Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sur le toit — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Sur le toit
Chapitre 3
Fin des vacances, je montai à Paris pour continuer mes études universitaires. C'était là que je rencontrai Laura, premier amour et première déception carabinée. Laura, une belle brune aux formes généreuses, mais bien proportionnées avec une très belle poitrine en forme de poire et un corps toujours caché derrière un jean et une chemise ou un pull ample qui couvrait le tout pour ne pas montrer ses formes.
Elle était plutôt renfermée - c'était bien ce côté de sa personnalité qui m'avait encouragé à me rapprocher d'elle - nous finîmes par nous découvrir et nous connaître très rapidement. En moins d'un mois, tout ce qui était à peine imaginable pour moi quelques semaines plutôt commença à se réaliser.
L'amour, la découverte du sexe opposé, première sensation de mes doigts qui touche une chatte mouillée, premier ressenti de ma bite qui pénètre cette grotte chaude et humide et... l'éjaculation impossible à contrôler, le tout pour la première fois pour nous deux. Elle n'avait jamais eu de petit copain avant ses dix-huit ans et ne connaissait rien aux relations sexuelles tout comme moi. C'était une époque où il était difficile d'apprendre autrement que par sa propre expérience ou éventuellement par un livre lu en cachette trouvé par hasard dans une bibliothèque familiale.
En tout cas, les premières semaines passèrent avec des nuits entières à faire l'amour dès que je bandais, et je ne débandais jamais. A peine couchés, je me retournais vers Laura qui commençait par me toucher le sexe pour vérifier son état puis elle se mettait sur moi pour frotter lentement sa chatte sur ma bite.
Je sentais les lèvres chaudes et humides frotter contre mon gland, son clitoris qui grossissait de plus en plus au fur et à mesure qu'elle augmentait la cadence de ses frottements. J'avais ses seins qui ballottaient devant mes yeux, je ne manquais pas de les prendre à pleine bouche pour les téter au même rythme de ses mouvements. Elle adorait que je lui prenne les fesses aussi en appuyant le plus fort possible dessus.
Je sentais les lèvres chaudes et humides frotter contre mon gland, son clitoris qui grossissait de plus en plus au fur et à mesure qu'elle augmentait la cadence de ses frottements. J'avais ses seins qui ballottaient devant mes yeux, je ne manquais pas de les prendre à pleine bouche pour les téter au même rythme de ses mouvements. Elle adorait que je lui prenne les fesses aussi en appuyant le plus fort possible dessus.
Après quelques minutes, le regard de Laura devenait de plus en plus pénétrant, revendicateur de plaisir puissant, dominateur. On dirait qu'elle se transformait pendant ses quelques minutes en quelqu'un d'autre et l'exprimait par des mots que j'avais du mal à interpréter venant de sa part.
— Oui, oui... appuie fort sur mes fesses, tape-les, vas-y fort... fais-moi sentir que je suis une salope, fais-moi sentir à quel point j'aime baiser...
Puis elle se soulevait un peu plus et prenait mon sexe d'un coup au fond de sa chatte d'une chaleur torride, ce qui ne manquait de me faire jouir instantanément. Cette pénétration de dernière minute, d'un coup sec, au moment de son choix et en absorbant la totalité de ma bite au plus profond d'elle, donnait des tremblements que je ressentais sur les hanches de Laura
Mon éjaculation suivait en général ses premiers tremblements, son corps sursautait à chacun de mes jets à l'intérieur de sa chatte. Laura arrêtait de bouger et prenait son temps pour apprécier chaque soubresaut de mon sexe à l'intérieur de son vagin.
Plus tard, je compris que c'était la façon qu'elle avait trouvée pour avoir du plaisir puisque j'avais encore du mal à la satisfaire par la façon "classique de faire l'amour d'un jeune" qui ne maîtrisait pas son éjaculation et qui voulait vivre un amour encore idyllique.
J'étais dépassé par son côté qui se débridait à chaque fois un peu plus avec le temps et son envie de sexe qui ne tarissait pas. Mais je m'en accommodais sans vraiment approuver, puisque pour moi à cette époque, l'amour de ma vie ne pouvait être ni une « salope », ni avoir des envies sexuelles hors normes.
