Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Tiny house — Chapitre 4 · Câlins
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Tiny house
Chapitre 4 · Câlins
La journée est presque terminée. Après dîner, on décide d'installer un couchage dans la mezzanine de la Tiny house parce qu'on n'imagine pas se séparer cette nuit. C'est encore au beau milieu d'un chantier et personne n'y a jamais dormi, mais on peut y installer un matelas provisoirement.
On est fatigué, on se serre dans les bras l'un de l'autre pour s'endormir. Mais nos mains en décident autrement. Nos bouches se trouvent pour un profond baiser mouillé. Pendant que tes mains se promènent dans mon dos, les miennes glissent partout sur toi. Je caresse tes seins puis ton ventre. Tu fais grandir mon excitation avec ta main, j'humidifie ton clitoris avec mes doigts. Je m'allonge sur toi et mon sexe pénètre le tien. Je profite de toi par de lents mouvements remplis de tendresse. Sans nous séparer, toujours serrés l'un contre l'autre, tu viens sur moi et tu continues les mouvements de plaisir. Le rythme s'accélère. Nos désirs se font de plus en plus intenses. Tu t'allonges à côté de moi sur le ventre, je me positionne sur toi, mes mains croisées sous ton corps, qui enserrent tes seins. Mon sexe entre tes cuisses, tu le réintroduis de ta main. Nous nous frottons de plus en plus fort jusqu'à l'orgasme.
Je te serre fort contre moi, je suis heureux, j'espère que tu l'es autant que moi. Cette fois, épuisés, nous nous endormons, nos corps emboîtés l'un contre l'autre.
Je ne sais pas si on a bougé cette nuit, mais on est toujours dans les bras l'un de l'autre quand on se réveille. Je t'apporte un petit-déjeuner au lit dans la mezzanine. Je manque de renverser le plateau en montant à l'échelle et il n'est pas simple de s'asseoir sous le plafond bas de la chambre. Mais on réussit quand même à finir notre café et nos croissants. On s'habille et on se remet au travail. Ce matin, on se concentre sur la réalisation du tableau électrique. Je sens que le temps commence à être compté avant ton départ. Inconsciemment, je fais traîner avant de mettre le couvert pour le repas du midi, je ne suis pas pressé de voir arriver la fin de nos bricolages à deux.
Notre dernier repas ensemble terminé, nous n'avons pas eu besoin de parler pour décider de nous offrir une petite sieste. Je t'emmène sur la terrasse et te propose de t'allonger sur un transat. J'en approche un autre contre le tien et je m'allonge à côté de toi. Nous sommes tous les deux sur le dos. Le soleil réchauffe nos corps. Nos mains les plus proches viennent bientôt se rencontrer et commencent à se caresser. Nous nous tournons l'un vers l'autre et nous nous sourions. Je caresse ta joue et tes lèvres de mes doigts. Tu glisses ta main libre sous mon tee-shirt et nous profitons de notre tendresse. Nos mains se promènent sous nos habits. Toutes les surfaces de nos peaux sont explorées, les dos, les fesses, les joues, les épaules. Et pendant que nos doigts surfent sur presque toutes les zones de nos corps, nos lèvres se rapprochent et nos langues se mélangent.
Mes mains sont attirées par ces seins extraordinaires, à la fois si doux et si fermes, si blancs et si parsemés de taches de rousseur. Je les malaxe, les caresse, les palpe, je les regarde. J'énerve les pointes qui s'érigent entre mes doigts.
Toi, tu as inséré ta main dans mon short et tu serres mon membre entre ton pouce et ton majeur, tout doucement, en glissant du bas vers le haut. Parfois un petit passage de la pulpe de ton index sur l'extrémité de mon gland qui m'excite de plus en plus. Une de mes mains rejoint ton buisson ardent. Je sens déjà la fente entrouverte, je rentre ma première phalange afin de la mouiller à l'entrée de ta fontaine et je la fais glisser jusqu'à ton petit bouton que je sens grossir. Mon doigt le caresse, l'écrase avec douceur. Je rajoute un autre doigt et emprisonne ton clitoris entre les deux. Et toi, tu continues à me masturber tranquillement en m'enserrant dans ta main et à coulisser de la base vers le bout. Nous nous retrouvons nus comme par magie. Le temps passe dans une merveilleuse douceur. J'ai envie de te faire l'amour, je sens que tu en as envie aussi. Je viens sur toi, je te pénètre très lentement pour profiter au maximum de chaque millimètre de la douceur de ton vagin.
Puis je m'allonge sur toi pour sentir tes seins contre mon thorax et pour glisser ma tête dans le creux de ton épaule. La sueur qui enduit nos corps nous rend glissants. Nos bassins commencent à bouger puis s'animent en langoureux va-et-vient. Je sors parfois de toi pour ressentir le bonheur de te pénétrer encore. Nos fréquences s'accélèrent. Les ébats sont de plus en plus forts. Nos corps ne font plus qu'un. Même les jambes et les pieds essaient de multiplier les zones de contact. On profite tellement de nos sensations qu'on ne pense même pas à essayer d'autres positions. Nos respirations s'accélèrent, les gémissements sont de plus en plus expressifs. Je m'extrais de toi, je me mets à genoux à côté de ta hanche. J'appuie deux doigts et frotte fort ton clitoris, tu prends mon sexe dans ta main et le branles rapidement. Tu jouis sous mes doigts, je jouis sur tes seins. On s'endort au chaud, nus sous le ciel bleu.
Après quelques dizaines de minutes d'extase et de bien-être réparateur, j'émerge doucement. Je tends mon bras vers ton transat, et ma main ne te trouve pas. Tu es sûrement aux toilettes. Je sors calmement de ma torpeur. Je me lève, j'enfile mon short et mon polo. Je ne vois pas ton sac qui était sur la table basse du salon. Je me dirige vers la fenêtre de la cuisine. Je ne vois pas ton camion dehors...
Je ne sais pas d'où tu es arrivée, je ne sais pas vers où tu es repartie...
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Commentaires ()
Je suis tout effondré, mais la construction de ma tiny house et ma vie vont se poursuivre tranquillement.
Si il arrive de nouvelles aventures avec ma petite maison sur roues, je vous les raconterai si vous le souhaitez. Dites-moi !
Merci d'avoir lu l'histoire de ce week end.