Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quelques histoires coquines — Chapitre 15 · Léa et les hommes d’Église
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quelques histoires coquines
Chapitre 15 · Léa et les hommes d’Église
C'est avec une certaine impatience que j'attends ma convocation à l'évêché. Carole m'a souhaité bon courage pour la suite. Ce qui me rassure c'est que nous serons deux, Clara la jolie petite rousse sera avec moi.
Chaque jour qui passe, je m'habitue à être libre l'après-midi. Souvent, je fais de longues promenades en compagnie de Jean. Au moins deux fois dans la semaine, dès que je suis arrivée, je le retrouve dans son lit. Nous passons le reste de la journée à nous caresser. L'idée de se servir de mon petit cul le rend complètement fou, il n'a même plus envie de prendre du viagra.
Son nouveau jeu : me faire monter sur l'escabeau entièrement nue lorsque j'arrive, me faire écarter les cuisses pour mater de longues minutes mon minou ouvert. Je dois me caresser les seins en restant dans cette position. En redescendant, je me mets à genoux devant lui pour lui faire une longue fellation afin de mettre son sexe déjà imposant à sa taille idéale. Ce vieux coquin prend son temps.
Son gros truc ramone doucement ma bouche tout en continuant à grandir. Je sais qu'il est à point lorsque ma bouche a du mal à avaler le gland. Mais putain que c'est bon, pas étonnant qu'avec mon mari et sa brindille, je n'ai plus guère envie. À la fin de ses préparatifs, je sens ma chatte trempée, tellement ce qui va suivre m'excite.
Une fois dans la chambre, il me défonce le minou me faisant gémir comme une malade avant de me mettre à genoux sur le lit et de s'enfiler dans mon petit trou me murmurant: ma jolie salope, je sais que c'est le moment que tu préfères . Bien que je sois habituée, je ressens toujours une douleur pendant quelques minutes, tellement elle est énorme. Jean est extrêmement endurant, capable de me sodomiser pendant plus d'une demi-heure avant de m'inonder. Je suis en mesure d'atteindre tous les niveaux d'orgasme qu'il souhaite me procurer, depuis les vaguelettes jusqu'à la tornade.
Ce traitement intensif est vraiment apprécié par mon petit trou, qui en redemande toujours plus, surtout quand ses boules touchent mon cul. J'ai l'impression que son engin remonte dans mes intestins, alors je hurle de plaisir. J'inonde mes cuisses lorsqu'en enfin, il me malaxe les seins et les tétons à la cadence de ses coups de boutoir. Chaque fois qu'il éjacule, je suis submergé par une véritable vague.
Ce coquin, infatigable quand il s'agit de m'enculer, apprécie me reprendre une deuxième fois en fin de journée, juste avant mon retour à la maison. Je suis heureuse, bien remplie, ma nuit sera peuplée de jolis rêves. En souriant, j'imagine la tête de mon mari s'il savait que je me fais enfourner une bonne partie de la journée par un vieux.
XXXX
Ce matin, le jour tant attendu à l'évêché est arrivé, enfin attendu, pas tant que ça . De très bonne heure, je fus contactée par un SMS me demandant d'être prête devant chez moi. Une voiture viendra me chercher. Il est spécifié: une robe facile à retirer, aucune culotte, aucun soutien-gorge et pas de bagages. Je suis intriguée par ces exigences. Je suis consciente que dans le passé, les cardinaux et les évêques lutinaient les plus belles jeunes filles qui rentraient dans les ordres, de préférence les nobles. Les plus puissants les emmenaient chez eux en tant que dame de compagnie pour agrémenter leurs nuits, mais nous sommes maintenant au vingt-et-unième siècle et le droit de cuissage n'est plus en vigueur.
J'ai obéi en tous points aux consignes. Une limousine noire s'arrête, la portière s'ouvre, un homme d'une trentaine d'années en jean et polo Lacoste blanc, beau comme un dieu, me fait signe d'approcher, un regard sur mes seins, puis levant ma petite robe bleue, sa main vérifie que ma chatte et mes fesses sont nues. Elle est OK, vous pouvez démarrer, l'autre fille Clara se trouve à cinq cents mètres. J'aurais aimé qu'il s'attarde un peu plus sur mon anatomie, hélas, il ne s'intéresse pas à moi. Nous récupérons la jolie petite rousse vêtue d'une simple robe verte. Elle s'assoit près de moi sans aucune vérification de la part de notre accompagnateur tellement sa robe est transparente. La voiture redémarre. Clara s'est collée contre moi. C'est la première fois que je la vois de près. Sa très jolie frimousse est parsemée de tache de rousseur, sa volumineuse poitrine déborde un peu de la robe. A travers le tissu de sa robe, je peux apercevoir la tache brune de ses auréoles ainsi que la partie plus sombre des poils de son minou. Elle est nettement plus jeune que moi, dans les vingt-cinq ans. Ce salaud de Paul s'est bien amusé avec elle. Nous roulons assez longtemps avant d'arriver devant une immense demeure bourgeoise. Notre accompagnateur nous invite à descendre.