En six mois, Laura avait complètement changé. Amincie, elle s'habillait de plus en plus souvent en jupe et chemisier qui mettaient ses belles formes en avant. Elle était devenue ce qu'on appelait une fille canon. Dès qu'on marchait dans la rue, le regard appuyé des hommes et les sifflets ne manquaient pas, ce qui ne semblait pas lui déplaire, alors que pour moi au contraire, cela me rendait fou de jalousie et surtout je voulais qu'elle arrête cette façon d'être et qu'elle redevienne celle que j'avais rencontrée.
Le tournant de cette relation arriva après les vacances du printemps. Nous partîmes chacun dans notre province puis nous nous retrouvâmes à la reprise des cours. Il y avait un changement certain chez Laura comme si elle savait ce qu'elle voulait maintenant sans jamais m'expliquer de quoi il s'agissait.
Un jour du mois de mai, elle rentra en fin de journée dans la chambre de bonne à Paris que nous partagions depuis quelque temps. C'était son dernier cours d'histoire avec un prof, la quarantaine, qu'elle avait toujours adoré suivre. Habillée en jupe droite grise et un chemiser noir transparent qui montrait son soutien-gorge en dentelle ; que je découvrais d'ailleurs puisque je ne savais pas qu'elle avait acheté ce type de lingerie fine ; elle faisait vraiment femme adulte.
Elle s'assit sur le canapé-lit de la pièce, me proposa de boire un verre de porto puis me demanda de m'asseoir en face sur le fauteuil alors que d'habitude, nous nous partagions le canapé. Elle écarta doucement les jambes, me laisse voir les lèvres de son sexe enveloppées dans un string en dentelle noir assorti à son soutien-gorge et me dit :
— Regarde, ne me touche pas et écoute-moi.
Il me semblait voir sa chatte complètement épilée, mais je n'étais pas encore sûr, elle commença à remonter sa jupe, à déboutonner son chemiser en se massant lentement les seins, en me regardant droit dans les yeux et elle voyait qu'effectivement, je ne pouvais que bander dans mon jean à la voir dans cet état.
— Pendant tout le cours d'histoire, j'ai fait des choses et je n'ai pas arrêté de m'en imaginer d'autres que j'ai envie de partager avec toi.
Rien que l'idée d'imaginer ce qu'elle allait me raconter me mettait hors de moi, mais la voir dans cet état m'excitait aussi en même temps.
Elle enleva sa culotte, mit ses seins à l'air tout en gardant sa jupe et son chemisier. Les doigts d'une main, qui glissaient sur sa chatte le long de ses lèvres bien mouillées et écartées afin de montrer sa grotte rose ouverte et humide, les remontant jusqu'au clitoris pour appuyer dessus le temps de redescendre dans sa cavité trempée. L'autre main tirait sur ses tétons et malaxait ses seins alternativement en même temps.
— Je m'étais assise au premier rang pour ce dernier cours, nous étions une dizaine d'étudiants éparpillés dans l'amphi. Avant de rentrer en cours, j'ai enlevé ma culotte et je n'ai arrêté de croiser et décroiser mes jambes en les écartant le plus possible à chaque fois. J'ai vu le regard du prof sur moi, la bosse qui se formait dans son pantalon, ça me faisait mouiller comme jamais je n'ai mouillé avant.
Elle continua son récit entrecoupé de légers halètements pour me montrer son excitation qui augmentait.
— Je m'imaginais me mettre devant lui et lui sucer la bite. Je voulais faire bander son sexe dans ma bouche, je l'imaginais gros et long. Rien que l'idée de voir cette grosse verge devant moi me faisait presque jouir.
J'ai serré mes jambes pour me branler le clitoris en contractant mes cuisses. Les deux bras croisés, les mains tenant mes seins et appuyant dessus, je regardai discrètement le prof donner son cours, j'étais au bord de la jouissance tellement cette situation m'excitait. Je m'imaginai lui bouffer les couilles, mettre mon nez dans son anus, tout ce qui fait de moi une vraie salope qui aime le cul.
J'ai serré mes jambes pour me branler le clitoris en contractant mes cuisses. Les deux bras croisés, les mains tenant mes seins et appuyant dessus, je regardai discrètement le prof donner son cours, j'étais au bord de la jouissance tellement cette situation m'excitait. Je m'imaginai lui bouffer les couilles, mettre mon nez dans son anus, tout ce qui fait de moi une vraie salope qui aime le cul.
