Histoire ordinaire entre deux SMS
Chapitre 1
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Histoire ordinaire entre deux SMS — Chapitre 1

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Yklips
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Histoire ordinaire entre deux SMS

Chapitre 1

10h
« J'ai adoré t'embrasser, j'ai envie de te revoir »
Bon allez, tant pis. Au pire elle se vexe et je ne la revois jamais. Mais si je n'envoie rien, je ne la reverrai jamais non plus, ce sera même plus sûr.
On relit une dernière fois.
Hum. Non. Oh, quoi que. Bon, allez c'est bien
Envoyer
Mon cœur bat à cent à l'heure. Je sens la chaleur monter dans mes joues. Les tripes se serrent aussi. Putain, j'aurais dû être moins direct, j'aurais dû lui dire vouloir la revoir juste. Elle va me prendre pour un porc, c'est sûr.
Ou alors, plus direct ? Peut-être qu'elle attend une approche plus macho ? J'aurais dû lui parler de cul directement, j'ai lu ça je sais plus où, elle va me prendre pour un puceau, c'est sûr…
Elle me répondra jamais, en plus c'est ultra flou comme message. J'ai raté ma chance, encore. Je suis vraiment à côté de tout.
Ok, du calme. Elle t'a embrassé, elle avait pas l'air si dégoutée. Au contraire.
Rationalise, elle doit être en train de flipper aussi. Elle va pas répondre tout de suite, elle voudra pas passer pour une morte de faim non plus. Si tu recevais ça, tu répondrais tout de suite toi ? Non, bah voilà.
Elle avait pas l'air plus assurée que toi d'ailleurs. Bon, ok, un peu plus quand même, mais elle était nerveuse. Et ses joues avaient tellement rosies quand elle t'as dit, sans même oser te regarder dans les yeux, avec ce petit regard en coin fuyant qui la rend encore plus craquante derrière ses petites mèches brunes, d'une voix qui tremblait un petit peu « tu ne m'embrasses pas ? »
Rien qu'en y repensant je sens mon sexe se durcir. Son parfum, sentir ses lèvres contre les miennes, puis sa langue jouant avec la mienne. Sentir son corps contre le mien, sans trop savoir où mettre les mains, finissant par les poser maladroitement sur ses hanches, n'osant pas attraper ses seins.
Puis le bruit caractéristique de la rame qui annonce sa fermeture des portes, qui ramène à la réalité. Y'a plein de monde autour de nous en fait sur ce quai de gare tient, ça aurait pas été une si bonne idée les seins. Bien, finalement, de pas avoir osé. Et elle qui s'échappe pour monter, me soufflant un petit « à bientôt » juste avant le Clac de fermeture des portes. « À bientôt », c'est bon signe non ?
Bon, penser à autre chose. Je me lève du lit et vais à la cuisine prendre un verre d'eau. Mate une série, idéalement bien conne, pense à autre chose, ça changera plus rien maintenant. Ou fais du sport tient, t'as pas fait tes exos hier en plus. J'avais vu sur le net un programme d'entraînement à base de série de pompes, d'exercices pour les abdos et de course. Ouais, va pour la série.
Évidemment, au bout d'un quart d'heure l'épisode devient chaud. Je bande encore, mais malgré les images suggérées par les acteurs c'est à elle que je pense. Je repense à notre baiser, m'imagine dans cette situation à nouveau, sauf qu'elle est nue contre mon corps
*vibration*
Le téléphone ! Je me rue dessus
« INFO SFR RELANCE IMPAYÉ : Votre échéance de paiement pour votre abonnement box est dépassée, merci de régler 19,99 Euros sur sfr.fr ou en appelant le 963 depuis votre mobile »
Et le repose dépité. Oui SFR, je verrai. Plus tard
Je relance la série, la scène devient vraiment chaude. Je mets pause et sort mon sexe de son caleçon. Je laisse ma main vagabonder dessus, imprimant un très lent mouvement de va et vient. Ça ne me fera pas jouir, c'est presque pour passer le temps. Je repense au dernier porno que j'ai maté la veille. Un scénario efficace, une armoire à glace d'1m90, exagérément musclé et monté comme un taureau, ramonant par la chatte puis par le cul une étudiante. Je me dis que j'ai vraiment une petite bite. Aucune ex ne m'a jamais fait de réflexion mais j'ai jamais osé aborder le sujet non plus…
*vibration*
Je lâche immédiatement mon manche et ouvre ce deuxième message. Si c'est encore SFR je m'en fous je résilie.
