Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sur le toit — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sur le toit
Chapitre 4
Arrivé chez mes parents, les travaux avaient commencé dans ma chambre et comme Carine, notre voisine du 6eme étage, était toujours seule, la chambre de sa fille disponible, elle n'hésita pas à proposer à mes parents de me loger les deux semaines nécessaires pour finir les travaux.
Carine était toujours aussi attirante, avec un regard qu'elle me lança encore plus malicieux qu'à mes 18 ans. Elle avait gardé à plus de 45 ans tout ce qu'une femme aurait voulu avoir en beauté de visage, mais aussi de forme des seins, des fesses et une grande sensualité.
En la revoyant, l'image de sa jouissance sur le toit en compagnie de Sabrina et du jeu sensuel lors des travaux de peinture de son séjour, il y a 2 ans maintenant, me revint instantanément à l'esprit. Mais je n'avais pas l'envie, ni l'esprit, ni le cœur pour en profiter ni pour revivre les sensations de cette période de ma vie.
Depuis ma relation avec Laura, je ne savais plus quoi penser de la vie amoureuse ni de comment gérer ma relation avec les femmes. J'avais l'impression d'être complètement à côté et de ne rien comprendre à ce qu'elles attendaient de moi. Mon désarroi devait se voir certainement par Carine qui sentait bien que je n'avais plus mon regard curieux et attiré par les femmes de mes 18 ans.
L'heure du dîner arriva, j'aidai Carine à préparer une salade dans la cuisine pour un dîner léger en terrasse. Carine était habillée en caleçon ample rose avec des motifs en cachemire blanc et un t-shirt blanc légèrement transparent sans dessous de toute évidence. De mon côté, je venais de prendre ma douche, et j'étais en bermuda de pyjama et son t-shirt.
On discutait de tout et de rien, de sa fille qui a 22 ans maintenant, de leur relation et elle finit par aborder le sujet que j'appréhendais.
— J'ai compris par ta maman que la fin d'année était difficile pour toi (ma mère qui ne savait pas tenir sa langue !)
— Oui, j'ai dû tout annuler et revenir plus tôt que prévu.
— Comment elle s'appelle ? -avec un petit sourire au coin des lèvres-
— Heu, comment ça ?
— Tu viens de connaître ta première déception amoureuse, c'est bien ça ? Comme j'ai compris que tu as réussi haut la main ton année, je ne vois pas ce qui peut d'autre te chambouler à ce point...
— Laura, c'est une vraie salope !
— Houla jeune homme, on se calme, tu vas m'expliquer tout ça tranquillement et on va régler ce problème, on a deux semaines pour ça et pour te rassurer, ce que tu vis, c'est normal et arrive à tous les hommes. Il fallait bien commencer.
— Oui, j'ai dû tout annuler et revenir plus tôt que prévu.
— Comment elle s'appelle ? -avec un petit sourire au coin des lèvres-
— Heu, comment ça ?
— Tu viens de connaître ta première déception amoureuse, c'est bien ça ? Comme j'ai compris que tu as réussi haut la main ton année, je ne vois pas ce qui peut d'autre te chambouler à ce point...
— Laura, c'est une vraie salope !
— Houla jeune homme, on se calme, tu vas m'expliquer tout ça tranquillement et on va régler ce problème, on a deux semaines pour ça et pour te rassurer, ce que tu vis, c'est normal et arrive à tous les hommes. Il fallait bien commencer.
Elle me prend dans ses bras et me serre contre sa poitrine :
— tu verras à quel point c'est complexe et en même temps facile de comprendre les femmes.
On finit sur la terrasse pour le dîner, assis l'un en face de l'autre. Je commençai à raconter mon histoire avec Laura, les questions de Carine étaient de plus en plus précises au point qu'elle finit par connaître tout mon ressenti et surtout le détail même de ma façon de faire l'amour et de mes envies.
Je voyais que mon récit faisait briller ses yeux, le verre de rosé aidant, ses seins qui pointaient à travers son t-shirt, je sentais ses jambes bouger sans arrêt aussi.