— Attendez ici, deux diacres vont venir vous chercher.
Je suis déçue, une petite séance avec l'accompagnateur m'aurait stimulée pour les trois jours à venir. Clara à l'air aussi surprise que moi. Nous les voyons, en costume de ville, beau gabarit, très mignon, l'un est jeune environ vingt-cinq ans, l'autre plus âgé doit être dans la quarantaine. Ils nous scrutent, se concertent à voix basse. Le plus jeune s'approche de moi :
— Bonjour, Léa, je m'appelle Max, je vous ai choisi. Mon compagnon Luc a choisi Clara. Nous allons passer d'abord trois jours ensemble. L'évêque vous expliquera ce que nous attendons de vous. Suivez- nous.
Nous les suivons, leurs jolis petits culs dansent devant nous. Arrivés dans une grande pièce où se trouve un homme en soutane violette, ils s'agenouillent devant lui un court instant avant de retirer nos robes. Clara pousse un petit cri et rougit de honte.
— Voilà Monseigneur les pécheresses choisies par Pierre et Paul dans leur village.
— Elles sont appétissantes, bien pourvues par notre seigneur toutes les deux, nos frères ne vont pas s'ennuyer. Approche, Léa.
— Elles sont appétissantes, bien pourvues par notre seigneur toutes les deux, nos frères ne vont pas s'ennuyer. Approche, Léa.
Je m'avance vers lui, sa main touche ma poitrine puis joue quelques secondes avec mes tétons. Ecartant mes cuisses, elle palpe mon mont de vénus avant qu'un doigt n'ouvre ma fente pour admirer mes petites lèvres. Jolie chatte, maintenant tourne-toi. Sa main palpe mes fesses testant leur fermeté, ses deux mains écartent ma raie, un doigt teste la souplesse de ma rondelle. Elle est parfaite, à toi Clara, approche. Elle subit rapidement le même examen. Nos deux diacres nous remettent nos robes. Un grand sourire sur son visage, l'évêque s'adresse à nous.
— Bien, vous êtes parfaites toutes les deux pour ce que l'on attend de vous, juste Clara dont les fesses ont moins servi que les tiennes, Léa. Les premiers jours, elle risque d'avoir un peu mal. Max et Luc vont vous accompagner dans votre chambre. Ils vous formeront et vous expliqueront votre mission.
Max me prend par la main et m'entraine vers la chambre, un petit sourire gourmand sur les lèvres. Nous sommes suivis par Luc et Clara. Notre chambre est une grande pièce avec un mobilier spartiate réduit au strict nécessaire dont deux grands lits, une table et quatre chaises. Dans un coin, douche et lavabo, un guéridon avec tout le nécessaire pour la toilette. Luc commence à nous expliquer ce qu'ils attendent de nous.
— Notre ordre possède cinq monastères abritant nos moines et cinq couvents abritant nos sœurs. Contrairement aux autres ordres, ce sont une douzaine de moines qui s'occupent de l'intendance des couvents, nos sœurs devant garder le silence en permanence. Hélas, la tentation de la chair est la plus forte parfois et en moyenne cinq sœurs se retrouvent enceintes chaque année.
— Qu'arrive-t-il à ces sœurs ? demande Clara.
— Elles ont le choix entre quitter l'Ordre et se faire avorter. Toutefois, elles doivent consentir si elles choisissent l'avortement d'être offertes, en guise de pénitence, une nuit aux serviteurs de l'évêque, ensuite une journée aux médecins et infirmiers qui vont les opérer. Jamais une de ses créatures du diable n'a refusé, probablement trop heureuse de jouir une dernière fois avec Satan.
— Et après qu'en faites-vous ?
— Après, Max ou moi les prenons deux jours pour une formation identique à celle que vous allez recevoir et la plupart de ses créatures y prennent un intense plaisir.
— Quel sera notre rôle dans cette sordide affaire ?
— Une douzaine de nouveaux moines remplace chaque année ceux en place pour éviter que des liens se nouent entre eux et certaines sœurs plus enclines aux plaisirs de la chair. Vous leur apprendrez les plaisirs du sexe sans risque, ils s'entraineront avec vous deux.
— Qu'arrive-t-il à ces sœurs ? demande Clara.