« J'ai envie de te revoir aussi 😊
Tu proposes quoi ? »
Oh putain.
Respire. Réfléchi. Machinalement je remets la main sur mon sexe.
Non, attends, pas maintenant. Quoi que tu réfléchiras mieux après t'être branlé. Mais je sens que je m'égare.
« On pourrait prendre un verre ? Le bar d'hier était cool. Pourquoi pas ce soir ? »
Ou, voilà, c'est bien. Pas trop direct, mais pas trop flou. Envoyer.
Merde j'ai répondu trop vite. Elle va me prendre pour un dalleux.
Immédiatement après, le téléphone vibre à nouveau.
« Bof, on a déjà fait ça. On pourrait déjeuner ensemble ? Tu m'avais dit que tu cuisinais non ? »
Mon cœur s'arrête encore. Elle à l'air effectivement plus assurée que moi, si on cuisine nous-même c'est chez l'un ou l'autre. Si c'est moi qui cuisine c'est chez moi à priori. Rate pas tout, soit à la hauteur, s'il te plait !
Après quand je disais que je cuisinais, je me suis peut-être un poil avancé. Je cuisine pour une personne des trucs rapides le soir quoi. Bon. C'est pas le moment de se défiler, on va trouver une recette en ligne et se démerder !
« Oui bien sûr ! Tu peux passer chez moi si tu veux, vers 14h j'aurais eu le temps de faire les courses et préparer un petit quelque chose 😊 »
Je l'imagine encore nue. J'ai envie de la déshabiller. Recentre-toi veux-tu, penser à un plat. Qu'est-ce qu'elle pourrait aimer ? Je vais faire un truc végé juste au cas où tient
« Super ! Tu veux que j'amène un truc à boire ou à grignoter ? »
Si je pouvais je ne mangerais que tes lèvres et ton sexe aujourd'hui. Mais cela dit c'est pas une mauvaise idée un truc à boire oui.
« Si tu trouves une petite bouteille de vin, pourquoi pas ! L'adresse est le ** rue *****  ! »
« Parfait, à tout à l'heure 😊 »
Bien, calme toi… Tu te fais peut-être d'énormes films, arrête de ne penser à elle que comme de la chair, si ça se trouve elle est pas du tout dans cet état d'esprit. Tâche de passer un bon moment, même sans ton fantasme la soirée en sa compagnie était super cool hier. Et en même temps elle s'est plus ou moins invitée chez toi, si ça se trouve elle n'a que ça en tête aussi, faudrait pas la décevoir dans ce cas-là. C'est chiant, je ne sais jamais lire ce genre de signes. Dans le doute, soyons prudent, et faisons les choses dans l'ordre. Course, cuisine, douche. Et dans les courses, capotes, on n'est jamais trop optimiste.
Je laisse mon regard s'aventurer dans la pièce. Et ménage, ouais.
Course, ménage, cuisine, douche… Dans cet ordre.
13h40
 Je tremble. J'ai fait le ménage, ça me semble acceptable, l'appartement est presque présentable. Je me suis branlé sous la douche pour sortir quelques idées de ma tête, et j'ai préparé le repas. J'ai fait des poivrons farcis, ça me semblait sûr, tout le monde aime ça et en ce début d'été clément, ça me semblait pas mal comme compromis entre plat un peu travaillé et léger.
La farce est faite de tomates, oignon, ail, quinoa, un peu de piment mais pas trop, et huile d'olive. Je meurs de faim tient. Et stresse tellement que je commence à suer, la faim n'aidant pas non plus. J'aurais dû manger avant le repas en fait, je vais être dégueulasse alors que je sors de la douche. Je goûte la farce encore une fois ; franchement, ça va. C'est pas de la grande cuisine, mais ça s'assume.