Carine avait la manie de s'assoir, les jambes toujours écartées, encore plus quand elle était en pantalon ou en robe ou jupe longue qu'elle glissait entre ses jambes au point que ma mère râlait souvent en trouvant ce comportement indécent de sa part. Je voyais dans ce geste toujours une invitation à dire : « je suis prête », mais en même temps, c'était tellement en toutes circonstances, sauf en présence d'inconnu ou nouvelle présentation, que j'avais du mal à décrypter la raison de cette façon d'être.
De toute évidence, ce n'était pas différent ce soir, et en revenant de la cuisine avec les glaces comme dessert, Carine était en face, jambe écartées, et qui laissaient voir les lèvres et la toison de sa chatte à travers le caleçon, une cigarette dans une main et l'autre croisée, soutenant l'air de rien sa poitrine.
Je m'assis et nous reprîmes notre conversation. Elle avait croisé ses deux mains maintenant et tenait ses deux seins à pleines mains en exerçant une pression discrète de temps en temps en me regardant et écoutant mes réponses à ses questions. Cette situation finit par réveiller mes envies éteintes depuis quelques semaines, me rappelant à quel point Carine m'avait toujours fait fantasmer sur les femmes, et pour la première fois depuis des semaines, je ressentais mon sexe qui commençait à bander dans mon bermuda.
Je finis par aller me coucher, l'alcool aidant, à oublier, et le fait d'avoir tout déballé avec Carine m'avait apaisé et m'avait permis de dormir enfin sans l'image de Laura en train baiser avec d'autres ou en imaginant tous les fantasmes qu'elle avait envie de réaliser.
Au milieu de la nuit, couché nu avec un simple bout de drap sur le ventre à cause de la chaleur d'été, j'avais la bite qui bandait à nouveau comme souvent sans raison particulière consciente, j'entendais des gémissements forts, sans retenue, en provenance de la chambre de Carine. Les portes de nos deux chambres étaient restées ouvertes.
Je pris mon sexe à pleine main et commençais à me caresser la hampe jusqu'au gland avec la paume de la main pour profiter de cette sensation le plus simplement possible. Puis je malaxais doucement les couilles pour remonter sur mon sexe jusqu'au gland en masturbant lentement au rythme des gémissements de Carine.
On entendait distinctement le bruit d'un vibromasseur qui apparaissait et disparaissait de temps en temps, très régulièrement certainement au moment où Carine l'introduisait sans sa chatte et accompagné d'un « Ah oui... » appuyé à chaque fois.
J'avais envie d'aller voir la scène, mais j'appréciais tellement la sensation de bien-être que je ressentais à travers ce moment de partage léger que je préférai suivre le rythme de Carine à distance et me faire jouir sans retenue à mon tour pour bien faire entendre à Carine que j'en profitai moi aussi.
Au matin, Carine débarqua dans ma chambre en peignoir avec un plateau de petit-déjeuner, elle devait aller travailler et voulait profiter d'un petit moment en ma compagnie avant de se préparer. Je m'installai et m'adossai dans le lit, toujours tout nu avec le drap qui couvrait le ventre et le l'entrejambe, Carine à côté, la poitrine presque hors de son peignoir à moitié ouvert sans chercher à se couvrir davantage. Puis elle n'y alla pas par quatre chemins :
— C'était agréable de t'entendre reprendre « vie » dans la nuit après ce que tu m'as raconté. J'avais envie de te voir et de t'accompagner, mais j'ai préféré te laisser tranquille pour cette première nuit.
— C'était suffisant pour moi aussi...
— Tu verras, je te ferai connaître ces 15 jours, tout ce qui te permettra de te révéler et de comprendre ce que tu es.
— Tu me connais depuis tellement longtemps, depuis mes 10 ans peut-être ...
— Oui c'est environ ça et tu es quelqu'un d'attachant Manuel, et je voudrais te voir profiter de la vie et de ses plaisirs comme j'ai laissé Sabrina ma meilleure amie que tu as vue souvent chez moi apprendre à ma fille de profiter de sa vie avant qu'elle ne parte pour ses études.
— C'était suffisant pour moi aussi...
— Tu verras, je te ferai connaître ces 15 jours, tout ce qui te permettra de te révéler et de comprendre ce que tu es.
