle fut certaine qu'aucune autre sœur ne pouvait la surprendre.
Le repas fini, Myriam, Marie, Lise et Caroline se mirent autour du feu et la première prit la parole.
— Alors, comme prévu ce petit camps est surtout là pour préparer le plus grand avec toutes les guides, que proposez vous?
— Nous devons d'abord répartirent les jeunes dans les patrouilles, rappela Lise.
— Tu as raison. Vous proposez quoi ?
— Pourquoi pas… se lanca Caroline.
Elle passèrent ainsi une partie de la soirée à répartir les groupes. Après leur soirée, les quatre jeunes filles étaient parties directement se coucher. Myriam avait du mal à dormir. Elle sortit de la tente sans un bruit et marcha aux abords du couvent. La jeune cheffe guide se décida de faire le tour des bâtisses, histoire de penser à autre chose. Au fond d'elle aussi, Myriam espérait que la marche la fatiguerait. Mais au bout d'un quart d'heure de marche et de détour le sommeil la fuyait toujours. La jeune femme s'assit alors sur un banc en pierre dans le jardin du couvent. Un bruit contre une porte en bois la fit sursauter. Il s'était produit juste derrière elle et la luminosité de la lune était suffisante pour que l'on remarque Myriam. La jeune cheffe se glissa contre un mur, sa respiration s'accéléra. Deux sœurs collées l'une à l'autre s'embrassaient à pleine bouche en souriant. Leurs mains pétrissaient amoureusement les fesses de leur compagne. La sœur contre le mur releva la robe de son amie jusqu'aux hanches de celle-ci.
— Que vos mains sont douces sœur Marie-Ange, dit la nonne qui se trouvait contre le mur.
— Mais c'est pour mieux vous séduire mon enfant, répondit celle qui était de dos à Myriam.
La sœur contre le mur passa sa main dans la coiffe de sa consœur et, l'arrachant presque, finit par saisir les cheveux claire de sa compagne en déclarant crûment.
— Ne faites pas de chichi ma sœur, dévorez-moi… mmmm oui comme ça.
Myriam fut choquée par les mots et ce qu'elle voyait, pourtant elle ne voulut pas s'enfuir pour prévenir la mère supérieure. Élevée dans la religion catholique depuis sa naissance, ayant en plus des parents coincés qui ne parlait pas de relations sexuelles hormis pour dire que cela était interdit avant le mariage. Myriam se décala doucement sans un bruit pour voir les deux sœurs de profil.
Elle se mordit les lèvres et ne put se retenir de glisser sa main dans son short sans quitter des yeux les deux religieuses. Sœur Marie-Ange écartait de ses doigts les lèvres intimes de sa consœur. Et se mit à doucement, de haut en bas, passer sa langue avant de remonter embrasser le bouton de rose de sa compagne. Les doigts de Marie-Ange glissèrent alors dans l'intimité de son amante et la jeune femme fit de petits va-et-vient en observant sa consœur gémir sous ses caresses.
Myriam sentit alors quelque chose bouger près d'elle. La jeune cheffe guide stoppa ce qu'elle faisait, le cœur battant. Sans qu'elle puisse dire ou faire quoi que ce soit, Marie arriva à ses côtés, intriguée, avant de dire:
— J'ai bien l'impression que nous somme tombées dans un drôle de couvent.
Juste après, les deux religieuses se quittèrent comme si de rien n'était. Marie et Myriam se levèrent, et virent Caroline et Lise arriver à leur rencontre. La première dit alors :
— Vous ne devinerez jamais ce que l'on a vu…
— Que vos mains sont douces sœur Marie-Ange, dit la nonne qui se trouvait contre le mur.
— Mais c'est pour mieux vous séduire mon enfant, répondit celle qui était de dos à Myriam.
La sœur contre le mur passa sa main dans la coiffe de sa consœur et, l'arrachant presque, finit par saisir les cheveux claire de sa compagne en déclarant crûment.
— Ne faites pas de chichi ma sœur, dévorez-moi… mmmm oui comme ça.
Myriam fut choquée par les mots et ce qu'elle voyait, pourtant elle ne voulut pas s'enfuir pour prévenir la mère supérieure. Élevée dans la religion catholique depuis sa naissance, ayant en plus des parents coincés qui ne parlait pas de relations sexuelles hormis pour dire que cela était interdit avant le mariage. Myriam se décala doucement sans un bruit pour voir les deux sœurs de profil.
Elle se mordit les lèvres et ne put se retenir de glisser sa main dans son short sans quitter des yeux les deux religieuses. Sœur Marie-Ange écartait de ses doigts les lèvres intimes de sa consœur. Et se mit à doucement, de haut en bas, passer sa langue avant de remonter embrasser le bouton de rose de sa compagne. Les doigts de Marie-Ange glissèrent alors dans l'intimité de son amante et la jeune femme fit de petits va-et-vient en observant sa consœur gémir sous ses caresses.
Myriam sentit alors quelque chose bouger près d'elle. La jeune cheffe guide stoppa ce qu'elle faisait, le cœur battant. Sans qu'elle puisse dire ou faire quoi que ce soit, Marie arriva à ses côtés, intriguée, avant de dire:
— J'ai bien l'impression que nous somme tombées dans un drôle de couvent.
Juste après, les deux religieuses se quittèrent comme si de rien n'était. Marie et Myriam se levèrent, et virent Caroline et Lise arriver à leur rencontre. La première dit alors :
— Vous ne devinerez jamais ce que l'on a vu…
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