La sonnerie de la porte me sort de mes pensées. Je vais ouvrir, et la découvre sur le pas de la porte, cachée derrière un petit sourire timide, une bouteille de blanc à la main. Elle est habillée d'un petit haut gris qui laisse deviner le bas de son ventre et les pointes de ses seins ainsi que d'une jupe noire qui lui arrive un peu au-dessus des genoux. Ça ressemble un peu à du cuir mais pas assez, ça doit être du simili. Au bout de ses jambes, de petites bottines. Elle est superbe.
« Salut ! Je t'attendais, tout est prêt ! »
Merde, je lui fais la bise ou je l'embrasse ? Un petit moment de flottement s'installe, elle n'a pas l'air sûre non plus. Finalement on ne fait rien, elle me tend la bouteille et me rend mon bonjour. Je l'invite à rentrer.
Mais quel con, je commence bien tient.
Elle retire ses bottes à ma demande (pour une fois que je fais le ménage…) puis va pour se laver les mains « ça sent bon, qu'est-ce que tu as préparé ? »
Je lui détaille mon menu, et on s'installe à table. Je fais le service. Elle goûte, et me félicite. « C'est délicieux ! Qu'est-ce qu'il y a dans la farce ? Seulement des tomates ? » J'explique ma recette, avec tous les détails que j'ai découverts sur internet en la googlant pour la première fois tout à l'heure. Je me demande si c'est de la politesse cela dit. En même temps si c'est le cas, c'est très gentil de sa part. Je goûte à mon tour ; Mon avis sur la farce reste le même, ça va, mais avec les poivrons ça devient trop amer pour moi. J'ai dû mal les choisir.
Le déjeuner se met en place, on parle de tout et rien, n'évoquant même pas notre soirée d'hier, le baiser, ou nos SMS. Qu'est-ce que j'ai envie d'elle. Qu'est-ce que je n'ose rien faire. Manger me fait du bien, je me calme un peu, la conversation est très agréable et la bouteille de vin commence à descendre. J'en arrive à me dire que même si je ne la vois pas nue aujourd'hui j'aurais passé un excellent moment ; cette pensée me rassure encore.
Après avoir fini nos deux assiettes (je vous le dis qu'elle était gentille, malgré les poivrons) je lui propose un café.
« oh oui, très volontiers » me répond-elle
Je me lève et me dirige dans la cuisine, vers la machine à café. J'ai une machine filtrante, il faudra quelques minutes pour que ce soit prêt. Tout affairé à doser le café je ne l'entends pas me rejoindre dans la cuisine, et je sursaute quand elle m'enlace par le dos pendant que je m'affaire. Je finis néanmoins ce que je fais, et me retourne vers elle, brisant son étreinte. Elle a encore son petit regard fuyant.
Cette fois je n'y tiens plus, je prends son visage de mes deux mains et l'embrasse. Elle ne semble pas effarouchée, elle me rend mon baiser et enlace mon cou de ses bras. Ses lèvres sont chaudes et douces, j'adore sentir sa langue jouer dans ma bouche, elle se colle complètement à moi. Je commence à bander à nouveau, je flippe un peu, est-ce qu'elle va le sentir ? 
Je sens qu'elle se rapproche encore, je sens même spécifiquement un mouvement de son bassin vers le mien. Elle va le sentir, je bande complètement maintenant, mais ça n'a pas l'air de trop la déranger, ses mouvements de bassin se font même de plus en plus appuyés.
Je lâche son visage et attrape ses seins cette fois, en continuant de l'embrasser fougueusement. J'en suis sûr désormais, elle n'a pas de soutien-gorge, je les sens presque nus sous ma peau malgré son petit haut. J'ai envie de le lui enlever. Je lâche ses seins pour faire descendre mes mains et passer sous le tissu. Pendant ce temps je sens qu'elle lâche ma nuque pour laisser ses mains descendre aussi, je les sens parcourir mon torse, puis mes hanches.