— Tu me connais depuis tellement longtemps, depuis mes 10 ans peut-être ...
— Oui c'est environ ça et tu es quelqu'un d'attachant Manuel, et je voudrais te voir profiter de la vie et de ses plaisirs comme j'ai laissé Sabrina ma meilleure amie que tu as vue souvent chez moi apprendre à ma fille de profiter de sa vie avant qu'elle ne parte pour ses études.
Mon excitation montait et se voyait de plus en plus sous le bout de drap qui couvrait mon sexe à la vue des seins et des aréoles de Carine de si près et la perspective de ce qu'elle me disait. J'avais envie de lui prendre les seins et de faire pointer doucement en titillant les tétons qui pointaient déjà légèrement.
Carine, en revanche, ne se gêne pas, elle passe sa main sous le drap et commence à me caresser les rondeurs et elle continua à me parler.
— J'ai mis 25 ans depuis ma puberté pour comprendre et profiter du plaisir que la vie nous permet d'avoir. Il a fallu la disparition de mon mari pour retrouver ma liberté et rattraper mon retard et je vais t'en faire profiter pour gagner du temps et aller encore plus loin que je n'ai pu le faire.
Puis elle se laissa glisser dans le lit, souleva le drap et commença à me lécher le gland tout en gardant sa main sur mes rondeurs et en appuyant de plus en plus fort.
— Je veux juste ne pas te laisser sans un petit aperçu avant de partir au travail, puis tu auras la journée pour imaginer la suite.
Carine reprit calmement à me lécher le gland puis posa ses lèvres pour l'absorber et descendre lentement le long de mon sexe qui bandait à son paroxysme. Elle l'absorba dans sa totalité jusqu'au fond de sa gorge et en collant ses lèvres sur sa base.
Elle continua à me comprimer fortement et indirectement les couilles comme pour s'assurer qu'elles allaient bien se vider le moment venu. Puis elle remonta doucement ses lèvres pour aspirer le gland tout en tournoyant sa langue autour. J'en profitai à mon tour pour lui prendre un sein dans la main et le caresser au même rythme de sa caresse sur mes rondeurs.
Je subis ce supplice pendant plusieurs minutes et au moment où je croyais que j'allais pouvoir tout lâcher, je sens son autre main glisser sous mes fesses et commença à chercher à atteindre ma rondelle qu'elle massa pour la détendre.
Surpris par son geste, l'effet de ce contact retarda ma jouissance instantanément. Puis elle arrêta d'un coup de s'occuper de mon sexe pour me demander de lever les jambes, avança sa tête pour lécher le périnée et passa sa langue en salivant bien la zone de mon anus pour finir par cracher dessus avant de reprendre sa position initiale avec tout mon sexe à nouveau dans la bouche.
Elle repositionna sa main sous mes fesses, continua à masser avec ses doigts en humidifiant mon anus, introduisit le bout de l'annulaire, s'arrêta un instant avant de pousser son doigt tout entier. Ses lèvres s'activaient toujours sur mon sexe en continuant à tournoyant sa langue sur mon gland. L'autre main n'avait pas lâché mes rondeurs et appuya de plus en plus fort dessus.
Ce traitement et le fait que c'était Carine, l'idole de tous mes fantasmes d'ado qui était là à me procurer ce plaisir indescriptible, finirent par me faire tout lâcher avec un cri de jouissance comme je n'avais jamais eu et connu auparavant. Carine continua à m'aspirer pendant que j'éjaculais dans sa bouche jusqu'à ce que je n'aie plus le moindre spasme. Mes trois zones de contacts étaient complètement relâchées, accompagnées par cette sensation d'apaisement de mon sexe qui ramollissait lentement dans sa bouche chaude et humide.
Carine se leva pour se préparer et aller à son travail. Je restai au lit pour profiter de cet état de bien-être et l'envie de plaisir retrouvée. Avant de partir, elle me précisa :
— Profite de ta journée pour te reposer, ce soir on est invité à dîner chez Sabrina, elle a hâte de te revoir.
— Profite de ta journée pour te reposer, ce soir on est invité à dîner chez Sabrina, elle a hâte de te revoir.
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