— Elles ont le choix entre quitter l'Ordre et se faire avorter. Toutefois, elles doivent consentir si elles choisissent l'avortement d'être offertes, en guise de pénitence, une nuit aux serviteurs de l'évêque, ensuite une journée aux médecins et infirmiers qui vont les opérer. Jamais une de ses créatures du diable n'a refusé, probablement trop heureuse de jouir une dernière fois avec Satan.
— Et après qu'en faites-vous ?
— Après, Max ou moi les prenons deux jours pour une formation identique à celle que vous allez recevoir et la plupart de ses créatures y prennent un intense plaisir.
— Quel sera notre rôle dans cette sordide affaire ?
— Une douzaine de nouveaux moines remplace chaque année ceux en place pour éviter que des liens se nouent entre eux et certaines sœurs plus enclines aux plaisirs de la chair. Vous leur apprendrez les plaisirs du sexe sans risque, ils s'entraineront avec vous deux.
Je comprends mieux pourquoi nos fesses doivent être très tentatrices, ces salauds vont nous offrir aux moines pour leur apprendre à baiser sans risquer d'engrosser leur partenaire. Mais je n'étais pas au bout de mes surprises. Luc continue :
— Nous irons tous les quatre dans les couvents faire une démonstration de cette méthode aux sœurs nous ayant volontairement avoué leur tentation et à celles que nous supposons enclines à la tentation. Dans notre Ordre, c'est un moindre mal de voir des hommes avec des femmes que des hommes entre eux. Mais il nous faut éviter le scandale d'une religieuse enceinte, cela peut décourager des vocations.
Je suis rassurée, Clara est souriante, visiblement cette situation l'excite. J'espère que Luc saura la combler. Moi, je souhaite que Max soit à la hauteur de mes pulsions de dévergondée. Toutes les deux sommes déshabillées, pelotées aussi bien par Max que par Luc, leurs quatre mains s'amusent avec nos seins, nos chattes. Je vois que les tétons de Clara durcirent juste avant qu'ils ne retirent leurs vêtements. Leurs sexes bien dimensionnés m'impressionnent. Luc passe derrière Clara, Max devant. Elle pousse un long cri, lorsqu'ils l'enfilent simultanément debout, son corps tremble sous leurs coups de queue, ses cris se transforment en longs gémissements de plaisir. Je suis impressionnée par ces énormes engins qui rentrent et sortent, en cadence, de sa chatte et de son cul. Clara hurle de plus en plus fort, ils accélèrent, je vois leurs boules qui dansent avant de s'écraser contre son corps. Ils rugissent lorsqu'ils se vident, la laissant chancelante. Il la porte sur un lit pour la laisser reprendre ses esprits.
On frappe à la porte, deux moines rentrent portant un plateau-repas qu'ils posent sur la table. Au moment où ils vont repartir, Luc déclare :
— Clara a sa dose pour un bon moment, nous aussi, tu crois Luc que Léa peut commencer sa formation ?
— Oui, mes frères ouvrez votre soutane, et laissez-vous faire. Ne la traitez pas comme les créatures que l'on vous amène d'habitude. Léa, suce-les chacun leur tour.
— Oui, mes frères ouvrez votre soutane, et laissez-vous faire. Ne la traitez pas comme les créatures que l'on vous amène d'habitude. Léa, suce-les chacun leur tour.
Un peu déçue, j'aurais voulu me faire prendre comme Clara. Je commence une fellation à ma façon. Deux belles queues à sucer, cela ne se refuse pas. Max vient derrière moi et caresse ma chatte et mes fesses pendant que je m'active sur ses belles queues. Longues caresses sur leurs boules, léchage d'un gland, pendant que ma main branle doucement l'autre queue. J'aime les entendre gémir, alors j'enfile un des sexes dans ma bouche. Je le suce comme un sucre d'orge le faisant gonfler dans ma bouche. Cinq minutes de ce traitement en serrant bien mes lèvres et un flot de liquide gluant envahissent ma bouche. Après avoir avalé, j'applique le même traitement au deuxième qui m'inonde sans retenue.
— Putain, elle est douée, les petits jeunes qu'elle va former ne vont pas s'ennuyer.
La bouche encore dégoulinante de leur sperme, je vois Max sourire en s'approchant de moi. Viens manger, ensuite laisse-moi récupérer pendant une heure, après je te promets que ta jolie chatte va se souvenir de ma visite. Malgré les traces de sperme encore présentes, j'ai droit à un long baiser puis à un verre d'eau pour rincer ma bouche et nous commençons à déjeuner. Clara commence enfin à reprendre des couleurs. Le repas est correct. Max appuie sur une sonnette dans le mur, et quelques minutes après, les deux moines viennent débarrasser, tout en me lançant un regard gourmand. Luc demande à Clara de venir se coucher près de lui, tandis que Max me prend la main pour m'emmener sur notre lit.