Mes mains à moi remontent doucement et récupèrent ses seins, à même la peau, sous le petit haut. La sensation est si douce, j'adore les malaxer, je les empoigne à pleine main et me fait violence pour rester doux dans mes caresses en continuant à l'embrasser. Je sens ses mamelons au creux de mes mains.
Elle de son côté laisse encore ses mains descendre. Je les sens sur mes fesses. Elles les empoignent et les attirent à elle, collant complètement nos bassins, impatients malgré les vêtements.
Je n'en peux plus, je remonte son haut jusqu'au-dessus de sa poitrine, qui m'aide à le maintenir à ce niveau, et me colle à elle pour la sentir sur mon torse malgré mon t-shirt qui est toujours là. Mes mains, elles, redescendent. Je dois retirer cette jupe. Comment elle marche celle-là, elle est à bouton, à fermeture éclair ? J'aurais dû la mater avec des questions plus pratiques en tête.
Mes paluches égarées vagabondent sur ses fesses à la recherche d'un indice, quand je sens une fermeture éclaire sous mes doigts. Bingo, je remonte jusqu'au zip, que j'attrape et descend d'un coup, tout en continuant de l'embrasser.
J'écarte mes bras, je la vois se dandiner un peu pour aider la jupe à passer ses hanches, et entend le tissu tomber. Je pose à nouveau mes mains sur ses fesses complètement nues et les attirent à moi. Je cherche le tissu de la culotte, ou du string peut-être, mais sans succès. Étonné j'arrête par réflexe de l'embrasser et la regarde avec certainement l'air le plus sot du monde. Elle me rend ce regard avec ce satané sourire en coin et un air mutin.
Elle était venue sans culotte ! Et moi qui m'inquiétait de ses intentions, elle savait très bien ce qu'elle voulait !
Je recommence à l'embrasser d'une fougue encore renouvelée et laisse mon majeur glisser le long de la fente de ses fesses à la recherche de celle de son sexe que je finis rapidement par atteindre. Je la sens déjà toute trempée.
Je caresse sa fente de mon majeur, toujours mes deux bras dans son dos, une main sur une fesse l'attirant à moi, l'autre titillant l'entrée de son sexe et elle se cambrant pour me faciliter la tâche. Je sens également ses mains s'affairer sur ma ceinture, qu'elle s'attèle à délacer. J'avance de plus en plus mon bras dans son dos, jusqu'à pouvoir sentir son clitoris, même si ma position n'est vraiment pas pratique pour ça. Je l'entends soupirer, nos lèvres toujours soudées, je sens son souffle sur mon nez.
Presque involontairement, tout en caressant l'ouverture de son sexe, je remarque mon doigt se faire attirer dans sa chatte. Je me retrouve avec deux phalanges en elle. Je voudrais que le temps s'arrête ici, fouiller son intimité en l'embrassant pendant qu'elle me déshabille, pour l'éternité.
Ma ceinture finit par céder, le bouton de mon jean également, le voilà à mes pieds. Elle glisse une main dans mon caleçon et trouve sans trop avoir à le chercher mon sexe reconnaissant de cette liberté nouvelle.
Je guette sa réaction. C'est ma hantise, de pouvoir lire dans son regard la déception en constatant sa taille plus que modeste. Mais rien, elle a toujours les yeux fermés et la respiration un peu saccadée. Malgré notre baiser, je devine un sourire sur ses pommettes. Ça m'apaise un peu.
Elle commence à imprimer un lent va-et-vient sur sa longueur, tout en le dégageant de sa dernière entrave.
Merde, je dois arrêter ça. On va finir par se pénétrer tout de suite, debout l'un en face de l'autre d'ici très peu si ça continue. Dans mon état d'excitation, je pense que je tiendrais une bonne vingtaine de secondes avant de lâcher la purée, ça va être ridicule. Et il ne sera pas dit que je ne l'aurais pas faite jouir !