Entendre tout ce récit, la voir se masturber sans même pouvoir la toucher était une vraie torture qui faisait monter la pression qui dépassait l'excitation à faire tourner la tête. Je m'apprêtai à lui sauter dessus pour la baiser.
— Ne t'approche pas, branle-toi si tu veux...
Cette phrase de Laura me crucifiait, l'amour de ma vie est en train de me raconter qu'elle s'excitait à l'idée de sucer avec envie quelqu'un d'autre.
Il faut savoir que jusque là dans notre relation, c'est tout juste si elle voulait bien me sucer. C'était quasiment uniquement quand elle avait ses règles et en compensation en quelque sorte. La notion de voir venir l'excitation était inexistante pour moi à cet âge, je ne comprenais pas la différence entre voir venir et être prêt juste « à baiser ». Pour moi, c'était simple, ma bite ne lui suffisait plus ; avec mes quatorze centimètres ; je ne pouvais prétendre être un étalon, quand bien même assez vigoureux.
Puis elle se retourna, me présentant son cul, la jupe remontée, commençant à se titiller la rondelle avant d'y faire pénétrer un doigt puis un deuxième, tout en se caressant le clitoris et sa chatte bien humide de l'autre main. Elle avançait ses doigts vers sa chatte pour prendre de la mouille et se badigeonner l'anus en les enfonçant de plus en plus profond dans son cul. Elle me regardait pour voir si je bandais encore et s'excitait à me voir me branler. A la voir se montrer de la sorte pour la première fois, comme elle n'avait jamais abordé le sujet du sexe anal auparavant, je ne comprenais pas ce qui se passait.
— Viens m'enculer, baiser ne me suffit plus, j'ai envie de tout connaître, je veux devenir une vraie chienne, je veux connaître plein de bites de toutes les couleurs de toutes les tailles...
J'étais tellement furieux, blessé et excité à la fois que je me levais et lui pénétrais l'anus d'un coup sec et violent qui la fit pousser un cri soudain, que je croyais sur le coup un cri de douleur, mais s'avéra être une jouissance fulgurante accompagnée d'un jet de cyprine du fond de sa chatte comme je n'avais jamais vu avec elle auparavant.
Cette situation me fit jouir quasiment instantanément, mais je continuai à bander. Son anus rempli de mon sperme, était largement ouvert et plus que prêt à cette pénétration accompagnée de coup de reins de plus en plus fort contre ses fesses à chaque fois que ma bite sortait pour pénétrer à nouveau au plus profond de son cul. Après plusieurs dizaines de mouvements accompagnés de claques sur ses fesses devenues toutes rouges, Laura s'écroula un moment sur le canapé, presque évanouie en me haletant une petite phrase inaudible.
— Merci pour ce que tu m'as donné et de m'avoir permis de me découvrir.
Moi à côté, sonné par ce qui venait de se passer et ne sachant plus quoi dire.
Moi à côté, sonné par ce qui venait de se passer et ne sachant plus quoi dire.
Il s'en était suivie une explication de texte quelques jours plus tard, elle m'expliqua qu'elle avait envie de laisser libre cours à ses fantasmes, de les réaliser si l'occasion se présente, de connaître le sexe avec plusieurs hommes, même de toucher et sentir le sexe d'une autre femme, de s'exhiber ... et me demanda de comprendre ses fantasmes, sa liberté d'être, mais aussi d'être son compagnon dans ses envies ... Bref, tout ce que je ne pouvais encore accepter à cet âge de la part de la femme de ma vie, mon amour pour la vie, je voulais son corps pour moi seul et je ne pouvais la partager alors qu'elle voulait être libre de penser, de sentir, de vivre sa vie comme ça lui vient.
Naturellement, les vacances d'été ensemble furent annulées, ma première déception amoureuse en poche, je me retrouvai à revenir chez mes parents plutôt que prévu alors qu'ils avaient lancé des gros travaux ne prévoyant pas mon retour si tôt après la fin des exams.
Ils s'étaient organisés pour me loger chez Carine, la voisine du 6ème, le temps de finir les travaux...
Suite à venir...
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