Il caresse doucement mes cheveux, j'ai droit à de gros bisous partout. Mes seins sont son terrain de jeux, malaxés, compressés, les tétons sucés avant qu'il n'écarte mes cuisses et introduise son sexe avec douceur. J'entends Clara gémir, puis pousser de petits cris. Cela excite Max qui met lentement son piston en route, écartelant les lèvres de ma chatte. Son gland tape régulièrement au fond de mon vagin. A mon tour je pousse de glapissements.
Inépuisable, il joue avec ma chatte pendant plus d'une demi-heure, deux orgasmes violents se succèdent m'envoyant dans un épais brouillard. Les cris de Clara : Oui….Encore………..Oui……….. suivi d'un hurlement m'indique que Luc doit en avoir fini avec elle. Ma chatte est noyée par une vague chaude, Max éjacule en silence, avant de me murmurer : Au tour de ton petit cul tout à l'heure.
Je reste blottie dans ses bras, le temps qu'il récupère. Sur le lit de Luc, Clara est mise à genoux, je l'entends nous dire :
— Max, je commence la première leçon de Clara.
— Moi aussi, je m'occupe de Léa, pour les fellations, on verra demain.
— Clara m'en a fait une avant que nous baisions. Elle est aussi douée que sa copine.
— Moi aussi, je m'occupe de Léa, pour les fellations, on verra demain.
— Clara m'en a fait une avant que nous baisions. Elle est aussi douée que sa copine.
Je suis mise à genoux, mes cuisses sont bien écartées. Enfin Max s'enfile dans ma rondelle impatiente de recevoir ses hommages, tout en me prodiguant ses conseils à voix haute. La séance dure presque une heure, je suis épuisée, ma rondelle est brulante, mes seins commencent à être douloureux, surtout les tétons étirés dans tous les sens. J'ai bien essayé de ne pas jouir, mais je n'ai pas réussi. Max est resté deux fois au fond de moi sans bouger pour éviter d'éjaculer. C'est trop bon lorsqu'enfin un flot de sperme remonte dans mes intestins. Mes hurlements de plaisirs joints à ceux de Clara vont réveiller tout l'évêché.
— Elles sont vraiment bonnes, Pierre les a bien choisies et Paul les a bien éduquées.
— Les jeunes moines vont les adorer, il faudra faire attention à ceux qui voudront faire un deuxième tour.
— Les deux jours suivants, on finit leur éducation rapidement le matin et on les garde pour nous l'après-midi.
— On va bien s'amuser, et ses salopes aussi, car elles aiment le sexe.
— Les jeunes moines vont les adorer, il faudra faire attention à ceux qui voudront faire un deuxième tour.
— Les deux jours suivants, on finit leur éducation rapidement le matin et on les garde pour nous l'après-midi.
— On va bien s'amuser, et ses salopes aussi, car elles aiment le sexe.
Nous sommes tous les quatre épuisés, nos instructeurs ne s'attendaient pas à des filles aussi douées que nous. Le repas du soir se déroule tranquillement, agrémenté de discussions sur des sujets très coquins. La nuit est relativement calme. Quelques cris étouffés de Clara, une fois dans la nuit. Max, réveillé par les cris de Clara, ne peut s'empêcher de m'enculer. Ce salaud, toujours aussi doué, me fait jouir et crier à mon tour.
Les jours suivants sont assez routiniers. Le matin, longue leçon où nous apprenons à bien positionner nos fesses ou notre bouche pour recevoir leur engin et les aider à se vider. Nous devrons enseigner, plus tard, aux sœurs concernées la bonne position. L'après-midi Max et Luc s'amusent avec nous en honorant nos bouches, nos chattes, nos rondelles. Ils aiment changer de partenaires. Nos nuits sont par contre assez calmes, nous sommes tous les quatre épuisés par plusieurs heures de baise intensive la journée.
A notre grand regret, ce stage se termine. Un passage devant l'évêque pour un débriefing, cette fois personne ne nous touche. Nous commencerons notre premier séminaire en tant qu'instructrices dans quinze jours à deux cents kilomètres d'ici. Et oui, ils appellent ça un séminaire éducatif, il fallait oser…………..
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Commentaires ()
les récits sont bien fait les évémements bien détaillés
merci
Les 03/05 et 13/05 deux chapitres dune nouvelle histoire sortiront
La fin de cette histoire est sortie
Si il y a une suite, le chapitre sera le dernier de cette histoire.