J'arrête de l'embrasser, laisse aller son sexe, dégage le mien de son étreinte, et l'attrape par la taille. Je la porte tout en me retournant jusqu'à la poser sur le plan de travail, son bassin pile à hauteur du mien. Je retire enfin mon t-shirt et me penche pour l'embrasser. Ce faisant, je sens ma bite effleurer sa chatte. La sensation est aussi douce et chaude qu'humide et confortable, je frotte ainsi quelques secondes mon sexe au sien tout en l'embrassant encore, et me débarrasse également de mon caleçon qui ne cachait plus rien mais restait bloqué juste en dessous de mon bassin.
Il m'a fallu plus de force de volonté que je le pensais pour arrêter cette caresse, j'abandonne ses lèvres pour glisser un bisou dans son cou, puis m'attèle à descendre son corps embrassant tout sur mon passage. Son torse, un petit détour par les lobs puis les mamelons de ses seins, avant de revenir plus au centre en continuant à descendre le long de son torse. Arrivé au ventre en plus de mes baisers je commence à la mordiller, je la sens qui s'agite un peu, mais ne me repousse pas. Enhardis, je continue à descendre jusqu'à ses cuisses, évitant encore soigneusement son bas ventre. Après les cuisses je poursuis ma descente quelques secondes. Je continue mes attaques de baiser en remontant finalement sa jambe par l'intérieur de celle-ci, m'approchant de plus en plus de son entrejambe et de son sexe, surplombé d'une légère toison élégamment taillée qui couvre tout le haut du pubis.
J'embrasse les grandes lèvres, abondamment, l'une puis l'autre. Je passe ma bouche tout près du clitoris, sans le toucher, soufflant juste un peu d'air chaud dessus. Finalement un coup de langue, un seul, tout petit, avant de redescendre vers les petites lèvres que j'embrasse et lèche avec beaucoup, peut-être trop, de retenu. Un coup de langue, une pause, un bisou, deux coups de langue, une pause, une caresse de mon index, une autre pause…
Je veux la faire languir !
Je retire ma tête d'entre ses cuisses, essuie discrètement mes lèvres d'un revers de main, et retourne l'embrasser en laissant ma main droite jouer avec la fente de son sexe que je viens de quitter. Je sens de la frustration dans son baiser, je jubile, je suis sûr que sa jouissance n'en sera que plus forte.
Je laisse encore un doigt entrer dans son sexe, et entame un lent va-et-vient. Un doigt, puis deux, puis j'abandonne mon baiser pour, tout en continuant de la doigter, ramener mon visage dans son entrecuisse. Cette fois ma langue va directement sur son petit bouton, le lèche d'un gros coup de langue, une fois, puis deux, puis encore, et encore, n'arrêtant que de temps en temps pour glisser un baiser entre deux avant de reprendre de plus belle. Je l'entends gémir de plus en plus. Je sens son sexe se contracter de plus en plus autour de mes doigts.
Ça m'excite tellement, je redouble d'effort jusqu'à ce qu'elle se crispe complètement. Elle lâcha juste un tout petit cri, plus une exclamation, un 'ha' discret et élégant, avant d'attraper ma tête et de l'attirer à la sienne.
Elle m'embrassa alors à pleine bouche, malgré la présence abondante de son jus sur mes lèvres. Le plus beau baiser de ma vie.
C'est bon, me dis-je, soulagé et un peu orgueilleux. Je me sens fier, fier de cet orgueil masculin d'avoir fait jouir sa partenaire, et en même temps je trouve cette réflexion complètement conne. Heureusement son baiser m'aide à vite la chasser, et puis je l'ai amenée à l'orgasme, je peux me laisser aller à profiter maintenant. J'aimerais bien qu'elle me rende la pareille, je suis sûr qu'elle sera encore plus belle avec ma bite dans la bouche.
Mais simultanément, je sens sa main agripper mon sexe et l'attirer vers le sien. Elle vient le placer juste à l'entrée du sien, jouant un peu avec sur l'ouverture de sa fente. Je m'échappe de l'étreinte de son baiser
« – J'ai des capotes dans la chambre
– Tu ne préfères pas sans ?
– Si bien sûr, répondis-je après un temps d'hésitation, mais ce ne serait vraiment pas raisonnable !
– Non. Non ce ne serait pas raisonnable. Mais j'ai envie. Tu peux me faire confiance question santé, et moi ? Je peux te faire confiance ? »
Ce n'est pas raisonnable. Du tout. Mais comment avoir les idées claires quand je sens déjà la chaleur de son antre sur le bout de mon gland ?
« Oui » répondis-je en m'enfonçant en elle jusqu'à la garde. Aaaaah qu'est-ce que c'est bon. Son sexe est bouillant, je sens ma bite serrée dans son fourreau. Je ne vais pas tenir longtemps.
Elle a retrouvé à cet instant ce teint rosé sur ses joues qui m'avait tant fait craquer hier. Sans doute l'avait-elle déjà depuis plusieurs minutes, mais je ne le remarque que maintenant, maintenant que j'ai toute latitude pour observer son beau visage. Elle est plus essoufflée que tout à l'heure aussi et ses cheveux collent à ses tempes.
Je vais et vient en elle tout doucement, profitant au maximum de ce moment de plaisir pur. Au bout de cinq aller-retours, je me retire complètement tout doucement, avant d'entrer à nouveau, tout aussi lentement, pour profiter de cette sensation de pénétrer une nouvelle fois. Je recommence à l'embrasser tout en lui faisant l'amour, mais comme prévu je ne tiens pas longtemps. Ah on n'en a pas parlé ! Est-ce que je peux jouir en elle ? J'ai pas envie de casser le moment en posant une question technique, et on est déjà assez déraisonnable, je me retire juste avant de jouir et pose mon sexe sur le bas de son ventre alors que ce dernier projette ses jets blancs et visqueux sur son corps nu, jusque sur ses seins. Aaaaah, je jouis putain. Je jouis sur elle ! Comme elle est belle recouverte de mon foutre !
Je m'écarte du plan de travail, je me sens un peu con. Elle n'a pas encore bougé, elle est assise sur le plan de travail, entre les plaques de cuisson et la machine à café, les cuisses encore écartées, le sexe rose un peu gonflé, de la semence sur tout le ventre, l'air fatigué mais apaisé, et son petit air mutin qui est resté en place. Elle est magnifique. Comment font les femmes pour être si belles en de telles circonstances, moi mon sexe me parait grotesque en ces moments, mon corps inadapté, je ne sais où me mettre.
« Tu veux prendre une douche ? » finis-je par lui proposer.
Elle acquiesce de la tête et me pointe du doigt le rouleau de sopalin. Je lui en tends deux feuilles, avec lesquelles elle essuie mon sperme de son ventre et ses seins, puis je l'accompagne à la salle de bain.
Nous prenons finalement cette douche ensemble, ne rompant notre baiser que pour nous savonner le dos.
Après nous être rhabillés, une nouvelle petite gêne s'installe à nouveau entre nous. Elle me dit qu'elle a une course à faire cette après-midi. On s'embrasse une dernière fois et elle se sauve.
20h
Allongé sur mon lit je repense à cette après-midi. Je me suis déjà masturbé en y repensant plus tôt dans la soirée. Je me dis que je dois lui écrire un message, que je veux la revoir, que je veux passer du temps avec elle.
Je repense à mon message de ce matin. Je me rends compte beaucoup moins me prendre la tête et hésiter ce soir. En clin d'œil, je finis par lui envoyer
« J'ai adoré te faire l'amour, j'ai envie de te revoir »
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Yklips
7 août 2023 à 14:58
Merci beaucoup ! Ça me fait très plaisir que ça vous ait plu !

C'est la première fois que j'écris donc si vous avez des critiques pour que je m'améliore je prends avec plaisir

La suite, qui n'en est pas vraiment une, et fin, devrait être en ligne ce mercredi
Soyez respectueux
Répondre
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Ced67220
7 août 2023 à 13:40
Quel très très bon début de récit bravo bravo vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre

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